lundi 11 mai 2020

« Je vous donne ma paix » / Semaine québécoise des Familles et Journée internationale des infirmières: Merci! /(319,357)

Bonjour!
Mardi 12 mai 2020

Photo:
Ce saule magnifique a été photographié au début du printemps; 
au temps où le confinement et la fermeture de la région
 n'avait pas encore été décrétée. 
Cet arbre est situé derrière le presbytère de Saint-Roch-des-Aulnaies.
 (Jean-Yves)

Il neige ce matin...
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Cette semaine c'est la Semaine québécoise des Familles
Le thème choisi c'est:

  Concilier famille et travail : 
ensemble, 
c’est possible.

ET

C'est la Journée internationale 
des infirmières et infirmiers.
Merci 
du fond du cœur pour votre dévouement.
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Merci à tous nos visiteurs et priants de la Parole de Dieu; 
hier, nous étions encore à plus de 110 ouvertures sur ce blogue.
 - Merci: il y a ici une belle communauté spirituelle.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Je vous donne ma paix » (Jn 14, 27-31a)
Alléluia. Alléluia.

Le Christ devait souffrir

et ressusciter d’entre les morts

pour entrer dans la gloire.

Alléluia. (cf. Lc 24, 4b.26)


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :

« Je vous laisse la paix,

je vous donne ma paix ;

ce n’est pas à la manière du monde

que je vous la donne.

Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.

Vous avez entendu ce que je vous ai dit :

Je m’en vais,
et je reviens vers vous.
Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie
puisque je pars vers le Père,
car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant,
avant qu’elles n’arrivent ;
ainsi, lorsqu’elles arriveront,
vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous,
car il vient, le prince du monde.
Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache
que j’aime le Père,
et que je fais comme le Père me l’a commandé.»

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

Les disciples sont aux abois : ils pressentent la fin tragique de leur Maître et craignent de subir le même sort.
Que leur restera-t-il lorsque celui en qui ils ont mis leur espoir leur aura été enlevé ?
Devinant cette interrogation angoissée, Jésus leur répond : « “C’est la paix que je vous laisse” ; certes vous ne m’aurez plus physiquement à vos côtés ; et pourtant vous trouverez la paix.
Non pas la sérénité d’une vie comblée qui s’écoule sans problème, mais la paix profonde qui comble le cœur, dans la certitude que rien ne peut vous séparer de l’amour de Dieu.
Cette paix est mienne en tant que Fils unique ; mais je vous la donne en partage pour qu’à votre tour vous puissiez la communiquer en mon nom, à ce monde qui en a tant besoin. »
Ce qui dans notre vie nous apporte la paix, n’est-ce pas de nous savoir en communion avec une personne aux yeux de laquelle nous avons du prix, et qui a du prix à nos yeux ?
Au cœur des épreuves, n’est-ce pas l’amitié fidèle qui nous donne la force de « tenir » ?
Or nous croyons, parce que Jésus nous l’affirme et que sa Parole est vérité, que nous ne sommes pas orphelins : « Je reviendrai vers vous ; vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi » (Jn 14, 18-19).
Certes cette présence active de Jésus à nos côtés est à discerner, car c’est dans la discrétion de l’Esprit qu’il « revient vers nous » : « Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu’il fait, mais tu ne sais pas d’où il vient ni où il va.
Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l’Esprit » (Jn 3, 8). La paix qui naît de la certitude de la présence permanente du Christ à nos côtés, nous introduit dans une liberté nouvelle : dans la liberté des fils.
Car cette paix que Jésus nous donne est un autre nom pour l’Esprit Saint, qui nous conduit par le juste chemin, celui que Notre-Seigneur a ouvert devant nous en retournant vers le Père.
Nous savons désormais que les épreuves de nos vies font partie de cet itinéraire qui conduit de cette terre où règne encore le Prince du vieux monde, vers la maison du Père où Jésus est allé nous préparer une place, pour que nous y demeurions avec lui pour toujours (Jn 14, 2-3).
La foi nous donne d’affirmer que Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts et en a fait le Seigneur universel ; quant à l’espérance, elle nous permet d’avancer résolument vers l’avenir, sûrs que dans la résurrection de son Fils, Dieu nous a déjà donné part à sa victoire sur la mort.
« Et l’espérance ne trompe pas puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 5).
Devant les épreuves de nos vies, tu nous redis Seigneur : “Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés.
Le prince de ce monde n’a sur vous aucune prise car vous avez été marqués du sceau de l’Esprit.
Réjouissez-vous plutôt à la pensée de me rejoindre bientôt auprès du Père, pour avoir part à la paix à laquelle il vous a destinés dès les origines”.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Voici la fin de l'homélie du pape François aujourd'hui:

Que le Seigneur nous donne cette paix pleine d’espérance, qui nous rend féconds, qui nous rend communicatifs avec les autres, qui crée la communauté et qui regarde toujours la paix définitive du Paradis.
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Les trois caractéristiques de la paix de Jésus:
-C'est un héritage
-C'est un don de Dieu
-C'est la Paix en Jésus...

Cette paix, elle est:
- durable
-paradoxale
- Elle libère de la peur
- Elle est le fruit de l'Esprit

C'est dans la prière que j'accueille la paix de Jésus...
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Vous êtes baptisé(e)?
Alors vous êtes disciple du Seigneur.
Soyez dans la joie.
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Je suis toujours à fureter dans le livre de Michel Quoist: 
"Le Christ est Vivant" 
et je me suis arrêté sur cette pensée: 

«La Rédemption a été donnée à l'homme avant que sa liberté ne l'assume, et il lui faut maintenant, chemin faisant, la recueillir des mains percées de Jésus-Christ, non pas dans une vague extase ou dans des souffrances inventées, mais dans une présence totale à sa vie quotidienne.  C'est là et nulle part ailleurs qu'il trouvera la part qui revint de l'unique et authentique chemin de croix, celui de Jésus-Christ qui mène a la Résurrection.»
(Michel Quoist)
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En ce temps de pandémie, mon ami et diacre Réjean Beaulieu
 m'a fait parvenir toute une série de pensées positives à partager...
J'en indiquerai quelques unes à chaque jour pour un certain temps.
Merci, Réjean.
Réjean est de Rivière-du-Loup et fait partie de l'Équipe 
de l'Unité missionnaire de l'Est de notre diocèse.

Voici:

«Tu es magnifique! N'oublie jamais ça!»

«Certaines personnes te rejetteront, car la lumière 
est trop intense pour eux, c'est comme ça.
Continue de rayonner!
(Martin Luther King)

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Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 10 mai 2020

« L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout » / (319,240)

Bonjour!
Lundi 11 mai 2020


Un soir à La Pocatière...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...  

ÉVANGILE

« L’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout » (Jn 14, 21-26)
Alléluia. Alléluia.

L’Esprit Saint vous enseignera tout,

et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit.

Alléluia. (cf. Jn 14, 26)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :

« Celui qui reçoit mes commandements et les garde,

c’est celui-là qui m’aime ;
et celui qui m’aime
sera aimé de mon Père ;
moi aussi, je l’aimerai,
et je me manifesterai à lui. »
Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda :
« Seigneur, que se passe-t-il ?
Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? »
Jésus lui répondit :
« Si quelqu’un m’aime,
il gardera ma parole ;
mon Père l’aimera,
nous viendrons vers lui
et, chez lui, nous nous ferons une demeure.
Celui qui ne m’aime pas
ne garde pas mes paroles.
Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi :
elle est du Père, qui m’a envoyé.
Je vous parle ainsi,
tant que je demeure avec vous ;
mais le Défenseur,
l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom,
lui, vous enseignera tout,
et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

« Celui qui a reçu mes commandements et y reste fidèle, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »
En écoutant ses paroles de Jésus, on pourrait croire que l’amour du Père et du Fils se présenterait un peu comme une récompense à celui que nous leur manifestons.
En fait, croire que dans notre relation au Père et au Fils l’initiative de l’amour nous reviendrait serait se méprendre. Ce n’est pas notre fidélité qui provoque Dieu à nous aimer mais c’est bien lui qui nous aime le premier.
Pour bien comprendre les propos de Jésus dans l’évangile de ce jour, nous devons nous rappeler ceux que nous avons entendus la semaine dernière et qui se trouvent quelques versets plus loin dans l’évangile de saint Jean : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés.
Demeurez dans mon amour.
Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » (Jn 15, 9-10)
Jésus remontait ainsi à l’origine, à l’amour dont le Père l’a aimé et qui fonde le sien pour chacun des hommes. Le Père le premier nous a aimé.
Il nous l’a manifesté en nous donnant son Fils unique pour que nous ayons la vie et la vie éternelle.
Dès lors, tout croyant, en devenant par la foi un avec le Fils, entre dans un dialogue d’amour avec le Père.
Il aime le Père et le Fils et cet amour appelle en retour le davantage du leur : « Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui ».
Porté, par et dans cet amour, le disciple s’exerce alors au commandement suprême : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».
Mais ce commandement est avant tout une parole, parole du Père au Fils et parole du Fils à ceux qui ont choisi de marcher à sa suite, parole de vie que nous sommes appelés à garder au plus profond de notre cœur et à mettre en pratique car en elle se trouve la clé du Royaume, le secret de la vie éternelle.
Jésus opère ici un déplacement. Il passe de l’extériorité d’un commandement à l’intériorité d’une parole qui peut dès lors rejoindre les croyants de tous les âges.
C’est grâce à l’Esprit Saint que ces derniers pourront en pénétrer toute la signification et en goûter le fruit de vie : « l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit ».
Cette mention de l’Esprit Saint, nous rappelle que les quarante jours qui, à Pâques, nous séparaient de l’Ascension et de Pentecôte, sont déjà bien avancés.
D’une certaine manière, en ce temps que Jésus nous accorde pour nous enseigner sur le mystère de sa résurrection, il nous tranquilise si certains points nous semblent encore obscurs.
Il nous promet de nous envoyer la lumière de l’Esprit Saint et nous invite à tourner déjà notre prière et nos appels vers celui-ci.
Viens Esprit-Saint, nous t’attendons.
Viens nous donner de garder la parole d’Amour du Père et du Fils.
Viens nous conduire en elle jusqu’à la vérité toute entière.

Abbé Philippe Link - Merci!

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«Souffrir de ne pas aimer c'est déjà aimer.»
(Saint-Augustin)
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«Le Bon Dieu ne demande de nous que la bonne volonté.»
(Thérèse-de-l'Enfant Jésus)
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Un clin d’œil à la Gaspésie
Par un Gapésien.
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Bonne journée!
Jean-Yves

samedi 9 mai 2020

« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » / (319,154)

Bonjour!
Dimanche 10 mai 2020

          BONNE FÊTE À TOUTES LES MAMANS          


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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 1-12)
Alléluia. Alléluia.

Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, dit le Seigneur.

Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
Alléluia. (Jn 14, 6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :

    « Que votre cœur ne soit pas bouleversé :
vous croyez en Dieu,
croyez aussi en moi.
    Dans la maison de mon Père,
il y a de nombreuses demeures ;
sinon, vous aurais-je dit :
‘Je pars vous préparer une place’ ?
    Quand je serai parti vous préparer une place,
je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi,
afin que là où je suis,
vous soyez, vous aussi.
    Pour aller où je vais,
vous savez le chemin. »
    Thomas lui dit :
« Seigneur, nous ne savons pas où tu vas.
Comment pourrions-nous savoir le chemin ? »
    Jésus lui répond :
« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ;
personne ne va vers le Père sans passer par moi.
    Puisque vous me connaissez,
vous connaîtrez aussi mon Père.
Dès maintenant vous le connaissez,
et vous l’avez vu. »
    Philippe lui dit :
« Seigneur, montre-nous le Père ;
cela nous suffit. »
    Jésus lui répond :
« Il y a si longtemps que je suis avec vous,
et tu ne me connais pas, Philippe !
Celui qui m’a vu
a vu le Père.
Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ?
    Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père
et que le Père est en moi !
Les paroles que je vous dis,
je ne les dis pas de moi-même ;
le Père qui demeure en moi
fait ses propres œuvres.
    Croyez-moi :
je suis dans le Père,
et le Père est en moi ;
si vous ne me croyez pas,
croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes.
    Amen, amen, je vous le dis :
celui qui croit en moi
fera les œuvres que je fais.
Il en fera même de plus grandes,
parce que je pars vers le Père »

    – Acclamons la Parole de Dieu.
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   Commentaire...

Les paroles de Jésus que nous méditons en ce dimanche ont été prononcées, d’après l’évangile selon saint Jean, juste après le dernier repas du Seigneur avec ses disciples.
Jésus leur annonce une séparation imminente, et les disciples en sont profondément troublés.
Or cette séparation ne doit pas être une cause de tristesse et de désespoir, car elle n’est pas une fin, mais un commencement nouveau.
De quelle séparation s’agit-il ? Celle de la Passion et de la mort de Jésus sur la croix ? Oui, d’une certaine manière.
Mais pas seulement ! Si la liturgie de l’Église nous propose d’entendre ce passage d’évangile durant le temps de Pâques, c’est bien que la séparation en question est plus encore celle de l’Ascension.
Jésus ressuscité apparaît à une partie de ses disciples pendant quarante jours, mais le Vivant doit rejoindre son Père et les laisser seuls.
Et c’est bien là notre condition d’aujourd’hui : le Christ est vivant, nous le croyons, il est assis à la droite du Père où il intercède pour nous, mais le plus souvent, nous n’éprouvons pas sa présence.
C’est la condition des chrétiens jusqu’à la fin du monde : Jésus est avec eux, uni à eux par le lien puissant de l’Esprit Saint, mais pour autant, ils restent seuls au milieu d’un monde qui résiste à Dieu et à sa Parole.
Cette séparation est pourtant non pas un mal mais une force. Elle produit du neuf, elle dégage un entre deux qui ouvre à l’envoi de l’Esprit Saint.
Jésus le dit un peu plus loin : « C’est votre intérêt que je parte ; car si je ne pars pas, le Paraclet ne viendra pas vers vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai » (Jn 16,7).
Or l’Esprit Saint nous est justement envoyé pour nous faire entrer dans une nouvelle relation avec Jésus.
Une relation transformante qui nous unit à lui d’une manière totalement nouvelle : elle fait de nous des fils de son Père ; l’Esprit en nous réconcilie notre cœur et le tourne vers le Père de tendresse.
Cette transformation passe nécessairement par Jésus. Il est le chemin, la vérité et la vie ; c’est-à-dire qu’il est le moyen par lequel nous retrouvons l’accès à la maison du Père.
Car c’est à travers l’humanité de Jésus que nous pouvons entrer en communion avec le Père. Jésus ne cesse de le dire dans ce passage : « Je suis dans le Père et le Père est en moi. Et là où je suis, vous y serez aussi ».
Jésus fait tellement un avec le Père qu’il est lui-même la maison du Père. Et en lui, chacun peut trouver sa demeure.
Ce qui est admirable, c’est l’amour personnel et unique que Dieu porte à chacun de nous. Nous ne sommes pas un tout indistinct, et quand nous revêtons le Christ, nous n’enfilons pas un prêt-à-porter !
Il y a beaucoup de demeures dans la maison du Père et chacun peut trouver sa place en étant vraiment lui-même, en devenant vraiment lui-même.
Il ne s’agit pas de nous plier à des stéréotypes ou à des attitudes toutes faites pour ressembler à un modèle irréel de chrétien : ça n’aurait vraiment rien de chrétien, justement !
Il s’agit au contraire de nous engager à la suite de Jésus, chemin, vérité et vie. A sa suite, nous découvrons peu à peu qui nous sommes, nous pouvons nous laisser aimer, nous laisser créer.
Car c’est seulement sous un regard d’amour et de vérité qu’un homme, qu’une femme peut s’ouvrir à sa pleine vocation humaine, au total déploiement de ses potentialités.
Devenons ce que nous sommes ! N’ayons pas peur de rayonner de la lumière du Christ. Nous n’avons à en tirer aucun orgueil : ce n’est pas nous, c’est Christ qui vit en nous.
À lui la gloire et l’honneur ! Il nous faut agir selon notre appel, renoncer à nous-mêmes pour devenir ce que Dieu nous appelle à être.
N’ayons pas peur de nous engager dans les grands espaces du Royaume de Dieu.
Seigneur Jésus, fait grandir en nous la foi, vivifie-nous par ta Parole vivante.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Un commentaire de notre évêque sur l'Évangile d'aujourd'hui:
Mgr Pierre Goudreault

5e dimanche de Pâques. Dans l’Évangile de ce dimanche, Jésus se présente par trois mots : « Chemin, Vérité et Vie ». Trois mots qui le révèlent tout entier. L’Évangile m’interpelle à faire des liens avec ma vie. Jésus, toi le « Chemin », sois mon compagnon de route. Jésus, toi la « Vérité », viens combler ma quête de sens. Jésus, toi la « Vie », guéris mes peurs et mes doutes durant ce temps de pandémie. En cette fête des mères, je rends grâce au Seigneur pour ma maman qui m’a accompagné avec tendresse à plusieurs étapes du chemin de ma vie. Au cours de ma semaine, je fais la vérité sur ce que je vis et j’oriente mes choix pour suivre davantage Jésus qui me conduit au Père.
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Jésus dit vrai... ou c'est un imposteur... 

Oui, Seigneur, je crois, tu es la splendeur de la vérité.

Un Chemin à parcourir, une Vérité à proclamer, 
une Vie à partager et à aimer: Jésus-Christ.
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Une pensée de François Gervais
que j'avais notée le 14 mars 2001 et que j'ai retrouvée ce matin:

«Quand on connaît bien l'inestimable prix de sa personne, 
les imperfections deviennent moins menaçantes."

Oui, l'inestimable prix... 
parce que le Fils de Dieu a payé le prix de sa vie pour nous sauver...
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Statue de la Vierge Marie
Cathédrale de Sainte-Anne - La Pocatiere
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Bon dimanche!
Jean-Yves


«Je suis dans le Père et le Père est en moi.» / (319,101)

Bonjour!
Samedi 
9 mai 2020


La foi chrétienne passe par le baptême...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Jn 14,7-14): «Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu». Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le Père; cela nous suffit». Jésus lui répond: «Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: ‘Montre-nous le Père’? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; mais c'est le Père qui demeure en moi, et qui accomplit ses propres œuvres. 


«Croyez ce que je vous dis: je suis dans le Père, et le Père est en moi; si vous ne croyez pas ma parole, croyez au moins à cause des œuvres. Amen, amen, je vous le dis: celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi. Il en accomplira même de plus grandes, puisque je pars vers le Père. Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en invoquant mon nom, moi, je le ferai».
Commentaire:
Père Jacques PHILIPPE (Cordes sur Ciel, France)

«Je suis dans le Père et le Père est en moi»


Aujourd'hui nous sommes invités à reconnaître en Jésus le Père qui se révèle à nous. Philippe exprime une intuition très juste: «Montre-nous le Père; cela nous suffit!» (Jn 14,8). Voir le Père, c’est découvrir Dieu comme origine, comme vie jaillissante, comme générosité, comme don qui sans cesse peut renouveler toute chose. De quoi avons-nous besoin d’autre? Nous venons de Dieu, et tout homme, même s’il n’en a pas conscience, porte le désir profond de retourner vers Dieu, de retrouver la maison du Père et y demeurer pour toujours. Là en effet se trouvent tous les biens que nous pouvons désirer: la vie, la lumière, l’amour, la paix… Saint Ignace d’Antioche, martyrisé au début du 2e siècle, disait: «Il y a en moi une eau vive qui murmure et dit au-dedans de moi: 'Viens vers le Père!'».


Jésus nous fait entrevoir l’intimité réciproque si profonde qu’il y a entre lui et le Père. «Je suis dans le Père et le Père est en moi» (Jn 14,11). Ce que dit et fait Jésus trouve sa source dans le Père, et le Père s’exprime pleinement en Jésus. Tout ce que le Père désire nous dire se trouve dans les paroles et les actes du Fils. Tout ce qu’il veut accomplir en notre faveur, il le fait à travers son Fils. Croire dans le Fils nous permet d’avoir «libre accès auprès du Père» (Eph 2,18). 

La foi humble et fidèle en Jésus, le choix de le suivre et de lui obéir jour après jour, nous établit dans un contact mystérieux mais réel avec le mystère même de Dieu, et nous fait bénéficier de toutes les richesses de sa bienveillance et de sa miséricorde. Cette foi permet au Père de continuer à travers nous l’œuvre de grâce qu’il a commencé dans son Fils: «Celui qui croit en moi accomplira les mêmes œuvres que moi» (Jn 14,12).
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«Le problème de la sainteté n'est pas 
entre ceux qui réussissent à se renoncer
 et ceux qui n'y réussissent pas. 
L'erreur, c'est d'arrêter d'essayer d'aimer, 
c'est d'arrêter d'être des enfants«
(André Daigneault)

Qu'arriverait-il si un jeune enfant arrêtait d'essayer de marcher?
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Bonne journée!
Jean-Yves

jeudi 7 mai 2020

« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. » / (318,992)

Bonjour!
Vendredi 8 mai 2020


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 1-6)
Alléluia. Alléluia.

Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie,
dit le Seigneur.
Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
Alléluia. (Jn 14, 6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :
« Que votre cœur ne soit pas bouleversé :
vous croyez en Dieu,
croyez aussi en moi.
Dans la maison de mon Père,
il y a de nombreuses demeures ;
sinon, vous aurais-je dit :
“Je pars vous préparer une place” ?
Quand je serai parti vous préparer une place,
je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi,
afin que là où je suis,
vous soyez, vous aussi.
Pour aller où je vais,
vous savez le chemin. »
Thomas lui dit :
« Seigneur, nous ne savons pas où tu vas.
Comment pourrions-nous savoir le chemin ? »
Jésus lui répond :
« Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ;
personne ne va vers le Père sans passer par moi. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
Avec le chapitre quatorze de saint Jean, le discours de Jésus après la Cène se poursuit par son enseignement sur la condition des disciples au temps de la séparation, dans l’attente de Pâques, puis dans la période post-pascale que l’on appelle aussi le temps de l’Eglise.
« Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père beaucoup pourront trouver leur demeure… »
Cet appel à garder confiance, à ne pas perdre courage, à croire en lui, redit la Parole du Seigneur à son peuple au moment de l’entrée en terre promise : « Ne t’ai-je pas donné cet ordre : sois fort et tiens bon ! Sois sans crainte ni frayeur, car le Seigneur ton Dieu est avec toi dans toutes tes démarches. » (Jos 1, 9).
Jésus présente ainsi sa Passion désormais toute proche comme la porte d’accès à la terre promise de la Maison du Père.
C’est comme si Jésus disait à ses disciples : « Vous avez cru en Dieu, vous avez écouté sa voix ; vos pères ont cru en Moïse et l’ont suivi durant la traversée du désert.
Croyez maintenant aussi en moi qui suis l’Envoyé du Père, et suivez-moi sur le chemin que j’ouvre devant vous.
Ce chemin conduit à votre véritable Terre de liberté, à la véritable Terre promise qui est la Maison du Père, la vie du Père. »
La demeure où Jésus va entrer préparer une place pour les apôtres avant de les y introduire, c’est la vie du Père : « Là où je suis, vous serez aussi ». Or Jésus est dans le Père.
Vers ce « lieu » qu’est le Père Jésus est le passage, le chemin vivant. Par sa Parole de lumière qui est la vérité, il nous conduit au Père qui est la vie.
En nous unissant à lui dans la foi, nous accédons à la vie filiale et nous avons dès lors le droit de demeurer avec lui et en lui dans la Maison du Père.
A travers l’évangile de ce jour, Jésus nous invite à nous laisser arracher à nos vies inauthentiques, à toutes ces terres d’Egypte où nous sommes retenus captifs.
Pour cela, nous devons accepter que sa Parole vienne faire la vérité et la lumière sur toutes ces complicités avec le mal qui nous aliènent et nous maintiennent dans leurs chaines.
Notre Seigneur nous appelle à nous mettre en route sur les chemins de l’Evangile vers la demeure du Père, les yeux fixés sur lui, qui est à la fois le chemin et le terme du chemin en tant que vivant de la vie du Père. Telle est bien la condition du disciple.
Seigneur, libère-nous de tous ces lieux d’esclavage que ta Parole nous dévoile.
Qu’elle nous attire sur l’unique chemin de ton évangile.
A travers toutes les obscurités de ce monde, qu’elle soit la nuée lumineuse qui nous permette de ne pas nous égarer et de garder le cap afin qu’un jour, pleinement restaurés en toi dans notre filiation avec le Père, nous puissions goûter sans fin le bonheur de jouir de sa vie divine.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Conclusion de l'homélie du pape François de ce matin...

Demandons la grâce d’apprendre à nous laisser consoler par le Seigneur. La consolation du Seigneur est vérité, elle ne leurre pas. Elle n’est pas anesthésie, non. Mais elle est proche, elle est vraie et elle nous ouvre les portes de l’espérance.
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 6 mai 2020

« Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même » / (318,929)

Bonjour!
Jeudi 7 mai 2020
Voici la Parole de Dieu de ce jour...


«Dieu, fais-nous revenir,
Que ton visage s'éclaire et nous serons sauvés,»
(Psaume du jour)
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ÉVANGILE

« Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même » (Jn 13, 16-20)
Alléluia. Alléluia.

Jésus Christ, témoin fidèle,
premier-né d’entre les morts,
tu nous aimes, et par ton sang
tu nous délivres du péché.
Alléluia. (cf. Ap 1, 5ab)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
Après avoir lavé les pieds de ses disciples,

Jésus parla ainsi :
« Amen, amen, je vous le dis :
un serviteur n’est pas plus grand que son maître,
ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie.
Sachant cela, heureux êtes-vous,
si vous le faites.
Ce n’est pas de vous tous que je parle.
Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis,
mais il faut que s’accomplisse l’Écriture :
Celui qui mange le pain avec moi
m’a frappé du talon.
Je vous dis ces choses dès maintenant,
avant qu’elles n’arrivent ;
ainsi, lorsqu’elles arriveront,
vous croirez que moi, JE SUIS.
Amen, amen, je vous le dis :
si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ;
et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
Nous revenons durant le temps pascal sur l’épisode du lavement des pieds que nous avons médité le soir du Jeudi Saint.
Jésus avait ponctué cette action par ces paroles : « Si moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous » (Jn 13, 14-15). La suite des événements nous a permis de mieux comprendre ce que Notre-Seigneur accomplit pour nous, et dès lors ce que nous sommes supposés faire à notre tour : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13).
Tel est l’exemple que Jésus nous a donné, lui le Maître, pour que nous, ses serviteurs, nous fassions de même.
Le parallélisme entre les deux membres du premier verset de l’Evangile de ce jour, nous invite à approfondir notre réflexion : la première partie – « le serviteur n’est pas plus grand que son maître » – nous concerne ; mais la seconde – « le messager n’est pas plus grand que celui qui l’envoie » – désigne avant tout Jésus ; car c’est bien lui l’Envoyé du Père.
On comprend mieux dès lors la conclusion : « Si vous savez cela, heureux êtes-vous, pourvu que vous le mettiez en pratique ».
Si le serviteur accepte de partager le sort du messager divin, il participera aussi à son bonheur en tant que fils adoptif et cohéritier du Royaume.
Même le comportement de ceux qui refusent de croire concourt encore à la réalisation du dessein de Dieu, car « personne ne peut rien arracher de la main du Père » (Jn 10, 30).
En trahissant son Maître, Judas réalise la prophétie annonçant que c’était un commensal du Messie qui chercherait à le faire tomber.
Notre-Seigneur interprète lui-même sa trahison afin que ses disciples ne soient pas troublés par sa Passion : « Nul ne me prend ma vie, mais c’est moi qui la donne.
J’ai le pouvoir de la donner et le pouvoir de la reprendre » (Jn 10, 18), ce qui est un pouvoir proprement divin.
C’est par sa résurrection que Jésus nous « prouve » sa divinité : « lorsque ces choses arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS ».
Jésus avait précédemment affirmé : « Le Père et moi nous sommes un ». Le Père et le Fils partagent la même vie divine, et veulent nous en faire don : en prenant chair de notre chair, c’est en effet toute l’humanité que le Verbe vivifie de l’intérieur.
Dès lors, si recevoir Jésus c’est recevoir celui qui l’envoie, c’est-à-dire le Père, alors nous aussi nous pouvons affronter paisiblement la mort ; car de même que le Père a ressuscité son Fils unique descendu dans notre mort, ainsi ressuscitera-t-il tous ceux que Jésus a récapitulé en lui et qui lui sont unis par la foi.
Ceci vaut non seulement pour la mort physique au terme de notre séjour terrestre, mais aussi pour toutes les morts quotidiennes que nous avons à traverser ; toutes ces souffrances, humiliations, voire même trahisons que notre entourage nous réserve.
Rien de cela n’échappe à la sollicitude du Père, et de même qu’il a su tirer avantage de la trahison de Judas, ainsi fera-t-il concourir au bien, tout ce qui arrive à ceux qui l’aime en son Fils Jésus-Christ.
Une telle certitude devrait nous affranchir de biens des peurs, et nous donner accès à la vraie liberté des fils de Dieu, car « si [par le baptême] nous sommes déjà en communion avec le Christ par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons encore par une résurrection qui ressemblera à la sienne » (Rm 6, 5).
Seigneur apprends-nous à vivre de la foi ; c’est-à-dire à interpréter notre vie à la lumière de la mort-résurrection de ton Fils en qui nous sommes invités à reconnaître notre propre Pâque.
Donne-nous de croire que « nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Rm 6, 11).
Libérés de toute peur, puissions-nous avancer résolument sur le chemin de la sainteté qui aboutit à la vie éternelle (cf. Rm 6, 23), conformément à ton désir sur nous.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Bonne journée!
Jean-Yves