dimanche 19 novembre 2017

Qui pourra entrer dans le Royaume de Dieu?... / Première Journée mondiale des Pauvres... / Nouvel évêque pour le diocèse de Chicoutimi... / (261,821)

Bonjour!
Dimanche 19 novembre 2019
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Matthieu 25, 14-30

       
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « C’est comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. À l’un il remit une somme de cinq talents, à un autre deux talents, au troisième un seul talent, à chacun selon ses capacités. Puis il partit. Aussitôt, celui qui avait reçu les cinq talents s’en alla pour les faire valoir et en gagna cinq autres. De même, celui qui avait reçu deux talents en gagna deux autres. Mais celui qui n’en avait reçu qu’un alla creuser la terre et cacha l’argent de son maître. Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint et il leur demanda des comptes.
Celui qui avait reçu cinq talents s’approcha, présenta cinq autres talents et dit : ‘Seigneur, tu m’as confié cinq talents ; voilà, j’en ai gagné cinq autres.’ Son maître lui déclara : ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.’ Celui qui avait reçu deux talents s’approcha aussi et dit : ‘Seigneur, tu m’as confié deux talents ; voilà, j’en ai gagné deux autres.’ Son maître lui déclara : ‘Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.’ Celui qui avait reçu un seul talent s’approcha aussi et dit : ‘Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.’ Son maître lui répliqua : ‘Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu. Alors, il fallait placer mon argent à la banque ; et, à mon retour, je l’aurais retrouvé avec les intérêts. Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui en a dix. À celui qui a, on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien se verra enlever même ce qu’il a. Quant à ce serviteur bon à rien, jetez-le dans les ténèbres extérieures ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents !’ »

 

  Points de réflexion
1. Dans ce chapitre 25 de l’Évangile de Saint Matthieu, Jésus nous parle de son Royaume et en particulier de la question épineuse : qui pourra entrer dans le Royaume de Dieu ? C’est une question qui inquiétait certainement les disciples et Jésus en profite pour les instruire. Dans cette parabole sur les talents, le Seigneur veut attirer notre attention sur le fait que nous avons tous reçu de lui des capacités particulières pour faire le bien. Pour entrer dans son Royaume il faut donc mettre ces capacités au service de Dieu et du prochain.
2. Dans cet élan pour faire le bien autour de nous, il ne faut pas perdre son temps à se comparer aux autres. Tous ont reçu des talents utiles pour la construction de son Royaume même si certains en ont reçu davantage. Cela peut choquer notre mentalité égalitaire mais si nous regardons la réalité, c’est pourtant vrai. Ce qui est important n’est pas la quantité des talents que nous avons reçus mais l’usage que nous en faisons. Le maître de la parabole était aussi heureux des résultats de celui qui avait cinq talents que de celui qui n’en avait que deux, parce que tous les deux ont su profiter de leurs dons pour faire grandir son domaine. Nous n’avons peut-être pas tous reçu autant de dons mais le Seigneur est heureux quand nous utilisons les dons que nous avons reçus pour faire le bien.
3. L’engagement nous fait parfois peur. Vais-je réussir ? Suis-je à la hauteur ? Ai-je le temps ? Ai-je les qualités nécessaires ? Ai-je les moyens pour aller jusqu’au bout ? À travers le personnage du troisième serviteur qui cache son talent dans la terre, le Seigneur veut nous dire que même si mon travail ne sera pas parfait, même si finalement je ferais moins de bien que prévu, même si mon effort se soldera par un échec, cela vaut toujours la peine de se lancer dans l’aventure de faire le bien. Mieux vaut faire un petit acte d’amour que de ne rien faire du tout par peur ou par découragement. Lorsque je n’arrive pas à me lancer dans un projet de grande envergure il faut que je commence par des petits gestes de charité qui me donneront ensuite le courage et l’envie d’aller plus loin dans mon amour. C’est cela mettre son talent à la banque pour gagner des intérêts.
         
Père Richard Tardiff, LC
 
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«Nous sentons et nous expérimentons
que nous sommes éternels.»
(Baruch Spinoza)
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«L'amour de soi et le premier tressaillement de Dieu
dans la jubilation d'un cœur.»
(Christian Babin)
 
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«Les pauvres ne sont pas un obstacle mais une ressource...»
(Pape François)
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Les diocésains du diocèse de Chicoutimi
 ont un nouvel évêque depuis hier:
Le père René Guay, p.m.é.
Que le Seigneur l'accompagne dans sa nouvelle mission.
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«Je ne vais pas pleurer
parce que les gens ne viennent plus vers nous à l’église.
 Sortons là où ils sont,
créons des liens, bâtissons des projets ensemble.»
     Mgr René Guay
(Le Quotidien; cité par Dominique Gobeil) 
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Bonne journée!
Jean-Yves
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mercredi 15 novembre 2017

«Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous» / (261,739)

Bonjour!
Jeudi 16 novembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
(Lc 17,20-25): Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit: «Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas: ‘Le voilà, il est ici!’, ou bien: ‘Il est là!’. En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous».

Et il dit aux disciples: «Des jours viendront où vous désirerez voir un seul des jours du Fils de l'homme, et vous ne le verrez pas. On vous dira: ‘Le voilà, il est ici! il est là!’. N'y allez pas, n'y courez pas. En effet, comme l'éclair qui jaillit illumine l'horizon d'un bout à l'autre, ainsi le Fils de l'homme, quand son Jour sera là. Mais auparavant, il faut qu'il souffre beaucoup et qu'il soit rejeté par cette génération».
   
Commentaire:
        Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM (Barcelona, Espagne)
«Voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous»
Aujourd'hui, les pharisiens demandent à Jésus une chose qui a toujours suscité l'intérêt, la curiosité et la peur...: Quand viendra le Royaume de Dieu? Quand arrivera le jour définitif, la fin du monde, le retour du Christ pour juger les vivants et les morts lors du jugement dernier?

Jésus leur répond que cela est imprévisible. La seule chose dont nous soyons sûrs est qu'il viendra subitement, sans prévenir: il sera comme «l'éclair qui jaillit» (Lc 17,24), un événement soudain et, en même temps, plein de lumière et de gloire. Quant aux circonstances, la seconde venue de Jésus demeure enveloppée de mystère. Mais Jésus nous fournit une piste authentique et sûre: dès à présent, «le règne de Dieu est au milieu de vous» (Lc 17,21). Ou bien: «à l'intérieur de vous».

Le grand événement du dernier jour sera un fait universel, mais il advient aussi dans le petit microcosme de chaque jour. C'est là que l'on doit aller à la recherche du Royaume. C'est dans notre intérieur que se trouve le Ciel, où nous devons rencontrer Jésus.
Ce Royaume, qui commencera à l’improviste "hors de nous", peut commencer dès maintenant "en nous". Le dernier jour prend dès à présent forme à l'intérieur de chacun de nous. Si nous voulons entrer dans le Royaume le jour final, nous devons laisser entrer maintenant le Royaume à l'intérieur de nous. Si nous voulons qu'à cet instant définitif Jésus soit notre juge miséricordieux, laissons-Le être maintenant notre ami et notre hôte intérieur.

Saint Bernard, dans un sermon de l'Avent, parle de trois venues de Jésus. La première, quand Il s'est fait homme; la dernière, quand Il viendra comme juge. Mais il y a une venue intermédiaire, qui a lieu dans le cœur de chacun. C'est là que se réalisent, au niveau personnel et de l'expérience, la première et la dernière venues. La sentence que Jésus prononcera au jour du Jugement sera celle qui résonne maintenant dans notre cœur. Ce qui n'est pas encore arrivé est dès aujourd'hui une réalité.
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«Nous ne saurons vraiment
qui est l'Esprit Saint qu'au paradis.»
(Pierre Aguila)
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«La justice de Dieu
est une manifestation de son amour et de sa miséricorde.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Les pauvres ne sont pas un problème,
mais une ressource.»
Message du pape François
 à l'occasion de la première Journée mondiale des pauvres
qui aura lieu le dimanche 19 novembre 2017
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Bonne journée!
Jean-Yves




Savons-nous avoir recours à Jésus? Et savons-nous le remercier pour la vie, pour la foi et encore?... / (261,729)

Bonjour!
Mercredi 15 novembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
(Lc 17,11-19): Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent: «Jésus, maître, prends pitié de nous». En les voyant, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux prêtres». En cours de route, ils furent purifiés.

L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu; il n'y a que cet étranger!». Jésus lui dit: «Relève-toi et va : ta foi t'a sauvé».
   
Commentaire:
Abbé Conrad J. MARTÍ i Martí OFM (Valldoreix, Barcelona, Espagne)
«Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce»
Aujourd'hui, Jésus passe à coté de nous pour nous faire vivre la scène décrite plus haut d'une façon plus réaliste, en la personne d'un individu marginalisé, comme il en existe tellement dans nos sociétés, qui cherchent les chrétiens afin de trouver chez eux la bonté et amour de Jésus. A l'époque les lépreux faisaient partie de la classe marginalisée. En effet, les dix lépreux ont accouru à la rencontre de Jésus aux portes de la ville (cf. Lc 17,12) car ils ne pouvaient pas rentrer dans les villes et ne pouvaient s'approcher des gens non plus («ils s'arrêtèrent à distance»).

Avec un peu d'imagination, chacun d'entre nous peut reproduire l'image des marginalisés de notre société qui portent des étiquettes comme nous tous: immigrants, drogués, délinquants, malades du Sida, pauvres… Jésus veut les réhabiliter, guérir leurs souffrances, résoudre leurs problèmes, et Il demande notre coopération de manière gratuite, désintéressée, efficace… par amour.

De plus, la leçon de Jésus se fait plus présente pour chacun d'entre nous. Nous sommes pécheurs et nous avons besoin du pardon, nous sommes des pauvres qui attendent tout de Lui. Serions-nous capables de dire comme les lépreux «Jésus, maître, prends pitié de nous» (cf. Lc 17,13)? Savons-nous avoir recours à Jésus dans une prière profonde et confiante?

Imitons-nous le lépreux qui est guéri et qui revient pour dire merci? En effet, il n'y en a qu'un seul «l'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix» (Lc 17,15). Jésus plaint les neufs autres: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils?» (Lc 17,17). Saint Augustin nous laisse le commentaire suivant: «‘Grâce à Dieu’: il n'y a rien qu'on puisse dire d'une manière aussi brève (…) ni faire de plus utile que ces mots». Pourtant, comment rendons-nous grâce à Jésus pour le don de la vie, la nôtre et celle de nos proches; la grâce de la foi; la Sainte Eucharistie; le pardon de nos péchés…? Ne nous arrive-t-il pas parfois de ne pas rendre grâce pour l'Eucharistie, même si nous la prenons régulièrement? Nous ne devons pas en douter, l'Eucharistie est la meilleure expérience de notre vie de tous les jours.
 
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«Lien historique avec Jésus, sacrement de sa présence,
l'Église a pour mission de présenter
une personne toujours vivante, le Seigneur ressuscité.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Chaque humain est dépositaire
de quelque chose qui le dépasse,
qui n'est pas vraiment de lui.»
(Richard Leroux)
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«L'espérance exige une vision
positive et bonne du monde.
La vocation de l'être humain ne consiste pas
 à se détacher de la création,
mais à faire d'elle la transparence de Dieu.»
(Ramon Martinez de Pison dans Le Dieu qui tient parole)
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Diacre
au cœur de notre monde
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Bonne journée!
Jean-Yves


samedi 11 novembre 2017

«Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande»(261,573)

Je me souviens
 
Bonjour!
Samedi 11 novembre 2017
Jour du Souvenir...
 

(Lc 16,9-15): «Eh bien moi, je vous le dis: Faites-vous des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres: ou bien il détestera le premier, et aimera le second; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent».

Les pharisiens, eux qui aimaient l'argent, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet. Il leur dit alors: «Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu».

Commentaire: Abbé Joaquim FORTUNY i Vizcarro (Cunit, Tarragona, Espagne)

«Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande»

Aujourd'hui, Jésus parle de nouveau avec autorité: il use d'un «Je vous le dis» qui a une force particulière, celle d'une doctrine nouvelle. «Dieu veut que tous les hommes se sauvent et parviennent à la connaissance de la vérité» (cf. 1Tm 2,4). Dieu nous veut saints et nous montre aujourd'hui quelques points nécessaires pour atteindre la sainteté et être en possession du "vrai": la fidélité dans les petites choses, l'authenticité et le fait de ne pas perdre de vue que Dieu connaît nos cœurs.

La fidélité dans les petites choses est à notre portée. Nos journées sont réglées selon ce que nous appelons "la normalité": le même travail, les mêmes personnes, des pratiques de piété, la même famille… C'est dans ces réalités ordinaires que nous devons nous réaliser comme personnes et croître en sainteté. «Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande» (Lc 16,10). Il faut tout bien faire, avec une intention droite, avec le désir de plaire à Dieu notre Père; faire les choses par amour a une grande valeur et nous prépare à recevoir "le vrai". Comme saint Josémaria l'exprimait bien! «As-tu vu comment ils ont construit cet édifice imposant? -Une brique, puis l'autre. Des milliers. Mais une à une. -Et des sacs de ciment, un par un. Et des pierres de taille: peu, par rapport à l'ensemble. -Et des morceaux de fer. -Et de ouvriers qui travaillent, jour après jour, le même nombre d'heures… As-tu vu comment ils ont construit cet édifice imposant? -À force de petites choses!».

Un bon examen de conscience chaque soir nous aidera à vivre avec droiture d'intention et à ne perdre jamais oublier que Dieu voit tout, même les pensées les plus cachées, ainsi que nous l'apprenons dans le catéchisme, et que l'important est de plaire en tout à Dieu, notre Père, que nous devons servir par amour, en tenant compte de ce que «aucun domestique ne peut servir deux maîtres: ou bien il détestera le premier, et aimera le second; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second» (Lc 16,13). Ne jamais oublier: «Dieu seul est Dieu» (Benoît XVI).
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«Quand bien même notre vie reste imparfaite,
 nos souhaits  inexaucés, nous savons que Dieu seul
peut nous combler.»
(Anselm Grün)
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Bonne journée!
Jean-Yves
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vendredi 10 novembre 2017

Quelle sera notre sincérité dans nos relations avec Dieu et nos frères?.. / (261,550)

Bonjour!
Vendredi 10 novembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
(Lc 16,1-8): Jésus disait encore à ses disciples: «Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire de toi? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires’. Le gérant pensa: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance? Travailler la terre? Je n'ai pas la force. Mendier? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir’.

«Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’. ‘Cent barils d'huile’. Le gérant lui dit: ‘Voici ton reçu; vite, assieds-toi et écris cinquante’. Puis il demanda à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’. ‘Cent sacs de blé’. Le gérant lui dit: ‘Voici ton reçu, écris quatre-vingts’.

«Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge: effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière».    
   
Commentaire:
Mgr. Salvador CRISTAU i Coll Evêque Auxiliare de Terrassa (Barcelona)         (Barcelona, Espagne)
«Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux
que les fils de la lumière»

Aujourd'hui, l'Évangile soulève à première vue une question surprenante. En effet, le texte de Saint Luc nous dit: «Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge: effectivement, il s'était montré habile» (Lc 16,8).

Effectivement, on n'est pas en train de nous dire d'agir de manière injuste dans nos relations, et encore moins envers le Seigneur. Il ne s'agit pas, d'un éloge de la tricherie commise par l'administrateur. Ce que Jésus exprime par cet exemple est une plainte sur l'habilité que nous mettons à solutionner les problèmes du monde et le manque d'ingéniosité de la part des fils de la lumière dans la construction du Royaume des cieux: «les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière» (Lc 16,8).

Tout cela nous démontre —une fois de plus— que le cœur de l'homme continue à avoir les mêmes limites et pauvretés de toujours. Nous entendons à l'heure actuelle parler de trafic d'influences, de corruption, d'enrichissements illicites, de falsification des documents… plus ou moins comme à l'époque de Jésus.

Mais la question qui se pose est à double tranchant: est-ce que nous pensons que nous pouvons tromper Dieu avec nos apparences, et notre médiocrité chrétienne? Et en parlant d'astuce, nous devrions aussi parler d'intérêt. Sommes-nous vraiment intéressés par le Royaume des Cieux et sa justice? Est-ce qu'en tant que Fils de la lumière nous faisons souvent de la médiocrité notre réponse? Jésus a dit également que là où il y a notre trésor sera aussi notre cœur (cf. Mt 6,21). Quel est le trésor de notre vie? Nous devons bien examiner nos aspirations pour savoir où se trouve notre trésor… Saint Augustin nous dit: «Ton désir continu est ta voix continue. Si tu cesses d'aimer ta voix se taira, ton désir se taira».

Peut-être qu'aujourd'hui devant le Seigneur, nous devrons nous demander quelle sera notre astuce en tant que Fils de la Lumière, c'est à dire notre sincérité dans nos relations avec Dieu et nos frères. «La vie est en vérité toujours un choix: entre honnêteté et malhonnêteté, entre fidélité et infidélité, entre bien et mal. En définitive, dit Jésus, il faut se décider» (Benoît XVI).
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«On ne peut pas entrer en communication
avec l'écho de sa propre voix.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Pour parler de Dieu,
 il n'y a pas d'autre langage que celui du témoignage,
 où la parole devient la transparence du vécu.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Dieu ouvre toujours un chemin dans ta vie...»
(Auteur inconnu)
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«La parole de Dieu et une invitation constante à se dépasser,
 à se transformer, à s'engager dans la libération
de tout ce qui nous opprime.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Le pessimiste se plaint des vents.
L'optimiste attend que le vent tourne.
Le leader ajuste les voiles.»
(Proverbe Zen)
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Bonne journée!
Jean-Yves


mercredi 8 novembre 2017

Ils crurent à la parole de Jésus, le temple authentique de Dieu... / (261,504)

Bonjour!
Jeudi 9 novembre 2017
 
Photo:
Basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré.
(Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
      (Jn 2,13-22): Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes: «Enlevez cela d'ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic». Ses disciples se rappelèrent cette parole de l'Écriture: «L'amour de ta maison fera mon tourment».

Les Juifs l'interpellèrent: «Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là?». Jésus leur répondit: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai». Les Juifs lui répliquèrent: «Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais!». Mais le Temple dont il parlait, c'était son corps. Aussi, quand il ressuscita d'entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu'il avait dit cela; ils crurent aux prophéties de l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

Commentaire: Abbé Joaquim MESEGUER García (Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)
«Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai»
Aujourd'hui, en cette fête universelle de l'Église, souvenons-nous que, bien que Dieu ne puisse être contenu dans les murs d'aucun édifice du monde, depuis des temps très anciens l'être humain a éprouvé le besoin de réserver des espaces qui favorisent la rencontre personnelle et communautaire avec Dieu. Au début du christianisme, les lieux de rencontre avec Dieu étaient les maisons particulières, où les communautés se réunissaient pour la prière et la fraction du pain. La communauté réunie était -comme aujourd'hui- le temple saint de Dieu. Au fil du temps, les communautés construisirent des édifices dédiés aux réunions liturgiques, à la prédication de la Parole et à la prière. Et c'est ainsi que dans le christianisme, avec le passage de la persécution à la liberté religieuse dans l'Empire romain, apparurent les grandes basiliques, dont Saint-Jean du Latran, cathédrale de Rome.

Saint-Jean du Latran est le symbole de l'unité de toutes les Églises du monde avec l'Église de Rome. Voilà pourquoi cette basilique arbore le titre d'Église principale et de mère de toutes les Églises. Son importance est même supérieure à la basilique de Saint-Pierre du Vatican, car en réalité celle-ci n'est pas une cathédrale, mais un sanctuaire édifié sur la tombe de saint Pierre et le lieu de résidence actuelle du Pape qui, en tant qu'Évêque de Rome, a sa cathédrale dans la basilique du Latran.

Mais nous ne devons pas perdre de vue que le lieu véritable de la rencontre de l'homme avec Dieu, le temple authentique, c'est Jésus-Christ. Aussi a-t-il pleine autorité pour purifier la maison de son Père et prononcer ces paroles: «Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai» (Jn 2,19). Grâce au don de sa vie pour nous, Jésus-Christ a fait des croyants un temple de Dieu vivant. C'est pourquoi le message chrétien nous rappelle que toute personne est sacrée, qu'elle est habitée par Dieu, et que nous ne pouvons la profaner en l'utilisant comme un moyen.
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«Chacune de nos blessures peut devenir la porte d'un soleil levant.«
(Timothy Radcliffe)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 




mardi 7 novembre 2017

Pour être disciple de Jésus... / (261,471)

Bonjour!
Mercredi 8 novembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour....
 
      (Lc 14,25-33): De grandes foules faisaient route avec Jésus; il se retourna et leur dit: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.

»Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui: ‘Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever!’. Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix. De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple».
   
CommentaireAbbé Joan GUITERAS i Vilanova (Barcelona, Espagne)
«Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple»
Aujourd'hui, nous contemplons Jésus en route vers Jérusalem. Là-bas Il donnera sa vie pour sauver le monde. «De grandes foules faisaient route avec Jésus» (Lc 14,25): les disciples, marchant avec Jésus qui les précède, doivent apprendre à devenir des hommes nouveaux. C'est la finalité des instructions que le Seigneur exprime et propose à qui le suit dans son ascension vers la "Cité de la paix".

Disciple signifie "suiveur". Suivre les traces du Maître, être comme Lui, penser comme Lui, vivre comme Lui… Le disciple vit avec le Maître et l'accompagne. Le Seigneur enseigne par des actes et des paroles. Vous avez clairement vu l'attitude du Christ entre l'Absolu et le relatif. Vous avez entendu de sa bouche plusieurs fois que Dieu est la première valeur de l'existence. Vous avez admiré la relation entre Jésus et le Père céleste. Vous avez vu la dignité et la confiance avec laquelle il priait le Père. Vous avez admiré sa pauvreté radicale.

Aujourd'hui le Seigneur nous parle avec des termes clairs. Le disciple authentique doit aimer avec tout son cœur et toute son âme notre Seigneur Jésus-Christ, au-dessus de tout lien, y compris le plus intime: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer (…) et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple» (Lc 14,26-27). Il doit occuper la première place dans la vie d'un suiveur. Saint Augustin dit: «Répondons au père et à la mère: ‘Je vous aime en Christ, non à la place du Christ’». L'acte de suivre Jésus doit même précéder l'amour pour notre propre vie. Suivre Jésus, en fin de compte, signifie embrasser sa croix. Sans croix il n'y a pas de disciple.

L'appel évangélique exhorte à la prudence, c'est-à-dire, à la vertu qui dirige le comportement adéquat. Celui qui veut construire une tour doit calculer avant son budget. Le roi qui va à la guerre doit d'abord prendre en compte le nombre de soldats dont il dispose avant de décider s'il prend les armes ou s'il demande la paix. Celui qui veut être disciple du Seigneur doit renoncer à tous ses biens. Le renoncement sera son meilleur pari!
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 



lundi 6 novembre 2017

Mettre de la tendresse sur nos blessures: une pensée de Marc Vella... / (261,410)


Lundi 6 novembre 2017
 

«Après tous ces millénaires, il est clair
que condamnation et punition ne changent pas l'Homme.
Seules la compassion et la bienveillance
permettent le miracle et la transformation.
Mettre des blessures sur des blessures,
c'est bâtir la malédiction.
Mettre de la tendresse sur nos blessures,
c'est bâtir l'amour.»
(Marc Vella, dans l'Éloge de la fausse note).)
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«Chacune de nos blessures
peut devenir la porte d'un soleil levant.»
(Timothy Radcliffe)
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«Nous les chrétiens, nous sommes détenteurs d'une présence
dont nous ne sommes pas la source.»
(Mgr Benoist de Sinety, vicaire général,  Diocèse de Paris)

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Bonne journée!
Jean-Yves
 

dimanche 5 novembre 2017

La foi part d'une renconte avec Jésus et nous ramène à Jésus et son évangile... Il faut se garder en état de conversion.../ (261,390)

Bonjour!
Dimanche 5 novembre 2017
 
Au Canada on a reculé nos horloges d'une heure...
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce 31e dimanche du temps ordinaire...
 
 
 

Matthieu 23, 1-12 + En ce temps-là, Jésus s’adressa aux foules et à ses disciples, et il déclara : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Donc, tout ce qu’ils peuvent vous dire, faites-le et observez-le. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils attachent de pesants fardeaux, difficiles à porter, et ils en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Toutes leurs actions, ils les font pour être remarqués des gens : ils élargissent leurs phylactères et rallongent leurs franges ; ils aiment les places d’honneur dans les dîners, les sièges d’honneur dans les synagogues et les salutations sur les places publiques ; ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères.
Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

         

Pour notre réflexion...

1. Les hommes de notre temps crient au scandale lorsqu’ils voient les pires atrocités commises au nom de Dieu. Se servir de Dieu tout en affirmant qu’on sert Dieu à des fins personnelles n’est pas un phénomène nouveau. Dans la première lecture, le prophète Malachie critique de manière dure les prêtres hébreux : « Vous vous êtes écartés de la route, vous avez fait de la Loi une occasion de chute pour la multitude ». Dans l’Évangile Jésus adresse aussi des critiques sévères aux scribes et aux pharisiens. Pour eux la religion consistait en titres et pratiques extérieures. Ce n’est pas la doctrine qui est mauvaise, mais l’incohérence entre la propre vie et l’enseignement de Dieu.
2. Le chemin de notre conversion passe par un retour continuel à l’essence de l’Évangile : Jésus. Nous sommes invités à nous demander continuellement de quelle manière nous imitons Jésus ici et maintenant, dans les circonstances actuelles de notre vie. Jésus est venu pour servir son Père et tous les hommes, il a abandonné les privilèges de sa condition divine pour partager notre fragilité humaine. Est-ce que je vis dans une attitude de service, don de moi-même à Dieu et à mes frères à l’exemple de Jésus ? Est-ce que je sers Dieu ou je me sers de Dieu pour justifier et faire peser sur mes frères mes jugements, mes critiques et mon manque d’amour ? La foi n’est pas une question de dignité, de pratiquer pour être le plus grand, celui qui enseigne les autres. La foi en Jésus n’incite pas à la domination, au combat à mort pour la première place. La foi chrétienne nous pousse au service, à l’exercice souverain de notre liberté qui nous rend capable de prendre la dernière place par amour.
3. Dans la deuxième lecture, saint Paul nous montre un exemple de cette transformation intérieure. Lui, l’apôtre du Christ, l’homme de Dieu, n’arrive pas à la communauté avec des prétentions particulières en réclamant les privilèges de sa condition d’apôtre : « C’est en travaillant nuit et jour, pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous, que nous vous avons annoncé l’Évangile de Dieu. » Saint Paul arrive à la communauté pour se mettre au service et montrer à travers son attitude la douceur de Dieu à l’égard de son peuple. Saint Paul avait entendu la parole du Christ : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. » Nous le savons aussi : le vrai pouvoir, c’est le service.
         
Père Roger Villegas, LC
         
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Bon temps de conversion!
Bon dimanche!
Jean-Yves

*Aujourd'hui c'est le  jour des élections municipales...

 



vendredi 3 novembre 2017

Jésus nous aime gratuitement, inconditionnellement... / Quelques pensées... / (261,337)

Bonjour!
Vendredi 3 novembre 2017
 
Photo:
La route du fleuve à La Pocatière
 (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 
 

 Luc  14, 1-6  + Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Or voici qu’il y avait devant lui un homme atteint d’hydropisie. Prenant la parole, Jésus s’adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » Ils gardèrent le silence. Tenant alors le malade, Jésus le guérit et le laissa aller. Puis il leur dit :
« Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? »
Et ils furent incapables de trouver une réponse.

         

   Pour notre réflexion...

1. Les discussions sur le sabbat se retrouvent régulièrement dans les Évangiles, c’est un des reproches que l’on faisait souvent à Jésus, il n’hésitait pas, en effet, à guérir des malades le jour du sabbat. Dans ce passage, il est à table dans la maison d’un chef des pharisiens lorsque se présente devant lui un malade atteint d’hydropisie (maladie cardiaque qui provoque des œdèmes). Jésus le guérit, en prévenant même l’accusation qui se prépare déjà dans l’esprit des convives.
2. Jésus pose ensuite cette question, à laquelle personne ne répond : « Si l’un de vous a un fils ou un bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas aussitôt l’en retirer, même le jour du sabbat ? » De fait, l’accusation que l’on faisait à Jésus est un peu étrange, s’il était permis de secourir un bœuf tombé dans un puits, pourquoi ne pas secourir un homme qui souffre d’une grave maladie ?
3. C’est que, peut-être, les accusateurs de Jésus considéraient que celui-ci était une sorte de « guérisseur professionnel » et, qu’en bon juif, il ne devait pas exercer son activité le jour du sabbat. Mais ce n’est pas ainsi que Jésus conçoit sa mission. Jésus ne guérit pas les malades pour se faire une réputation ou pour s’assurer un revenu, bien au contraire. Jésus guérit pour secourir les malades dans le besoin et pour signifier par là qu’il est venu délivrer les hommes de la véritable infirmité : le péché, qui touche chacun d’entre nous. Ceci est bien rassurant pour nous : Jésus nous aime gratuitement, il nous aime parce que son cœur est véritablement rempli d’amour pour nous, de manière inconditionnelle. Et cette attitude de Jésus devrait aussi se retrouver chez nous : nous avons reçu des dons spirituels non pas pour en tirer profit, mais pour rendre grâce à Dieu et en faire profiter les autres.
         
Père Jean-Marie Fornerod, LC
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Photo:
Je crois qu'elle m'a été fournie par Jacques Cimon... Merci!
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«Nous sommes nés
pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous.»
(Marianne Williamson)
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«Quiconque possède la paix de l'âme ou la paix intérieure
reflétera des comportements pacifiques.»
(Léon Robichaud)
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«Le jour où je me suis aimé tel que je suis,
avec mes insuffisances,
ma vie changea radicalement.
L'accueil inconditionnel de soi sauve et libère.»
(Marc Vella)
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«Le pessimiste se plaint des vents.
L'optimiste attend que le vent tourne.
Le leader ajuste les voiles».
(Proverbe Zen)
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Photo:
Cadran solaire sur les terrains de l'évêché
 à La Pocatière.
(Jean-Yves)
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«Nous ne savons pas ce qu'est l'âme, au juste.
On ne l'apprend sans doute qu'une fois franchie les portes.
 Mais il y a une chose sûre,
c'est que l'âme n'existe entièrement que sauvée.»
(Daniel Rops)
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Bonne journée!
Jean-Yves