lundi 6 décembre 2021

« Dieu ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu » / Un lancement de volume à l'évêché... / (373,069)

 Bonjour!



Mardi 7 décembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Dieu ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu » (Mt 18, 12-14)

Alléluia, Alléluia. Il est proche, le jour du Seigneur ; le voici qui vient nous sauver. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Quel est votre avis ?
Si un homme possède cent brebis
et que l’une d’entre elles s’égare,
ne va-t-il pas laisser les 99 autres
dans la montagne
pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver,
amen, je vous le dis :
il se réjouit pour elle
plus que pour les 99
qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux
ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Que pensez-vous de ceci ? » Jésus nous invite à prendre position par rapport au comportement du propriétaire des brebis. Si nous répondons spontanément, nous nous étonnerons sans doute de la réaction impulsive de cet homme. Certes son souci de retrouver la brebis égarée est louable, mais sa décision n’expose-t-elle pas le reste du troupeau à tous les dangers qui rôdent « dans la montagne » où il l’abandonne ? La prudence élémentaire ne l’obligeait-elle pas à prendre le temps de rentrer le troupeau dans la bergerie avant de se lancer « à la recherche de la brebis égarée » ?

Après ce premier mouvement de surprise devant le comportement pour le moins paradoxal de cet homme, une lecture plus attentive nous aide cependant à entrer dans la logique de son choix.

Pour commencer, le récit ne dit pas qu’il est le « berger » du troupeau, mais son « propriétaire ». Nous sommes donc en droit de penser que lorsqu’il se met en quête de l’égarée, les quatre-vingt-dix-neuf autres brebis demeurent sous la vigilance attentive des bergers à qui le propriétaire a confié son troupeau.

Ensuite, le propriétaire des brebis, c’est le Père, qui les confie à son Fils : « Elles étaient à toi, tu me les as données » (Jn 17, 6). Dès lors celui-ci peut agir comme si les brebis lui appartenaient ; en effet : « Ceux que tu m’as donnés sont à toi, et tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi » (Jn 17, 10). « L’homme qui possède les brebis » et qui, laissant son troupeau dans la montagne, part « à la recherche de la brebis égarée », c’est donc d’abord le Christ ; mais aussi tout disciple qui partage la préoccupation de Jésus pour les brebis que le Père lui confie.

Seigneur, “enlève mon cœur de pierre, et donne-moi un cœur de chair” (Ez 36, 26), compatissant et miséricordieux. Ne permets pas que je demeure indifférent devant les égarements de mes frères, mais que le désir brûlant de leur salut me fasse courir à leur recherche. Que l’Esprit Saint mette sur mes lèvres les paroles qui touchent leur cœur et leur permettent de découvrir que tu es un berger plein de tendresse, qui “cherche la brebis perdue et ramène l’égarée ; qui soigne celle qui est blessée et rend des forces à celle qui est faible ; qui garde et fais paître avec justice celle qui est grasse et vigoureuse” (Ez 34, 16-17).


Abbé Philippe Link / Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Où mèneras-tu paître le troupeau, bon Pasteur, toi qui le portes tout entier sur tes épaules ? Montre-moi le lieu du repos, mène-moi vers l'herbe nourrissante, appelle-moi par mon nom afin que moi, ta brebis, j'entende ta voix. » (Saint Grégoire de Nysse)

  • « Une personne trouve le réconfort quand elle ressent la miséricorde et le pardon du Seigneur. La joie de l’Eglise est celle de ‘donner naissance’, sortir d’elle-même pour faire le don de la vie, aller à la recherche des brebis égarées » (François)

  • « En célébrant le sacrement de la Pénitence, le prêtre accomplit le ministère du Bon Pasteur qui cherche la brebis perdue, celui du Bon Samaritain qui panse les blessures, du Père qui attend le Fils prodigue et l’accueille à son retour, du juste Juge qui ne fait pas acception de personne et dont le jugement est à la fois juste et miséricordieux. Bref, le prêtre est le signe et l’instrument de l’amour miséricordieux de Dieu envers le pécheur » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1.465)

«Dieu ne peut supporter que l'on s'éloigne de lui.»

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«Tant qu'il y aura quelqu'un en enfer,

 le Christ sera à ses côtés»

(Un moine russe)

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«Un peuple qui ne traite pas bien ses personnes âgées 
est un peuple sans avenir,
 parce qu'il perd la mémoire.»
(Pape François)
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«Dieu n'est jamais autant Dieu
 que lorsqu'il me manque.»
(Françoise Dolto)
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(Vous pouvez agrandir l'affiche en cliquant dessus.)
La photo: Gaétan Godbout
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Bonne journée!

Jean-Yves 


dimanche 5 décembre 2021

« Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! » / DIACRE... / (372,971)

 Bonjour!

Lundi 6 décembre 2021


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! » (Lc 5, 17-26)

Alléluia, Alléluia. Il va venir, le Roi, le Maître de la terre ; il ôtera nos liens, il nous délivrera. Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Un jour que Jésus enseignait,
il y avait dans l’assistance des pharisiens
et des docteurs de la Loi,
venus de tous les villages de Galilée et de Judée,
ainsi que de Jérusalem ;
et la puissance du Seigneur était à l’œuvre
pour lui faire opérer des guérisons.
Arrivent des gens, portant sur une civière
un homme qui était paralysé ;
ils cherchaient à le faire entrer
pour le placer devant Jésus.
Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule,
ils montèrent sur le toit
et, en écartant les tuiles,
ils le firent descendre avec sa civière
en plein milieu devant Jésus.
Voyant leur foi, il dit :
« Homme, tes péchés te sont pardonnés. »
Les scribes et les pharisiens se mirent à raisonner :
« Qui est-il celui-là ? Il dit des blasphèmes !
Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
Mais Jésus, saisissant leurs pensées, leur répondit :
« Pourquoi ces pensées dans vos cœurs ?
Qu’est-ce qui est le plus facile ?
Dire : “Tes péchés te sont pardonnés”,
ou dire : “Lève-toi et marche” ?
Eh bien ! Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme
a autorité sur la terre pour pardonner les péchés,
– Jésus s’adressa à celui qui était paralysé –
je te le dis,
lève-toi, prends ta civière
et retourne dans ta maison. »
À l’instant même, celui-ci se releva devant eux,
il prit ce qui lui servait de lit
et s’en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu.
Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu.
Remplis de crainte, ils disaient :
« Nous avons vu des choses extraordinaires aujourd’hui ! »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Jésus enseignait, et la puissance de l’Esprit était à l’œuvre pour lui faire opérer des guérisons ». La précision de la présence des pharisiens et des docteurs de la Loi dans l’assemblée annonce que le récit a une intention apologétique : Jésus est implicitement sommé de justifier ce qu’il fait, de rendre compte par quel pouvoir et au nom de qui il agit. Notre-Seigneur répond en interprétant la guérison du paralytique : « Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés ». Tout est dit : « Dieu seul peut pardonner les péchés », ainsi que celui à qui il délègue ce pouvoir : le Messie, qui vient inaugurer le temps de la miséricorde. Par ces quelques mots, Jésus nous conduit au cœur de la Bonne Nouvelle : en lui, « c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu » sur le péché qui asservissait l’homme (cf. Rm 6, 17). 

Prenons donc courage, ne craignons pas : « Voici notre Dieu : il vient lui-même et va nous sauver » (1ère lect.). Au cœur de notre humanité qui s’enfonce dans la nuit, une lumière a brillé ; les terres arides de nos vies de péché sont irriguées par les torrents de la miséricorde. Mais cette merveille ne se révèle qu’aux yeux de la foi. Rien ne « prouve » que ce rabbi de Nazareth dise vrai : ce n’est pas parce qu’il fait marcher un paralytique qu’il a nécessairement le pouvoir de pardonner les péchés. 

D’autres thaumaturges ont accompli des guérisons spectaculaires, sans pour autant prétendre absoudre les fautes. Pour que nos yeux s’ouvrent sur la signification du miracle accompli par Jésus, et que notre « bouche muette crie de joie » en voyant « le boiteux bondir comme un cerf », il nous faut nous-mêmes consentir à faire l’expérience de l’irruption de la miséricorde dans notre propre vie. Alors « les oreilles des sourds » s’ouvriront, et nous entendrons le message de grâce que le Seigneur nous adresse. « J’écoute : que dit le Seigneur Dieu en son Christ ? Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple par la rémission de ses péchés. Oui son salut s’est fait tout proche, sa gloire est venue habiter notre terre : le Tout-puissant a jeté son Verbe dans les sillons de notre terre pour que la vérité germe au cœur de notre humanité en son Fils Jésus Christ. Sur lui, du ciel, se penche la justice, et à travers lui le Seigneur nous donne les bienfaits de sa miséricorde » (cf. Ps 84). Ceux qui ont soif de paix et sont affamés de justice verront reposer sur lui « la gloire du Seigneur », qu’il veut nous donner en partage pour que nous participions à « la splendeur de notre Dieu » (1ère lect.).

Il est probable que le vieil homme en nous réagisse vivement devant de telles paroles : « Et où donc germe-t-il ce salut ? En quel lieu “la vérité et l’amour se rencontrent-ils” que nous puissions nous joindre à eux ? Où “la justice et la paix s’embrassent-ils” que nous puissions participer à leur joie ? » Mais Jésus, saisissant nos pensées, nous répond : « “Pourquoi tenir ces raisonnements ? Lève-toi” plutôt et voit : j’ai tracé pour toi “une chaussée, une voie sacrée” qui traverse le désert où tu t’es égaré, et où tu es livré en proie aux bêtes féroces. Plutôt que de maugréer dans tes broussailles arides, rejoint le cortège des “captifs rachetés par le Seigneur : ils marchent vers la Jérusalem céleste dans une clameur de joie. Là un bonheur sans fin illuminera ton visage, douleur et plainte s’enfuiront, tu habiteras l’allégresse et la joie pour la suite des temps” » (cf. 1ère lect.).

Seigneur ouvre les yeux de mon cœur : aujourd’hui même, je veux te “rendre gloire” pour “les choses extraordinaires” que tu accomplis pour moi et que je ne perçois même pas. Donne-moi d’être “saisi de stupeur” devant ta présence cachée mais bien réelle au cœur de ta Parole et de ton Eucharistie ; pour ton infinie patience dans ta miséricorde toujours disponible. Donne-moi de lâcher mes résistances et de consentir à la foi, afin que “l’eau jaillisse dans mes déserts, que les flots de ta tendresse changent en lac mon pays aride ; qu’au cœur de l’hiver, il se couvre de fleurs des champs ; qu’il exulte et crie de joie !” Donne-moi l’audace de croire que dès à présent, ta gloire m’est donnée en surabondance, pour que je puisse la partager avec tous ceux que le péché tient encore rivés à leur civière, parce qu’ils ne savent pas que Jésus le leur a pardonné.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Comme le Seigneur est grand, grâce aux mérites des uns il pardonne aux autres » (Saint Ambroise)

  • « Continuons à aller de l’avant, en cherchant le Seigneur, en cherchant de nouveaux chemins. Et si cela s’avère nécessaire, faisons un trou dans le plafond, que notre imagination créative de la charité nous conduise à cela : à trouver et ouvrir des chemins de rencontre, des sentiers de fraternité, des sentiers de paix » (François)

  • « Jésus exauce la prière de foi exprimée en paroles (le lépreux : Jaïre ; la cananéenne ; le bon larron) ou en silence (les porteurs du paralytique: hémorroïdale qui touche son vêtement). Jésus répond toujours à la prière qui l’implore avec foi » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2.616)




D I A C R E....

Le mot « diacre » vient du mot grec « diakonos » qui signifie « serviteur ». Le diacre est un homme marié ou célibataire qui a répondu à un appel de l’Eglise catholique pour être signe du service. Après un temps de discernement et de formation il est ordonné par l’évêque de son diocèse qui lui confie une mission. Ordonné pour la vie, le diacre exerce un ministère au service de la charité, de la liturgie, de la Parole de Dieu. Par sa présence, il aide les baptisés à vivre le service de Dieu et des hommes dans le monde à la suite du Christ serviteur.

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Le pape François aux jeunes, en Grèce...

Un mot qu'il a dit: L'émerveillement... / 
La beauté de la foi... /
Le cœur de la foi c'est une réalité 
qui ne dépend pas de nous... / 
Nous sommes les enfants bien-aimés de Dieu... / 
Dieu ne se fatigue pas d'aimer. / 
Dieu ne nous regrette jamais,
 il ne regrette jamais de nous avoir crées. /  
Dieu a fait de nous des merveilles. / 
Il y a l'émerveillement du pardon (de Dieu)... 
Dieu nous pardonne toujours. /
 Être chrétien c'est fondamentalement laisser Dieu nous aimer. / 
Dieu se rend présent à travers les histoires des personnes... / 
La vie c'est un service... c'est servir, sortir de soi...
(J'espère vous avoir donnés le goût d'en entendre davantage...).
 Bonne journée!



Bonne journée!

Jean-Yves 


samedi 4 décembre 2021

« Tout être vivant verra le salut de Dieu » / (372,900)

 Bonjour!

Dimanche 5 décembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...


ÉVANGILE

« Tout être vivant verra le salut de Dieu » (Lc 3, 1-6)

Alléluia. Alléluia.
Préparez le chemin du Seigneur,
rendez droits ses sentiers :
tout être vivant verra le salut de Dieu.
Alléluia. (cf. Lc 3, 4.6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère,
Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée,
Hérode étant alors au pouvoir en Galilée,
son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide,
Lysanias en Abilène,
            les grands prêtres étant Hanne et Caïphe,
la parole de Dieu fut adressée dans le désert
à Jean, le fils de Zacharie.

    Il parcourut toute la région du Jourdain,
en proclamant un baptême de conversion
pour le pardon des péchés,
    comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète :
Voix de celui qui crie dans le désert :
Préparez le chemin du Seigneur,
rendez droits ses sentiers.
    Tout ravin sera comblé,
toute montagne et toute colline seront abaissées ;
les passages tortueux deviendront droits,
les chemins rocailleux seront aplanis ;
    et tout être vivant verra le salut de Dieu.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

La voix de Jean-Baptiste continue à crier dans le désert d’aujourd’hui : « Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez la route, voici l’heure de la rencontre, de la manifestation de Dieu dans votre vie ».

Nous ne pouvons plus vivre comme si Jésus n’était pas venu et comme s’il ne pouvait pas se manifester à nous maintenant. Notre temps doit s’ajuster au temps de Dieu. Non pas par une fuite dans l’imaginaire et l’irréel mais au contraire, dans l’accueil de l’aujourd’hui de Dieu. A chaque instant, Dieu peut faire irruption dans notre vie. Aussi n’y a-t-il pas de temps à perdre pour Lui permettre de venir à nous. Que toutes les montagnes et collines que nous dressons entre Lui et nous s’abaissent donc. Que les ravins qui nous séparent de nos frères soient comblés car en chacun de ces frères, Dieu se donne. Que les passages tortueux de notre foi malmenée par les aspérités de la vie deviennent droits. Et que les routes déformées par notre péché soient aplanies par la grâce du pardon et de la réconciliation.

Oui, le Seigneur vient aujourd’hui nous visiter, nous donner force et confiance, espérance et joie. Chaque instant de notre vie doit devenir un Avent, un avènement de Dieu dans notre histoire. Dieu se dit dans notre aujourd’hui. Ne le cherchons pas trop loin alors qu’il est si proche ! Le jour au jour en publie le récit et la nuit à la nuit en transmet la connaissance, chante le psalmiste (Ps 18,3). Il nous faut ouvrir les yeux, les oreilles, le cœur car le Seigneur vient. Chaque instant peut s’ouvrir de lui-même sur l’éternité de Dieu.

 L’Avent liturgique nous revient chaque année pour nous rappeler inlassablement cette densité du temps, de notre temps qui est devenu le temps de Jésus. De nouveau, nous sommes invités à attendre Jésus, à le désirer intensément, à provoquer son apparition. Non pas qu’il ait disparu de notre horizon, mais parce qu’il est toujours là et que nous risquons de dévaloriser le temps, d’oublier qu’il est désormais plénitude des temps, c’est-à-dire un temps plein de sa grâce et de sa miséricorde.

À quelques jours de Noël, prenons le temps de donner du temps à Dieu. Offrons-Lui notre temps qui ne nous appartient plus et qui est désormais son bien. Le voici qui vient.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

(Méditons l'évangile d'aujourd'hui)
  • « Rien ne rend Dieu aussi heureux que la conversion et le salut de l’être humain » (Saint Grégoire de Nazianze)

  • « L’évangéliste met en valeur la figure de Jean-Baptiste, qui fut le précurseur du Messie, et indique avec une grande précision les informations spatio-temporelles concernant sa prédication. L’évangéliste veut montrer que l’Évangile n’est pas une légende, mais le récit d’une histoire vraie ; que Jésus de Nazareth est un personnage » (Benoit XVI)

  • « "Parut un homme, envoyé de Dieu. Il se nommait Jean" (Jn 1,6). Jean est ‘rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère’ (Lc 1,15.41) par le Christ lui-même que la Vierge Marie venait de concevoir de l’Esprit Saint. La "visitation" de Marie à Elisabeth est ainsi devenue ‘visite de Dieu à son peuple’ » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 717)


Bon dimanche!

Jean-Yves Fortin, diacre

vendredi 3 décembre 2021

« Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion » / (372,826)


«Quand on prend le chemin 

on ne sait jamais jusqu'où on peut aller...». 

(Pape François à Chypre)

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Bonjour!

Samedi 4 décembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion » (Mt 9, 35 – 10, 1.5a.6-8)

Alléluia, Alléluia. Le Seigneur est notre juge, il nous donne des lois, le Seigneur est notre roi : c’est lui qui nous sauve. Alléluia. (Is 33, 22)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages,
enseignant dans leurs synagogues,
proclamant l’Évangile du Royaume
et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles
parce qu’elles étaient désemparées et abattues
comme des brebis sans berger.
Il dit alors à ses disciples :
« La moisson est abondante,
mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
Alors Jésus appela ses douze disciples
et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs
et de guérir toute maladie et toute infirmité.
Ces douze, Jésus les envoya en mission
avec les instructions suivantes :
« Allez vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
Sur votre route,
proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts,
purifiez les lépreux, expulsez les démons.
Vous avez reçu gratuitement :
donnez gratuitement. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Voyant les foules, il eut pitié d’elles parce qu’elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. » Voilà décrite sans fausse pudeur notre situation. Le monde court, s’agite, et poursuit mille objectifs, mais son cœur que le monde semble oublier est fatigué de cette vie. Il voudrait marcher vers son repos, trouver son bonheur en Dieu.

Et Jésus d’ajouter : « La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux ». D’abord un peu déroutante (quel est le lien avec les brebis abattues et l’absence de berger ?), cette parole éclaire d’une lumière nouvelle notre attente de Noël.

Le problème de notre monde et le nôtre, dans une certaine mesure, n’est pas uniquement de n’avoir pas de berger, mais il est surtout d’être tellement abattu et prisonnier de nos compromissions que nous ne pouvons plus avoir conscience de notre situation. Être fatigué au point d’oublier qu’il suffirait de marcher vers le repos. Être abattu au point de ne plus croire qu’il existe un berger qui nous appelle, un bon pasteur prêt à venir chercher la brebis isolée.

L’attitude de Jésus n’est alors pas de se manifester comme le bon berger que le monde attend sans le savoir. Notre Seigneur préfère d’abord susciter le désir de ce berger. Il préfère nous aider à prendre conscience de notre abattement. Alors nous le chercherons. Alors nous accueillerons celui qui vient à nous, à la rencontre du peuple qui marche dans la nuit.

Et pour cela, Jésus choisit de compter sur nous. Notre fatigue ne saurait être un prétexte à nous reposer sur les épaules de Jésus. La moisson est abondante : il y a tant de cœurs qui ne demandent qu’à être instruits de la venue du Royaume ; il y a tant d’âmes qui désirent qu’on leur rappelle le son de la voix du berger qui vient nous rassembler. Pour eux tous, pour nous-mêmes, Jésus suscite des ouvriers.

Ce temps de l’attente que nous vivons à travers l’Avent n’est donc pas le temps de la passivité. Quelle que soit notre fatigue, le maître de la moisson compte sur nous, il demande de nous livrer au travail de la prière, tous. Et pour certains, Jésus demande d’aller sur les routes du monde manifester la vérité : le Royaume de Dieu est parmi nous. Il se fait proche, le berger que nos cœurs désirent.

Seigneur, je sais que tu m’aimes, et que tu veux t’occuper de moi. Tu veux me donner ta parole vivifiante et soulager mes souffrances. Aide-moi à reconnaître ta présence dans ma vie à travers les personnes que tu m’envoies.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. En écoutant cela, nous ne pouvons que ressentir une grande tristesse car, il faut bien le reconnaître, s’il est vrai que d’aucuns sont prêts à accueillir la bonne parole, plus rares sont ceux qui se prêtent à l’annoncer. Priez aussi pour nous, afin que notre voix jamais ne cesse d’exhorter » (Saint Grégoire le Grand)

  • « Le monde ne peut se réduire à un ensemble de peines et douleurs. Toute l’angoisse qui existe de par le monde est sous la vigilance bienveillante de la miséricorde. Qui célèbre ainsi l’Avent pourra parler d’un Noël authentiquement joyeux, bienheureux et plein de grâce. » (Benoît XVI)

  • « Avec le Credo de Nicée-Constantinople, nous répondons en confessant : ‘Pour nous les hommes et pour notre salut Il descendit du ciel ; par l’Esprit Saint, Il a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme’ » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 456)

De «Avent dans la ville»...

(Avec les dominicains...) 


Marie

«Elle nous apprend à prendre soin de Dieu en nous.»

(Sr Anne Léco et Martin Steffens)


«Ce que Marie m'a appris dans ma vie? 

Avoir la force de me battre et d'aller plus loin.»

(Fr. Paul-Adrien d'Hardemare, o.p.)

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Bonne journée!

Jean-Yves

jeudi 2 décembre 2021

Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris. / (372,754)

 Bonjour!

Vendredi 3 décembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris. (Mt 9, 27-31)

Alléluia, Alléluia. Voici qu’il vient avec puissance, notre Seigneur, pour éclairer les yeux de ses serviteurs Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus était en route ;
deux aveugles le suivirent, en criant :
« Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison,
les aveugles s’approchèrent de lui,
et Jésus leur dit :
« Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent :
« Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant :
« Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent,
et Jésus leur dit avec fermeté :
« Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis,
ils parlèrent de lui dans toute la région.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Jésus met à l’épreuve le « croire » de ces deux aveugles non sur sa volonté mais sur son pouvoir de réaliser ce qu’ils demandent. Leur réponse de foi affirmative est d’autant plus signifiante qu’elle n’est plus dirigée vers celui qu’ils appelaient « fils de David » mais vers celui qu’ils ont reconnu comme « Seigneur ». Une telle foi ne peut que libérer la puissance du Messie-Seigneur. Dans un geste quasi sacramentel, Jésus leur touche alors les yeux en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ». Leurs yeux peuvent s’ouvrir à la même lumière qui au matin de Pâques resplendira sur le visage du « Seigneur » ressuscité.

Suit alors la recommandation ferme de Jésus : « Attention que personne ne le sache ! » La divulgation d’une guérison peut en effet avoir deux effets contraires : conduire au « croire » ou au « savoir ». Dans le deuxième cas, c’est l’aspect sensible de la guérison qui retient toute l’attention et qui ne fait qu’engendrer la renommée et le prestige d’un messie guérisseur.

Il importe peu à Jésus que des gens sachent qu’il guérit, l’essentiel est qu’ils le croient. Cela apparaissait déjà dans la question qu’il avait lancée aux deux aveugles. Il ne s’agissait pas pour eux de savoir si Jésus pouvait les guérir mais de croire s’il pouvait le faire.

Quant à nous, ne nous situons-nous pas trop souvent dans l’ordre du savoir ? Avouons que nous manquons souvent de foi. « A Dieu tout est possible. Le croyons-nous vraiment ? Croyons-nous vraiment que Jésus peut nous guérir et changer nos vies ? Certes, nous le savons. Mais le croyons-nous ? Le « savoir » nous garde à distance de Jésus, le « croire », lui, nous engage dans un « oui Seigneur » manifestant notre abandon entre ses mains. Croire, c’est accepter librement que Dieu intervienne dans notre vie. Jésus peut alors venir toucher notre blessure, toucher ce qui en nous est éteint ou enténébré. Alors les nuages disparaissent, nos yeux s’ouvrent et la lumière du Seigneur ressuscité peut resplendir, illuminer, guérir et transfigurer nos existences.

Seigneur merci pour la gratuité de ton amour qui me guérit, me sauve et me relève. Que mes chutes ne m’entraînent jamais à douter de ta capacité à me sauver. Seigneur, durant ce temps d’Avent, fortifie ma foi et mon espérance en toi et en ton infinie miséricorde.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

(Puisé à partir de Méditons l'Évangile d'aujourd'hui.)

  • « Apprends-moi à te chercher et montre-toi à celui qui te cherche car je ne peux pas aller à ta recherche à moins que tu ne me l’apprennes et je ne peux pas te trouver si tu ne te manifestes pas. En désirant, je te chercherai; en cherchant, je te désirerai; en aimant, je te trouverai et en te trouvant, je t’aimerai » (Saint Anselme)

  • « Jésus Lui-même, lorsqu’Il enseignait à prier, recommandait de faire comme le ferait un ami inopportun. Prier c’est un peu comme importuner Dieu afin qu’Il nous écoute. C’est attirer le regard, attirer le cœur de Dieu vers nous » (François)

  • « La demande pressante des aveugles : ‘Aie pitié de nous, fils de David’ (Mt 9, 27) ou ‘Fils de David, Jésus, aie pitié de moi’ (Mc 10, 48) a été reprise dans la tradition de la Prière à Jésus : ‘Jésus, Christ, Fils de Dieu, Seigneur, aie pitié de moi, pécheur !’ Guérison des infirmités ou rémission des péchés, Jésus répond toujours à la prière qui l’implore avec foi : " Va en paix, ta foi t’a sauvé” » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2.616)

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«Quand on prend le chemin 
on ne sait jamais jusqu'où on peut aller.»
(Le pape François à Chyre)
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Bonne journée!

Jean-Yves

mercredi 1 décembre 2021

« Pour entrer dans le royaume des Cieux, il faut faire la volonté de mon Père » / Quelques pensées... / (372,680)

 Bonjour!

Jeudi 2 décembre 2021



Voici la parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Pour entrer dans le royaume des Cieux, il faut faire la volonté de mon Père » (Mt 7, 21.24-27)

Alléluia, Alléluia. Cherchez le Seigneur, tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le, tant qu’il est proche ! Alléluia. (Is 55, 6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
« Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !”
qu’on entrera dans le royaume des Cieux,
mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là
et les met en pratique
est comparable à un homme prévoyant
qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé,
les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ;
la maison ne s’est pas écroulée,
car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles
sans les mettre en pratique
est comparable à un homme insensé
qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé,
les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ;
la maison s’est écroulée,
et son écroulement a été complet. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Déploie, Seigneur, ta puissance, soutiens-nous de ta force, afin que le salut retardé par nos fautes soit hâté par l’indulgence de ta grâce ». L’oraison d’ouverture donne le ton à la liturgie de ce jour. Pour Israël, la puissance est symbolisée par une ville imprenable. Derrière ses « remparts et avant-mur », le peuple n’a rien à craindre : l’ennemi ne saurait le surprendre.

La prophétie d’Isaïe ne parle cependant pas d’une ville de pierre dans laquelle Israël pourrait trouver abri en temps de guerre. La « ville forte » que « le Seigneur construit solidement » est bien plus que cela : elle est la cité de « la paix », c’est-à-dire un espace dans lequel non seulement la vie n’est plus menacée, mais où elle peut pleinement s’épanouir. Tous n’ont pas accès à cette cité : ses portes ne s’ouvrent que « pour ceux qui ont confiance » en Dieu et qui lui « restent fidèles » ; ceux qui s’appuient pleinement et exclusivement sur « le Seigneur, le Rocher pour toujours ».

Jésus reprend la même image dans son enseignement : « l’homme prévoyant » est celui qui « bâtit la maison de sa vie sur le roc » de la fidélité de son Dieu, celui qui « met pleinement sa confiance dans le Seigneur ». Or ce n’est pas la simple écoute de la Parole, ni l’invocation du Nom de Dieu qui attestent la confiance, mais l’humble obéissance à ses préceptes, la mise en œuvre généreuse de ses conseils. Celui qui « fait ainsi la volonté du Père qui est aux cieux », aura accès au Royaume, nous certifie Jésus.

On entre donc dans le Royaume, comme on entre dans la « ville forte » ou la cité de la paix dont parlait Isaïe : par la porte d’une fidélité concrète. Les éléments peuvent se déchaîner, l’ennemi peut déployer toutes ses stratégies, sa violence s’écrase contre le « rempart » de la « fidélité » et « l’avant-mur » de la « justice », c’est-à-dire de l’accomplissement de « la volonté du Père qui est aux cieux ».

Les « citadelles inaccessibles » (1ère lect.) construites par ceux qui ne « comptent que sur les hommes » (Ps 117) seront « jetées à terre, renversées dans la poussière » (1ère lect.). Mais devant ceux qui ont choisi de « s’appuyer sur le Seigneur » (Ps 117) pour progresser sur le chemin de la charité, les portes de la maison du Seigneur s’ouvriront, « Dieu demeurera avec eux » (Ap 21, 3) et il sera lui-même leur paix et leur joie éternelles.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

(Méditons l'Évangile d'aujourd'hui...)

  • « Veillez ! Car, lorsqu’une torpeur lourde règne sur nos âmes, c’est l’ennemi qui domine l’âme, et la mène contre son propre gré. C’est pour cela que notre Seigneur a parlé de la vigilance de l’âme et du corps » (Saint Ephrem)

  • « L’Evangile d’aujourd’hui (Mt 7,21ss) traite une équation mathématique : je connais la Parole, je la mets en pratique, j’ai été bâti sur un rocher. Comment est-ce que je la mets en pratique ? Comme on construit une maison sur un rocher. Et cette image du rocher se réfère au Seigneur » (François)

  • « La prière de foi ne consiste pas seulement à dire ‘Seigneur, Seigneur’, mais à accorder le cœur à faire la volonté du Père (Mt 7,21). Ce souci de coopérer avec le dessein divin, Jésus appelle ses disciples à le porter dans leur prière (cf. Mt 9,38) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2.611)


Photos: Jean-Yves 

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«Et si une crise était une chance 

de renaissance?


Notre cœur peut être bouleversé

 quand notre âme est touchée...»

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«C'est à l'hure des tempêtes

 qu'on mesure la solidité des fondations.»

(Carnet de l'Avent 2021)

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Soyons attentifs aux besoins  des autres... 

C'est un secret du bonheur.

Qu'est-ce que je peux faire pour t'aider?


Comme Marie: «Faites tout ce qu'il vous dira»./

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Bonne journée!

Jean-Yves