mardi 22 janvier 2013

Jésus guérit un jour de sabbat.....

Bonjour!

Mercredi 23 janvier 2013

Photo:
Le fleuve à La Pocatière - l'automne dernier - Jean-Yves
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«Frappe à ma porte,
Toi qui viens me déranger.
Frappe à ma porte,
Tu viens me ressusciter.

Je ne sais ni le jour ni l'heure,
Mais je sais que c'est Toi, Seigneur».
(Hymne - bréviaire)
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Voici la parole de Dieu de ce jour...

Marc 3, 1-6 + Un jour, Jésus entra dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était paralysée.

On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat ; on pourrait ainsi l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main paralysée : « Viens te mettre là devant tout le monde. » Et s’adressant aux autres :

« Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal ? de sauver une vie, ou de tuer ? » Mais ils se taisaient.

Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale.
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Pour notre réflexion...

1.  C'est jour de sabbat. Jésus entre dans une synagogue pour la prière en commun. Les pharisiens veulent le mettre à l’épreuve: ils lui amènent un malade pour qu’il le guérisse, afin de l’accuser de violer le sabbat.
2. Lorsque Jésus se rend compte du piège que lui ont tendu les pharisiens, il aurait pu agir de plusieurs manières. Il aurait pu faire comme s’il n’avait rien vu. Il aurait pu s’indigner de leur mauvaise foi et sortir de la synagogue en secouant la poussière de ses sandales. Il aurait pu dire au paralysé qu’il aimerait bien le guérir, mais que c’était le sabbat, qu’il valait mieux revenir le lendemain... Mais le Seigneur a un cœur tellement rempli d’amour pour les personnes diminuées qu’il ne peut résister à la vue d’un malheur. Il est pris de compassion. Il est d’ailleurs venu sur terre pour nous révéler l’amour du Père, et il le révèle par ses actes. Nous pouvons avoir une confiance totale dans le Seigneur. Il sait ce dont nous avons besoin, il ne veut que notre bonheur.

3. On peut être surpris par le regard de colère que le Christ porte sur les pharisiens. Mais il faut se rappeler que la colère de Dieu ne s’oppose pas à sa miséricorde. C’est plutôt la réaction divine devant le mal. Il n’y a pas de compromis possible avec le péché. Le Seigneur aime les pharisiens, il les aime autant que l’homme dont il guérit la main, et il souhaiterait les guérir de ce que l’évangile appelle l’endurcissement de leurs cœurs. Cet endurcissement, c’est l’orgueil de ceux qui pensent qu’ils n’ont pas besoin de conversion. Jésus est attristé par leur résistance à Dieu. Ils sont comme des morceaux de métal tellement rouillés qu’ils ne sont plus conductibles : ils croient vivre la loi, mais ils sont devenus insensibles à l’amour de Dieu, qui est pourtant le cœur de la loi. Et nous ? Sommes-nous durs de cœur ? (D'après catholique.org)

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C'est un texte de guérison, ici, qui nous est proposé ce matin,
comme il y en a plusieurs dans l'évangile...
Jésus veut remettre en question des passages de la loi juive
qui  sont devenus pervertis et injustes,
qui écrasent au lieu de libérer l'homme.
Selon la Loi, Jésus n'a pas le droit de guérir un jour e sabbat,
de faire le bien un jour de sabbat...
C'est ridicule!
Est ce que nous avons aussi des règles ridicules
 dans notre religion chrétienne?
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Photo:
De André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!
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Prière
(pour ceux et celles qui se préparent au sacrement de la confirmation)

Seigneur Jésus,
je veux que ton Esprit traverse ma vie
pour m'aider à être plus attentif et attentive
aux besoins des autres:
mes parents, mes frères, mes soeurs, mes ami(e)s.

Ma vie sera plus belle et plus généreuse
si tu m'accompagnes de ton don d'affection filiale.
J'aurai plus d'ouverture aux autres
et je m'épanouirai sous ton regard,
grâce à ton amour.

Éveille en moi le désir d'aller vers les autres
pour partager leurs peines et leurs joies.
Merci de m'accompagner à tous les jours
sur le chemin de ma vie.
Amen,
(Jean-Yves Fortin)
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«Je suis incapable de faire disparaître la rivière,
mais je peux t'aider à la traverser.»
(François Gervais)
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«La véritable évangélisation d'hier
comme la nouvelle évangélisation d'aujourd'hui a été,
est et sera l'oeuvre du Saint-Esprit par des chrétiens imparfaits,
fragiles, souvent des pécheurs, mais qui veulent devenir des saints
et qui annoncent la Bonne Nouvelle parce qu'ils sont heureux
de connaître le Christ et de vivre avec Lui.»
(Gérard Daucourt - évêque de Nanterre)
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Sur l'existence ou non du destin,
Alain Roy répond ceci alors qu'il est à table avec des membres de sa famille;
c'est dans son livre: «Une Église sans domicile fixe». :
«J'ai dit qu'au nom de ma foi, je n'y croyais.
J'ai expliqué comment je bâtissais ma vie et mon avenir
avec la complicité du Seigneur qui respecte ma liberté
et ne m'impose pas un sort.
Mon avenir n'est pas tracé d'avance, je le fabrique avec mes choix,
l'intervention du Seigneur et une part de hasard." (p. 97)
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«Être chrétien c'est une source de joie, de bonheur.»
(Mgr Daniel Jodoin, nouvel évêque de Bathurst - N.-B.)
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«Personne, par la guerre, ne devient grand.»
(Réplique de "La guerre des étoiles")
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Diacre
au coeur de notre monde.
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Bonne journée!
Fraternellement!
+
Jean-Yves

Il fait -22° ce matin à La Pocatière.

dimanche 20 janvier 2013

Quand le vin vint à manquer... / Faire de la place...

Bonjour!

Dimanche 20 janvier 2013

Photo:
:.orgue de la cathédrale - La Pocatière - Jean-Yves
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Jn 2,1-12): Trois jours plus tard, il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin; la mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont pas de vin». Jésus lui répond: «Femme, que me veux-tu? Mon heure n'est pas encore venue». Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu'il vous dira».


Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs: «Remplissez d'eau les cuves». Et ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit: «Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas». Ils lui en portèrent. Le maître du repas goûta l'eau changée en vin. Il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau. Alors le maître du repas interpelle le marié et lui dit: «Tout le monde sert le bon vin en premier, et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant».


Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C'était à Cana en Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Après cela, il descendit à Capharnaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils y restèrent quelques jours.
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Points de réflexion


1. L’évangile d’aujourd’hui nous montre bien l’humanité du Christ. Imaginons Jésus, au tout début de son ministère apostolique qui, avec ses disciples, accompagne sa mère au mariage d’un cousin ou d’un ami de la famille. Les mauvaises langues disent d’ailleurs que c’est l’arrivée de tant d’invités non attendus, qui aurait été la cause du manque de vin.

2. Jésus, à la demande de sa mère vient au secours des jeunes mariés, changeant l’eau en vin. Comment ne pas penser aux deux passages de la multiplication des pains et à celui de la pêche miraculeuse, où le Seigneur fera quelque chose de similaire. A chaque fois, Jésus sera très généreux. Des centaines de litres à Cana, 12 et 7 paniers de restes pour les multiplications des pains, tant de poissons, que le bateau s’enfonce presque sur le lac. Clairement, Jésus donne sans compter. Sur la croix il se donnera tout entier, et juste avant de mourir il nous laissera en héritage la seule chose qu’il lui reste, sa propre mère.

3. Pour cela n’ayons pas peur de faire confiance au Seigneur lorsque nous nous trouvons dans des situations compliquées. Il est réellement notre bon pasteur, qui veille sur nous et nous apporte son aide avec grande générosité, lorsqu’elle est nécessaire et opportune. Le Seigneur est notre berger, rien ne peut nous manquer.
(D'après catholique.org)

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Et encore....

- Est-ce que vous aimez les noces?... Le bon vin?...
- Jésus ne fait pas à peu près quand il fait quelque chose...
- Il a fait ce signe au début de son ministère:
il était à des noces...
Le vin vint à manquer... à la demande de sa mère,
il a donné du vin nouveau et meilleur que le premier...
- À nous de boire avec lui ce vin...
- Vin de sa présence à nos côtés...
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- Être chrétien, chrétienne, ce n'est pas juste une religion...
- Il y a aussi faire de la place pour une relation vraie avec Jésus...
- Nous pouvons faire le choix de s'accrocher à Jésus...
Même dans les moments les plus difficiles...
- Il comblera le mal de vivre sans lui...
- Dans notre coeur il y a une grande place pour Dieu...
- Nous sommes crées à son image et à sa ressemblance...
-Laisse Jésus remplir cette place...
- Qu'est ce qui manque dans ma vie et que je remplis par TOUT autre chose?
- Dieu veut cette relation avec toi...
- Avec Jésus, on vit avec la paix dans le coeur...
- J'ai à bâtir cette relation pour être en paix et heureux...
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«Le Seigneur passe...
Attendras-tu
Un autre rendez-vous?
Pourquoi tarder?
Prends avec lui
Le chemin de la vie...»

«Le Seigneur passe...»
(Hymne du bréviaire)
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Dans le psaume 130 il est dit:
«Mon âme est en moi
comme un petit enfant,
comme un petit enfant contre sa mère.»
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«La foi c'est de se remettre totalement entre les mains
du Seigneur qu'on en voit pas.
C'est de se laisser tomber dans le vide,
certain de se faire attraper avant de toucher le sol
et de se blesser.»
(Alain Roy)
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Pour m'écrire:

Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves
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vendredi 18 janvier 2013

Quelques citations de Normand Provencher sur l'Église d'aujourd'hui...

Bonjour!

Vendredi 18 janvier 2013

À partir d'une entrevue avec Normand Provencher...

Voici quelques phrases tirées d'une entrevue 
que le père Normand Provencher a accordé
à la revue Notre-Dame-du-Cap de ce mois de janvier.

L'entrevue est intitulée "Baissons-nous les bras?"
Je cite l'introduction:
«Le père Normand Provencher o.m.i., théologien à l'Université Saint-Paul,
a écrit un livre publié en 2002 qui a pour titre
Trop tard? L'avenir de l'Église d'ici.
Ce livre a fait événement car il posait des questions pertinentes
pour l'avenir de l'Église au Québec.
Nous l'avons rencontré dix ans plus tard
pour faire le bilan de ce qui s'est passé depuis 10 ans».

En voici quelques phrases:

- «Il est urgent de redécouvrir l'Évangile».

- Je pense que les gens doivent découvrir dans l'Évangile
une force de libération.»

- Ce qui doit être premier, c'est l'amour, l'attention aux autres,
aux petits et aux pauvres.»

- «Dieu n'est pas que dans nos églises.
Dieu demeure chez les gens qui souffrent.
Il est chez les pauvres et ceux qui font la promotion de la justice.»

- « (En occident) Nous assistons à la fin d'une forme d'Église.
Cependant, dans la foi et dans l'espérance je pense qu'elle va renaître.»

- «Je pense maintenant que nous devons plus que tout
annoncer Jésus Christ afin qu'il soit connu et aimé.
Il est important que les gens développent une relation avec Jésus.»

- «Il nous faut réellement réentendre l'évangile
dans la fraîcheur de la première annonce.»
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Bonne fin de soirée!
Fraternellement!
Jean-Yves

Très froid, ce soir!
Aux environs de -20° ...

mardi 15 janvier 2013

Il enseigne avec autorité... Il guérit...

Bonjour!

Mardi 15 janvier 2013

«Dieu, viens à mon aide.
Seigneur, à notre secours.»
(Première salutation au bréviaire)
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«Un chant rassemble dans la nuit
les voix dispersées:
L'Église a devancé l'aurore
Et fait monter vers le Seigneur
Tout l'espoir de notre monde.»
(Hymne au bréviaire de ce matin -1ère partie.)
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«Dieu, tu es mon Dieu,
Je te cherche dès l'aube
Mon âme a soif de Toi.»
(Réponds à la Parole de Dieu au bréviaire de ce matin).
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Photo:
Au bord du fleuve - La Pocatière -Jean-Yves
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Marc 1, 21-28+ Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. » L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s’interrogeaient : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. »


Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.
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Pour nourrir notre réflexion...

-Jésus retourne dans la région où il a grandi...
- Il donne l'enseignement à la synagogue;
Il le fait avec tout son coeur...
- Il interpelle le Malin...
- Il interpelle ce qui est négatif; il le fait avec autorité...
- Il peut aussi chasser ce qui est négatif en moi, en nous...
- Il veut nous libérer de ce qui est mauvais et qui rôde tout le temps...
-"Sors de cet homme"...
- Sa Parole peut être libération pour chacun et chacune de nous...
- Jésus veut vraiment nous libérer... Il faut y croire!
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1. Sa manière d’enseigner.
Jésus est venu pour nous montrer le chemin vers le Royaume de son Père. Dans le monde d’aujourd’hui tant de voix nous troublent et nous font douter de notre foi !Pourquoi ne pas simplement écouter avec notre cœur le message simple de Jésus Christ qui est le Chemin, la Vérité, et la Vie ?


2. Jésus est le plus fort.
Jésus donne un ordre au Mauvais, et il le soumet. Le Mauvais craint la puissance du Christ. Il est réduit au silence et chassé par une seule parole du Christ. Souvent nous nous inquiétons et nous craignons que le péché et le mal aient prise sur nous et que nous ne puissions pas y échapper... Nous pensons que nous ne pouvons pas vivre comme le Seigneur nous le demande. Et pourtant, sa parole fait fuir le mal sur le champ. Il peut faire la même chose en nos vies, si nous mettons toute notre confiance en lui.


3. Le mal que je ne peux pas surmonter.
 Quel est le mal que je n’arrive pas à éliminer de ma vie ? Quel est mon défaut ou ma faiblesse la plus importante ?  Je dois me tourner vers le Christ et mettre ma confiance en sa parole de vie. Je dois lui demander de me libérer de cette force pernicieuse qui me ronge et qui m’empêche d’aimer et de me donner à Dieu et aux autres, de tout mon cœur. (D'après catholique.org)
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Sur le baptême...

Dimanche dernier,  dans le calendrier "Au coeur du jour, une parole",
il y avait une belle réflexion sur la baptême; je vous la communique:

«Le baptême est une dignité,
puisqu'il nous fait passer du côté de Dieu,
 puisqu'il nous rend membres de sa famille,
puisqu'il nous donne l'esprit qui sauve
et qu'il nous rend frères et soeurs du Christ.
Il est aussi une responsabilité.
Il appelle à vivre comme des enfants de Dieu.»
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«Comme un instrument de musique,
la vie est là devant moi.
Sur le pupitre, il y a la partition composée par le Seigneur.
À moi de faire de ma vie un concert harmonieux
en réalisant de mon mieux ce que le Seigneur attend de moi.»
(André Piovano)

Et le Seigneur, comme un bon maître de musique,
est toujours là à mes côtés pour m'aider à apprendre.
Il ne me laisse pas seul dans mon apprentissage...
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Diacre
au coeur de notre monde.
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves
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Pour me contacter:
jyfortin2@hotmail.com

Il y a de la place pour le partage...
118,829 pages de ce blogue ont été ouvertes jusqu'à maintenant.
Merci pour cet intérêt à partager la Parole de Dieu.
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dimanche 13 janvier 2013

J'ai du prix pour Dieu... Son Fils a pris sur lui nos péchés...

Bonjour!

Dimanche 13 janvier 2013

Photo:
L'église de Saint-Jean-Port-Joli.
C'est l'église où j'ai été baptisé... - Jean-Yves
Et vous, avez-vous une photo de l'église où vous avez été baptisé(e)?...
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Voici la Parole de ce jour...

Luc 3, 15-22 + Le peuple venu auprès de Jean Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Messie. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et dans le feu. »

Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre :

« C’est toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »
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Pour notre réflexion...

1. Jean sait bien qui il n’est pas. Une bonne connaissance de soi est une étape essentielle sur le chemin de la sainteté. Jean ne cherche pas le pouvoir, il ne cherche pas à se faire passer pour un autre. Il prépare les coeurs des gens qui viennent à lui  à recevoir le Christ.  (...)  Commencer à vivre dans la vérité, c’est donner leur valeur réelle à tous les dons que Dieu nous a accordés.
2.  Il n’y a pas de sainteté sans humilité. Être humble signifie tout simplement vivre dans la vérité. L’humilité est le fruit d’une perception juste de ma relation avec Dieu. Elle n’a rien à voir avec un manque d’amour-propre - Jésus était humble, pourtant avec une assurance et une force totales ! Être humble c’est savoir que même mes plus grands talents viennent de Dieu et sont destinés à sa gloire. En fin de compte, même l’humilité de Jean est pale par rapport à l’exemple d’humilité que Jésus nous donne par sa vie. (...) Une fois de plus, nous voyons que Jésus ne nous demande rien de plus que ce qu’il a lui-même été disposé à faire. Il est la source de la force dont nous avons besoin pour vivre l’humilité au quotidien.

3. Jésus aussi avait été baptisé. En se faisant baptiser, Jésus s’associe à l’humanité pécheresse. Au moment de l’incarnation il a pris notre chair. Maintenant il prend sur lui nos péchés, afin de les racheter. Si c’était un scandale pour les juifs que Dieu devienne homme, combien plus cela leur semblait scandaleux qu’il se fasse baptiser, un signe manifeste de repentance pour des péchés. L’amour de Dieu pour nous est si grand que même cet acte n’est pas trop abaissant pour lui. C’est une des étapes par lesquelles Jésus passera sur son chemin d’amour pour nous qui le mènera jusqu’à l’ignominie de la croix. Est-ce que j’ai déjà pris le temps de contempler à quel point j’ai du prix pour Jésus ?
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Et encore...

- L'évangile d'aujourd'hui nous rejoint directement...
- Cette Parole nous concerne...
- Le Père descend sur chacun, chacune d'entre nous...
- Nous sommes partie prenante de la nature divine:
Dieu m'a engendré(e)...
- Il fait de nous des fils et des filles légitimes...
- Alors nous avons aussi part à l'héritage du Royaume...
- Tu es mon fils, ma fille bien aimé(e)...
- Accueillir l'amour de Dieu c'est accueillir la vie
et la vie en plénitude (La résurrection... le royaume de vie éternelle...)
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Une émission à voir et entendre...

Je vous invite à aller visionner l'émission de ce dimanche
de "La Victoire de l'Amour".
Vous pouvez rejoindre cette émission en allant dans "Mes liens":
Lorsque vous serez sur le site de "La Victoire de l'Amour",
cliquez sur "Émissions".
Il y a là un bon témoignage de Dolly Dimitri, une gitane
qui s'est sortie de ses problèmes, de son enfer,
et qui travaille maintenant en relations d'aide.
Elle a écrit un livre intitulé: "Gitane".
Ça vaut la peine aussi d'entendre le jeune mexicain
qui chante une chanson intitulée: "Sauve-moi".
Ce jeune ne peut chanter cette chanson avec une telle intensité
sans avoir été sauvé lui-même un jour...
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"L'amour véritable, ça commence avec soi..."
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"Si on passe à côté du pardon, on ne peut pas grandir..."
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Pour être capable de pardonner aux autres,
il faut d'abord être capable de se pardonner à soi...
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N'oublie pas:
"Tu as du prix à ses yeux..."
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Invitation
Présentation de chemin de croix itinérant
cet après-midi à 14 h 00 à l'Hôtel de Ville de La Pocatière
Voir l'annonce déjà parue la semaine dernière sur mon blogue...
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Pour un commentaire, pour une appréciation,
pour une intention de prière, vous pouvez me rejoindre:
jyfortin2@hotmail.com
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Bonne journée"
Fraternellement!
Jean-Yves
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jeudi 3 janvier 2013

«Où demeures-tu? »... «Venez et vous verrez»...

Bonjour!

Vendredi 4 janvier 2013

Photo:
Du bord du fleuve, l'été dernier - Jean-Yves
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«La vie nous offre un merveilleux cadeau: l'instent présent.
Souhaitons-nous la grâce de le vivre pleinement.
Le temps coule comme une rivière. Il passe et ne revient pas.
Profitons donc de ce que le présent nous offre si généreusement.»
(François Gervais)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Evangile selon St Jean, chapitre 1, 35-42


Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus.
Celui-ci se retourna, vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi (c’est-à-dire : Maître), où demeures-tu ? »
Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils l’accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers quatre heures du soir.
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Pour notre réflexion...

1. Dans ce passage Jean l’Evangéliste narre la première rencontre de deux disciples de Jean Baptiste avec Jésus. Un des deux disciples est André, le frère de Simon, qui deviendra Pierre, comme le texte nous le dit. Le deuxième disciple, dont le nom n’est pas cité, est sans doute Jean l’Evangéliste lui-même, comme nous l’indique la précision avec laquelle la scène est décrite. Et de fait, tout au long de son Evangile, Jean ne se nomme jamais par son nom, bien qu’il se désignera comme « le disciple que Jésus aimait ». Cette première rencontre avec Jésus avait dû être très importante pour Jean, pour qu’il nous la rapporte avec autant de précision.
2. À travers la narration de cette rencontre, ce texte nous indique que le christianisme est avant tout une rencontre avec une personne. Une rencontre concrète d’une personne avec une autre personne. Le christianisme n’est pas d’abord une liste de préceptes à suivre pour avoir le salut, ni un code moral, ni des réunions hebdomadaires. Etre chrétien cela veut dire avoir rencontré Jésus, et avoir trouvé en Lui ce qui ne peut se trouver nulle part ailleurs. Etre chrétien, c’est avoir une relation d’amour avec Jésus, et, avec lui, avec la Sainte Trinité. C’est cela qui donne son sens à tout le reste. Il est impossible d’être un vrai chrétien sans cette rencontre, sans cette expérience de l’amour de Jésus.
3. Le dialogue entre Jésus et ces deux disciples, déconcertant de simplicité, est en fait le dialogue de Jésus avec chacune des personnes qu’ Il rencontre. En voyant ces deux personnes qui le suivent, Jésus ne leur déroule pas toute une liste de règles qu’il faut respecter pour se mettre à sa suite. Non, Il leur pose une question : « Que cherchez-vous ? » Jésus sait que chaque personne a en elle une soif d’un amour qu’elle ne trouve pas dans ce monde. Soif d’un amour infini, qui seul peut remplir son cœur. Et à la question « Où demeures-tu ? » Jésus répond par cette invitation : « Venez, et vous verrez. » Jésus ne leur laisse pas une liste de choses à faire. La vie chrétienne est une rencontre avec Jésus, et un chemin qui se parcourt avec Jésus. Il n’est pas venu juste pour nous rencontrer, mais pour rester avec nous. Pour nous accompagner tout au long de notre vie. Il est toujours fidèle, dans les moments de joie comme dans les moments de souffrance. Et c’est même là, dans nos souffrances les plus profondes, là où personne ne peut nous rejoindre, que Jésus, par sa mort sur la croix, vient au plus près de nous.
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Prions les uns pour les autres...
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«Que personne ne vienne à vous sans repartir meilleur et plus joyeux!»
(Mère Teresa)
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves

Bonne Fête: Geneviève, Isabelle et Tania.
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mardi 1 janvier 2013

Homélie de Mgr Yvon Joseph Moreau pour le Nouvel An...

Bonjour!

Premier janvier 2013

Voici, en ce jour du 1er Janvier 2013,
 l'homélie de notre évêque,
Monseigneur Yvon Joseph Moreau,

Merci!


Au seuil de cette Nouvelle Année, nous sommes devant un Dieu qui nous bénit,
ainsi qu’il en confiait le soin à Moïse pour son peuple…
Nous sommes devant un Dieu qui, par l’apôtre saint Paul,
nous rappelle que nous sommes ses fils et ses filles,
et qu’il a répandu son Esprit en nos cœurs,
nous apprenant à le prier avec confiance…

C’est sans doute dans cette lumière de la bénédiction de Dieu
que la Vierge Marie « méditait dans son cœur »,
telle que nous la présente l’évangile d’aujourd’hui...

Quant à nous, est-ce bien là le Dieu dont nous reconnaissons
la présence bienfaisante dans chacune de nos vies ?...
Il serait intéressant de vous entendre chacun et chacune,
à la lumière de votre expérience de croyants et de croyantes…

Considérant que vous avez fait le choix de venir dans cette église aujourd’hui,
pour prier, pour demander au Seigneur
de bénir cette année 2013 qui commence,
et pour célébrer la foi en Jésus qui nous unit les uns aux autres,
je suis porté à répondre « Oui » en votre nom à chacun et chacune…

Oui, en communion avec vous, je dis : nous croyons en un Dieu qui nous bénit,
un Dieu qui nous veut du bien, un Dieu que nous reconnaissons
comme un Père aimant…
Bien sûr, notre « Oui » peut prendre des nuances bien différentes,
selon ce que nous vivons chacun et chacune,
et selon les événements qui tissent notre vie,
qu’ils soient joyeux, ou sources d’inquiétudes, de peines ou de souffrances…

Si je me demande avec vous en ce début d’année :
voyons-nous réellement Dieu dans notre vie comme un Dieu qui nous bénit,
comme un Dieu qui nous veut du bien ?...,
c’est que je me sens profondément interpelé par l’image de Dieu
qui est parfois présentée dans les journaux, les émissions de télévision ou les films…

Certes on n’y parle pas souvent de Dieu, mais quand on le fait, c’est trop souvent
pour l’accuser d’être absent, ou comme indifférent à la souffrance du monde,
et trop souvent encore pour ridiculiser ceux et celles qui croient en lui…

Le 15 décembre dernier, au lendemain du drame horrible,
survenu à Newtown, au Connecticut,
où vingt jeunes écoliers ont été les victimes innocentes d’un tueur déséquilibré,
un journaliste de Québec écrivait :
Le plus inexplicable, si Dieu existe, c’est que personne ne l’ait accusé
de « non-assistance à personne en danger ».
Ou mieux, de crime contre l’humanité.
(Jean-Simon Gagné, Le Soleil, 15 décembre 2012, p.4) 
 L’affirmation est forte !

Que nous le voulions ou non, suite à des drames si injustifiables,
il est possible que de pareilles accusations insinuées contre Dieu
en viennent à ébranler notre foi
et que le doute s’introduise imperceptiblement dans notre propre esprit :
Dieu est-il aussi bon que nous l’affirmons ?... Dieu est-il réellement un Père bienveillant ?...

J’ai envie de répondre tout simplement : si nous humains, vous et moi,
sommes touchés par de tels drames, si nous pouvons compatir
à la souffrance des parents qui pleurent leurs jeunes enfants,
comment penser que Dieu en fasse moins que nous ?...

Je crois profondément que Dieu se rend mystérieusement présent
au cœur de ces mamans et de ces papas si durement éprouvés
pour les soutenir et les empêcher de perdre courage…

Qu’il se rend amoureusement présent au plus intime de leur être blessé,
communiant à la souffrance qui les brise, et ouvrant paisiblement leur cœur à l’espérance…
D’autre part, si Dieu devait intervenir directement
en empêchant tous les drames qui défigurent notre humanité,
nous ne serions plus devant un Dieu créateur qui nous a faits libres et responsables,
nous ne serions plus devant un Dieu Père qui fait appel
au meilleur de chacun et chacune de nous…
Nous serions devant un Dieu qui nous conduirait par des ficelles,
comme dans un théâtre de marionnettes…

N’oublions pas que si notre monde peut être le lieu d’horreurs
et de drames personnels et collectifs, comme il s’en est trop produit en 2012,
il est aussi le lieu de beautés et de bontés qui suscitent notre émerveillement
et notre action de grâce !

Et alors, nous ne pouvons plus douter que ce monde a été voulu par un Dieu aimant
et que ce Dieu est toujours à l’œuvre parmi nous en nous bénissant…

Au seuil de cette nouvelle année, mes sœurs et mes frères,
nous sommes invités à collaborer avec ce Dieu bon,
pour rendre notre vie personnelle meilleure,
pour rendre nos vies de couples et de familles meilleures,
pour rendre notre vie en société meilleure,
dans les milieux d’étude comme dans les milieux de travail…

Le Dieu qui nous bénit nous invite à devenir bénédiction les uns pour les autres…
Bénir, c’est penser du bien, c’est vouloir du bien,
car le bien vient d’abord de l’intérieur de chacun et chacune de nous,
de notre cœur touché par la grâce de Dieu…

Bénir, c’est aussi dire du bien et c’est faire du bien…
Ce qui monte du meilleur de notre cœur
s’exprime en paroles et en gestes qui apportent la paix et la joie aux autres…

Chaque jour de l’année 2013, puissions-nous vivre avec confiance
sous le regard d’un Dieu qui nous bénit
et puissions-nous devenir toujours plus bénédiction les uns pour les autres !

+ Yvon Joseph Moreau
Église de Sainte-Anne,
La Pocatière.

Sainte Marie, Mère de Dieu... Bonne Année 2013!...

2013

Mardi 1er janvier 2013

«Nous te rendons grâce, Dieu notre Père, pour Jésus,
qui est venu marcher avec nous et nous donner le goût de l'avenir.
Nous te disons merci pour ceux et celles qui, au jour le jour,
réinventent des raisons d'espérer.
Nous te prions pour l'Église que nous formons;
donne-lui de ne pas gémir sur le temps passé,
mais de comprendre pourquoi la foi est si fragile aujourd'hui.»
(Du Carnet de l'Avent et de Noël de Vie liturgique - Liane Coolidge Thibault)
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Photo:
D'une reproduction au Centre de formation des Ursulines
Loretteville - Jean-Yves
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Sainte Marie, mère de Dieu

«Aujourd'hui, nous célébrons l'humble Marie,
car elle est l'humanité accueillant le cadeau de Dieu parfaitement.
Marie est toujours là, dans nos vies, pour nous accompagner
et nous apprendre l'art essentiel d'accueillir l'infini dans notre finitude.»
(Georges Madore)
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Cette fête nous invite à aller au coeur des choses,
à aller à l'important, à le rechercher avidement et patiemment,
à consacrer sa vie à ce qui est le plus important.
Le plus important, c'est l'amour: l'amour des siens,
l'amour du prochain, l'amour de Dieu.»
(De: Au coeur du jour une parole - Calendrier 2013 - Éditions Anne Sigier)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Luc 2, 16-21 + Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s’étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé.

Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.
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Pour notre réflexion...

1. En ce jour nous célébrons la Sainte Vierge, comme Mère de Dieu. Marie est vraiment la mère de notre Sauveur, Jésus. Il nous est difficile de comprendre ce que cela veut dire, car ça nous renvoie au mystère de l’Incarnation. Au mystère de ce Dieu éternel, tout-puissant, infini, qui devient un homme, qui devient un petit bébé. Jésus a voulu prendre sur lui toute la condition de l’homme, sauf le péché. Il aurait pu venir sur terre comme une espèce de super-héros, qui vient d’une autre galaxie, pour sauver l’humanité avec ses incroyables pouvoirs. Mais il ne l’a pas fait. Il est venu, comme tous les autres hommes, à travers le sein d’une femme, le sein de Marie. C’est un mystère que nous ne comprendrons vraiment jamais assez. Un mystère qui nous dépasse. Mais un mystère qui nous concerne au premier plan, car c’est pour nous, pour chacun et chacune de nous que Jésus est venu. Pour nous sauver, pour me sauver

d'une certaine vie intérieure.

3. Toute la narration de la naissance de Jésus dans l’Evangile est pleine de pauvreté et de simplicité. Jésus est né dans une mangeoire pour animaux, il a été couché dans la paille, ses premiers visiteurs ont été de simples bergers des environs... Et pourtant il se dégage de tout cela une atmosphère de paix et de joie profonde, qui rejaillit, jusqu’à aujourd’hui, dans notre société. Il y a bien un lien entre la pauvreté et la joie, entre la simplicité et la paix. Celui qui cherche à avoir toujours plus et encore plus ne trouve jamais la vraie joie, car il ne profite jamais vraiment de ce qu’il a, et son cœur se ferme aux autres, de peur qu’ils lui prennent ce qu’il a. Celui qui cherche des explications à tout, qui veut toujours tout contrôler et tout comprendre, ne trouvera pas la paix, car nous n’aurons jamais un contrôle total de ce qui se passe dans notre vie et autour de nous. Pour trouver la paix et la joie, sachons donc vivre dans notre vie cet exemple de pauvreté et de simplicité que Jésus, Marie, Joseph et les bergers nous montrent.
(De catholique.org)
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Nos intentions de prière...

- En cette journée mondiale de la paix,
prions pour la paix dans le monde...
- Prions pour nos malades...
- Prions pour les chefs d'états...
- Prions pour tous les chrétiens...
- Prions pur nos jeunes...
- Prions pour le respect de la vie...
- Prions pour le Pape, les évêques et ceux qui gouvernent l'Église...
- Prions pour nos pasteurs...
- Prions pour nos prêtres, les diacres...
- Prions pour les agent(e)s de pastorale et les catéchètes...
- Prions pour les prisonniers...
- Prions pour les pécheurs (que nous sommes)...
- Prions pour les agonisants...
- Prions les unes pour les autres...
- Prions pour toi... pour moi...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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Bonne Journée!