dimanche 1 mars 2026

« Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux » - (596,134)

 Bonjour!

Lundi 2 mars 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


(Lc 6,36-38): «Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous. Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis».

« Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux »

Abbé Zacharias MATTAM SDB(Bangalore, Inde)

Aujourd'hui, comment doit se comporter un chrétien avec ses frères et sœurs ? Et bien en montrant envers eux la même miséricorde et amabilité que le Père céleste : « Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6,36). Jésus a dit, « Je ne suis pas venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde » (Jn 12,47). Jésus-Christ n’a même pas jugé ses bourreaux. Au contraire, Il a pensé du bien d’eux en les excusant et en priant pour eux : « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23,34). En tant que ses disciples, nous sommes invités à être comme le Maître.

Jésus dit dans l’Evangile de Matthieu : « Ne jugez point et vous ne serez pas jugés » Pourquoi regardes-tu le fétu dans l'œil de ton frère alors que tu ne remarques pas la poutre qui est dans ton œil ? (Mt 7,1.3) La poutre c’est le c’est le “désamour”, “l’orgueil” et le “ressentiment” dans notre cœur. Ces vices sont comme une poutre qui nous empêche de considérer la faute de notre frère de sa propre perspective, ce qui est plus grave que la faute en elle-même (au bout du compte, un fétu de paille !) et, par conséquent, ce sont ces attitudes qu’on devrait supprimer en premier lieu. C’est seulement avec l’amour que nous pouvons vraiment corriger l’autre, en prenant en compte que « l’amour excuse tout » (1Cor 13,7).

Quand Le Christ dit « ne jugez pas » il n’est pas en train de nous interdire d’exercer notre capacité de discernement, ni de dire que nous devons approuver tout ce que fait notre frère. Ce qu’Il interdit, c’est d’attribuer une mauvaise intention à la personne qui agit de cette manière. Dieu seul sait ce qu’il y a dans le cœur de la personne. « L’homme regarde les apparences mais le Seigneur regarde le cœur »(1 Sam 16,7). Par conséquent, juger est une prérogative de Dieu, prérogative que nous lui usurpons quand nous jugeons notre prochain.

L’important dans le Christianisme c’est l’amour : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés» (Jn 13,34). Cet amour se répand dans nos cœurs à travers le Saint Esprit (cf. Rom 5,5). Dans l’Eucharistie, le Christ nous donne Son Cœur comme un don et ainsi nous pouvons aimer chacun avec Son Cœur et être miséricordieux comme le Père du Ciel est miséricordieux.

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Dieu m’a donné sa miséricorde infinie, et à travers elle je contemple et j’adore toutes les autres perfections divines… ! Alors elles me paraissent toutes rayonnantes d’amour ; même la justice (et celle-ci peut-être plus encore que toutes les autres) me parait revêtue d’amour » (saint Thérèse de Lisieux)

  • « Dieu ne peut simplement pas ignorer toute la désobéissance des hommes, tout le mal de l’Histoire : il ne peut pas le traiter comme quelque chose hors de propos et d’insignifiant. Cette espèce de “miséricorde” et “pardon inconditionnel” serait “une grâce à bas prix”. ‘Si nous sommes infidèles, Lui reste fidèle, car il ne peut pas se renier lui-même (2Tm 2, 13) » (Benoit XVI)

  • « Ce flot de miséricorde ne peut pénétrer notre cœur tant que nous n’avons pas pardonné à ceux qui nous ont offensés. L’Amour, comme le Corps du Christ, est indivisible : nous ne pouvons pas aimer le Dieu que nous ne voyons pas si nous n’aimons pas le frère, la sœur, que nous voyons (1Jn 4, 20). Dans le refus de pardonner à nos frères et sœurs, notre cœur se referme, sa dureté le rend imperméable à l’amour miséricordieux du Père ; dans la confession de notre péché, notre cœur est ouvert à sa grâce » (catéchisme de l’Eglise catholique, n° 2.840)

  • Bonne journée!

  • Jean-Yves

samedi 28 février 2026

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le !»

 Bonjour!

Dimanche 1er mars 2026

Voici la Parole de Dieu de ce 2e dimanche du carême.




 (Mt 17,1-9): Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l'écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie».

Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre; et, de la nuée, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!». Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit: «Relevez-vous et n'ayez pas peur!». Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts».

Celui- ci est mon fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon amour.

Deacre Abbé Josep MONTOYA Viñas(Valldoreix, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, au début du Carême, la liturgie de la Parole nous invite à contempler le mystère de la Transfiguration du Seigneur : « Jésus (…) les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux » (Mt 17,1-2), une expérience qu’ils n’oublieront pas (cf., par exemple, 2 P 1,16-19). Que le Christ transforme notre vie est une expérience dont, peu ou prou, nous pouvons tous témoigner. Si souvent le Seigneur nous donne la vie en faisant que de petits gestes de notre existence ordinaire se transforment en faits extraordinaires.

Si souvent nos prières et nos demandes deviennent réalité et nous surprennent, comme la présence resplendissante de Jésus qui aujourd’hui laisse Pierre, Jacques et Jean émerveillés. Car Jésus est la révélation de l’amour du Père en nous. Et alors nous pouvons faire nôtres les paroles de Simon Pierre : « Seigneur, il est heureux que nous soyons ici !» (Mt 17,4).

Mais aussitôt, le Père nous invite à adopter une attitude qu’il nous est souvent difficile de mettre en pratique : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour ; écoutez-le !» (Mt 17,5). À plusieurs reprises, le pape Léon XIV nous a rappelé que « le Christ transforme la vie et nous appelle à l’écouter ». Voilà la clé de la Transfiguration : écouter le Fils de Dieu. Écouter la Parole… signifie aussi prêter attention à nos pasteurs, écouter le fils ou la fille en proie à des inquiétudes, ou cette personne qui vit dans la solitude ou le désespoir, ou le malade… et, surtout, écouter notre cœur dans la prière, d’où le Seigneur nous parle.

« Relevez-vous et n'ayez pas peur !» (Mt 17,7), leur dit aussitôt Jésus-Christ. La Transfiguration est aussi une anticipation de la Résurrection. Elle nous rappelle qu’après la croix vient la Gloire. Dans les moments d’obscurité, de maladie ou de souffrance, cette scène nous donne l’espérance : le dernier mot n’appartient pas à la douleur, mais à la lumière. Puissent cette attitude d’émerveillement, d’espérance et d’écoute nous accompagner spécialement durant cette deuxième semaine de Carême.

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Dans cette transfiguration il s’agissait, surtout, d’ôter des cœurs des disciples le scandale de la croix, et d’empêcher ainsi l’humiliation de la passion volontaire de troubler leur foi » (Saint Léon le Grand)

  • « "Ecoutez-le". Cette invitation du Père est très importante. Nous, les disciples de Jésus, sommes appelés à être des personnes qui écoutent sa voix et prennent au sérieux ses paroles » (François)

  • « Les Evangiles rapportent en deux moments solennels, le Baptême et la transfiguration du Christ, la voix du Père qui le désigne comme son “Fils bien-aimé”. Jésus se désigne lui-même comme "le Fils Unique de Dieu" (Jn 3,16) et affirme par ce titre sa préexistence éternelle. Il demande la foi "au Nom du Fils Unique de Dieu" (Jn 3,18) […] » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 444)

  • Bon dimanche!

  • Jean-Yves

vendredi 27 février 2026

«Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent» - (595,872)

 Bonjour!

Samedi 28 février 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


(Mt 5,43-48): «Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi’. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait».

«Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent»

Abbé Joan COSTA i Bou(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui l'Évangile nous exhorte à l'amour le plus parfait. Aimer c'est vouloir le bien de l'autre et notre épanouissement personnel est fondé sur cela. Nous n'aimons pas pour notre propre bien-être, mais pour le bien de la personne aimée, et ce faisant, nous grandissons comme personnes. L'être humaine, affirma le Concile Vatican II, «ne peut pleinement se trouver que par le don désintéressé de lui-même». Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus se référait à cela quand elle demandait de faire de notre vie un holocauste. L'amour est la vocation de l'homme. Tout notre comportement, pour être véritablement humain, doit manifester la réalité de notre être, en réalisant sa vocation à l'amour. Comme saint Jean Paul II l'a écrit, «l'homme ne peut vivre sans amour et vu qu'il demeure pour lui-même un être incompréhensible, sa vie est vide de sens s'il ne reçoit pas la révélation de l'amour, s'il n'en fait pas l'expérience, s'il ne rencontre pas l'amour, s'il ne le fait pas sien, s'il n'y participe pas fortement».

L'amour a son fondement et sa plénitude dans l'amour de Dieu dans le Christ. La personne est invitée au dialogue avec Dieu. Nous existons par l'amour de Dieu qui nous a créé, et par l'amour de Dieu qui nous conserve, «et on peut dire seulement que l'homme ne vit pleinement selon la vérité que s'il reconnaît librement cet amour et s'abandonne à son Créateur» (Concile Vatican II): telle est la plus haute raison de sa dignité. L'amour humain, en conséquence, doit être baigné d'Amour Divin qui est sa seule source, où il trouve son modèle et qui le mène à sa plénitude. C'est pourquoi l'amour, quand il est vraiment humain, aime avec le coeur de Dieu et s'étend même ses ennemis. Autrement, on n'aime pas pour de bon. C'est pourquoi l'exigence du don sincère de soi-même est un précepte divine: «Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait» (Mt 5,48).

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Oh Seigneur, comme vous êtes bon ! » (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)

  • « Aimer nos ennemis, ceux qui nous persécutent et nous Font souffrir est difficile ; ce n’est même pas une “bonne affaire” car cela nous appauvrit. Cependant, c’est le chemin indiqué et parcouru par Jésus pour notre salut » (François)

  • « Le Christ est mort par amour pour nous alors que nous étions encore ennemis. Le Seigneur nous demande d’aimer comme Lui jusqu’à nos ennemis, de nous faire le prochain du plus lointain, d’aimer les enfants et les pauvres comme Lui-même » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1.825)

  • Une bonne et belle journée vous!

  • Jean-Yves

jeudi 26 février 2026

«Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère» - (595,767)

 Bonjour

Vendredi 27 février 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.

 (Mt 5,20-26): «Je vous le dis en effet: Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens: ‘Tu ne commettras pas de meurtre’, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis: Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu.

»Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis: tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou».

«Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère»

Abbé Thomas LANE(Emmitsburg, Maryland, Etats-Unis)

Aujourd'hui, le Seigneur, qui parle de ce qui se passe dans nos cœurs, nous incite à la conversion. Le commandement dit «Tu ne commettras pas de meurtre» (Mt 5,21); mais Jésus nous rappelle qu'il y a plusieurs façons de tuer les autres. Nous pouvons détruire la vie des autres si nous nourrissons une colère excessive dans nos cœurs envers eux ou si nous les insultons (cf. Mt 5,22).

Le Seigneur nous appelle à être des gens intègres: «Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère» (Mt 5,24). La foi que nous pratiquons dans la célébration de la Liturgie devrait s'écouler dans nos vies quotidiennes et affecter notre façon de vivre. C'est pourquoi Jésus nous demande de nous réconcilier avec nos ennemis. Un premier pas sur ce chemin de réconciliation est de prier pour nos ennemis comme Jésus nous l'a demandé. Et si nous trouvons cela difficile il serait bon d'évoquer en nous l'image de Jésus mourant pour tous ceux qui nous sont antipathiques. Si nous avons été sérieusement blessés par d'autres prions le Seigneur de cicatriser ces souvenirs douloureux et d'obtenir la grâce de pouvoir pardonner. Et, lorsque nous prions, demandons au Seigneur de revenir avec nous au temps et au lieu de l'offense et d'y mettre son amour, pour que nous puissions être libres de pardonner.

Comme le Pape Benoît XVI a écrit: «Nous ne pouvons pas communiquer avec le Seigneur, si nous ne communiquons pas entre nous. Si nous voulons nous présenter à Lui, nous devons également nous mettre en mouvement pour aller les uns à la rencontre des autres. C'est pourquoi il faut apprendre la grande leçon du pardon: ne pas laisser notre âme être rongée par le ressentiment, mais ouvrir notre coeur à la magnanimité de l'écoute de l'autre, ouvrir notre coeur à la compréhension à son égard, à l'éventuelle acceptation de ses excuses, au don généreux des nôtres».

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Rien ne nous rapproche plus de Dieu que d’être toujours prêts à pardonner » (Saint Jean Chrysostome)

  • « Que le Seigneur, en ce Carême, nous donne la grâce d’apprendre à nous accuser nous-mêmes, chacun dans sa solitude, en priant ainsi : -Aie pitié de moi Seigneur, aidez-moi à avoir honte et donne-moi la miséricorde, ainsi pourrai-je être miséricordieux avec les autres » (François)

  • « Dès le Sermon sur la Montagne, Jésus insiste sur la conversion du cœur : la réconciliation avec le frère avant de présenter une offrande sur l’autel (cf. Mt 5, 23-24), l’amour des ennemis et la prière pour les persécuteurs (…), pardonner du fond du cœur dans la prière (cf. Mt 6, 14-15), la pureté du cœur et la recherche du Royaume (cf. Mt 6, 21. 25. 33). Cette conversion est toute polarisée vers le Père, elle est filiale » (Catéchisme de l’Eglise Catholique nº 2.608)



  • Bonne journée à toi!

  • Jean-Yves

mercredi 25 février 2026

«Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve» - (595,644)

Bonjour!

Jeudi 26 février 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 


(Mt 7,7-12): «Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes».

«Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve»

Abbé Joaquim MESEGUER García(Rubí, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui Jésus nous parle de la nécessité et de la puissance de la prière. Nous ne pouvons comprendre la vie chrétienne sans une relation avec Dieu, et au cœur de cette relation se trouve la prière. Notre vie ici-bas est celle de pèlerins, mais la prière nous rapproche de Dieu, elle nous ouvre les portes de son immense amour et nous donne un avant-gout des délices du ciel. Aussi, la vie chrétienne est-elle une demande et une recherche continuelles: «Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira» (Mt 7,7), nous dit Jésus.

En même temps, la prière transforme peu à peu le cœur de pierre en cœur de chair: «Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent!» (Mt 7,11). Le meilleur résumé de ce que nous pouvons demander à Dieu se trouve dans le Notre Père: «Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel» (cf. Mt 6,10). Dans la prière, nous ne pouvons pas demander n'importe quoi, mais ce qui est réellement bon. Nul ne désire ce qui lui est dommageable; et nous ne pouvons pas non plus le vouloir pour les autres.

Il y en a qui se plaignent de ce que Dieu ne les écoute pas, car ils ne voient pas aussitôt les résultats, ou parce qu'ils pensent que Dieu ne les aime pas. Il n'est pas inutile alors de se souvenir du conseil de saint Jérôme: « Il est sûr que Dieu donne à qui demande, que celui qui cherche trouve, et qu'à celui qui frappe l'on ouvre: il est clair que celui qui n'a pas reçu, celui qui n'a pas trouvé et celui à qui on n'a pas ouvert, n'a pas bien demandé, n'a pas bien cherché et n'a pas bien frappé à la porte». Demandons donc d'abord à Dieu qu'il rende notre cœur aussi bon que celui de Jésus-Christ.

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « L’observance du Carême: effacer en ces jours saints les négligences des autres temps, se livrer à la prière, à la contrition du cœur, offrir à Dieu quelque chose de notre plein gré afin de donner de la joie à l’Esprit Saint » (Saint Benoît)

  • « Sans le ciel, le pouvoir terrestre est toujours ambigüe et fragile. Seul le pouvoir qui est placé sous les critères et le jugement du ciel, c’est-à-dire, de Dieu, peut être un pouvoir pour le bien » (Benoît XVI)

  • « Le cœur ainsi décidé à se convertir, apprend à prier dans la foi. La foi est une adhésion filiale à Dieu, au-delà de ce que nous sentons et comprenons. Elle est devenue possible parce que le Fils bien-aimé nous ouvre l’accès auprès du Père. Il peut nous demander de “chercher” et de “frapper”, puisqu’Il est lui-même la porte et le chemin » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.609)

  • Bonne journée!

  • Jean-Yves

lundi 23 février 2026

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, car votre Père sait de quoi vous avez besoin» - (595,433)

 Bonjour!

Mardi 24 février 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


(Mt 6,7-15): «En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.

»Voici donc comment vous devez prier: ‘Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen!’. Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses».

«En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, car votre Père sait de quoi vous avez besoin»

Abbé Joaquim FAINÉ i Miralpech(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui Jésus, qui est le Fils de Dieu, m'apprend à me conduire comme un Fils de Dieu. Le premier aspect de cette conduite est d'avoir confiance quand je parle avec Lui. Mais le Seigneur nous prévient «ne multipliez pas de vaines paroles» (Mt 6,7). Car un enfant parle à ses parents d'une manière simple, sans complications, il leur demande ce dont il a besoin d'une manière direct et simple. J'ai toujours confiance d'être écouté car Dieu, qui est Père, m'aime et m'écoute. De ce fait, prier ce n'est pas mettre Dieu au courant de nos besoins, mais lui demander ce dont j'ai besoin, car «votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez» (Mt 6,8). Je ne serais pas bon chrétien si je ne prie pas, comme le fils ne serait pas un bon fils s'il ne parlait pas à ses parents.

Le Notre Père est la prière même que Jésus nous a enseigné, et elle résume entièrement la vie chrétienne. Chaque fois que je prie le Notre Père je me laisse guider par Sa main et je prie pour ce dont j'ai besoin chaque jour pour devenir un meilleur Fils de Dieu. Je n'ai pas seulement besoin du pain quotidien, mais par-dessus tout du pain du ciel. «Demandons que nous ayons toujours le pain de l'Eucharistie». Nous demandons également à apprendre à pardonner et être pardonnés: «Afin de recevoir le pardon que Dieu nous offre, adressons-nous au Père qui nous aime», nous disent les paroles qui introduisent le Notre Père dans la messe.

Pendant le Carême, l'Eglise nous invite à approfondir l'oraison. «La prière, la conversation avec Dieu, es le don le plus haut, parce qu'elle constitue (…) l'union avec Lui» (Saint Jean Chrysostome). Seigneur, j'ai besoin d'apprendre à prier et ainsi avoir des résultats concrets dans le parcours de ma vie. Surtout, pour vivre la vertu de la charité: la prière me donne la force de m'améliorer chaque jour. Pour cela, je prie tous les jours qu'il m'aide à pardonner toutes les petites choses gênantes des autres, comme pardonner leurs paroles et attitudes offensives, et surtout à être sans rancune, ainsi je pourrai dire sincèrement, que je pardonne de tout mon cœur mes débiteurs. Je peux y arriver car j'aurai à tout moment l'aide de la Mère de Dieu.


Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Quelle prière peut-il y avoir de plus spirituelle que celle que le Christ nous a donné, par qui l’Esprit Saint nous fût aussi envoyé ? Et quelle prière plus véritable devant le Père que celle qui jaillit des lèvres du Fils ? » (Saint Cyprien)

  • « Le ‘Notre Père » commence avec un grand réconfort : nous pouvons dire ‘Père’, car le Fils est notre frère et Il nous a révélé le Père ; car grâce au Christ nous sommes de nouveau fils de Dieu » (Benoît XVI)

  • « Nous pouvons invoquer Dieu comme «Père» parce qu’Il nous est révélé par son Fils devenu homme et que son Esprit nous Le fait connaître. Ce que l’homme ne peut concevoir ni les puissances angéliques entrevoir, la relation personnelle du Fils vers le Père, voici que l’Esprit du Fils nous y fait participer, nous qui croyons que Jésus est le Christ et que nous sommes nés de Dieu » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, 2.780)

Bonne journée!
jean-Yves

dimanche 22 février 2026

«Toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites » - (594,933)

 Bonjour!

Lundi 23 février 2026



Voici la Parole de Dieu de ce jour.

 (Mt 25,31-46): «Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: ‘Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi’. Les justes lui répondront: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire? Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu? Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi?’. Et le roi leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.

»Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: ‘Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité’. Ils répondront aussi: ‘Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté?. Et il leur répondra: ‘Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites’. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle».

«Toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites»

Abbé Joaquim MONRÓS i Guitart(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui on nous rappelle le jugement dernier, «lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges» (Mt 25,31), et on nous fait remarquer que donner à manger, donner à boire, habiller quelqu'un… deviennent tous des actes d'amour pour un chrétien, quand à travers elles il voit le Christ.

Saint Jean de la Croix nous dit: «Au soir de votre vie, vous serez examiné sur l'amour. Apprenez donc à aimer Dieu, comme il veut l'être et à vous détacher de vous-même». Ne pas faire quelque chose qu'on doit faire, en nous mettant au service des autres fils de Dieu, qui sont nos frères, revient à laisser le Christ sans ces détails d'amour dû: péchés d'omission.

Le Concile Vatican II, dans Gaudium et spes, en expliquant les exigences de la charité chrétienne, qui donne un sens au terme assistance social, nous dit: «De nos jours surtout, nous avons l'impérieux devoir de nous faire le prochain de n'importe quel homme et, s'il se présente à nous, de le servir activement: qu'il s'agisse de ce vieillard abandonné de tous, ou de ce travailleur étranger, méprisé sans raison, ou de cet exilé, ou de cet affamé qui interpelle notre conscience en nous rappelant la parole du Seigneur: ‘Chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait’ (Mt 25,40)».

Rappelons nous que le Christ vit à l'intérieur de chaque chrétien... et il nous dit: «Et moi, Je suis avec vous toujours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

Le Concile de Latran IV, définit le jugement dernier comme vérité de foi «Il viendra à la fin des siècles juger les vivants et les morts, tant les réprouvés que les élus qui ressusciteront tous avec leurs propres corps, afin de recevoir, selon leurs mérites bons ou mauvais: les réprouvés, la peine éternelle avec le diable; les élus, la gloire éternelle avec Jésus-Christ».

Demandons à la Vierge Marie de nous aider pour que nous servions son Fils à travers nos frères.




Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Immolons nous nous-mêmes à Dieu, offrons-lui tous les jours notre être avec toutes nos actions, montons résolument à sa Croix » (Saint Grégoire Nazianze)

  • « Par les œuvres (de miséricorde) corporelles nous touchons la chair du Christ dans les frères et soeurs qui ont besoin d’être nourris, habillés, logés, visités. Précisément en touchant sur celui qui souffre la chair de Jésus crucifié, le pécheur pourra recevoir comme un don la connaissance d’être lui-même un pauvre mendiant » (François)

  • « Jésus partage la vie des pauvres, de la crèche à la Croix ; Il connaît la faim, la soif et le dénuement. Plus encore : Il s’identifie aux pauvres de toutes sortes et fait de l’amour actif envers eux la condition de l’entrée dans son Royaume » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 544

  • Bonne journée!

  • Jean-Yves

samedi 21 février 2026

« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté - » - 594,814)

 Bonjour!

Dimanche 22 février 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



 (Mt 4,1-11): Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains». Mais Jésus répondit: «Il est écrit: Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu».

Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit: «Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas; car il est écrit: Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et: Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre». Jésus lui déclara: «Il est encore écrit: Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu».

Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit: «Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer». Alors, Jésus lui dit: «Arrière, Satan! car il est écrit: C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras». Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient.

« Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté »

P. Byron CADMEN(Santo Domingo, quateur)

Aujourd'hui, frères et sœurs, l’Évangile nous conduit au désert : « Jésus fut conduit par l’Esprit au désert pour être tenté par le diable » (Mt 4,1). Ce n’est pas une promenade spirituelle ; c’est le lieu où se dévoilent nos dépendances. Le tentateur commence par l’essentiel : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains » (Mt 4,3). La proposition paraît raisonnable : résoudre le besoin immédiatement. Mais Jésus répond avec une liberté qui naît de la confiance : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Mt 4,4).

La seconde tentation est plus subtile : chercher Dieu comme un spectacle, en le contraignant à se prouver. Nous aussi, nous sommes tentés par une « foi à l’épreuve » : si tu me réponds, je crois ; sinon, je me ferme. Jésus ne négocie pas avec le Père et ne manipule pas le sacré.

Et lorsque vient la troisième tentation (le pouvoir, le contrôle, le succès…), le Seigneur tranche net : « Arrière, Satan ! » (Mt 4,10), et il fixe le centre de la vie : « C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, et à lui seul tu rendras un culte. » Cette parole est un remède pour une culture qui nous pousse à vivre pour l’applaudissement, la consommation et l’autosuffisance.

Ce Carême n’est pas fait pour supporter quarante jours, mais pour apprendre la liberté de Jésus. Jeûne afin que ton cœur cesse d’obéir à l’immédiat. Prie pour écouter la Parole qui te soutient. Et si tu te découvres inquiet, rappelle-toi saint Augustin : « Notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose pas en Toi. » Comme l’a dit le pape Léon XIV : « Dieu nous aime, Dieu vous aime tous, et le mal ne prévaudra pas ! »

L’Évangile se termine par une promesse : « Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent et le servaient » (Mt 4,11). Marchons sans crainte : le désert n’est pas le dernier mot ; il est le chemin vers une adoration plus pure qui nous rend libres.


Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Jésus a vaincu son adversaire dans le désert avec les paroles de la Loi, pas avec la force de son bras. Il a vaincu pour que nous soyons vainqueurs de la même façon » (Saint Léon le Grand)

  • « Nous ne pouvons pas entretenir une spiritualité qui oublie Dieu tout puissant et créateur. De cette façon, nous finirions par adorer d’autres pouvoirs du monde, ou bien nous nous mettrions à la place du Seigneur, au point d’essayer de rabaisser la réalité faite par Lui sans avoir de limites » (François)

  • «Jésus est le nouvel Adam, resté fidèle là où le premier a succombé à la tentation. Jésus accomplit parfaitement la vocation d’Israël : contrairement à ceux qui provoquèrent jadis Dieu pendant quarante ans au désert (cf. Ps 95, 10), le Christ se révèle comme le Serviteur de Dieu totalement obéissant à la volonté divine. En cela, Jésus est vainqueur du diable : il a "ligoté l’homme fort" pour lui reprendre son butin (Mc 3, 27). La victoire de Jésus sur le tentateur au désert anticipe la victoire de la passion, obéissance suprême de son amour filial du Père » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 539)

  • Bon dimanche!

  • Jean-Yves