jeudi 3 janvier 2013

«Où demeures-tu? »... «Venez et vous verrez»...

Bonjour!

Vendredi 4 janvier 2013

Photo:
Du bord du fleuve, l'été dernier - Jean-Yves
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«La vie nous offre un merveilleux cadeau: l'instent présent.
Souhaitons-nous la grâce de le vivre pleinement.
Le temps coule comme une rivière. Il passe et ne revient pas.
Profitons donc de ce que le présent nous offre si généreusement.»
(François Gervais)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Evangile selon St Jean, chapitre 1, 35-42


Jean Baptiste se trouvait de nouveau avec deux de ses disciples.
Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. »
Les deux disciples entendirent cette parole, et ils suivirent Jésus.
Celui-ci se retourna, vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi (c’est-à-dire : Maître), où demeures-tu ? »
Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils l’accompagnèrent, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers quatre heures du soir.
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Pour notre réflexion...

1. Dans ce passage Jean l’Evangéliste narre la première rencontre de deux disciples de Jean Baptiste avec Jésus. Un des deux disciples est André, le frère de Simon, qui deviendra Pierre, comme le texte nous le dit. Le deuxième disciple, dont le nom n’est pas cité, est sans doute Jean l’Evangéliste lui-même, comme nous l’indique la précision avec laquelle la scène est décrite. Et de fait, tout au long de son Evangile, Jean ne se nomme jamais par son nom, bien qu’il se désignera comme « le disciple que Jésus aimait ». Cette première rencontre avec Jésus avait dû être très importante pour Jean, pour qu’il nous la rapporte avec autant de précision.
2. À travers la narration de cette rencontre, ce texte nous indique que le christianisme est avant tout une rencontre avec une personne. Une rencontre concrète d’une personne avec une autre personne. Le christianisme n’est pas d’abord une liste de préceptes à suivre pour avoir le salut, ni un code moral, ni des réunions hebdomadaires. Etre chrétien cela veut dire avoir rencontré Jésus, et avoir trouvé en Lui ce qui ne peut se trouver nulle part ailleurs. Etre chrétien, c’est avoir une relation d’amour avec Jésus, et, avec lui, avec la Sainte Trinité. C’est cela qui donne son sens à tout le reste. Il est impossible d’être un vrai chrétien sans cette rencontre, sans cette expérience de l’amour de Jésus.
3. Le dialogue entre Jésus et ces deux disciples, déconcertant de simplicité, est en fait le dialogue de Jésus avec chacune des personnes qu’ Il rencontre. En voyant ces deux personnes qui le suivent, Jésus ne leur déroule pas toute une liste de règles qu’il faut respecter pour se mettre à sa suite. Non, Il leur pose une question : « Que cherchez-vous ? » Jésus sait que chaque personne a en elle une soif d’un amour qu’elle ne trouve pas dans ce monde. Soif d’un amour infini, qui seul peut remplir son cœur. Et à la question « Où demeures-tu ? » Jésus répond par cette invitation : « Venez, et vous verrez. » Jésus ne leur laisse pas une liste de choses à faire. La vie chrétienne est une rencontre avec Jésus, et un chemin qui se parcourt avec Jésus. Il n’est pas venu juste pour nous rencontrer, mais pour rester avec nous. Pour nous accompagner tout au long de notre vie. Il est toujours fidèle, dans les moments de joie comme dans les moments de souffrance. Et c’est même là, dans nos souffrances les plus profondes, là où personne ne peut nous rejoindre, que Jésus, par sa mort sur la croix, vient au plus près de nous.
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Prions les uns pour les autres...
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«Que personne ne vienne à vous sans repartir meilleur et plus joyeux!»
(Mère Teresa)
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves

Bonne Fête: Geneviève, Isabelle et Tania.
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mardi 1 janvier 2013

Homélie de Mgr Yvon Joseph Moreau pour le Nouvel An...

Bonjour!

Premier janvier 2013

Voici, en ce jour du 1er Janvier 2013,
 l'homélie de notre évêque,
Monseigneur Yvon Joseph Moreau,

Merci!


Au seuil de cette Nouvelle Année, nous sommes devant un Dieu qui nous bénit,
ainsi qu’il en confiait le soin à Moïse pour son peuple…
Nous sommes devant un Dieu qui, par l’apôtre saint Paul,
nous rappelle que nous sommes ses fils et ses filles,
et qu’il a répandu son Esprit en nos cœurs,
nous apprenant à le prier avec confiance…

C’est sans doute dans cette lumière de la bénédiction de Dieu
que la Vierge Marie « méditait dans son cœur »,
telle que nous la présente l’évangile d’aujourd’hui...

Quant à nous, est-ce bien là le Dieu dont nous reconnaissons
la présence bienfaisante dans chacune de nos vies ?...
Il serait intéressant de vous entendre chacun et chacune,
à la lumière de votre expérience de croyants et de croyantes…

Considérant que vous avez fait le choix de venir dans cette église aujourd’hui,
pour prier, pour demander au Seigneur
de bénir cette année 2013 qui commence,
et pour célébrer la foi en Jésus qui nous unit les uns aux autres,
je suis porté à répondre « Oui » en votre nom à chacun et chacune…

Oui, en communion avec vous, je dis : nous croyons en un Dieu qui nous bénit,
un Dieu qui nous veut du bien, un Dieu que nous reconnaissons
comme un Père aimant…
Bien sûr, notre « Oui » peut prendre des nuances bien différentes,
selon ce que nous vivons chacun et chacune,
et selon les événements qui tissent notre vie,
qu’ils soient joyeux, ou sources d’inquiétudes, de peines ou de souffrances…

Si je me demande avec vous en ce début d’année :
voyons-nous réellement Dieu dans notre vie comme un Dieu qui nous bénit,
comme un Dieu qui nous veut du bien ?...,
c’est que je me sens profondément interpelé par l’image de Dieu
qui est parfois présentée dans les journaux, les émissions de télévision ou les films…

Certes on n’y parle pas souvent de Dieu, mais quand on le fait, c’est trop souvent
pour l’accuser d’être absent, ou comme indifférent à la souffrance du monde,
et trop souvent encore pour ridiculiser ceux et celles qui croient en lui…

Le 15 décembre dernier, au lendemain du drame horrible,
survenu à Newtown, au Connecticut,
où vingt jeunes écoliers ont été les victimes innocentes d’un tueur déséquilibré,
un journaliste de Québec écrivait :
Le plus inexplicable, si Dieu existe, c’est que personne ne l’ait accusé
de « non-assistance à personne en danger ».
Ou mieux, de crime contre l’humanité.
(Jean-Simon Gagné, Le Soleil, 15 décembre 2012, p.4) 
 L’affirmation est forte !

Que nous le voulions ou non, suite à des drames si injustifiables,
il est possible que de pareilles accusations insinuées contre Dieu
en viennent à ébranler notre foi
et que le doute s’introduise imperceptiblement dans notre propre esprit :
Dieu est-il aussi bon que nous l’affirmons ?... Dieu est-il réellement un Père bienveillant ?...

J’ai envie de répondre tout simplement : si nous humains, vous et moi,
sommes touchés par de tels drames, si nous pouvons compatir
à la souffrance des parents qui pleurent leurs jeunes enfants,
comment penser que Dieu en fasse moins que nous ?...

Je crois profondément que Dieu se rend mystérieusement présent
au cœur de ces mamans et de ces papas si durement éprouvés
pour les soutenir et les empêcher de perdre courage…

Qu’il se rend amoureusement présent au plus intime de leur être blessé,
communiant à la souffrance qui les brise, et ouvrant paisiblement leur cœur à l’espérance…
D’autre part, si Dieu devait intervenir directement
en empêchant tous les drames qui défigurent notre humanité,
nous ne serions plus devant un Dieu créateur qui nous a faits libres et responsables,
nous ne serions plus devant un Dieu Père qui fait appel
au meilleur de chacun et chacune de nous…
Nous serions devant un Dieu qui nous conduirait par des ficelles,
comme dans un théâtre de marionnettes…

N’oublions pas que si notre monde peut être le lieu d’horreurs
et de drames personnels et collectifs, comme il s’en est trop produit en 2012,
il est aussi le lieu de beautés et de bontés qui suscitent notre émerveillement
et notre action de grâce !

Et alors, nous ne pouvons plus douter que ce monde a été voulu par un Dieu aimant
et que ce Dieu est toujours à l’œuvre parmi nous en nous bénissant…

Au seuil de cette nouvelle année, mes sœurs et mes frères,
nous sommes invités à collaborer avec ce Dieu bon,
pour rendre notre vie personnelle meilleure,
pour rendre nos vies de couples et de familles meilleures,
pour rendre notre vie en société meilleure,
dans les milieux d’étude comme dans les milieux de travail…

Le Dieu qui nous bénit nous invite à devenir bénédiction les uns pour les autres…
Bénir, c’est penser du bien, c’est vouloir du bien,
car le bien vient d’abord de l’intérieur de chacun et chacune de nous,
de notre cœur touché par la grâce de Dieu…

Bénir, c’est aussi dire du bien et c’est faire du bien…
Ce qui monte du meilleur de notre cœur
s’exprime en paroles et en gestes qui apportent la paix et la joie aux autres…

Chaque jour de l’année 2013, puissions-nous vivre avec confiance
sous le regard d’un Dieu qui nous bénit
et puissions-nous devenir toujours plus bénédiction les uns pour les autres !

+ Yvon Joseph Moreau
Église de Sainte-Anne,
La Pocatière.

Sainte Marie, Mère de Dieu... Bonne Année 2013!...

2013

Mardi 1er janvier 2013

«Nous te rendons grâce, Dieu notre Père, pour Jésus,
qui est venu marcher avec nous et nous donner le goût de l'avenir.
Nous te disons merci pour ceux et celles qui, au jour le jour,
réinventent des raisons d'espérer.
Nous te prions pour l'Église que nous formons;
donne-lui de ne pas gémir sur le temps passé,
mais de comprendre pourquoi la foi est si fragile aujourd'hui.»
(Du Carnet de l'Avent et de Noël de Vie liturgique - Liane Coolidge Thibault)
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Photo:
D'une reproduction au Centre de formation des Ursulines
Loretteville - Jean-Yves
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Sainte Marie, mère de Dieu

«Aujourd'hui, nous célébrons l'humble Marie,
car elle est l'humanité accueillant le cadeau de Dieu parfaitement.
Marie est toujours là, dans nos vies, pour nous accompagner
et nous apprendre l'art essentiel d'accueillir l'infini dans notre finitude.»
(Georges Madore)
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Cette fête nous invite à aller au coeur des choses,
à aller à l'important, à le rechercher avidement et patiemment,
à consacrer sa vie à ce qui est le plus important.
Le plus important, c'est l'amour: l'amour des siens,
l'amour du prochain, l'amour de Dieu.»
(De: Au coeur du jour une parole - Calendrier 2013 - Éditions Anne Sigier)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Luc 2, 16-21 + Quand les bergers arrivèrent à Bethléem, ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s’étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé.

Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.
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Pour notre réflexion...

1. En ce jour nous célébrons la Sainte Vierge, comme Mère de Dieu. Marie est vraiment la mère de notre Sauveur, Jésus. Il nous est difficile de comprendre ce que cela veut dire, car ça nous renvoie au mystère de l’Incarnation. Au mystère de ce Dieu éternel, tout-puissant, infini, qui devient un homme, qui devient un petit bébé. Jésus a voulu prendre sur lui toute la condition de l’homme, sauf le péché. Il aurait pu venir sur terre comme une espèce de super-héros, qui vient d’une autre galaxie, pour sauver l’humanité avec ses incroyables pouvoirs. Mais il ne l’a pas fait. Il est venu, comme tous les autres hommes, à travers le sein d’une femme, le sein de Marie. C’est un mystère que nous ne comprendrons vraiment jamais assez. Un mystère qui nous dépasse. Mais un mystère qui nous concerne au premier plan, car c’est pour nous, pour chacun et chacune de nous que Jésus est venu. Pour nous sauver, pour me sauver

d'une certaine vie intérieure.

3. Toute la narration de la naissance de Jésus dans l’Evangile est pleine de pauvreté et de simplicité. Jésus est né dans une mangeoire pour animaux, il a été couché dans la paille, ses premiers visiteurs ont été de simples bergers des environs... Et pourtant il se dégage de tout cela une atmosphère de paix et de joie profonde, qui rejaillit, jusqu’à aujourd’hui, dans notre société. Il y a bien un lien entre la pauvreté et la joie, entre la simplicité et la paix. Celui qui cherche à avoir toujours plus et encore plus ne trouve jamais la vraie joie, car il ne profite jamais vraiment de ce qu’il a, et son cœur se ferme aux autres, de peur qu’ils lui prennent ce qu’il a. Celui qui cherche des explications à tout, qui veut toujours tout contrôler et tout comprendre, ne trouvera pas la paix, car nous n’aurons jamais un contrôle total de ce qui se passe dans notre vie et autour de nous. Pour trouver la paix et la joie, sachons donc vivre dans notre vie cet exemple de pauvreté et de simplicité que Jésus, Marie, Joseph et les bergers nous montrent.
(De catholique.org)
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Nos intentions de prière...

- En cette journée mondiale de la paix,
prions pour la paix dans le monde...
- Prions pour nos malades...
- Prions pour les chefs d'états...
- Prions pour tous les chrétiens...
- Prions pur nos jeunes...
- Prions pour le respect de la vie...
- Prions pour le Pape, les évêques et ceux qui gouvernent l'Église...
- Prions pour nos pasteurs...
- Prions pour nos prêtres, les diacres...
- Prions pour les agent(e)s de pastorale et les catéchètes...
- Prions pour les prisonniers...
- Prions pour les pécheurs (que nous sommes)...
- Prions pour les agonisants...
- Prions les unes pour les autres...
- Prions pour toi... pour moi...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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Bonne Journée!

dimanche 30 décembre 2012

La foi c'est ma vie jointe à sa Vie...

Bonjour!

Lundi 31 décembre 2012
(dernier jour de l'année...).

Prière d'introduction


«En ce dernier jour de l’année, je viens à Toi, mon Dieu.
Je remets entre tes mains les joies et les peines de cette année,
les réussites et les échecs.
Je Te remercie, car dans toutes les circonstances de ma vie
Tu as été à mon côté.»
(catholique.org)
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Photo:
Magnifique photo!
André Lavoie est un photographe extraordinaire et un amoureux des oiseaux!
Merci grandement!

Merci pour ta collaboration à enjoliver mon blogue!

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«C'est la foi et elle seule qui donne accès à Dieu.»
(Stan Rougier)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 
Texte de l'Évangile (Jn 1,1-18): Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.


Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière.

Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: «C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi». Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.

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Commentaire:

Abbé David COMPTE i Verdaguer (Manlleu, Barcelona, Espagne)
(Oups! En lisant ce commentaire je me suis dit: je ne peux pas passer à côté...)



Et la Parole a été faite chair

Aujourd'hui, c'est le dernier jour de l'année. Fréquemment, un mélange de sentiments —même contradictoires— refont surface dans nos coeurs en cette période de l'année. C'est comme si un échantillon des différents moments vécus dans le courant de l'année, et aussi de ceux qu'on aurait aimé vivre, viennent dans nos esprits. L'Evangile d'aujourd'hui peut nous aider à les mettre en perspective pour pouvoir commencer le nouvel an avec entrain.

«La Parole était Dieu (…). Tout se fit pour elle» (Jn 1,1.3). A l'heure de faire le bilan de l'année, il faut se rappeler que chaque jour vécu est un don reçu. C'est pour cela que quel que soit la manière dont nous en avons profité, aujourd'hui nous devons rendre grâce pour chaque minute de l'année.

Mais le don de la vie ne suffit pas. Nous sommes toujours dans le besoin. C'est pour cela que l'Evangile d'aujourd'hui nous apporte une parole clé: “accueillir”. «Et la parole s'est fait chair» (Jn 1,14). Accueillir Dieu lui-même! Dieu, se faisant homme, se met à notre portée. “Accueillir” signifie Lui ouvrir nos portes, Le laisser entrer dans nos vies, dans nos projets, dans ces actes qui remplissent nos journées. Jusqu'à quel point avons-nous accueilli Dieu et lui avons-nous permis d'entrer en nous?

«La Parole est la lumière véritable qui illumine tout homme qui vient de ce monde» (Jn 1,9). Accueillir Jésus veut dire se laisser questionner par lui. Laisser ses critères illuminer tant nos pensées les plus intimes comme nos actions, dans le travail ou dans nos relations sociales. Que nos actions puissent s'accorder aux siennes!

«La vie est la lumière» (Jn 1,4). Mais la foi est quelque chose de plus que de simples critères. C'est notre vie joint à la Vie. Ce n'est pas seulement notre effort mais surtout, don et grâce. Vie reçue au sein de l'Eglise, surtout à travers les sacrements. Quelle place ont-ils dans ma vie chrétienne?

«A tous ceux qui l'ont reçu il leur a donné le pouvoir de se faire Fils de Dieu» (Jn 1,12). Tout un projet passionnant pour cette année que nous allons entamer!
(D'après evangeli.net)
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Psaume de ce jour...

(Psaume 95 (96), 1-2a, 11-12a, 12b-13ab)


Chantez au Seigneur un chant nouveau,
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

Joie au ciel ! Exulte la terre !
Les masses de la mer mugissent,
 la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
Car il vient pour juger la terre.
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Prière...

Tirée de catholique.org et qui me convient très bien...
Peut-être qu'elle vous convient aussi...

«Mon Dieu, je remets entre tes mains cette année qui s’achève
et cette année qui commence.
Je suis en chemin vers Toi, et au long des étapes de cette vie
 je Te renouvelle mon amour.
Ne permets pas que je m’arrête de marcher,
que je me décourage ou que je pense être déjà arrivé.
Aide-moi pour que chaque jour soit un petit pas vers Toi.»

(Merci à vous ceux qui me lisent d'avoir cheminé avec moi.)
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«Aujourd'hui, une année s'en va.
Cette nuit (et demain), les êtres humains se souhaiterons:
«Bonne Année!» sans rien savoir de ce qu'elle sera.
Enfants de Dieu, serons-nous capables d'affronter l'avenir
sans autre bagage que notre foi?
Suivons la route de la Parole chaque jour nouvelle.
Seul Christ est l'Alpha et l'Oméga.»
(Michel Teheux)
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Merci! Merci! Merci!

À tous ceux et celles qui m'ont permis de faire vivre
ce blogue sur la Parole de Dieu.
Merci à tous les visiteurs.
Merci à tous les membres de cette communauté virtuelle.
J'espère vous retrouver tout au long de l'année 2013...
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Pour un commentaire,une appréciation, une suggestion
ou une intention de prière,
voici mon adresse de courriel:

jyfortin2@hotmail,com

Photo:
Dans les jardins de Louise l'été dernier...
Pour vous, ces fleurs, en cette fin d'année!
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Bonne fin d'année!
Que le Seigneur vous bénisse et vous garde!
+
Jean-Yves, diacre
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samedi 29 décembre 2012

L'exemple de la Sainte Famille...

Bonjour!

Dimanche le 31 décembre 2012

Voici la Parole de Dieu de ce jour...


Photo:
Magnifique tableau de la Sainte Famille
du peintre Claude Théberge.
Ce tableau avait été offert à l'abbé Jean-Luc Pelletier
pour son 25e anniversaire d'ordination
par les paroissiens de Rivière-Bleue au Témiscouata.
Ce tableau est exposé dans le salon de l'évêché
à La Pocatière - Jean-Yves
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Dimanche de la Sainte Famille

(Luc 2,41-52): + Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.


C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi: il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi!». Il leur dit: «Comment se fait-il que vous m'ayez cherché? Ne le saviez-vous pas? C'est chez mon Père que je dois être». Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait.


Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son coeur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, sous le regard de Dieu et des hommes.
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Commentaire:
Abbé Joan Ant. MATEO i García (La Fuliola, Lleida, Espagne)
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Ils le trouvèrent dans le Temple,
assis au milieu des docteurs de la Loi,
et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence

Aujourd'hui, contemplons, comme continuation du Mystère de l'Incarnation, l'insertion du Fils de Dieu dans la communauté humaine par excellence, la famille et l'éducation progressive de Jésus par Joseph et Marie. Comme dit l'Evangile, «Jésus progressait en sagesse, en statut et en grâce devant Dieu et devant les hommes» (Lc 2,52).

Le livre de Siracide, nous rappelle que «Car le Seigneur glorifie le père dans ses enfants, il fortifie le droit de la mère sur ses fils» (Si 3,2). Jésus a douze ans et manifeste la bonne éducation reçue dans la maison de Nazareth. La sagesse qui montre, sans aucun doute, l'action de l'Esprit Saint, mais aussi l'indéniable bon savoir éducateur de Joseph et Marie. L'angoisse de Marie et Joseph met en évidence leur empressement à éduquer Jésus et leur présence affectueuse.

Il n'est pas nécessaire de faire de grands raisonnements pour voir qu'aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire que la famille assume avec force la mission éducatrice que Dieu lui a confiée. Eduquer c'est introduire dans la réalité, et seul celui qui la vit cette réalité avec sentiment peut le faire. Les pères et mères chrétiens doivent éduquer depuis le Christ, source de sagesse et de connaissance.

On peut difficilement trouver un remède aux défaillances de l'éducation au foyer. Tout ce qui ne s'apprend pas dans la maison ne s'apprend pas dehors, si ce n'est avec grande difficulté. Jésus vivait dans la maison de Nazareth en apprenant naturellement à être vertueux comme l'étaient constamment Joseph et Marie: esprit de service envers Dieu et envers les hommes, pitié, amour du travail bien fait, sollicitude des uns pour les autres, délicatesse, respect, horreur du péché… Les enfants, pour grandir comme des chrétiens, ont besoin de témoignages, et si ceux-ci viennent des parents, ces enfants seront heureux.

Il est nécessaire que nous allions tous chercher aujourd'hui la sagesse du Christ pour l'amener à nos familles. Un ancien écrivain, Origenes, en commentant l'Evangile d'aujourd'hui, disait qu'il était nécessaire que celui qui cherche le Christ ne le cherche pas de manières négligentes et avec laisser-aller comme le font certains qui n’arrivent pas à le trouver. Il faut le chercher avec “inquiétude”, avec un grand souci comme le cherchaient Joseph et Marie.     (D'après evangeli.net)
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Bon dimanche et bon dernier jour de l'année 2012!
Bonne Saint-Sylvestre!
Fraternellement!
Jean-Yves
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mardi 13 novembre 2012

Ta foi t'a sauvé... Sur la foi...

BONJOUR!

Mardi 13 novembre 2012

Photo:
Baptistère, Église Saint-Joseph-de-la-Rive - Au Québec - Jean-Yves
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Voici la Bonne Nouvelle de ce jour...

Luc 17, 7-10 + Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Ils s’arrêtèrent à distance et lui crièrent : « Jésus, maître, prends pitié de nous. » En les voyant, Jésus leur dit : « Allez vous montrer aux prêtres. »


En cours de route, ils furent purifiés. L’un d’eux, voyant qu’il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. Or, c’était un Samaritain. Alors Jésus demanda : « Est-ce que tous les dix n’ont pas été purifiés ? Et les neuf autres, où sont-ils ? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu ; il n’y a que cet étranger ! » Jésus lui dit : « Relève-toi et va : ta foi t’a sauvé. »


Pour notre réflexion...

Ces lépreux font confiance à Jésus... Ils n'ont rien à perdre...
"Jésus, maître, prend pitié de nous."
«En les voyant..."...
C'est en cours de route qu'ils furent purifiés...
Sommes-nous trop habitués aux faveurs que le Seigneur nous accorde?...
Jésus peut nous relever aussi...
Mais présentons-nous à lui... Demandons-lui...
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Sur la foi...

(Citation tirée d'un rappoert de réunion des unités pastorales
du Diocèse de Sainte-Anne - septembre 2012)
-+-
«La foi remet en marche, permet de s’ouvrir aux autres,
de se laisser pénétrer de l’amour de Dieu pour avancer dans la vie
même dans les moments d’insécurité.
La foi aide à prendre des risques
à cause de Jésus dans l’incertitude, le doute».
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Photo:
La route du fleuve à La Pocatière
Sentier pédestre. - Jean-Yves
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«Qui prendra la route vers ces grands espaces?
Qui prendra Jésus pour Maître et pour ami?
L'humble serviteur a la plus belle place!
Servir Dieu rend l'homme libre comme lui.»
(Hymne - au bréviaire de ce matin.)
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«Seigneur, entends ma prière:
Que mon cri parvienne jusqu'à Toi!
Ne me cache pas ton visage
le jour où je suis en détresse!
Le jour où je t'appelle, écoute-moi:
Viens vite réponds-moi!.»
(Psaume 109 - bréviaire de ce matin.)
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Photo:
Chute du Moulin - Saint-Pascal de Kamouraska - Jean-Yves
"Conduis-nous, Seigneur, aux sources de la vie.»
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Diacre
au coeur de la vie de notre monde d'aujourd'hui.
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Bonne journée!
Salutations à tous nos lecteurs et lectrices du monde.
Merci d'être là; vous m'encouragez à continuer.
Pour me rejoindre:
jyfortin2@hotmail.com

Bonne rencontre à tous ceux et celles qui ont une réunion aujourd'hui...
Bonne journée de travail à tous ceux et celles
qui ont la possibilité de travailler.
Bonne recherche d'emploi à tous ceux et celles qui cherchent...
Bonne journée à ceux et celles qui sont en grève
pour de meilleurs conditions de travail.
 (Les employés de Bombardier à La Pocatière.
Espérons que ce conflit va se régler rapidement.)
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Fraternellement!
Jean-Yves

vendredi 9 novembre 2012

Le temple où Dieu habite... quel est-il?... Aimer...

Bonjour!

Vendredi 9 novembre 2012

Photo:
Cathédrale de Sainte-Anne - Jean-Yves
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Note: J'ai dû enlever le message sur l'Année de la Foi car «l'image» n'était pas bien produite... J'y reviendrai. Milles excuses.
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Voici le texte de l'évangile de ce jour...

Jean 2, 13-22 + Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem.


Il trouva installés dans le Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs.


Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. »


Ses disciples se rappelèrent cette parole de l’Écriture : L’amour de ta maison fera mon tourment.


Les Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? »


Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. »


Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! »


Mais le Temple dont il parlait, c’était son corps.

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Photo:
Cathédrale à l'intérieur
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Pour aider notre réflexion...

1. Qu’est-ce qu’est le temple ? Qu’est-ce qu’était le temple à l’époque de Jésus ? Il était et il est le lieu de la présence de Dieu ; lieu où l’on va L’adorer, s’offrir, se purifier. Il est encore le lieu où l’on va chercher Dieu, où l’on veut Le retrouver, où on Lui rend le culte qui Lui est dû, où on Le reconnaît, où on L’adore, où l’on s’offre soi même, où on offre quelque chose de soi. Il est le lieu de sa présence physique, pour les chrétiens, dans  - dans le tabernacle et dans le sacrement de  l’eucharistie.

Jésus veut que ce lieu ne soit pas un lieu de marchandises, mais un lieu d’adoration en esprit et en vérité. Dans un temple, notre comportement est autre qu’ailleurs. Le comportement, les gestes, les rites, le culte sont tous pour Dieu, et non pas pour soi, et moins encore pour faire du commerce. Ces gestes, rites et culte viennent du cœur qui reconnaît la présence réelle du Seigneur dans ce lieu et viennent de la personne qui vient Le chercher, LUI. Voila ce que Jésus nous réclame dans ce passage : venez à moi avec tout votre amour avec toute votre personne...et pas avec vos intérêts personnels.

2. Lorsque Jésus parle de la destruction et de la construction du temple, Il parle de son corps, Il parle de lui-même, de sa mort et de sa résurrection. Il se réjouit en pensant au jour où son corps ressuscitera. Et alors le temple ne sera plus jamais détruit. La présence réelle de Jésus sera pour toujours là. Le vrai temple c’est Lui ! Sa présence sera pour toujours au milieu des humains ! Il ne sera plus détruit ! (...) Il veut nous apprendre à respecter, prendre soin de la maison du Seigneur. Est-ce que le zèle pour le respect envers sa présence divine me dévore aussi ? Est-ce que moi-même, par mes gestes, mon comportement, je respecte cette présence de Dieu? Pourrais-je l’enseigner aux enfants, à mes enfants, et le demander aux adultes, à la communauté à laquelle j’appartiens ?
 (D'après catholique.org)
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Mais encore...

Une simple colère de Jésus, ici?...
Qu'est-ce qui lui a pris?...
Qui est celui qui fait ce grabuge?...
Jésus était reconnu pour certains comme étant le Fils de Dieu...
Donc, Dieu est son Père...
Au temps de Jésus, Dieu habitait à Jérusalem...
Il avait une adresse: le temple de Jérusalem...
On venait là pour lui rendre un culte...
On le faisait en lui offrant des animaux que l'on immolait...
Il fallait les acheter avec de la monnaie du temple...
et non pas la monnaie courante pour le commerce ordinaire
car c'était la monnaie romaine qui avait cours...
Voilà pourquoi les échanges puis le commerce autour du temple...
Jésus fait le ménage: il renverse tous ces comptoirs
et chasse les vendeurs hors du temple...
"Vous ne ferez pas de la maison de mon Père
une caverne de voleurs."
Mais nous... Quel est notre véritable temple?...
Mais au fond, est-ce vraiment l'église?...
Ne serait-ce pas aussi notre coeur?... Est-il encombré?...
Peut-être que Jésus devrait y passer
pour en chasser tous les vendeurs?...
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Quelle richesse dans toutes ces pensées:

«Aimer, c'est une façon de regarder, d'accueillir,
de parler, d'agir, de lutter...
une façon d'exister devant Dieu et avec les autres
qui est toujours un commencement,
une promesse, un attachement aussi.»
(André Sève)
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«C'est à coups d'initiatives, d'attitudes,
de comportements quotidiens, d'engagements
que l'amour devient richesse de vie."
(André Sève)
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Aimer, c'est jamais s'habituer...
(J.-Yves)
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«Non, Dieu ne m'appelle pas dans une vie idéale
mais dans ce que je vis en ce moment (actuellement).»
(André Sève)
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«Seuls les engagements et les autres
nous donnent chair et nous musclent.»
(André Sève)
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«Qu'est ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui?"

«Quel est, autour de moi, ce nouveau mystère?
Je suis petit et grand, humble et élevé, mortel et immortel,
terrestre et céleste.»  
- Extraits tirés de l'homélie de saint Grégoire de Nazianze
pour la mort de son frère Césaire.
Au bréviaire de ce jour.
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«Grâce et bonheur
à ceux et celles qui s'endorment dans la foi.»
(Au bréviaire de ce jour...).

Intentions de prière...

- À ceux et celles qui n'ont plus la foi:
demandez-la de nouveau à Dieu comme un cadeau...
et persistez dans votre demande...
Il ne pourra pas vous refuser cela...
- Je demande au Seigneur de renforcer ma foi
en cette année spécialement consacrée à la foi...
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Photo:
C'était en Bretagne en 2011...
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- Ils font confiance en la mer pour les porter,
en leur voilier et en leur voile pour les pousser en avant,
à leur jugement pour diriger la voile...
Et pourquoi pas en Dieu qui leur donne le souffle...
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves