samedi 5 octobre 2019

Il fallait que Dieu plante en nous une force surnaturelle. À notre baptême, il a mis dans la terre de notre cœur la graine de la foi.(300,861)

Bonjour!
Dimanche 6 novembre 2019

MOIS MISSIONNAIRE



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Si vous aviez de la foi ! » (Lc 17, 5-10)
Alléluia. Alléluia.
La parole du Seigneur demeure pour toujours ;
c’est la bonne nouvelle qui vous a été annoncée.

Alléluia. (cf. 1 P 1, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
    les Apôtres dirent au Seigneur :
« Augmente en nous la foi ! »
    Le Seigneur répondit :
« Si vous aviez de la foi,
gros comme une graine de moutarde,
vous auriez dit à l’arbre que voici :
‘Déracine-toi et va te planter dans la mer’,
et il vous aurait obéi.

    Lequel d’entre vous,
quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes,
lui dira à son retour des champs :
‘Viens vite prendre place à table’ ?
    Ne lui dira-t-il pas plutôt :
‘Prépare-moi à dîner,
mets-toi en tenue pour me servir,
le temps que je mange et boive.
Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour’ ?
    Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur
d’avoir exécuté ses ordres ?
    De même vous aussi,
quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné,
dites :
‘Nous sommes de simples serviteurs :
nous n’avons fait que notre devoir’ »

    – Acclamons la Parole de Dieu.
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La foi: don de Dieu reçu à notre baptême...
Les sacrements - la Parole de Dieu - aident à développer notre foi...  

Commentaire...
La foi, Jésus va la donner à ses apôtres, mais pas comme on ajoute une récompense au travail bien fait, pas comme un simple prolongement de leur adhésion naturelle à l’homme Jésus.
La foi, ce sera une grâce surnaturelle, un don divin que rien d’humain n’est capable de mériter, ce sera le don de Pâque.
La foi sera une force surnaturelle absolument supérieure à nos actions simplement humaines.
Cette force, cette « vertu » théologale, ne déracine pas simplement les arbres, elle est capable de transplanter notre existence dans le cœur de Dieu.
Notre vie bien enracinée dans la terre, la foi surnaturelle lui fait prendre racines dans l’océan de la vie divine.
Les disciples envisageaient la foi comme un plus, comme un couronnement de leurs efforts, de leur attachement humain à Jésus. Jésus, lui, parle de la foi comme d’une graine, un don.
Pour la terre, la graine est toujours un don, la terre est incapable de produire la semence par elle-même.
À travers cette graine déposée en elle, la terre va pouvoir produire un fruit qui dépasse complètement ses capacités initiales.
Nous sommes cette terre. Que pouvons-nous par nos forces naturelles ? Nous sommes capables naturellement de désirer Dieu, confusément, nous avons soif d’infini et de bonheur.
Nous sommes capables naturellement de reconnaître l’existence d’un Créateur, sans quoi ce monde serait absurde, étant donné que rien, à l’évidence, ne saurait surgir d’un néant absolu, et qu’il faut au moins une volonté créatrice.
Par nous-mêmes, nous sommes donc capables de pressentir Dieu, comme à tâtons. Mais l’atteindre ? Entrer avec lui dans une communion de vie ?…
Cela nous est naturellement hors de portée, nous sommes naturellement comme une terre avide mais stérile.
Il fallait que Dieu plante en nous une force surnaturelle. À notre baptême, il a mis dans la terre de notre cœur la graine de la foi.
La foi est là pour nous permettre de nous attacher surnaturellement à Dieu, de ressembler à Jésus par l’amour, de communier à Jésus.
La foi, ce n’est donc plus un effort humain – ça n’a pas vraiment de sens de dire : « Je n’arrive pas à croire » – car la foi est déjà en nous, comme une graine.
On ne tire pas sur la graine pour la faire grandir. Elle pousse d’elle même si la terre est bonne, accueillante.
Notre foi est donc simplement à soigner, à nourrir, comme une vie qui attend de se développer.
On la nourrit par les sacrements, par la Parole de Dieu, par l’intimité avec Jésus dans la prière. Voilà le rôle nourricier de la terre.
À partir de là, la graine de la foi, en s’enracinant, produira normalement des fruits d’amour qui nous unissent réellement à Dieu.
La terre ne peut pas perdre la graine. Elle peut seulement la paralyser, l’étouffer, en négligeant de la nourrir.
De même, nous ne pouvons pas vraiment perdre la foi – et c’est une vraie bonne nouvelle ! – mais il nous revient, comme le dit saint Paul, « de réveiller en nous le don de Dieu que nous avons reçu ».
Purifie, Seigneur, guéris, désencombre, assouplis cette terre de nos cœurs où tu as déposé un tel trésor de vie.

Abbé Philippe Link - Merci!

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ESPÉRANCE!

«Il viendra,Un soir
Où nul ne l'attend plus,
Peut-être.
Appelé par son nom,
Quelqu'un tressaillira.  ...

Il viendra,
Un soir
pareil à celui-ci,
Peut-être.
À l'orient, devant lui,
Le cil s'embrasera.   ...

Il viendra,
Un soir
Où rôde le malheur,
Peut-être.
Ce soir-là, sur nos peurs,
L'amour l'emportera.   ...

Il viendra,
Un soir
Sera le dernier soir
Du monde.
Un silence d'abord,
Et l'hymne éclatera.
Un chant de louange
sera le premier mot
Dans l'aube nouvelle.»

(Liturgie des heures...) 

ESPÉRANCE!
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Bon dimanche et bonne semaine!
Jean-Yves
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vendredi 4 octobre 2019

Le salut est là au milieu de nous. / (300,833)

Bonjour!
Samedi 5 octobre 2019




Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux » (Lc 10, 17-24)
Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
    les 72 disciples que Jésus avait envoyés
revinrent tout joyeux, en disant :
« Seigneur, même les démons
nous sont soumis en ton nom. »
    Jésus leur dit :
« Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair.
    Voici que je vous ai donné le pouvoir
d’écraser serpents et scorpions,
et sur toute la puissance de l’Ennemi :
absolument rien ne pourra vous nuire.
    Toutefois, ne vous réjouissez pas
parce que les esprits vous sont soumis ;
mais réjouissez-vous
parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. »

    À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint,
et il dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
    Tout m’a été remis par mon Père.
Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ;
et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils
et celui à qui le Fils veut le révéler. »

    Puis il se tourna vers ses disciples
et leur dit en particulier :
« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
    Car, je vous le déclare :
beaucoup de prophètes et de rois
ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez,
et ne l’ont pas vu,
entendre ce que vous entendez,
et ne l’ont pas entendu. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

L’évangile d’aujourd’hui est placé sous le signe de la joie. D’un côté, Jésus oriente le regard de ses disciples vers ce qui doit être la véritable raison de leur joie ; d’un autre, nous le voyons lui-même tressaillir de joie sous l’action de l’Esprit Saint.
En demandant à ses disciples de se réjouir non pas de ce que les esprits leur sont soumis mais de ce que leurs noms sont écrits dans les cieux, Jésus les invite à entrer dans une joie encore plus grande parce que plus vraie.
En effet, peut-on réellement parler de joie pour qualifier les sentiments éprouvés devant les œuvres de puissances réalisées au nom de Jésus ? Cette joie ne risque-t-elle pas de prendre les couleurs d’un enthousiasme qui se révèlera très vite fragile et éphémère à la première tribulation survenue ?
Jésus redonne à ses disciples la véritable motivation de leur joie : « vos noms sont gravés dans les cieux ».
Comment ne pas se rappeler alors le « livre de vie » qui dans l’Apocalypse contient le nom des sauvés (Ap 20, 12ss) ! Jésus invite donc ses disciples à se réjouir du salut qu’il est venu apporter en sa personne. Ils ont la promesse d’hériter de la vie éternelle.
Voilà la source de la joie véritable !
Mais, pour accueillir le salut et goûter la joie d’être sauvé, il faut être un « tout-petit ». Dieu veut bien nous sauver ; encore faut-il que nous en ressentions le besoin.
Ce qui dans l’Esprit est révélé aux petits et qu’eux seuls peuvent accueillir dans ce même Esprit c’est l’amour du Père et du Fils pour eux.
Cet amour fou nous le contemplons dans le Fils, lui le frère aîné, qui donne sa vie pour ramener au Père ses enfants dispersés.
Nous le découvrons aussi dans le Père qui ressuscite le Fils le troisième jour. L’amour du Père nous renvoie donc à celui du Fils et celui du Fils à celui du Père : « nul ne connaît le Fils si ce n’est le Père et nul ne connaît le Père si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut bien le révéler ».
En proclamant tout cela, Jésus « exulte de joie sous l’action de l’Esprit-Saint ».
La vraie joie est bien fruit de l’Esprit et elle témoigne de la circulation de la vie trinitaire en nous.
La vraie joie est expérience de la présence agissante de la Trinité en nous : l’Esprit donné nous fait communier avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ.
La vraie joie témoigne donc de l’action salvifique de Dieu en nous.
C’est précisément cela qu’expérimentent les disciples de Jésus. Voir le mal reculer et Satan s’effondrer, voir les exclus réconciliés, entendre la Bonne Nouvelle adressée aux pauvres c’est faire l’expérience de la venue salvifique de Dieu lui-même.
Le salut n’est plus à entendre pour la fin des temps. Il est là au milieu de nous.
C’est paroles n’appartiennent pas au seul passé. Elles demeurent dans l’éternel présent de Dieu et nous concernent aujourd’hui.
Accueillons donc, dans la joie de l’Esprit, le salut qui nous est offert. Cette joie se révèlera peut-être aussi un moyen pour guider nos frères vers le Christ-Sauveur.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Bonne journée!
Jean-Yves 

jeudi 3 octobre 2019

Fête de saint François d'Assise, patron de l'environnement et de l'écologie... / Seigneur, fais-nous en ce jour la grâce de la prière. C’est elle qui nous permet de nous situer en vérité face à toi.(300,724)

Bonjour!
Vendredi 4 octobre 2019


Fête de saint François d'Assise
(Photo: de Isabelle, notre fille.)

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«La terre ne peut pas se donner 

à ceux qui l'exploitent et la consument,
 l'alliance est rompue, elle ne se donnera de nouveau
qu'aux doux qui la respectent et veulent en faire un jardin
 plutôt qu'un champ de ruines ou d'ordures. 
Cela suppose qu'on la considère comme vivante, 
désireuse elle aussi du bien-être de tous les vivants.
 L'homme n'est pas là pour la dominer ou l'exploiter 
mais pour la cultiver et la jardiner.»
(Jean-Yves Leloup  - VA!)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé » (Lc 10, 13-16)
Alléluia. Alléluia.

Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,

mais écoutez la voix du Seigneur.

Alléluia. (cf. Ps 94, 8a.7d)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là, Jésus disait :

    « Malheureuse es-tu, Corazine !

Malheureuse es-tu, Bethsaïde !

Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous

avaient eu lieu à Tyr et à Sidon,

il y a longtemps que leurs habitants

auraient fait pénitence, avec le sac et la cendre.
    D’ailleurs, Tyr et Sidon
seront mieux traitées que vous lors du Jugement.
    Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ?
Non, jusqu’au séjour des morts tu descendras !

    Celui qui vous écoute

m’écoute ;

celui qui vous rejette

me rejette ;

et celui qui me rejette

rejette celui qui m’a envoyé. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

Corazine, Bethsaïde, Capharnaüm : trois villes de la terre de Jésus, trois villes qui ne se sont pas converties. Trois villes qui ont reçu la visite du Sauveur et ont ignoré sa parole.
Jésus ne les condamne pas, mais il pleure sur elles. Il pleure sur leur aveuglement. Jadis, même les villes les plus pécheresses ont su voir dans les miracles un appel de Dieu à changer de vie.
Comment Capharnaüm, le premier lieu où Jésus a prêché et fait des miracles, comment la ville où il a habité a-t-elle pu l’ignorer ?
L’erreur de ses villes n’est pas d’avoir refusé d’écouter Jésus mais de ne pas l’avoir accueilli pour ce qu’il est : l’envoyé de Dieu, Dieu lui-même.
Cette rencontre n’a pas eu lieu par manque d’ouverture. Pas par manque d’amitié ou d’amour pour Jésus.
L’égarement ne vient pas d’un manque d’intérêt mais d’une relation mal située. Capharnaüm a donné un toit au Messie mais ne s’est pas située en créature face au Créateur, en pécheur face au Sauveur, en disciple face au Maître.
Ce mystère d’aveuglement est le mystère de notre propre relation à Dieu. La ville, nous le savons, est la personnification du peuple qui l’habite. Elle représente l’âme sous un mode d’intimité et de profondeur. Les villes sur qui Jésus pleure ce sont donc ses amis, ses familiers, nous.
Tous ceux qui l’aiment mais qui ne lui donnent pas la possibilité de leur apprendre à l’aimer vraiment. Tous ceux qui le connaissent mais ne le laissent pas assez se révéler lui-même. Tous ceux-là sont ces villes qui rompent peu à peu leur relation à Jésus, sans violence, par la rondeur et la tiédeur d’un quotidien fait d’habitudes et de certitudes.
Peu à peu, ils n’ont plus besoin de l’entendre, et finalement ils ne l’acceptent que dans la mesure où il peut être maîtrisé ou compris. Or Dieu est l’Au-delà de tout. Et, par l’intimité de leur communion, rejeter l’Envoyé est rejeter celui qui l’envoie.
Seigneur, fais-nous en ce jour la grâce de la prière. C’est elle qui nous permet de nous situer en vérité face à toi.
Elle permet à la parole de tes envoyés, les apôtres, leurs successeurs et tous les témoins de l’évangile, de prendre forme en nous. La forme de ton visage. Elle fait de nous des chrétiens et nous donne envie de le devenir.

Abbé Philippe Link-   Merci!

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Prière du matin attribuée à François d'Assise:

Seigneur,
dans le silence de ce jour naissant,
je viens te demander la paix, la sagesse, la force.
Je veux regarder aujourd’hui le monde
avec des yeux tout remplis d’Amour,
être patient, compréhensif, doux et sage,
voir au-delà des apparences tes enfants
comme tu les vois toi-même,
et ainsi, ne voir que le bien en chacun.

Ferme mes oreilles à toutes calomnies,
garde ma langue de toute malveillance,
que seules les pensées qui bénissent
demeurent en mon esprit,
que je sois si bienveillant et si joyeux
que tous ceux qui m’approchent
sentent ta présence.

Revêts-moi de ta beauté, Seigneur,
et qu’au long du jour je te révèle.

Amen

Saint François d’Assise
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Bonne journée!
Jean-Yves

La forme première et fondamentale de l’être et de l’action missionnaire est le témoignage.(300,674)

Bonjour!
Jeudi 3 octobre 2019


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Votre paix ira reposer sur lui » (Lc 10, 1-12)
Alléluia. Alléluia.
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile.

Alléluia. (Mc 1, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
parmi les disciples
    le Seigneur en désigna encore 72,
et il les envoya deux par deux, en avant de lui,
en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
Il leur dit :
« La moisson est abondante,
mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
    Allez ! Voici que je vous envoie
comme des agneaux au milieu des loups.
    Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales,
et ne saluez personne en chemin.
    Mais dans toute maison où vous entrerez,
dites d’abord :
“Paix à cette maison.”
    S’il y a là un ami de la paix,
votre paix ira reposer sur lui ;
sinon, elle reviendra sur vous.
    Restez dans cette maison,
mangeant et buvant ce que l’on vous sert ;
car l’ouvrier mérite son salaire.
Ne passez pas de maison en maison.
    Dans toute ville où vous entrerez
et où vous serez accueillis,
mangez ce qui vous est présenté.
    Guérissez les malades qui s’y trouvent
et dites-leur :
“Le règne de Dieu s’est approché de vous.”
    Mais dans toute ville où vous entrerez
et où vous ne serez pas accueillis,
allez sur les places et dites :
    “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds,
nous l’enlevons pour vous la laisser.
Toutefois, sachez-le :
le règne de Dieu s’est approché.”
    Je vous le déclare :
au dernier jour,
Sodome sera mieux traitée que cette ville. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

En envoyant des disciples à la moisson, qui avait bien été semé par le Verbe du Père, mais qui demandait à être récolté avec sollicitude par l’ouvrier, Jésus déclare aux siens : « Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups ».
On aura connu des encouragements plus motivants, plus enthousiasmants !
La tâche de l’évangélisateur, nous le savons et Jésus nous le rappelle dans l’évangile de ce jour, la tâche de l’évangélisateur est difficile, pleine de risques et de défis. Comme un agneau au milieu des loups, l’évangélisateur se sent parfois sans défense.
Aujourd’hui, la mission se révèle urgente et nécessaire dans la mesure où nous devons affronter avec courage une situation qui se fait toujours plus diversifiée et plus prenante, dans le contexte de la sécularisation de notre société et face à un engourdissement et à une espèce de somnolence, d’amnésie ou d’apathie généralisée dans nos communautés.
Pour vivre notre identité missionnaire et mener à bien la vocation de prêcher Jésus Christ et son Evangile à toutes les nations, vocation qui incombe à tous les baptisés, à chacun d’entre nous, nous devons nous nourrir de lui, de son Corps et de son Sang, de façon à nous renforcer dans la foi et être prêts à surmonter les difficultés que l’évangélisation doit affronter dans notre monde.
Le Bon Pasteur ne saurait redouter les loups pour son troupeau, car les disciples que nous sommes sont envoyés non pour être une proie, mais pour répandre la Grâce.
Pour répandre sa Grâce, le Seigneur nous a fait le don merveilleux de l’Eucharistie. Recueillie autour de l’autel, l’Eglise comprend mieux son origine et son mandat missionnaire. Eucharistie et mission forment un binôme inséparable.
Dans l’Eucharistie, l’Eglise découvre sa vocation missionnaire fondamentale car pour évangéliser le monde, comme nous disait Saint Jean-Paul II, il faut des apôtres « experts » dans la célébration, l’adoration et la contemplation de l’Eucharistie.
L’Eucharistie est bien l’école et la source de la mission, car elle représente un itinéraire de participation au mystère du pain vivant pour la vie du monde.
La forme première et fondamentale de l’être et de l’action missionnaire est le témoignage. Evangéliser c’est tout d’abord témoigner, de façon simple et directe, du Dieu révélé par Jésus Christ, dans l’Esprit Saint. Notre foi dans l’Eucharistie se renforce en la donnant à tous.
En effet, celui qui rencontre le Christ dans l’Eucharistie ne peut manquer de proclamer à travers sa vie l’amour miséricordieux du Rédempteur. L’expérience de la miséricorde de Dieu dans notre vie est le chemin pour savoir partager la foi en particulier avec ceux qui ne possèdent pas ce don, qui ne le connaissent pas ou qui l’ont abandonné.
L’Eucharistie est en quelque sorte la source et le sommet de toute évangélisation. Evangéliser en offrant le Pain de la vie, qui est le Christ, telle est notre mission commune de baptisés. Faisons en sorte que chaque fois que nous entrons dans l’assemblée eucharistique en tant que disciples, nous puissions en sortir en tant qu’apôtres, en tant qu’évangélisateur.
Développons aussi une spiritualité adoratrice de l’évangélisation, car il y a un lien particulier entre adoration et fécondité apostolique. Adorer, c’est déjà agir, c’est déjà évangéliser ! Car évangéliser sans adorer devient du prosélytisme ; adorer sans évangéliser, de l’évasion !
Puisse l’Esprit Saint, qui est l’âme de Tout apostolat, nous donner ce zèle de feu, cette liberté et cette joie pour la Mission. Rassurons-nous : l’essentiel a déjà été fait. Le Seigneur, par son Esprit a déjà semé, planté, arrosé, taillé.
A nous revient simplement la charge de devenir les ouvriers de la moisson et à nous abandonner à la Providence Divine. Cette charge se comprend et s’affermit dans le mystère de l’Eucharistie que nous nous apprêtons à célébrer.
Notre Eglise est faite pour la croissance. Alors n’ayons pas peur de gagner de nouveaux adorateurs au Christ-Jésus ! Demandons lui, humblement, dans notre prière, de nous fortifier par son Eucharistie, dans le zèle de sa mission.
Seigneur Dieu, maître de la terre, nous te prions d’envoyer dans ta moisson de nombreux ouvriers, des hommes désintéressés, des artisans de paix, nourris de ta Sainte Eucharistie.
Qu’ils proclament par leurs paroles et par toute leur vie que ton Règne est arrivé et que la puissance du mal est vaincue.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Photo:
Magnifique oeuvre d'art : La rencontre
Devant le centre Videotron à Québec
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Bonne journée!
Jean-Yves


mercredi 2 octobre 2019

JOURNÉE CONSACRÉE AU DIACONAT PERMANENT... / Les anges, et particulièrement nos anges gardiens, sont ceux que Dieu a envoyés pour nous guider jusque dans la véritable Terre Promise : la communion à sa divinité.(300,609)

Bonjour!
Mercredi 2 octobre 2019

FÊTE DES SAINTS ANGES GARDIENS

ET JOURNÉE CONSACRÉE AU DIACONAT PERMANENT

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«L'Écriture fait souvent mention des anges 


qui accompagnent des personnes ou un peuple
 pour les protéger et leur communiquer les messages de Dieu.

 La mission principale des anges 
est cependant d'adorer et de louer Dieu 
dans un acte éternel de contemplation.»
(Au fil des jours)

Photos:
 l'ange de Noël de notre crèche familiale  
et l'ange-bénitier de la paroisse Saint-François-de-Sales
 de Montmagny.

L'annonce au peuple autrefois et le service au peuple d'aujourd'hui...

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (Mt 18, 1-5.10)
Alléluia. Alléluia.

Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :

à lui, haute gloire, louange éternelle !

Alléluia. (Dn 3, 58)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :

« Qui donc est le plus grand

dans le royaume des Cieux ? »

  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.
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C o m m e n t a i r e ... 
Les anges sont au Christ parce que créés par et pour Lui : « Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles ; trônes, seigneuries, principautés, puissances ; tout a été créé par lui et pour lui » (Col 1,16).
Ils sont à Lui plus encore parce qu’Il les a faits messagers de son dessein de salut. Le salut, voilà ce que les anges nous annoncent et ce vers quoi ils ont la mission de nous conduire.
r en chemin et te faire parvenir au lieu que je t’ai préparé ».
Les anges, et particulièrement nos anges gardiens, sont ceux que Dieu a envoyés pour nous guider jusque dans la véritable Terre Promise : la communion à sa divinité.
« Je vais envoyer un ange devant toi pour te garde. Cette mission, ils l’accomplissent en nous remettant sans cesse en mémoire ce à quoi nous sommes appelés.
En effet, par le service de louange et d’adoration qu’ils rendent à Dieu, eux qui, comme nous le dit Jésus dans l’évangile, voient sans cesse la face du Père qui est aux cieux (Mt 18, 10), ils nous rappellent que nous avons été créés pour louer et adorer Dieu.
En effet, l’homme est créé pour louer et adorer Dieu.
Les dernières pages du livre de l’Apocalypse nous rappelle que tout le bonheur du ciel – et donc le salut réalisé – c’est d’être devant Dieu, de le bénir, de le louer, d’entrer dans l’adoration : « De malédiction, il n’y en aura plus ; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dressé dans la ville, et les serviteurs de Dieu l’adoreront; ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts.
De nuit, il n’y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles. » (Ap 22, 3-5) Puisse notre Ange nous garder dans la louange et l’adoration de notre Dieu.
Saint Augustin disait : « Notre exercice ici-bas, ce doit être la louange de Dieu, car notre bonheur dans l’éternité, ce sera la louange de Dieu. Nul ne peut devenir propre à cet avenir, s’il ne s’y exerce dès maintenant. C’est bien pourquoi, dès aujourd’hui, nous louons Dieu. »
Anges de Dieu, vous qui êtes nos gardiens, c’est à vous que la Bonté divine nous a confié ; éclairez-nous, gardez-nous, dirigez-nous, et gouvernez-nous.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Une prière à notre ange gardien...

 Ange de Dieu, toi mon Gardien,
 à tout instant veille sur moi :
 la nuit, le jour, le soir et le matin,
 toute ma vie soit mon soutien.
 Garde-moi de tout mal
 et guide-moi vers la vie éternelle.
- Amen.
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L'ange de mon bureau à l'évêché...
Il a sans doute veillé sur moi durant 13 ans...
Je le remercie!
Jean-Yves 
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Premier mercredi d'octobre:
Journée provinciale 
consacrée au diaconat permanent.



Aujourd'hui:
rendons hommage 
aux diacres de notre diocèse 
et à leur épouse:

- Jean-Marc Rioux (Denise Turbide) 1983
- Réjean Beaulieu (Lorraine Beaulieu) 1987
- Jocelyn Saint-Pierre (Lucie Litalien) 1991
- Guy Boucher (Charlotte Dumais) 1994
- Jean-Yves Fortin (Louise Caron) 1997
- Robert Dubé (Louisette Ruest) 2004
- Paul-Aimé Laferrière (Lise Proulx) 2008

Note: l'année d'ordination. 

Et trois aspirants commencent leur formation...
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Diacres
au cœur de notre monde

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À l'exemple du Christ-Serviteur...

Bonne journée!
Jean-Yves, diacre