dimanche 23 août 2026

«Viens, et tu verras» 603,303

Bonjour!

Lundi 24 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 



 (Jn 1,45-51): Philippe rencontre Nathanaël et lui dit: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth». Nathanaël répliqua: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?». Philippe répond: «Viens, et tu verras». Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare: «Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir». Nathanaël lui demande: «Comment me connais-tu?». Jésus lui répond: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu». Nathanaël lui dit: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!». Jésus reprend: «Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore». Et il ajoute: «Amen, amen, je vous le dis: vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme».

«Viens, et tu verras»

Dr. Christoph BOCKAMP(Bonn, Allemagne)

Aujourd'hui, nous célébrons la fète de Saint-Barthélemy. Saint Jean, l'évangéliste, nous raconte la première rencontre avec Jésus avec une telle intensité que nous sommes transportés sur la scène. C'est sont des dialogues des cœurs jeunes, honnêtes, sincères et c'est sublime!

Jésus rencontre Philippe par hasard et lui dit «suis-moi» (Jn 1,43). Peu de temps après, Philippe, heureux de cette rencontre avec Jésus, cherche son ami Nathanaël pour lui raconter que “enfin” il a trouvé celui dont parlent les prophètes: «C'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth» (Jn 1,45). La réponse qu'il reçoit de la part de Nathanaël n'est pas très enthousiaste, elle est plutôt sceptique: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?» (Jn 1,46). Partout dans le monde, c'est pareil. Chaque ville ou village pense que rien de bon ne peut sortir de leur ville ou village voisine… et vice-versa.

Mais Philippe ne se décourage pas. Etant de bons amis, il ne s'explique plus et il l'invite à l'accompagner: «Viens, et tu verras» (Jn 1,46). Alors, il y va, et cette première rencontre avec Jésus détermine sa vocation. Ce qui semblait le hasard était, déjà bien préparé à l'avance, dans le plan de Dieu. Pour Jésus, Nathanaël, n'est pas un inconnu: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu» (Jn 1,48). De quel figuier parle-t-Il? Peut-être c'était l'endroit préféré de Nathanaël où il allait pour se reposer, penser, s'isoler, …toujours sous le regard de Dieu. Comme nous tous. Mais pour bien se rendre compte de l'amour infini de Dieu pour chacun d'entre nous, afin d'être conscient que Dieu frappe à la porte et qu'Il m'appelle, nous avons besoin de quelqu'un qui comme Philippe nous dira «Viens, tu verras». Quelqu'un qui nous amène sur la route que Saint Josémaria appelle: «Chercher le Christ, trouver le Christ, aimer le Christ».




Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « "Viens et tu verras". A cette invitation, Nathanaël, abandonnant le figuier de la loi, dont l’ombre l’empêchait de recevoir la lumière, s’en alla vers celui qui dessécha les feuilles du figuier, le figuier stérile. Pour cette raison, la Parole a témoigné de Lui, disant qu’il était un vrai israélite » (Saint Grégoire de Nysse)

  • « Comment devrions-nous aller au Seigneur ? Comme cela, avec notre vérité de pécheurs ? Avec confiance, aussi avec allégresse, sans maquillage. Nous ne devrions jamais nous maquiller devant Dieu. Nous devons y aller avec la vérité » (François)

  • « Les anges sont des créatures spirituelles qui glorifient Dieu sans cesse et qui servent ses desseins salvifiques envers les autres créatures : "Les anges concourent à tout ce qui est bon pour nous" » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 350)

samedi 22 août 2026

«‘Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes?’ (…). ‘Et vous, que dites-vous?’» 801,899

 Bonjour!

Dimanche 23 août 2026

Voidi la Parole de Dieu de ce dimanche.



 (Mt 16,13-20): Jésus était venu dans la région de Césarée-de-Philippe, et il demandait à ses disciples: «Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes?». Ils répondirent: «Pour les uns, il est Jean Baptiste; pour d'autres, Élie; pour d'autres encore, Jérémie ou l'un des prophètes». Jésus leur dit: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: «Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!». Prenant la parole à son tour, Jésus lui déclara: «Heureux es-tu, Simon fils de Yonas: ce n'est pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare: Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église; et la puissance de la Mort ne l'emportera pas sur elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux: tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux». Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne qu'il était le Messie.

«‘Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes?’ (…). ‘Et vous, que dites-vous?’»

Abbé Joaquim MESEGUER García(Rubí, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la profession de foi de Pierre à Césarée de Philippe, démarre la dernière étape du ministère public de Jésus et nous prépare aux événements décisifs de sa mort et de sa résurrection. Après la multiplication des pains et des poissons, Jésus décide de se retirer pendant un certain temps avec ses disciples afin d'approfondir leur formation. C'est à travers ses disciples que commence à se dévoiler la semence du Royaume des Cieux au monde, l'Église.

Il y a deux dimanches, nous entendions comment Pierre après avoir marché sur l'eau commence à s'enfoncer et nous avons entendu le reproche de Jésus: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?» (Mt 14,31). Aujourd'hui il se transforme en éloge: «Heureux es-tu, Simon fils de Jonas» (Mt 16,17). Pierre est bienheureux car il a ouvert son cœur à la révélation divine et a reconnu Jésus comme le Fils de Dieu Sauveur. Tout au long de l'histoire la même question revient: «Le Fils de l'homme, qui est-il, d'après ce que disent les hommes? (…). Et vous, que dites-vous?» (Mt 16,13-15). A un moment ou à un autre nous aussi nous avons dû répondre à ces questions: qui est Jésus pour moi et qu'est-ce que je vois en lui? De la foi reçue de nos parents, catéchistes, prêtres, maîtres, amis,… nous passons à une foi personnalisée dans le Christ, et nous devenons, à notre tour, des témoins, car c'est en cela que consiste le centre de la foi chrétienne.

C'est uniquement à partir de notre foi et de notre communion avec le Christ que nous vaincrons les puissances du mal. Le règne de la mort se manifeste au milieu de nous, en nous causant des souffrances et en nous incitant à nous poser des questions, néanmoins, le Royaume des Cieux se manifeste parmi nous également en nous dévoilant l'espérance; et l'Église, qui est le sacrement du Royaume des Cieux dans le monde, fondée sur le roc de la foi professée par Pierre, fait naître en nous l'espérance et la joie de la vie éternelle. Tant qu'il y aura une humanité dans le monde, il sera nécessaire de donner l'espérance, et tant qu'il sera nécessaire de donner de l'espérance, la mission de l'Église sera nécessaire; c'est pour cela que le pouvoir de l'enfer ne la vaincra jamais, puisque le Christ, présent dans son peuple, nous le garantit.


Bon dimanche!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Le bienheureux Pierre est le premier parmi les apôtres, amant impétueux du Christ, celui qui a mérité de l’écouter : "Et bien je te dis que tu es Pierre" et sur cette pierre je bâtirai la foi que tu viens de confesser » (Saint Augustin)

  • « Chacun de nous est une petite pierre, mais entre les mains de Jésus celle-ci est orientée vers la construction de l’Eglise : voici une communauté de vie, construite d’une grande multitude de pierres, toutes différentes, qui forment un seul bâtiment sous le signe de la fraternité et de la communion » (François)

  • « Dans le collège des Douze Simon Pierre tient la première place. Jésus lui a confié une mission unique. Le Christ, "Pierre vivante" (1 P 2, 4), assure à son Église bâtie sur Pierre la victoire sur les puissances de mort. Pierre (…) aura la mission de garder cette foi de toute défaillance et d’y affermir ses frères (cf. Lc 22, 32) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 552)

vendredi 21 août 2026

«Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé» 800,083

 Bonjour!

Samedi août 2026 

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


 (Mt 23,1-12): Alors Jésus déclara à la foule et à ses disciples: «Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes: ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi.

»Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé».

«Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé»

Abbé Antoni CAROL i Hostench(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, Jésus nous renvoie à nouveau un appel à l'humilité, une invitation à nous mettre à notre vraie place: «Ne vous faites pas donner le titre de “Rabbi” (…). Ne donnez à personne sur terre le nom de “père” (…). Ne vous faites pas non plus appeler “maîtres”» (Mt 23,8-10). Avant de nous approprier des titres de grandeur, commençons plutôt par remercier Dieu pour tout ce que nous avons et que nous avons reçu de sa part.

Comme le dit Saint Paul «As-tu quelque chose sans l'avoir reçu ? Et si tu as tout reçu, pourquoi t'enorgueillir comme si tu ne l'avais pas reçu?» (1Co 4,7). Donc quand nous avons une bonne conscience parce que nous avons bien agi, nous ferions mieux de nous dire: «Nous sommes des serviteurs quelconques: nous n'avons fait que notre devoir» (Lc 17,10).

L'homme moderne est atteint d'une amnésie déplorable: nous vivons et nous agissons comme si nous étions les auteurs de la vie, les créateurs du monde. D'une manière contrastante, Aristote est une source d'admiration, qui d'après sa théologie naturelle ignorait le concept de “création” (notion qui à l'époque, n'était connue que par révélation divine) et pourtant pour lui, il était clair que notre monde procédait d'une divinité (la Cause “non causée”). Jean-Paul II nous appelle à avoir toujours présent dans notre esprit la dette que nous avons acquise envers Dieu: «Il faut que l'homme rende honneur à son Créateur en faisant offrande, par une action de grâce et de louange, tout ce qu'il a reçu de Lui. L'homme ne peut pas oublier le sens de cette dette, dont lui seul, parmi toutes les réalités terrestres, peut la reconnaître».

D'autant plus que, si nous réfléchissons à la vie surnaturelle, notre collaboration (car Dieu ne fera rien sans notre autorisation ou sans effort de notre part) consiste à ne pas perturber le travail du Saint Esprit: Laissez Dieu agir!, car la sainteté nous ne la fabriquons pas nous-mêmes. C'est Lui, qui est Rabbi, Père et Maître, qui nous la donne. En tout cas, si nous croyons que nous sommes grands ou que nous avons quelque mérite, faisons de notre mieux et mettons-le au service des autres: «Le plus grand parmi vous sera votre serviteur» (Mt 21,11).


Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Y a- t-il quelque chose de plus triste pour un maître que de dire à ses disciples de ne pas faire attention à la vie de celui qui leur parle quand c’est la seule façon de les sauver ? Ils croiront à nos actes bien plus qu’à n’importe quel discours » (saint Jean Chrysostome)

  • « La véritable originalité du Nouveau Testament ne consiste pas en de nouvelles idées, mais en la figure même du Christ, qui donne sa chair et son sang aux [mêmes] concepts : un réalisme sans précédent » (Benoît XVI)

  • « Par sa soumission à Marie et Joseph, ainsi que par son humble travail pendant de longues années à Nazareth, Jésus nous donne l’exemple de la sainteté dans la vie quotidienne de la famille et du travail » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 564)

jeudi 20 août 2026

«Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… Tu aimeras ton prochain» 798,642

 Bonjour!

Vendredi 21 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



«Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… Tu aimeras ton prochain»

Abbé Pere CALMELL i Turet(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, le maître de la Loi demande à Jésus: «Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement?» (Mt 22,36), le plus important, le premier. La réponse, par contre, parle d'un premier commandement et d'un second, qui lui «est semblable» (Mt 22,39). Deux anneaux inséparables qui ne font qu'un seul. Inséparables, mais un premier anneau et un second, un en or et l'autre en argent. Le Seigneur nous amène jusqu’à la profondeur du catéchisme chrétien, car «Tout ce qu'il y a dans l'Écriture —dans la Loi et les Prophètes— dépend de ces deux commandements» (Mt 22,40).

Et voici la raison d'être du commentaire classique sur les deux morceaux de bois de la Croix du Seigneur: celui qui est planté dans la terre est la verticalité, qui regarde Dieu vers le ciel. Le traversier représente l'horizontalité, les relations avec nos semblables. De même, dans cette image il y a un premier et un second. L'horizontalité serait au niveau de la terre si avant nous ne possédions pas un bâton droit, et plus nous voudrons élever le niveau de nos services aux autres —l'horizontalité— plus notre amour de Dieu sera élevé. Sinon, viennent facilement le découragement, l'inconstance, l'exigence de compensations de quelque nature qu'elles soient. Saint Jean de la Croix nous dit: «Plus une âme aime, plus elle est parfaite en ce qu'elle aime; à partir de là, cette âme, qui est déjà parfaite, est tout amour et toutes ses actions sont amour».

Effectivement, parmi les saints que nous connaissons nous voyons comment l'amour de Dieu, qu'ils savent manifester de nombreuses manières, leur donne une grande initiative au moment d'aider leur prochain. Demandons aujourd'hui à la Sainte Vierge qu'elle nous remplisse du désir de surprendre Notre Seigneur avec des actes et des paroles attentionnées. Ainsi, notre cœur sera capable de découvrir comment surprendre par un détail sympathique ceux qui vivent et travaillent à nos côtés, et pas seulement les jours importants, car n'importe qui peut faire cela. Surprendre!: c'est une forme pratique de moins penser à nous-mêmes.


Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Toi tu me demandes pour quelle raison et de quelle façon ou dans quelle mesure il faut aimer Dieu. Moi je réponds : la raison d’aimer Dieu c’est Dieu ; la façon et la mesure, c’est de l’aimer sans façon ni mesure » (saint Bernard)

  • « Rien ne doit passer avant le service de Dieu. Cette “soumission” à Dieu ne détruit pas la créature. La création est paramétrée de telle façon qu’elle invite à cette adoration. Le rythme de notre vie ne vibre correctement que s‘il est imprégné de cette force » (Benoît XVI)

  • « (...) L’adoration du Dieu unique libère l’homme du repliement sur soi-même, de l’esclavage du péché et de l’idolâtrie du monde » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.097)

mercredi 19 août 2026

«Mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce» 797,.095

 Bonjour!

Jeudi 20 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 

 (Mt 22,1-14): Jésus se remit à parler en paraboles: «Le Royaume des cieux est comparable à un roi qui célébrait les noces de son fils. Il envoya ses serviteurs pour appeler à la noce les invités, mais ceux-ci ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs dire aux invités: ‘Voilà: mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce’. Mais ils n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce; les autres empoignèrent les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère, il envoya ses troupes, fit périr les meurtriers et brûla leur ville.

Alors il dit à ses serviteurs: ‘Le repas de noce est prêt, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux croisées des chemins: tous ceux que vous rencontrerez, invitez-les au repas de noce’. Les serviteurs allèrent sur les chemins, rassemblèrent tous ceux qu'ils rencontrèrent, les mauvais comme les bons, et la salle de noce fut remplie de convives. Le roi entra pour voir les convives. Il vit un homme qui ne portait pas le vêtement de noce, et lui dit: ‘Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce?’. L'autre garda le silence. Alors le roi dit aux serviteurs: ‘Jetez-le, pieds et poings liés, dehors dans les ténèbres; là il y aura des pleurs et des grincements de dents’. Certes, la multitude des hommes est appelée, mais les élus sont peu nombreux».

«Mon repas est prêt, mes boeufs et mes bêtes grasses sont égorgés; tout est prêt: venez au repas de noce»

Abbé David AMADO i Fernández(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la parabole de l'Évangile nous parle du festin du Royaume des Cieux. C'est une image récurrente dans la prédication de Jésus. Il s'agit d'un festin de noces qui aura lieu à la fin des temps et qui signifie l'union de Jésus à son église. L'Église est l'épouse du Christ qui parcourt le monde mais qui à la fin s'unira à son Bien aimé pour toujours. Dieu Père lui a préparé ce festin et Il veut que nous participions à ce festin. Il invite tous les hommes à s'y rendre: «Venez au repas de noce» (Mt 22,4).

Cette parabole, par contre, a une fin tragique, car beaucoup «n'en tinrent aucun compte et s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce» (Mt 22,5). Pour cela la miséricorde de Dieu se rapproche des personnes de plus en plus lointaines. C'est comme un fiancé qui va se marier et qui invite ses parents et amis, mais ceux-ci ne veulent pas venir, donc il fait appel à ses connaissances, collègues de travail et voisins, mais ceux-ci font aussi des excuses; finalement, il s'adresse à tous ceux qu'il voit dans la rue car il a préparé un banquet et il voudrait avoir des invités à table. C'est pareil pour le Seigneur.

Il se peut, aussi que les différents personnages qui font partie de cette parabole représentent nos états d'âme. Par la grâce du baptême nous devenons amis de Dieu et avec Jésus, nous devenons les co-héritiers: nous avons donc une place réservée au banquet. Si nous oublions notre position en tant que fils de Dieu, Dieu nous traite toujours en amis et continue à nous inviter. Si nous laissons mourir en nous la grâce, alors nous devenons des gens dans la rue, des passants sans rien à voir avec les choses du Royaume. Mais Dieu continue toujours à nous inviter.

L'appel arrive à n'importe quel moment. C'est par invitation. Personne n'a droit à celle-ci. C'est Dieu lui-même qui nous aperçoit et nous invite: «Venez au repas de noce». C'est une invitation que nous devons accepter par nos paroles et par nos actes. C'est pour cela qu'un invité mal habillé sera expulsé: «Mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir le vêtement de noce» (Mt 22,12).



Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Reconnais, ô chrétien, la plus haute dignité de ta sagesse, et comprends bien quelle doit être ta conduite et quelles sont les récompenses qui te sont promises » (Saint Léon le Grand)

  • « Le chrétien est celui qui est invité à une fête, à la joie, à la joie d’être sauvé, à la joie d’être racheté, à la joie de participer à la vie avec Jésus. Tu es invité à la fête ! » (François)

  • « On entre dans le Peuple de Dieu par la foi et le baptême. "Tous les hommes sont appelés à faire partie du Peuple de Dieu", afin que, dans le Christ, "les hommes constituent une seule famille et un seul Peuple de Dieu" (Concile Vatican II) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 804)

mardi 18 août 2026

«Les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers» 795,751

Bonjour!

Mercredi 19 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 



(Mt 20,1-16): «En effet, le Royaume des cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur un salaire d'une pièce d'argent pour la journée, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans travail. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne, et je vous donnerai ce qui est juste’. Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit: ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire?’. Ils lui répondirent: ‘Parce que personne ne nous a embauchés’. Il leur dit: ‘Allez, vous aussi, à ma vigne’.

Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant: ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers’. Ceux qui n'avaient commencé qu'à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'argent. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'argent. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine: ‘Ces derniers venus n'ont fait qu'une heure, et tu les traites comme nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur!’. Mais le maître répondit à l'un d'entre eux: ‘Mon ami, je ne te fais aucun tort. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour une pièce d'argent? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner à ce dernier autant qu'à toi: n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mon bien? Vas-tu regarder avec un oeil mauvais parce que moi, je suis bon?’. Ainsi les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers».

«Les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers»

Abbé Antoni CAROL i Hostench(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, la Parole de Dieu nous invite à comprendre que la “logique” divine va très largement au-delà de la simple logique humaine. Alors que nous, les hommes, nous calculons («ils pensaient recevoir davantage»: Mt 20,10), Dieu —qui est le Père soucieux—, tout simplement nous aime («Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?»: Mt 20,15). Et la mesure de l'Amour c'est d'aimer sans mesure: «J'aime, parce que j'aime, j'aime pour aimer» (Saint Bernard).

Mais cela ne veut pas dire que la justice est inutile: «je vous donnerai ce qui est juste» (Mt 20,4). Dieu n’est pas arbitraire et il veut nous traiter comme des fils intelligents: il est donc logique qu'il «négocie» avec nous. En fait, à d'autres moments, les enseignements de Jésus laissent clairement entendre qu'à celui qui a le plus reçu sera le plus grand compte demandé (rappelons-nous de la parabole des talents). Enfin, Dieu est juste, mais la charité n'ignore pas la justice; elle la supère plutôt (cf. 1Co 13,5).

Une maxime populaire affirme que «la justice par la justice est la pire des injustices». Heureusement pour nous, la justice de Dieu —répétons-le, débordée par son Amour— supère nos schémas. S'il s'eut agit de simple et stricte justice, nous attendrions toujours notre rédemption. Encore pire, nous n'aurions plus aucune espoir de rédemption.

En stricte justice nous ne méritions aucune rédemption: nous serions, tout simplement, dépossédés de tout ce dont Dieu nous en a fait cadeau le moment de la création et que nous avons refusé lors du péché original. Regardons, donc, comment se porte notre capacité de jugement, comparaison et calcul lorsque nous traitons avec autrui.

En outre, s'il s'agit de parler de sainteté, nous devons partir de la base que tout est dû à la grâce. L'évidence la plus claire c'est le cas Dimas, le bon larron. Même la possibilité d'être valable auprès de Dieu est aussi une grâce (quelque chose qu'on nous donne gratuitement). Dieu est le maître, notre «propriétaire qui sortit au petit jour afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne» (Mt 20,1). La vigne (c'est-à-dire, la vie, le ciel…) est à Lui; quant à nous, nous sommes des invités, et pas de n'importe quelle façon: c'est un honneur pour nous de pouvoir travailler là et de pouvoir, ainsi, “gagner” le ciel.



Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Le Seigneur les a tous appelés quand ils étaient prêts à obéir, ce qu’il a fait avec le bon larron, que le Seigneur a appelé quand il a vu qu’il lui obéirait. Le Sauveur n’a exclus personne » (Saint Jean Chrysostome)

  • « La parabole n’a pas été transmise pour les travailleurs d’un autre temps, mais pour nous, qui tenons pour acquis que "le chômage spirituel" - une vie sans foi et sans prière - est plus agréable que le service spirituel » (Benoît XVI)

  • « L’homme est lui-même l’auteur, le centre et le but de toute la vie économique et sociale. Le point décisif de la question sociale est que les biens crées par Dieu pour tous arrivent en fait à tous, suivant la justice et avec l’aide de la charité » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.459)

lundi 17 août 2026

«Un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux (…). Qui donc peut être sauvé?» 794,725

 Bonjour!

Mardi 18 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



 (Mt 19,23-30): Et Jésus dit à ses disciples: «Amen, je vous le dis: un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux. Je vous le répète: il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux». Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient: «Qui donc peut être sauvé?». Jésus les regarda et dit: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible».

Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus: «Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre: alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous?». Jésus leur déclara: «Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers».

«Un riche entrera difficilement dans le Royaume des cieux (…). Qui donc peut être sauvé?»

Abbé Fernando PERALES i Madueño(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, nous contemplons la réaction qu'a suscitée, chez ceux qui l'écoutaient, le dialogue entre le jeune riche et Jésus «Qui donc peut être sauvé?» (Mt 19,25). Les paroles que le Seigneur adresse au jeune sont effectivement très dures, elles sont destinées à nous surprendre, à nous réveiller de nos somnolences. Il ne s'agit pas de paroles isolées, qui se trouvent par hasard dans l'Évangile: nous retrouvons le même message vingt fois de suite. Nous devons nous rappeler que Jésus nous alerte des obstacles qui se dressent devant les plus riches pour rentrer dans la vie…

Pourtant, Jésus a aimé et a appelé des hommes riches, sans pour autant leur demander d'abandonner leurs responsabilités. La richesse en soi n'est pas mauvaise, c'est plutôt son origine qui l'est: si elle a été acquise à travers des injustices, ou bien si elle est utilisée de manière égoïste sans prendre en compte les défavorisés, ou encore si elle ferme le cœur aux vraies valeurs spirituelles (où le besoin de Dieu n'existe pas).

«Qui donc peut être sauvé?». Jésus répond: «Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible». (Mt 19,26). —Seigneur tu sais bien comme les hommes sont habiles pour atténuer Ta parole. Je dois te dire Seigneur, aide-moi! Convertis mon cœur!

Après le départ du jeune riche, qui s'en va triste car il est attaché à ses richesses, Pierre prend la parole et dit: —Seigneur, permets à ton Église et à tes disciples d'être capables de tout laisser pour Toi.

«Amen, je vous le dis: quand viendra le monde nouveau, et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire» (Mt 19,28). Déjà ta pensée se dirige vers ce jour, vers ce futur. Tu es un homme qui va vers la fin du monde, vers la plénitude de l'homme. Quand ce moment sera venu, Seigneur, tout sera nouveau, renouvelé et beau.

Jésus nous dit: —Vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël, …recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle» (cf Mt 19,28-29).

L'avenir que Tu promets aux tiens, à ceux qui t'ont suivi en surmontant tous les obstacles, est un avenir heureux, c'est la vie en abondance, la plénitude divine.

—Merci Seigneur, conduis-moi à ce jour!



Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Il est plus facile que le soleil ne brille pas et qu’il ne réchauffe pas qu’un chrétien arrête de donner de la lumière. N’inflige pas une offense à Dieu ! : Si nous nous conduisons bien, tout le reste suivra comme une conséquence naturelle » (Saint Jean Chrysostome)

  • « La vocation chrétienne est surtout un appel d’amour qui attire et qui fait référence à quelque chose au-delà de soi-même, vers sa libération dans le don de soi » (Benoît XVI)

  • « L’Église prie pour que personne ne se perde : "Seigneur, ne permets pas que je sois jamais séparé de toi ". S’il est vrai que personne ne peut se sauver lui-même, il est vrai aussi que "Dieu veut que tous soient sauvés" (1 Tm 2, 4) et que pour Lui "tout est possible" (Mt 19,26) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1.058)

dimanche 16 août 2026

« Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? »

Bonjour!

Lundi 17 août 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 



 (Mt 19,16-22): Quelqu'un s'approcha de Jésus et lui dit: «Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle?». Jésus lui dit: «Pourquoi m'interroges-tu sur ce qui est bon? Il n'y a qu'un seul être qui soit bon! Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. -«Lesquels?», lui dit-il. Jésus reprit: «Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d'adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage. Honore ton père et ta mère. Et aussi: Tu aimeras ton prochain comme toi-même». Le jeune homme lui dit: «Tout cela, je l'ai observé: que me manque-t-il encore?». Jésus lui répondit: «Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi». A ces mots, le jeune homme s'en alla tout triste, car il avait de grands biens.

« Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? »

Abbé Enrique AMAT i Busquets(Terrassa, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l’Évangile nous présente le jeune homme riche, un jeune homme habité par une profonde soif d’éternité : « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » (Mt 19,16). Ce désir de bonheur est inscrit dans l’âme de toute personne, car nous avons tous été créés par l’Amour et destinés à la pleine communion avec Lui. Quel fut donc l’obstacle qui empêcha ce jeune homme de suivre Jésus ? Son cœur restait attaché aux biens temporels. Ce jeune homme avait un désir noble, mais il concevait le chemin du salut comme le simple accomplissement d’un ensemble de règles : « Tout cela, je l’ai observé. Que me manque-t-il encore ? » (Mt 19,20).

Pour parvenir au salut de nos âmes, nous devons laisser Dieu régner sur notre vie, afin que l’Esprit Saint nous dépouille peu à peu de tout ce qui ne vient pas de Lui, même de ces choses qui, tout en étant bonnes, peuvent devenir un obstacle à notre sainteté. Son amour pour nous est sans limites ; c’est pourquoi Il ne veut pas nous laisser enfermés dans notre égoïsme et notre iniquité : « À chacun d’entre vous, je dis : Dieu t’aime tel que tu es, mais il te veut meilleur ! » (Léon XIV).

Jésus nous invite à miser pleinement sur Lui et à lever les yeux vers les biens éternels. Il nous ouvre un chemin de salut fondé sur l’amour et sur la liberté que Lui seul peut nous donner. Il nous montre que le chemin chrétien ne consiste pas seulement à faire des choses — à observer les commandements —, mais surtout à nous laisser transformer par sa grâce, sans poser de conditions : « Si donc tu es l'ouvrage de Dieu, attends patiemment la Main de ton Artiste, qui fait toutes choses en temps opportun. Présente-lui un cœur souple et docile et garde la forme que t'a donnée cet Artiste, ayant en toi l'Eau qui vient de lui et faute de laquelle, en t'endurcissant, tu rejetterais l'empreinte de ses doigts » (saint Irénée).

Demandons à Dieu de nous aider à être généreux et audacieux à sa suite, et à ne pas avoir peur de nous abandonner à sa volonté. La récompense est immense : « Il recevra le centuple et aura en héritage la vie éternelle » (Mt 19,29)
.Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour 
aujourd'hui

  • « Si tu n’es pas maître de toi, même si tu es puissant, ta seigneurie me rend triste et elle me fait rire » (San Josémaria)

  • « Jésus montre que les commandements ne doivent pas être compris comme une limite minimale qu’il ne faut pas dépasser, mais comme un sentier ouvert pour arriver à un chemin moral et spirituel de perfection, dont l’impulsion intérieure est l’amour » (Saint Jean-Paul II)

  • « "Maître, que dois-je faire de bon pour posséder la vie éternelle ?" Au jeune homme qui lui pose cette question, Jésus répond d’abord en invoquant la nécessité de reconnaître Dieu comme (…) le Bien par excellence (…). Puis, Jésus lui déclare : "Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements" (…) Jésus résume enfin ces commandements d’une manière positive : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même" (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2052)