Bonjour!
Mercredi 10 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
|
|
|
Parole de Dieu - Réflexions religieuses - Prières - Événements religieux et/ou sociaux - Informations sur le diaconat - Informations sur le diocèse, l'Unité missionnaire du Centre: région de Kamouraska - La vie du milieu - Autres... - Photos accompagnant.
Bonjour!
Mercredi 10 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
|
|
|
Bonjour!
Dimanche 7 septembre 2035
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
|
|
|
Bonjour!
Dimanche le 7 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce 23e dimanche.
Texte de l'Évangile (Lc 14,25-33): De grandes foules faisaient route avec Jésus; il se retourna et leur dit: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple.
»Quel est celui d'entre vous qui veut bâtir une tour, et qui ne commence pas par s'asseoir pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi aller jusqu'au bout? Car, s'il pose les fondations et ne peut pas achever, tous ceux qui le verront se moqueront de lui: ‘Voilà un homme qui commence à bâtir et qui ne peut pas achever!’. Et quel est le roi qui part en guerre contre un autre roi, et qui ne commence pas par s'asseoir pour voir s'il peut, avec dix mille hommes, affronter l'autre qui vient l'attaquer avec vingt mille? S'il ne le peut pas, il envoie, pendant que l'autre est encore loin, une délégation pour demander la paix.
»De même, celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple».
«Celui d'entre vous qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple»
Abbé Joaquim MESEGUER García(Rubí, Barcelona, Espagne)
Aujourd'hui, Jésus nous montre la place que notre prochain doit occuper dans notre hiérarchie d'amour et nous signale la voie à suivre qui caractérise une vie chrétienne, cet itinéraire parcourant divers étapes lorsque nous accompagnons Jésus-Christ avec notre croix: «Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher derrière moi ne peut pas être mon disciple» (Lc 14,27).
Serait-ce, par hasard, que, lorsqu' Il dit: «Si quelqu'un vient à moi sans me préférer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut pas être mon disciple» (Lc 14,26), Jésus objecte la Loi de Dieu, qui nous demande d'honorer nos parents et aimer son prochain? Certainement pas. Jésus-Christ nous dit qu'Il n'est pas venu abolir la Loi mais la porter à sa plénitude; c'est pour cela qu'Il en donne la juste interprétation. En demandant un amour inconditionnel, propre de Dieu, il proclame aussi qu'Il est Dieu, que nous devons l'aimer par-dessus toutes choses et que nous devons tout arranger dans son amour. Avec l'amour voué à Dieu, qui nous mène à nous livrer en toute confiance à Jésus-Christ, nous aimerons donc notre prochain avec un amour sincère et juste. Saint Augustin dit: «Voici que l'ardeur pour la vérité de Dieu et pour percevoir sa volonté dans les Écritures vous traînent de force».
La vie chrétienne est un voyage continu avec Jésus. Aujourd'hui, certains prétendent, en théorie, être de bons chrétiens, mais en fait ils ne marchent pas avec Jésus: ils restent sur le point de départ et ne commencent même pas le chemin, ou s'en lassent bientôt ou entament un autre voyage avec d'autres compagnons. Le bagage pour marcher dans cette vie avec Jésus c'est la croix, chacun avec la sienne; mais, avec le quota de douleur auquel nous avons droit en tant que serviteurs du Christ, il nous faut aussi inclure la consolation avec laquelle Dieu soulage ses témoins dans n'importe quelle épreuve. Dieu est notre espérance et en Lui il y a la source de vie.
« Profitez des petites souffrances encore davantage que des grandes. Dieu ne regarde pas tellement ce que l’on souffre mais la façon de souffrir. Quand on souffre un peu ou beaucoup, quand on souffre pour Dieu, alors c’est souffrir tel qu’un saint » (Saint Louis Marie Grignion de Montfort)
« Il y a toujours ce chemin qu’Il a parcouru avant : le chemin de l’humilité, le chemin de l’humiliation aussi, de se renier soi-même et de naître ensuite de nouveau. Voici le chemin ! » (François)
« Dès le commencement, les premiers disciples ont brûlé du désir d’annoncer le Christ : "Nous ne pouvons pas, quant à nous, ne pas publier ce que nous avons vu et entendu" (Ac 4, 20). Et ils invitent les hommes de tous les temps à entrer dans la joie de leur communion avec le Christ » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 425)
B O N J O U R !
Samedi 6 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
|
|
|
Bonjour!
Jeudi 4 septembre 2025
Voici La Parole de Dieu de ce jour.
(Lc 5,1-11):
Un jour, Jésus se trouvait sur le bord du lac de Génésareth; la foule
se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Il vit deux
barques amarrées au bord du lac; les pêcheurs en étaient descendus et
lavaient leurs filets. Jésus monta dans une des barques, qui appartenait
à Simon, et lui demanda de s'éloigner un peu du rivage. Puis il s'assit
et, de la barque, il enseignait la foule.
Quand il eut fini de parler, il dit à Simon: «Avance au large, et jetez
les filets pour prendre du poisson». Simon lui répondit: «Maître, nous
avons peiné toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ton ordre, je
vais jeter les filets». Ils le firent, et ils prirent une telle quantité
de poissons que leurs filets se déchiraient. Ils firent signe à leurs
compagnons de l'autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils
remplirent les deux barques, à tel point qu'elles enfonçaient. A cette
vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant: «Seigneur,
éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur». L'effroi, en effet,
l'avait saisi, lui et ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de
poissons qu'ils avaient prise; et de même Jacques et Jean, fils de
Zébédée, ses compagnons. Jésus dit à Simon: «Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras». Alors ils ramenèrent les
barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.
Commentaire: Abbé Pedro IGLESIAS Martínez (Ripollet, Barcelona, Espagne)
«Avance au large»
Aujourd'hui,
encore, nous sommes surpris de constater que ces pécheurs furent
capables de quitter leur travail, leur famille et de suivre Jésus
(«laissant tout, ils le suivirent»: Lc 5,11) précisément au moment où
Celui-ci se présente à leurs yeux comme un collaborateur d'exception
dans le négoce qui assure leur subsistance. Si Jésus de Nazareth nous
faisait la même proposition, en notre XXIe siècle…, aurions-nous le
courage de ces hommes? Serions-nous capables de saisir où est le
véritable gain?
Nous, chrétiens, nous croyons que le Christ est éternel présent; par
conséquent, ce Christ qui est ressuscité demande, non plus à Pierre, à
Jean ou à Jacques, mais à Georges, à Emmanuel ou à Paula, à chacun de
ceux qui le confessent comme leur Seigneur, Il demande, je le répète,
sur la base du texte de Luc, de le prendre dans la barque de notre vie,
car Il veut se reposer à nos côtés; Il nous demande de le laisser se
servir de nous, de lui permettre de nous montrer vers où orienter notre
existence pour être féconds au milieu d'une société nécessiteuse de la
Bonne Nouvelle, dont elle s'éloigne pourtant chaque fois davantage. La
proposition est attirante, il ne nous manque qu'à savoir et à vouloir
nous défaire de nos craintes, de nos préjugés et de mettre le cap vers
des eaux plus profondes ou, ce qui revient au même, vers des horizons
plus lointains que ceux qui limitent notre médiocre quotidien fait
d'angoisses et de découragements. «Celui qui peine sur la route, pour
peu qu'il avance, se rapproche du but; celui qui court hors du chemin,
plus il court, plus il s’éloigne du but» (saint Thomas d'Aquin).
«Duc in altum», «Avance au large» (Lc 5,4): Ne restons pas sur les bords
d'un monde qui vit en se regardant le nombril! Notre navigation sur les
mers de la vie doit nous emmener à jeter l'ancre dans la terre promise,
fin de notre traversée vers ce Ciel espéré, cadeau du Père mais aussi
—indivisiblement— travail de l'homme —le tien, le mien— au service des
autres dans la barque de l'Église. Le Christ connaît bien les fonds,
tout dépend de nous: ou bien le port de notre égoïsme, ou bien ses
horizons à Lui.
« Mais la meilleure pêche est sans doute celle dont le Seigneur a gratifié son disciple, en lui apprenant à pêcher les hommes sur la terre comme les poissons dans l'eau » (Clément d’Alexandrie)
« Celui qui confesse Jésus sait qu’il ne peut pas se limiter à croire tièdement et qu’il doit au contraire se risquer à prendre le large en renouvelant chaque jour le don de soi » (François)
« (…) Toute l’Église est apostolique en tant qu’elle est "envoyée" dans le monde entier ; tous les membres de l’Église, toutefois de diverses manières, ont part à cet envoi. "La vocation chrétienne est aussi par nature vocation à l’apostolat". (Concile Vatican II) (…) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 863)
Bonne journée!
Jean-Yves
Bonjour!
Mercredi 3 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
(Lc 4,38-44):
En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de
Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa
faveur. Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et
celle-ci quitta la malade. A l'instant même, elle se leva, et elle les
servait. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes
atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les
mains à chacun d'eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de
beaucoup d'entre eux en criant: «Tu es le Fils de Dieu!». Mais Jésus les
interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils
savaient, eux, qu'il était le Messie.
Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les
foules le cherchaient; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le
retenaient pour l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit: «Il faut
que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne
Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé». Et
il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne
Nouvelle.
Commentaire: Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
Aujourd'hui,
nous regardons un contraste: ceux qui cherchent Jésus et Jésus, Lui qui
guéri toute “infirmité” (à commencer par la belle-mère de Simon Pierre)
en même temps: «Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux
en criant» (Lc 4,41). C'est-à-dire: le bien et la paix, d'un côté; et le
mal et le désespoir de l'autre.
Ce n'est pas la première fois que le diable est présenté en “sortant”,
c'est à dire, en fuyant la présence de Dieu parmi les cris et les
hurlements. Rappelons nous également le possédé du pays des Géraséniens
(cf. Lc 8,26-39). Il est surprenante que le diable lui-même reconnaisse
Jésus et que comme dans le cas de celui du possédé du pays des
Géraséniens, ce soit lui qui vienne à sa rencontre (en colère et
furieux, bien entendu, parce que la présence de Dieu dérange sa
méprisable tranquillité).
Combien de fois avons-nous pensé que notre rencontre avec Jésus était
une gêne! Cela nous gêne d'aller à la messe le dimanche, nous nous
inquiétons du fait que nous n'avons pas prié depuis longtemps, nous
sommes honteux de nos erreurs, au lieu d'aller chez le Médecin de notre
âme et simplement lui demander pardon… Réfléchissons si n'est pas le
Seigneur qui doit toujours venir à notre rencontre, car nous nous
faisons prier pour laisser notre petit “trou” et aller à la rencontre de
Celui qui est le Pasteur de nos vies! Cela s'appelle tout simplement:
tiédeur.
Il y a un diagnostic pour ça: atonie; aucune pulsation dans l'âme,
angoisse, curiosité désordonnée, hyperactivité, paresse spirituelle à
l'égard des questions de la foi, pusillanimité; envie d'être seul… mais,
il y a aussi un antidote: arrêter de se regarder soi-même et se
retrousser les manches. S'engager à consacrer un moment chaque jour à
Jésus (c'est ce qu'on entend par oraison), Jésus le faisait, puisque
«quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert» (Lc
4,42). S'engager à vaincre notre égoïsme sur une petite chose chaque
jour pour le bien des autres (c'est ce qu'on appelle aimer). Faire le
“petit-grand” engagement de vivre chaque jour en cohérence avec notre
vie chrétienne.
« Celle qui fut guérie a montré beaucoup de vertu et l’avantage qu’elle avait tiré de sa maladie : dès qu’elle fut guérie elle ne voulut utiliser sa santé que pour se mettre au service du Seigneur » (Saint François de Sales)
« Nous avons tous besoin d’avoir de la chaleur humaine dans la maladie : pour consoler une personne malade, plutôt que des mots, ce qui compte c’est la proximité sereine et sincère » (Benoît XVI)
« La maladie peut conduire à l’angoisse, au repliement sur soi, parfois même au désespoir et à la révolte contre Dieu. Elle peut aussi rendre la personne plus mûre, l’aider à discerner dans sa vie ce qui n’est pas essentiel pour se tourner vers ce qui l’est. Très souvent, la maladie provoque une recherche de Dieu, un retour à Lui » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1501)
Bonne journée!
Jean-Yves
Bonjour!
Mardi 2 septembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
(Lc 4,31-37): Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée, et il y enseignait, le jour du sabbat. On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité. Or, il y avait dans la synagogue un homme possédé par un esprit démoniaque, qui se mit à crier d'une voix forte: «Ah! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu!». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme!». Alors le démon le jeta par terre devant tout le monde et sortit de lui sans lui faire aucun mal. Tous furent effrayés, et ils se disaient entre eux: «Quelle est cette parole? Car il commande avec autorité et puissance aux esprits mauvais, et ils sortent!». Et la réputation de Jésus se propagea dans toute la région.
«On était frappé par son enseignement parce que sa parole était pleine d'autorité»
Aujourd'hui,
nous voyons comment l'enseignement fut le centre de la mission de Jésus
dans sa vie publique. Mais la prédication de Jésus était très
différente de celle des autres maîtres de la loi et cela faisait que les
gens étaient dans la confusion et dans l'admiration. C'est clair que
bien que Jésus n'avait jamais fait des études Il déconcertait par son
enseignement car Il «parlait avec autorité». Sa façon de parler avait
l'autorité de celui qui sait qu'Il est “le Saint de Dieu”.
Précisément, cette autorité dans sa façon de parler était ce qui donnait
de la force à son langage. Il utilisait des images vives et concrètes,
sans syllogismes ni définitions; paroles et images qu'Il tirait de la
nature ou des Saintes Ecritures. Il n'y a pas de doute que Jésus était
un bon observateur, et très proche des situations humaines en tous
genres: en même temps que nous le voyons en train d'enseigner, nous le
voyons en train de faire le bien autour de Lui (guérison des malades,
expulsion des démons, etc.). Il lisait dans le livre de la vie de tous
les jours, des expériences de tous les jours qu'il utilisait pour
enseigner. Même si ce matériel était basique et rudimentaire, la parole
du Seigneur était toujours d'une grande profondeur, inquiétante, tout à
fait nouvelle, définitive.
La chose la plus grande dans la manière de parler de Jésus était qu'Il
conciliait l'autorité divine avec la plus incroyable simplicité humaine.
Autorité et simplicité étaient possibles pour Jésus grâce à sa
connaissance du Père et à la relation d'obéissance amoureuse qu'Il
entretenait avec Lui (cf. Mt 11,25-27). C'est précisément cette relation
avec le Père qui explique l'harmonie unique entre la grandeur et
l'humilité. L'autorité de son langage ne s'ajustait pas du tout aux
paramètres humains, Il n'y avait aucune concurrence, aucun intérêt
personnel ou empressement de se montrer. C'était une autorité qui se
manifestait tant par le sublime de ses paroles ou ses actions que par
son humilité et sa simplicité. De sa bouche ne sortaient pas des éloges
personnels, ni de l'arrogance, ni des cris… Mansuétude, douceur,
compréhension, paix, sérénité, miséricorde, vérité, lumière, justice…
voici les parfums qu'exhalait l'autorité de son enseignement.
« Tout vient de l’amour, tout est ordonné pour le salut de l’homme, Dieu ne fait rien qui ne soit pas à cet effet » (Sainte Catherine de Sienne)
« L’Evangile est parole de vie : il n’opprime pas les gens, tout au contraire, il libère tous ceux qui sont esclaves de tant de mauvais esprits de ce monde : aussi bien l’esprit de la vanité, l’attachement à l’argent, l’orgueil, la sensualité » (François)
« La permission divine du mal physique et du mal moral est un mystère que Dieu éclaire par son Fils, Jésus-Christ, mort et ressuscité pour vaincre le mal. La foi nous donne la certitude que Dieu ne permettrait pas le mal s’il ne faisait pas sortir le bien du mal même, par des voies que nous ne connaîtrons pleinement que dans la vie éternelle » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 324)
Bonne journée!
Jean-Yves