samedi 6 juin 2026

« Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » / (655,527)

 Bonjour!

Dimanche le 7 juin 2026

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.


 (Jn 6,51-58): «Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel: si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie».

Les Juifs discutaient entre eux: « Comment cet homme-là peut-il nous donner sa chair à manger?». Jésus leur dit alors: «Amen, amen, je vous le dis: si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même aussi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui descend du ciel: il n'est pas comme celui que vos pères ont mangé. Eux, ils sont morts; celui qui mange ce pain vivra éternellement».

« Ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson »

Abbé Esteban SALAZAR González(Puerto Vallarta, Mexique)

Aujourd'hui, la célébration du Corpus Christi nous donne l’occasion, d’une part, de valoriser et de rendre grâce pour le grand don qui nous est offert dans le sacrement de l’Eucharistie. En elle s’accomplit la promesse du Seigneur : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28,20). Cette présence sacramentelle commence lors de la Dernière Cène, lorsque Jésus « rompt et partage » son Corps et son Sang, un don qui devait se prolonger parce qu’au cours de ce même repas il leur confie aussi le pouvoir de continuer à le rendre présent : « Faites cela en mémoire de moi » (Lc 22,19).

Saint Jean, dans son Évangile, nous dit que chacun des signes accomplis par Jésus avait pour but d’éveiller et de fortifier la foi en lui (cf. Jn 20,31). Saint Paul, quant à lui, souligne la très grande importance de la Résurrection : « Si le Christ n’est pas ressuscité, vide alors est notre foi » (1 Co 15,17). Mais cette foi doit être nourrie, et la meilleure manière d’y parvenir est de manger le Corps même du Seigneur : « Ma chair est la vraie nourriture » (Jn 6,55). C’est pourquoi cette fête nous rappelle aussi la responsabilité que nous avons, non seulement d’être bien préparés à le recevoir, mais aussi de le « manger vraiment ».

En effet, son Corps nous donnera la vie dans la mesure où nous l’assimilerons. De même que toute nourriture donnée à notre corps — pour qu’elle nous soit utile — doit être assimilée, ainsi le Corps du Seigneur sera source de force et de vie dans la mesure où nous lui permettrons de faire partie de nous-mêmes. C’est pourquoi, selon Léon XIV, « la participation à la liturgie ne s’achève pas dans le temple, mais transforme la vie quotidienne ».

Autrement dit, notre Communion avec le Seigneur, la Sainte Eucharistie, le Corpus Christi, sera réellement efficace en nous dans la mesure où notre vie deviendra un véritable signe pour que les autres croient. Le Seigneur lui-même nous l’a suggéré par ces paroles : « Que votre lumière brille devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est aux cieux » (Mt 5,16).


Bon dimanche

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Jésus nous parle avec tendresse lorsqu’il s’offre aux siens dans la sainte communion. Que pourrait me donner, mon Jésus, en plus de sa chair comme aliment ? Non, Dieu ne pourrait pas faire davantage, ni me montrer un plus grand amour » (Sainte Thérèse de Calcutta)

  • « Jésus, Pain de vie éternelle, est descendu du ciel et s’est fait chair grâce à la foi de la très sainte Marie. Demandons à la Vierge de nous aider à redécouvrir la beauté de l’Eucharistie, et d’en faire le centre de notre vie » (François)

  • « La communion accroît notre union au Christ. Recevoir l’Eucharistie dans la communion porte comme fruit principal l’union intime au Christ Jésus. Le Seigneur dit en effet : "Qui mange ma Chair et boit mon Sang demeure en moi et moi en lui" (Jn 6, 56). La vie en Christ trouve son fondement dans le banquet eucharistique » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1.391)

vendredi 5 juin 2026

«Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?»( / 654,531)

 Bonjour!

Samedi 6 juin 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.

 (Mt 20,20-28): Alors la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit: «Que veux-tu?». Elle répondit: «Voilà mes deux fils: ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume». Jésus répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire?». Ils lui dirent: «Nous le pouvons». Il leur dit: «Ma coupe, vous y boirez; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père».

Les dix autres avaient entendu, et s'indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et leur dit: «Vous le savez: les chefs des nations païennes commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi: celui qui veut devenir grand sera votre serviteur; et celui qui veut être le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude».

«Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?»



Mgr. Octavio RUIZ Arenas Secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, l'épisode que nous raconte ce passage de l'Evangile nous met face à une situation qui arrive assez souvent dans les diverses communautés chrétiennes. En effet, Jean et Jacques ont fait preuve de générosité en abandonnant leur maison et leurs filets de pêche pour suivre Jésus. Ils ont entendu le message du Seigneur annonçant un Royaume et offrant la vie éternelle, mais ils n'arrivent toujours pas à comprendre la dimension de ce que propose le Seigneur et c'est pour cela que leur mère demande quelque chose de bon mais qui reste au niveau des aspirations purement humaines : "ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume". (Mt 20,21)

De la même manière, nous entendons et suivons le Seigneur, comme l'ont fait les premiers disciples, mais parfois nous n'arrivons pas à saisir l'exactitude de son message et nous nous laissons emporter par des intérêts personnels ou des ambitions à l'intérieur de l'Eglise. Nous oublions qu'en acceptant le Seigneur, nous devons nous donner à Lui entièrement et avec confiance, que nous ne pouvons pas penser à obtenir la gloire sans accepter d'abord la croix.

La réponse de Jésus met précisément l'accent sur cet aspect: pour faire partie de son Royaume, l'important c'est d'accepter de boire de la même "coupe" (cf. Mt 20,22), c'est-à-dire, être prêts à donner nos vies pour l'amour de Dieu et nous consacrer au service de nos frères, avec la même attitude miséricordieuse que Jésus. Dans sa première homélie, le pape François souligné que pour suivre le chemin de Jésus il faut porter sa croix, car " Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix, quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas des disciples du Seigneur."

Suivre Jésus exige, par conséquent, une grande humilité de notre part. Depuis le baptême nous avons été appelés à être ses témoins afin de transformer le monde. Mais nous ne réussirons cette transformation que si nous pouvons être les serviteurs des autres, dans un esprit de grande générosité et de dévouement, mais toujours dans la joie de suivre le Seigneur et de faire ressentir sa présence.

Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « C’est comme si Jésus leur disait : vous me parlez d’honneurs et de couronnes, mais moi je vous parle de combats et de fatigues. Ce n’est pas l’heure des récompenses » (Saint Jean Chrysostome)

  • « La tentation du christianisme sans la croix, une Eglise à mi-chemin, qui ne veut pas arriver là où le Père veut, c’est la tentation du triomphalisme. Nous voulons la victoire d’aujourd’hui, sans aller à la croix, une victoire mondaine, une victoire raisonnable » (François)

  • « En ceci consiste la rédemption du Christ : il "est venu donner sa vie en rançon pour la multitude" (Mt 20, 28), c’est-à-dire "aimer les siens jusqu’à la fin" (Jn 13, 1) pour qu’ils soient "affranchis de la vaine conduite héritée de leurs pères" » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 622)

jeudi 4 juin 2026

«David lui-même le nomme Seigneur» / (653,582)

 Bonjour!

Vendredi 5 juin 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.

 (Mc 12,35-37): Quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait: «Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David? David lui-même a dit sous l'inspiration de l'Esprit Saint: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: ‘Siège à ma droite jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis sous tes pieds!’. David lui-même le nomme Seigneur. D'où vient qu'il est également son fils?». Et la foule, qui était nombreuse, l'écoutait avec plaisir.

«David lui-même le nomme Seigneur»

Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat(Montserrat, Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, même le Judaïsme proclame que le Messie doit être “fils de David” et doit inaugurer une nouvelle ère: celle du Royaume de Dieu. Nous les chrétiens, nous savons que le Messie, Fils de David est Jésus-Christ, et que son règne a déjà commencé, comme une semence qui pousse, et deviendra évidente et rayonnante quand Jésus reviendra à la fin des temps. Mais pour le moment Jésus est déjà Fils de David et cela nous permet de vivre dans l'espérance des bienfaits du royaume messianique.

Le titre “Fils de David” décerné à Jésus est une partie essentielle de l'Évangile. Lors de l'Annonciation, la Sainte Vierge a reçu le message suivant: «Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob» (Lc 1,32-33). Les pauvres qui demandaient à Jésus de les guérir criaient: «Fils de David, aie pitié de moi!» (Mc 10,48). Lors de sa rentrée triomphale à Jérusalem les gens proclament: «Béni le Règne qui vient, celui de notre père David. Hosanna au plus haut des cieux!» (Mc 11,10). Le livre ancien de Didakné rend grâce à Dieu «la vigne sainte de la souche de David, ton serviteur, que tu nous a fait connaître grâce à Jésus, ton serviteur».

Mais Jésus n'est pas uniquement Fils de David, Il est aussi son Seigneur. Jésus le confirme solennellement en citant le Psaume 110, citation incompréhensible pour les juifs: car pour eux il est impossible que le Fils de David soit aussi “Seigneur” de son Père. Saint Pierre, témoin de la résurrection du Christ a constaté que Jésus avait clairement était sacré “Seigneur de David”, «Frères, au sujet de David notre père, on peut vous dire avec assurance qu'il est mort, qu'il a été enterré, et que son tombeau est encore aujourd'hui chez nous. Mais il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un de ses descendants» (Ac 2,14).

Jésus comme le dit Saint Paul, «est né de la race de David; selon l'Esprit qui sanctifie, il a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d'entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur» (Rm 1,3-4), est devenu le centre qui attire les cœurs de tous les hommes, et par cette douce attraction Il exerce sa puissance sur tous les hommes qui viennent à Lui avec amour et confiance.

Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Si nous souhaitons demander que le règne de Dieu vienne à nous, nous le lui demandons avec la puissance de la Parole : que moi je sois éloigné de la corruption, que je sois libéré de la mort et des chaînes de l’erreur » (Saint Grégoire de Nysse)

  • « En désaccord avec les pharisiens, Jésus lui-même donne au psaume 110 une nouvelle interprétation. Le Messie n’est pas le fils de David, mais le "Seigneur de David" ; il ne siège pas sur le siège de David, mais sur le trône de Dieu » (Benoît XVI)

  • « Jésus Lui-même confirme que Dieu est "l’unique Seigneur" et qu’il faut L’aimer "de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toutes ses forces". Il laisse en même temps entendre qu’Il est Lui-même "le Seigneur". Confesser que "Jésus est Seigneur" est le propre de la foi chrétienne. Cela n’est pas contraire à la foi en Dieu l’Unique (…) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 202)oici la Parole de Dieu de ce jour

mercredi 3 juin 2026

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants » ( 653,056)

 « Moi, je suis le pain vivant,

qui est descendu du ciel, dit le Seigneur ;
si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. »

(Jn 6, 51.52)
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Bonjour!
Mercredi 3 juin 2926
Voici la Parole de Dieu de ce jour. 

 (Mc 12,18-27): Des sadducéens -ceux qui affirment qu'il n'y a pas de résurrection- viennent trouver Jésus, et ils l'interrogeaient: «Maître, Moïse nous a donné cette loi: Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, qu'il épouse la veuve pour donner une descendance à son frère. Il y avait sept frères; le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et finalement, la femme mourut aussi. A la résurrection, quand ils ressusciteront, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?».

Jésus leur dit: «N'êtes-vous pas dans l'erreur, en méconnaissant les Écritures, et la puissance de Dieu? Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux. Quant à dire que les morts doivent ressusciter, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit: Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob? Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur».

«Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants»

Abbé Federico Elías ALCAMÁN Riffo(Puchuncaví - Valparaíso, Chili)

Aujourd'hui, la Sainte Eglise, par le biais de la parole du Christ, nous met face à la réalité de la résurrection ainsi qu'aux propriétés des corps ressuscités. En effet, l'Évangile nous raconte la rencontre de Jésus avec les saducéens, qui ne croyaient pas à la résurrection et qui en évoquant l'hypothèse d'un fait très recherché, lui exposent un problème concernant la résurrection des morts.

Ils font allusion à une femme veuve sept fois de suite, et lui demandent «de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme?» (Mc 12,23). Ils cherchent ainsi à mettre Jésus et sa doctrine dans l'embarras. Mais le Seigneur rejette cette notion en leur disant que «Lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne se marie pas, mais on est comme les anges dans les cieux» (Mc 12,25).

Et saisissant l'occasion Jésus confirme l'existence de la résurrection en leur citant les paroles de Dieu à Moïse dans le récit du buisson ardent: «Moi, je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob», et ajoute «Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants» (Mc 12,26-27). Là Jésus leur reproche leur erreur, car ils ne comprennent ni les écritures ni la puissance divine, en effet, cette vérité avait été révélée dans l'ancien testament: les anciens Isaïe, la mère des Macabées, Job et les autres anciens l'avaient déjà enseignée.

Saint Augustin décrivait ainsi la vie d'éternelle et amoureuse communion: «Là-bas tu ne seras ni limité ni réduit car tu posséderas tout, tu auras tout et ton prochain aura tout également, car toi et lui ne serez qu'un, et ce tout unique aura aussi Celui à qui vous appartenez tous les deux».

Nous, loin de douter de la parole des écritures et de la puissance miséricordieuse de Dieu, nous adhérons à cette vérité d'espérance avec tous nos esprits et nos cœurs, nous sommes heureux de ne pas rester frustrés par notre soif de vie entière et éternelle, de dont nous sommes assurés en Dieu lui-même, dans sa gloire et dans sa joie. Face à cette invitation divine il ne nous reste qu'à faire accroître notre désir de voir Dieu, et espérer vivement d'être avec Lui pour régner avec Lui éternellement.


Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Si sur cette terre, il a guéri les maladies de la chair et a rendu au corps son intégrité, il le fera d’autant plus au moment de la résurrection pour que la chair ressuscite sans défaut, intégralement… » (Saint Justin, martyr)

  • « C’est l’homme en sa totalité comme il se situe dans ce monde, comme il a vécu et souffert, qui sera conduit un jour à l’éternité de Dieu et prendra part en Dieu lui-même, pour l’éternité. C’est ce qui doit nous remplir d’un plaisir profond » (Benoît XVI)

  • « Les Pharisiens et bien des contemporains du Seigneur espéraient la résurrection. Jésus l’enseigne fermement. Aux Sadducéens qui la nient il répond : "Vous ne connaissez ni les Écritures ni la puissance de Dieu, vous êtes dans l’erreur" (Mc 12,24). La foi en la résurrection repose sur la foi en Dieu qui "n’est pas un Dieu des morts, mais des vivants" (Mc 12, 27) » (Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 993)


mardi 2 juin 2026

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

 Bonjour!

Mercredi 3 juin 2026

Voici la Parole de Dieu du jour. 



(Lc 1,57-66): Le temps où Élisabeth devait accoucher arriva, et elle enfanta un fils. Ses voisins et ses parents apprirent que le Seigneur avait fait éclater envers elle sa miséricorde, et ils se réjouirent avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils l'appelaient Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole, et dit: «Non, il sera appelé Jean». Ils lui dirent: «Il n'y a dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom». Et ils firent des signes à son père pour savoir comment il voulait qu'on l'appelle. Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit: «Jean est son nom». Et tous furent dans l'étonnement. Au même instant, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia, et il parlait, bénissant Dieu. La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et, dans toutes les montagnes de la Judée, on s'entretenait de toutes ces choses. Tous ceux qui les apprirent les gardèrent dans leur coeur, en disant: «Que sera donc cet enfant?». Et la main du Seigneur était avec lui.

«‘Que sera donc cet enfant?’. Et la main du Seigneur était avec lui»

Abbé Miquel MASATS i Roca(Girona, Espagne)

Aujourd'hui, dans la première lecture nous lisons: «Voici que j'envoie mon messager, et il préparera le chemin devant Moi» (Ml 3,1). La prophétie de Malachie s'accomplit en Jean Baptiste. C'est un des personnages principaux de la liturgie de l'Avent, qui nous invite à nous préparer dans la prière et la pénitence à la venue du Seigneur. Comme la prière collective de la messe d'aujourd'hui: «Accorde-nous tes serviteurs, qui reconnaissons l'approche de la naissance de ton Fils, d'expérimenter la miséricorde du Verbe qui a daigné prendre chair de la Vierge Marie et habiter parmi nous».

La naissance du Précurseur nous parle de la proximité de Noël. Le Seigneur est proche! Préparons-nous!. Quand les prêtres qui vinrent de Jérusalem lui demandèrent qui il était, il répondit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur» (Jn 1,23).

«Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec Moi» (Ap 3,20), lit-on dans l'antienne de la communion. Nous devons nous examiner pour voir comment nous sommes en train de nous préparer à recevoir Jésus le jour de Noël: Dieu veut naître surtout dans nos cœurs.

La vie du Précurseur nous enseigne les vertus dont nous avons besoin afin de profiter pleinement de la venue de Jésus, fondamentalement, l'humilité du cœur. Il se reconnaît comme un instrument de Dieu pour accomplir sa vocation, sa mission. Comme le dit Saint Ambroise; «Ne te glorifie pas d'être appelé fils de Dieu —reconnaissons la grâce sans oublier notre nature—; ne t'enorgueillis pas si tu as bien servi, car tu as accompli ton devoir. Le soleil fait son travail, la lune obéit, les anges accomplissent leur mission. L'instrument choisi par le Seigneur pour les gentils dit: ‘Car je suis le moindre des Apôtres, moi qui ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Église de Dieu’ (1Co 15,9)».

Cherchons uniquement la gloire de Dieu. La vertu de l'humilité nous conditionne à nous préparer dûment pour les fêtes qui approchent.

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Elisabeth sentit que Marie était proche, comme Jean sentit la proximité du Seigneur ; La femme entendit le salut de la femme, le fils sentit la présence du Fils ; elles proclament la grâce, eux parviennent à faire profiter leurs mères de ce don » (Saint Ambroise)

  • « Jean annoncera quelqu’un de plus grand qui allait venir après lui. Il a été envoyé pour préparer le chemin de cet Autre mystérieux ; toute sa mission est orientée vers Lui : quelque chose de réellement grand s’annonçait » (Benoît XVI)

  • « Jean est plus qu’un prophète (Lc 7, 26). En lui, l’Esprit Saint accomplit de “parler par les prophètes”. Jean achève le cycle des prophètes inauguré par Elie. Il annonce l’imminence de la Consolation d’Israël, il est la “voix” du Consolateur qui vient (Jn 1, 23). Comme le fera l’Esprit de Vérité, ‘ il vint comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière’ (Jn 1, 7). Quant à Jean, l’Esprit accomplit ainsi les “recherches des prophètes” et la convoitise des anges » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 719)

lundi 1 juin 2026

«A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu» (652,162)

 Bonjour!

Mardi 2 juin 2026

 Voici la Parole de Dieu de ce jour.

 (Mc 12,13-17): On envoya à Jésus des pharisiens et des hérodiens pour le prendre au piège en le faisant parler, et ceux-ci viennent lui dire: «Maître, nous le savons: tu es toujours vrai; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens, mais tu enseignes le vrai chemin de Dieu. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'empereur? Devons-nous payer, oui ou non?». Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit: «Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve? Faites-moi voir une pièce d'argent». Ils le firent, et Jésus leur dit: «Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles?». «De l'empereur César», répondent-ils. Jésus leur dit: «A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu». Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet».

«A César, rendez ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu»

Abbé Manuel SÁNCHEZ Sánchez(Sevilla, Espagne)

Aujourd'hui, nous nous émerveillons à nouveau de l'ingéniosité et de l'initiative du Christ. Avec sa réponse magistrale, Il souligne directement la juste autonomie des réalités temporelles: «A César, rendez ce qui est à César» (Mc 12,17).

Mais, aujourd'hui, la Parole n'a pas seulement pour objet de se tirer d'embarras; elle agite une question d'actualité pour tous les moments de notre existence: qu'est ce que je suis en train de donner à Jésus? Est-ce réellement le plus important de ma vie? Dans quoi ai-je mis mon cœur? Parce que... «Là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur» (Lc 12,34).

En effet, d'après saint Jérôme, «vous devez forcement rendre à César la monnaie où son image est gravée; mais livrez avec plaisir votre être tout entier à Dieu, parce que c'est son image qui est gravée en nous et non celle de César». Tout au long de sa vie, Jésus-Christ présente constamment des choix. C'est à nous de choisir et les termes de l'option sont très clairs: vivre selon les valeurs de notre monde, ou, ou contraire, vivre selon les valeurs de l'Évangile.

Il est toujours temps de choisir, de se convertir, temps de “mettre à nouveau” notre vie dans la dynamique de Dieu. Ce sera la prière, très spécialement celle que nous faisons avec la Parole de Dieu, qui nous montrera ce que Dieu nous demande. Celui qui sait choisir Dieu devient la demeure de Dieu, car «Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui» (Jn 14,23). C'est la prière qui devient l'authentique école où, comme Tertullien l'affirme, «le Christ nous apprend quel est le dessein du Père qu'Il réalise dans le monde, et quel est le comportement de l'homme, afin qu'il se conforme à ce même dessein». Sachons, donc, choisir ce qui nous convient le mieux!


Bonne journée!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Que les autorités exercent le pouvoir que Dieu leur a donné dans la paix, la mansuétude et la piété (Saint Clément de Rome)

  • « César n’est pas tout. Il existe une autre souveraineté, dont l’origine et l’essence ne sont pas de ce monde, mais de "là-haut" : celle de la Vérité qui revendique, y compris devant l’Etat, le droit d’être écoutée » (Benoît XVI)

  • « Dès le commencement de l’histoire chrétienne, l’affirmation de la seigneurie de Jésus sur le monde et sur l’histoire signifie aussi la reconnaissance que l’homme ne doit soumettre sa liberté personnelle, de façon absolue, à aucun pouvoir terrestre, mais seulement à Dieu le Père et au Seigneur Jésus-Christ : César n’est pas "le Seigneur" (…) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 450)

samedi 30 mai 2026

«Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique» (649,504)

 Bonjour!

Dimanche 31 mai 2026)

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.


  (Jn 3,16-18): «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu».

Commentaire: Mgr. Joan Enric VIVES i Sicília Evêque Emérit d'Urgell (Lleida, Espagne)

«Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique»

Aujourd'hui, cela nous fait du bien d'entendre à nouveau «Dieu a tant aimé le monde» (Jn 3,16) car, dans la fête de la Sainte Trinité, Dieu est aimé, adoré et servi, car Dieu est Amour. Chez lui il y a des relations d'amour et tout ce qu'il fait, activement, il le fait par amour. Dieu aime. Il nous aime. Cette vérité de celles qui transforment, qui nous font meilleurs. Car elles pénètrent nos esprits, elles deviennent complètement évidentes. Elles pénètrent la façon dont nous agissons et elles transforment nos actes en actions d'amour. Et parce qu'elle est plus pure elle devient plus grande et plus parfaite.

Saint Jean de la Croix a écrit: «Mets de l'amour là où il n'y en a pas et tu le trouveras». Et cela est vrai, car c'est ce que Dieu fait tout le temps. Il «a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle» (Jn 3,17) grâce à la vie et à l'amour jusqu'à la mort de Jésus sur la Croix. Aujourd'hui nous le contemplons comme le seul qui nous révèle l'authentique amour.

On parle tellement de l'amour, qu'il perd peut-être un peu de son originalité. L'amour est ce que Dieu a pour nous. Aime et tu seras heureux! Car l'amour c'est donner la vie pour ceux qu'on aime. L'amour c'est la gratuité et la simplicité. L'amour c'est tout perdre pour tout recevoir de Dieu. L'amour c'est se mettre au service de ceux qui en ont besoin. L'amour c'est tout perdre pour recevoir cent pour un. L'amour c'est vivre sans compter ce qu'on fait. L'amour c'est ce qui nous fait ressembler à Dieu. L'amour, et uniquement l'amour, c'est avoir déjà la vie éternelle parmi nous!

Vivons le sacrement d'amour qu'est l'Eucharistie, puisqu'elle nous fait cadeau de l'amour de Dieu fait chair. Elle nous fait participer au feu qui brûle dans le Cœur de Jésus, elle nous pardonne et nous façonne afin que nous puissions aimer du même Amour que nous sommes aimés.


Bon dimanche!

Jean-Yves

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Toi Trinité éternelle, tu es comme un océan profond dans lequel plus je cherche, plus je trouve et plus je trouve, plus je te cherche » (Sainte Catherine de Sienne)

  • « Si avec la création le Père nous a donné la preuve de son immense amour en nous donnant la vie, au cours de la passion et la mort de son Fils Il nous a donné la preuve des preuves : Il nous aime et nous pardonne toujours » (François)

  • « Le verbe s’est fait chair pour que nous connaissions ainsi l’amour de Dieu : "En ceci s’est manifesté l’amour de Dieu pour nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui (1Jn 4,9). "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle" (Jn 3,16) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 458)

jeudi 28 mai 2026

«Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu» - ( 647,103)

 Bonjour!

Vendredi 29 mai 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


 (Mc 11,11-25): Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il inspecta du regard toutes choses et, comme c'était déjà le soir, il sortit avec les Douze pour aller à Béthanie..

Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s'il y trouverait quelque chose; mais, en s'approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n'était pas la saison des figues. Alors il dit au figuier: «Que jamais plus personne ne mange de tes fruits!». Et ses disciples écoutaient.

Ils arrivent à Jérusalem. Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, et il ne laissait personne traverser le Temple en portant quoi que ce soit. Il enseignait, et il déclarait aux gens: «L'Écriture ne dit-elle pas: Ma maison s'appellera maison de prière pour toutes les nations? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits». Les chefs des prêtres et les scribes apprirent la chose, et ils cherchaient comment le faire mourir. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. Et quand le soir tombait, Jésus et ses disciples s'en allaient hors de la ville.

Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu'aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s'était passé, dit à Jésus: «Rabbi, regarde: le figuier que tu as maudit est desséché». Alors Jésus leur déclare: «Ayez foi en Dieu. Amen, je vous le dis: tout homme qui dira à cette montagne: ‘Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer’, s'il ne doute pas dans son coeur, mais croit que ce qu'il dit va arriver, cela lui sera accordé! C'est pourquoi, je vous le dis: tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé. Et quand vous êtes là, en train de prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes».

«Tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu»

Abbé Agustí BOADAS Llavat OFM(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, fruit et prière sont les mots-clés de l'Évangile. Le Seigneur s'approche d'un figuier et, n'y trouvant que des feuilles, Il réagit en le maudissant. D'après saint Isidore de Séville, “figue” et “fruit” ont la même racine. Le lendemain, les Apôtres, surpris, lui disent: «Rabbi, regarde: le figuier que tu as maudit est desséché» (Mc 11,21). En réponse, Jésus-Christ leur parle de la foi et de la prière: «Ayez foi en Dieu» (Mc 11,22).

Il y a des gens qui ne prient presque jamais et, lorsqu'ils le font, c'est en espérant que Dieu puisse résoudre pour eux un problème si compliqué qu'ils ne voient pas de solution. Et ils justifient leur attitude par les paroles de Jésus que nous venons d'entendre: «tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l'avez déjà reçu, cela vous sera accordé» (Mc 11,24). Ils ont raison. Il est très humain, compréhensible et légitime que, devant des problèmes qui nous dépassent, nous fassions confiance à Dieu, à une force supérieure à la nôtre.

Mais il faut ajouter que toute prière est “inutile” («votre Père sait de quoi vous avez besoin avant même que vous l'ayez demandé»: Mt 6,8), en ce sens qu'elle n'a pas d'utilité pratique directe, comme —par exemple— celle d'allumer une lumière. Nous ne recevons rien en échange de notre prière, parce que tout ce que nous recevons de Dieu est grâce pour grâce.

Alors, faut-il prier? Certainement, car c'est maintenant que nous savons que nous recevons la grâce, que la prière a le plus de valeur: parce qu'elle est “inutile” et “gratuite”. En plus, la prière de demande nous apporte trois bienfaits: la paix intérieure (rencontrer Jésus, notre ami, et avoir confiance en Dieu, c'est relaxant); réfléchir, rationaliser un problème et savoir comment le présenter, c'est l'avoir presque résolu; enfin, la prière nous aide à distinguer entre ce qui est bon et ce qui n’est peut-être qu'un caprice. Alors, après-coup, nous comprendrons avec les yeux de la foi ce que Jésus nous dit: «Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils» (Jn 14,13).

Bonne journée

Jean-Yves 

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « "Que jamais plus personne ne mange de tes fruits !" Ce passage de l’Ecriture Sainte nous fait de la peine, et en même temps il nous encourage aussi à enflammer la foi, à vivre selon la foi, afin que le Christ reçoive toujours du profit de nous » (Saint Josémaria)

  • « Sommes-nous prêts à nous laisser continuellement purifier par le Seigneur, en Lui permettant de rejeter de nous et de l’Eglise tout ce qui Lui est contraire ? Dans la purification du temple il s’agit de quelque chose de plus que de lutter contre les abus. Une nouvelle heure de l’histoire est annoncée » (Benoît XVI)

  • « Dans son enseignement, Jésus apprend à ses disciples à prier avec un cœur purifié, une foi vive et persévérante, une audace filiale. Il les appelle à la vigilance et les invite à présenter à Dieu leurs demandes en son Nom. Jésus Christ exauce lui-même les prières qui lui sont adressées » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2621)