mercredi 6 août 2014

(177,000) Spécial: Sur la crise à Gaza - par le Cardinal Oscar Andrés Rodiguez Maradiaga...


+ Je suis arrivé, par l'entremise du site Développement et Paix sur cet article du Cardinal Maradiaga, un des "bras droits" du pape François, à propos de la crise qui se vit à Gaza... Je vous le partage...
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Dans Urgences -  1er août 2014 - 
par Cardinal Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga

Depuis début juillet, près de deux millions de Palestiniens à Gaza et en Israël sont pris dans une guerre dévastatrice.
Les gens n’ont pas d’endroit sûr où se cacher quand les bombes pleuvent sur cette petite étendue de terre densément peuplée qu’est Gaza. Ils voient leurs enfants massacrés, leurs quartiers rasés et tout espoir d’un avenir paisible réduit en cendres.
Le champ de bataille, ce sont des quartiers pleins d’enfants, de femmes et d’hommes. Cela comprend aussi des hôpitaux surchargés de blessés et de morts et des écoles qui sont bombardées, quand bien même elles sont faites pour servir de refuge.
En tant que Caritas, nous en avons appelé à un cessez-le-feu permanent, mais ce n’est que le premier pas vers une paix juste basée sur des négociations inclusives dans toute la région.
Le sentier de la réconciliation est long mais il commence par nous-mêmes. Israël et le Hamas, pourquoi continuez-vous à pointez du doigt la paille qui est dans l’œil de votre frère alors que vous continuez à ne pas voir la poutre qui est dans le vôtre ? Vous devriez plutôt baisser les armes et mettre une paire de lunettes, pour voir que la plupart de vos victimes sont des personnes innocentes.
Il s’agit là de la troisième guerre en cinq ans entre Israël et les militants de Gaza. Entretemps, les Palestiniens de Gaza ont vécu une vie où l’eau est rare, la plupart de leur nourriture provient d’organisations humanitaires, et où la dignité d’un emploi est hors de portée pour beaucoup.
Caritas apporte une aide matérielle et spirituelle aux personnes de Gaza quand ils en ont besoin et sont en proie au désespoir.
Nous en appelons à la levée du blocus sur Gaza pour permettre aux Gazaouis de protéger leurs vies et leurs moyens de subsistances, et afin qu’ils puissent vivre une vie plus digne.
Lors de sa récente rencontre avec les présidents d’Israël et de la Palestine au Vatican, le pape François a dit : « Faire la paix demande du courage, bien plus que d’aller en guerre. Cela demande le courage de dire oui à la rencontre et non au conflit ; oui au dialogue et non à la violence ; oui aux négociations et non aux hostilités ; oui au respect des accords et non aux actes de provocation ; oui à la sincérité et non au double-jeu. »

(176,981) La Transfiguration du Seigneur...

Bonjour!

Mercredi 6 août 2014

Photo:
Dans les jardins de Louise (Jean-Yves)
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Parole de Dieu...

Texte de l'Évangile (Mt 17,1-9): Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie».

Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre; et, de la nuée, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!». Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit: «Relevez-vous et n'ayez pas peur!». Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts».
Commentaire: + Abbé Joan SERRA i Fontanet (Barcelona, Espagne)
Celui-ci est mon Fils bien-aimé

Aujourd'hui, l'Évangile nous parle de la Transfiguration de Jésus sur le Mont Thabor. Après la profession de foi de Pierre, Jésus commence à leur montrer qu'il fallait que le Fils de l'Homme soit condamné à mort, Il leur annonce également sa résurrection le troisième jour. Nous devons voir la Transfiguration de Jésus à partir de ce contexte. Saint Athanase écrit: «Il s'est revêtu de notre misérable tunique de peau, aujourd'hui Il est vêtu du vêtement divin, et la lumière l'a enveloppé comme un manteau». Le message que Jésus transfiguré nous transmet ce sont les paroles du Père: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le» (Mc 9,7). Ecouter veut dire faire sa volonté, contempler sa personne, l'imiter, mettre en pratique ses conseils, prendre notre croix et le suivre.

Afin d'éviter des confusions et fausses interprétations, Jésus «leur défendit de raconter à personne ce qu'ils avaient vu, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts» (Mc 9,9). Les trois apôtres contemplent Jésus transfiguré, signe de sa divinité, mais le Sauveur ne veut pas qu'ils le divulguent tant qu'il n'a pas ressuscité, c'est alors qu'on pourra comprendre l'ampleur de cet épisode. Le Christ nous parle dans l'Evangile et dans nos prières; nous pouvons dire comme Pierre: «Rabbi, il est heureux que nous soyons ici!» (Mc 9,5), surtout après la communion.

La préface de la messe de ce jour nous offre un beau résumé de la Transfiguration de Jésus. Il dit: «Parce que le Christ, Seigneur, ayant annoncé sa mort à ses disciples, leur révéla sa gloire sur la montagne sainte et ayant la Loi et les prophètes comme témoins Il leur fit comprendre qu'afin d'arriver à la gloire de la résurrection il faut passer par la Passion». C'est une leçon que nous chrétiens ne devons jamais oublier.
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Prions...
- Pour que cette trêve ne s'arrête pas...
-  Pour que les gens de la Bande de Gaza soient secourus et aidés...
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«Quand nous sommes désorientés, perplexes ou inquiets, 
ce nous est un grand réconfort de savoir 
que quelqu'un connaît tout de nous, 
lit en nous avec une parfaite clarté, 
et que ce quelqu'un ne nous abandonnera jamais: 
au contraire, il nous soutiendra avec une inlassable fidélité, 
tels que nous sommes et non tels que nous devrions être.»
(Pierre van Breemen, s.j. - Trouver Dieu en toutes choses)
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«Ne regarde ni en avant ni en arrière,
regarde en toi-même,
sans peur ni regret.»
(Émile Michel Cioran)
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«Chaque arbre est le symbole vivant 
de la paix et de l'espoir.»
(Nangari Muta Maathai)
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Au temps où les équipes de travail se remettent en marche...
«La meilleure équipe n’est pas celle qui réunit des membres parfaits 
mais celle où chacun accepte les défauts des voisins
et se fait pardonner les siens.»
(Jacques Loew)



Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 5 août 2014

(176,858) «Confiance! c'est moi; n'ayez pas peur!».... »Seigneur, sauve-moi!«...

Bonjour!
Mardi 5 août 2014


Photo:
Église de Saint-Roch-des-Aulnaies (Jean-Yves)
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Évangile de ce jour... 
(Mt 14,22-36): Aussitôt Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, pendant qu'il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il se rendit dans la montagne, à l'écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul.

La barque était déjà à une bonne distance de la terre, elle était battue par les vagues, car le vent était contraire. Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils disaient: «C'est un fantôme», et la peur leur fit pousser des cris. Mais aussitôt Jésus leur parla: «Confiance! c'est moi; n'ayez pas peur!». Pierre prit alors la parole: «Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l'eau». Jésus lui dit: «Viens!». Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais, voyant qu'il y avait du vent, il eut peur; et, comme il commençait à enfoncer, il cria: «Seigneur, sauve-moi!». Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit et lui dit: «Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté?». Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent: «Vraiment, tu es le Fils de Dieu!».

Ayant traversé le lac, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent sauvés.
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Commentaire: Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet (Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)
Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l'eau

Aujourd'hui, nous ne verrons pas Jésus en train de dormir dans une barque pendant que cette dernière s'enfonce dans l'eau, ni calmer la tourmente avec une seule parole de réprimande, suscitant ainsi l'admiration des disciples (cf. Mt 8,22-23). Mais l'action d'aujourd'hui est aussi déconcertante: autant pour les premiers disciples que pour nous-même.

Jésus avait obligé les disciples à monter dans la barque et à se diriger vers l'autre rive; il s'était éloigné de tout le monde, après avoir donné à manger à une foule affamée et était demeuré seul dans la montagne, profondément plongé dans la prière (cf. Mt 14,22-23). Les disciples, sans le Maître, avançaient avec difficulté. Ce fut alors lorsque Jésus s'approcha à la barque en marchant sur les eaux.

Les disciples s'effrayèrent à le voir: les hommes ne marchent généralement pas sur l'eau et donc, ils devaient être en train de voir un fantôme. Mais ils se trompaient: il ne s'agissait pas d'une illusion, mais bien du Seigneur Lui-même, qui les invitaient —comme en tant d'autres occasions— à ne pas avoir peur et à Lui faire confiance pour leur révéler la foi. Cette foi s'exprima tout d'abord par Pierre, qui dit alors: «Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l'eau» (Mt 14,28). Avec cette réponse, Pierre démontre que la foi consiste en l'obéissance à la parole du Christ: il ne dit pas “fait que je puisse marcher sur les eaux”, mais il voulait faire ce que le Seigneur lui-même lui ordonne pour pouvoir croire en la véracité des paroles du Maître.

Ses doutes le firent chanceler dans la foi naissante, mais permirent la confession des autres disciples, lorsqu'en présence du Maître: «Vraiment, tu es le Fils de Dieu!» (Mt 14,33). «Le groupe de ceux qui étaient déjà apôtres, mais qui ne croyaient toujours pas, lorsqu'ils virent que les eaux bougeaient sous les pieds du Seigneur et que malgré les mouvements agités des vagues, les pas du Seigneurs étaient certains, (…) crurent alors que Jésus était le véritable Fils de Dieu, le reconnaissant comme tel» (Saint Ambroise).
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L'Église - et le Christ en elle - souffre aujourd'hui encore. 
La petite barque de l'Église ne cesse d'être ballottée 
par le vent des idéologies, 
dont les eaux semblent la pénétrer 
et la condamner à couler. 
Mais aujourd'hui encore le Christ commande aux eaux 
et montre qu'Il est le Maître des éléments.
(Benoît XVI)
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«Notre vie est une occasion de dire oui à l'amour de Dieu.»
(Henri J.M. Nouwen)
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Photo:
Moulin - Seigneurie des Aulnaies
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Bonne journée!
Jean-Yves

lundi 4 août 2014

(176,797) Assez! «Cette folie doit cesser»... - Il faut compter sur Dieu...

Bonjour!

Lundi 4 août 2014

Bande de Gaza

Troisième école frappée
«C'est un scandale du point de vue moral et un acte criminel (...) 
une nouvelle violation flagrante 
du droit humanitaire international.»
«Cette folie doit cesser"
(Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU - Le Soeleil de Québec)

«Pour la troisième fois en dix jours, une école de l'ONU 
a été prise pour cible à Gaza, l'attaque tuant au moins dix palestiniens 
et soulevant l'ire de la communauté internationale.»
(Lire dans Le Soleil de ce jour...)

«Inadmissible»

«Pour sa part, le président français François Hollande, a jugé «inadmissible» le bombardement de cette école... (...)
(Le Soleil)
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Assez, c'est assez!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 14,13-21): Quand Jésus apprit cela, il partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes.

Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent: «L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule: qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger!». Mais Jésus leur dit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger». Alors ils lui disent: «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons». Jésus dit: «Apportez-les moi ici».

Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.
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Commentaire: Abbé Xavier ROMERO i Galdeano (Cervera, Lleida, Espagne)
Levant les yeux au ciel…

Aujourd'hui, l'Évangile touche nos "poches intellectuelles"… Pour cela, comme à l'époque de Jésus, les prudents peuvent élever leur voix pour considérer si cette question vaut la peine. Les disciples, en voyant qu'il se faisait tard et qu'ils ne pouvaient pas s'occuper de la quantité de gens qui entouraient Jésus, trouvent le moyen de s'en tirer à merveille: «Qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger!» (Mt 14,15). Ils ne s'attendaient pas à ce que leur Maître et Seigneur démolisse leur raisonnement tellement prudent en leur disant: «Donnez-leur vous-mêmes à manger» (Mt 14,16).

On dit que: «Qui ne compte pas sur Dieu, ne sait pas compter». Et c'est vrai, les disciples ne savaient pas compter —et nous non plus— car souvent dans nos additions nous oublions le chiffre le plus important: Dieu même parmi nous.

Les disciples ont bien fait leurs comptes, ils ont compté correctement le nombre de pains et de poissons, mais au moment de les diviser mentalement entre une telle quantité de gens le résultat était toujours zéro, et donc ils ont opté pour le réalisme prudent: «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons» (Mt 14,17). Ils n'ont pas réalisé qu'ils avaient Jésus —vrai Dieu et vrai Homme— parmi eux!

En paraphrasant Saint Josemaría, ce serait bien de nous rappeler que: «Dans les entreprises d'apostolat il est bon —c'est un devoir— de tenir compte de tes moyens terrestres (2 + 2 = 4), mais n'oublie jamais que tu dois heureusement compter sur un autre terme de l'addition: Dieu + 2 + 2...». L'optimisme chrétien n'est pas fondé sur l'absence de difficultés, des résistances et des erreurs personnelles, mais en Dieu qui nous dit: «Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20).

Ce serait bien que nous, toi et moi face aux difficultés, et avant de déclarer la mort de l'audace et de l'optimisme de l'esprit chrétien, nous prenions Dieu en compte. Que nous puissions dire avec saint François cette merveilleuse prière: «Là où est la haine, que je mette l'amour», c'est à dire là où le compte n'est pas bon, il faut compter sur Dieu.
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Bonne journée!
Jean-Yves

samedi 2 août 2014

(176,716) Donner et laisser agir... Le Seigneur multiplie nos dons...

Bonjour!
Dimanche 3 août 2014
Photo:
Prise en Bretagne en juillet 2011 (Jean-Yves)
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 Voici la Parole de Dieu de ce 18e Dimanche
(Mt 14,13-21): Quand Jésus apprit cela, il partit en barque pour un endroit désert, à l'écart. Les foules l'apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied. En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de pitié envers eux et guérit les infirmes.

Le soir venu, les disciples s'approchèrent et lui dirent: «L'endroit est désert et il se fait tard. Renvoie donc la foule: qu'ils aillent dans les villages s'acheter à manger!». Mais Jésus leur dit: «Ils n'ont pas besoin de s'en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger». Alors ils lui disent: «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons». Jésus dit: «Apportez-les moi ici».

Puis, ordonnant à la foule de s'asseoir sur l'herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule. Tous mangèrent à leur faim et, des morceaux qui restaient, on ramassa douze paniers pleins. Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.
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Commentaire: Abbé Roger J. LANDRY (Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)
«Apportez-les-moi ici.»

Aujourd'hui, Jésus nous démontre à quel point il veut nous faire participer à son travail de rédemption. Lui qui a crée le ciel et la terre à partir de rien, aurait pu, de la même manière, facilement créer un somptueux banquet pour rassasier la multitude.

Mais il a préféré faire un miracle à partir de la seule chose que ses disciples pouvaient lui apporter. «Nous n'avons là que cinq pains et deux poissons» (Mt 14,18), lui annoncèrent-ils. «Apportez-les-moi ici» (Mt 14,18), leur dit Jésus. Et Jésus a opéré le miracle de la multiplication à partir d'un repas minime -qui n'aurait même pas suffi à alimenter une famille normale- pour rassasier près de 5000 familles.

Le Seigneur a procédé de la même manière lors des Noces de Cana. Lui qui a fait tous les océans aurait pu remplir les jarres de plus de 100 litres avec le vin le plus fin en partant de rien, mais pour opérer le miracle il a préféré le faire avec la participation de ses créatures en leur demandant d'abord de remplir les jarres d'eau.

Et nous pouvons constater que dans l'Eucharistie il applique le même principe. Jésus, l'Hostie, ne se fait pas à partir de rien, ni à partir de céréales ni de raisins, mais à partir du pain et du vin, qui sont faits grâce au travail de l'homme.

Feu le cardinal Francisco Javier Nguyen van Thuan, prisonnier des communistes vietnamiens de 1975 à 1988, se demandait comment il pouvait servir le Royaume de Dieu en s'occupant de ses fidèles pendant qu'il essayait de surmonter lui-même la souffrance brutale d'une captivité solitaire. Et en se rendant compte du peu qu'il pouvait faire de sa cellule, il pensait qu'au moins il pouvait offrir au Seigneur ses «cinq pains et deux poissons» chaque jour et que le Seigneur ferait le reste. Et le Seigneur a multiplié tous ses petits efforts en les transformant en un témoignage qui a inspiré non seulement les Vietnamiens mais toute l'Église.

Aujourd'hui, le Seigneur demande à chacun de nous, ses apôtres modernes, de "donner à manger à la multitude" (cf. Mt 14,16). Peu importe que nous ayons peu ou beaucoup: il faut tout donner au Seigneur et le laisser agir à partir de cela. (evangeli.com)
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Photo:
Chute La Seigneurie - Village des Aulnaies (Jean-Yves)
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...Ce que j'ai cueilli aujourd'hui...

«L'Église n'est pas faite de pierres matérielles, 
mais de pierres vivantes, d'homme et de femmes baptisés 
qui sentent toute la responsabilité de la foi pour les autres, 
toute la joie d'être baptisés et de connaître Dieu 
dans le visage du Christ.»
(Benoît XVI)
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«Associe-toi à ceux qui n'ont pas peur d'être vulnérables. 
Parce que ceux-là ont confiance en eux. 
Ils savant que tout le monde trébuche à un certain moment 
et ils n'interprètent pas cela 
comme un signe de faiblesse, mais d'humanité.» 
(Paolo Coelho - Le manuscrit retrouvé - p. 129)
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«Le temps est une merveille. Il donne forme à notre vie.»
(Robin S. Sharma)
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«Le cheminement spirituel amène toujours l'homme 
au service des autres.»
(André Harvey)
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Photo:
La Vierge Noire au sactuaire marial de Valfleury - France 
Statue datant du Moyen-Âge - Au temps de Charlemagne.
(François Boute - France - Merci!)
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C'était le 1,227e message... 
Ils sont encore tous disponible pour toi...
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Bon dimanche!
Jean-Yves

(176,646) Qui est Jésus?... Quel est l'engagement qui nous unit à Lui?...

Bonjour!
Samedi 2 août 2014


Photo:
Sur la rive nord du Saint-Laurent à l'embouchure du Saguenay.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Mt 14,1-12): En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi il a le pouvoir de faire des miracles».

Car Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait enchaîner et mettre en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe. En effet, Jean lui avait dit: «Tu n'as pas le droit de vivre avec elle». Hérode cherchait à le mettre à mort, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.

Lorsque arriva l'anniversaire d'Hérode, la fille d'Hérodiade dansa devant tout le monde, et elle plut à Hérode. Aussi s'engagea-t-il par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit: Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste». Le roi fut contrarié, mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner. Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l'apporta à sa mère. Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, l'ensevelirent et allèrent en informer Jésus.
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Commentaire: Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez (Sant Feliu de Llobregat, Espagne)
Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus

Aujourd'hui, la liturgie nous invite à contempler une injustice: celle de la mort de Jean Baptiste, et en même temps à découvrir dans la parole de Dieu le besoin de porter témoignage clairement et concrètement de notre foi afin d'annoncer l'espérance au monde.

Je vous invite à focaliser notre réflexion sur le personnage d'Hérode. En réalité, pour nous il représente un mauvais témoin, mais il va nous aider à faire ressortir des aspects importants pour notre témoignage de foi au monde. «En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus» (Mt 14,1). Cette déclaration désigne en apparence une bonne attitude, mais elle est peu sincère. C'est une réalité que nous pouvons rencontrer de nos jours chez certaines personnes et peut-être même en nous-mêmes. Beaucoup de gens ont entendu parler de Jésus, mais on se demande: qui est-Il réellement? Quel est l'engagement personnel qui nous unit à Lui?

Tout d'abord, il est nécessaire de donner une réponse exacte: celle d'Hérode nous semble un peu vague: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts» (Mt 14,2). Il est clair que nous regrettons de ne pas donner la réponse de Pierre à la question posée par Jésus: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». «Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: ‘Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!’» (Mt 16,15-16) Cette affirmation ne laisse aucun doute, elle n'inspire ni la peur ni l'indifférence, mais elle ouvre la porte au témoignage d'espérance ancré dans l'Évangile. Jean-Paul II le définit ainsi dans son Exhortation Apostolique Ecclesia in Europa: «Avec toute l'Église j'invite mes frères et sœurs dans la foi à savoir constamment s'ouvrir en toute confiance au Christ et à se laisser renouveler par lui, annonçant à toute personne de bonne volonté, avec la force de la paix et de l'amour, que celui qui rencontre le Seigneur connaît la Vérité, découvre la Vie, trouve la Voie qui y conduit».

Prions pour qu'aujourd'hui samedi, la Vierge Marie, Mère de l'espérance, nous aide à découvrir réellement qui est Jésus et à porter un bon témoignage sur Lui à nos frères.
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...Prions...

- Pour que la PAIX s'installe en Palestine et en Israël...
- Pour que finissent ces horreurs...
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Ce que j'ai cueilli aujourd'hui...

«L'amour de Dieu nous cherche et veut notre plus grand bien, 
dans toutes les situations où nous nous trouvons. 
Ne soyons pas de ceux 
que la peur d'un échec empêche d'agir.»
(Thomas Merton)
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«L'action de grâce est le premier de nos devoirs.»
(Noël Quesson)
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Je viens de terminer la lecture 
du livre de Paolo Coelho: 
"Le manuscrit retrouvé".
C'est un roman rempli de sagesse.
D'ailleurs, l'auteur met en présence les habitants de Jérusalem 
au soir du 14 juillet 1099; les gens se pressent autour 
d'un homme assez mystérieux 
qu'on appelle du nom de Copte. 
Les gens veulent entendre ses derniers enseignements 
avant de livrer bataille contre les croisés 
qui sont aux portes de la ville. 
La foule est composée de chrétiens, de juifs et de musulmans 
qui vivent en harmonie... 
C'est une leçon de vie qui leur est livrée...
Le Manuscrit retrouvé nous invite à repenser nos valeurs,
notre humanité...
Ce roman est tout à fait d'actualité.

Et, pendant que je lisais ce roman, 
j'avais pour marqueur de page 
une pensée que je n'avais pas vraiment lue et qui disait:

«En ce jour, je t'offre:
une demeure pour les jours de tristesse et de doute.
Viens dans mon cœur, je t'y attends.»

Merci!
Je reviendrai probablement sur  Le Manuscrit retrouvé...
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Photo:
À Tadoussac: petite chapelle des jésuites
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Bonne journée!
Jean-Yves

vendredi 1 août 2014

(176,587) Jésus n'a pas été compris par les siens... - Sanctuaire Notre-Dame-de-Fatima, La Pocatière...

Bonjour!

«... Aujourd'hui mon "bonjour" sera différent. 
Ce ne seront pas des mots de politesse, 
mais une manière de bénir les autres, 
le désir que tous comprennent 
qu'il est important que nous soyons en vie.»
(Henri J.-M. Nouwen)
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Je souhaite bien d'ailleurs
que mes "bonjours" soient toujours nouveaux...
Chaque jour est un bon jour nouveau...
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Photo:
Dans les jardins de Louise (Jean-Yves)
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Vendredi 1er août 2014
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Mt 13,54-58): Jésus alla dans son pays, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient: «D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles? N'est-il pas le fils du charpentier? Sa mère ne s'appelle-t-elle pas Marie, et ses frères: Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous? Alors, d'où lui vient tout cela?». Et ils étaient profondément choqués à cause de lui. Jésus leur dit: «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison». Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.
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Commentaire: Abbé Jordi POU i Sabater (Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)
Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison

Aujourd'hui, comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui nous connaissent depuis toujours. Dans le cas de Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait: «Les gens de Nazareth l'admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la foi, leur inspire la jalousie, c'est comme s'ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi?’». Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l'écouter se scandalisaient de ses paroles. C'était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers, mais c'est justement à eux qu'Il ne réussira pas à faire entendre son message de salut.

Nous, qui ne pouvons pas faire de miracles et qui n'avons pas la sainteté de Jésus, nous ne susciterons pas la jalousie (même si parfois cela peut arriver quand nous nous efforçons réellement de vivre en chrétien). Mais quoi qu'il en soit, comme à Jésus, il nous arrivera souvent que ceux que nous aimons et qui nous sont chers ne nous écoutent pas. Dans ces circonstances, nous devons nous rappeler que ceux qui ont toujours été très proches de nous voient davantage nos défauts que nos vertus et qu'ils peuvent se dire: —Toi qui faisais ça ou qui fait ça, tu n'as rien à m'apprendre.

Prêcher ou parler de Dieu aux gens de notre entourage ou de notre famille est difficile mais nécessaire. Il faut dire, tout de même, que lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent. Peut-être que nous aussi nous devrions établir une certaine réputation de sainteté en dehors (et à l'intérieur) de nos maisons avant de prêcher à nos proches.

Sain Jean Chrysostome ajoute ce commentaire: «Je t'en prie, regarde l'amabilité du Maître: il ne les punit pas parce qu'ils ne l'écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur: ‘Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’ (Mt 13,57)». Il est évident que Jésus s'en alla de là très triste, mais Il continu à prier pour que son message de salut parvienne à ceux de son village. Et nous (qui ne devrons rien pardonner ou excuser), nous devrons également prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers, mais qui ne veulent pas nous écouter. (evangeli.net)
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...Prions...

Pour que la paix revienne en Palestine et en Israël...
- Pour les gens en vacances...
- Pour les personnes malades...
- Pour les personnes qui nous demandent de prier pour elles...
- Pour toi... - Pour moi...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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Ce que j'ai cueilli aujourd'hui...

«... Dans notre monde, être un signe d'espérance.«
(Henri J.-M. Nouwen)
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Savourons le moment présent: c'est un cadeau de Dieu.
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«Prêter une oreille attentive 
est souvent plus bénéfique que de donner des conseils.»
(Laurette Lussier)
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«La mission de l'Église n'est pas de défendre des pouvoirs 
ni d'obtenir des richesses. 
Sa mission est de donner le Christ, 
de partager la vie du Christ,
 le bien le plus précieux de l'homme, 
que Dieu Lui-même nous donne en son Fils.»
(Benoît XVI)
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Photo:
Dans les jardins de Louise (Jean-Yves)
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Photos:
Sanctuaire Notre-Dame-de-Fatima
Route 132 - La Pocatière
Ce sanctuaire est ouvert à tous les jours de l'été.
Le dimanche il y a messe à 11 h 00 (s'il fait beau...). 
Bravo! et Merci aux gardiens de ce sanctuaire;
Ils entretiennent magnifiquement les lieux.
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Photo:
Chute Montmorency (Jean-Yves)
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Jean-Yves