vendredi 22 avril 2011

- J'ai soif... + - Jour de la Terre...

Bonjour!


Photo:
Une sculpture du Christ ressuscité
près de l'église de Saint-Jean-Port-Joli 
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Voici un extrait de l'Évangile d'aujourd'hui...

(selon saint Jean)  + Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha. Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : ’Roi des Juifs’ ; il fallait écrire : ’Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs’. » Pilate répondit : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. » Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c’était une tunique sans couture, tissée tout d’une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l’aura. » Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C’est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. Comme c’était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l’on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu’il dit vrai.)Tout cela est arrivé afin que cette parole de l’Écriture s’accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.
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S I L E N C E

Ils levèrent les yeux vers celui qu'ils ont transpercé...

Au pied de la croix, une femme est là, debout. Elle n’a pas fui. Le « oui » qu’elle a dit au printemps de sa vie, elle le redit à l’heure du plus grand dépouillement. Mais, ô miracle, c’est l’heure où elle est consacrée mère des sauvés. Jésus la regardant, avec saint Jean, vient de leur dire : « voici ton fils, voici ta mère ».
Heureux sommes-nous si, à l’heure de la croix, nous savons accueillir Marie chez nous !
(Retraite dans la Ville)
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Prions...

- Pour les soldats morts à la guerre...
- Pour les personnes handicapées...
- Pour les prisonniers...
- Pour les prisonniers d'eux-mêmes...
- Pour les chômeurs...
- Pour les personnes qui vont mourir aujourd'hui...
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Photo:
Calvaire de la montagne du collège de Sainte-Anne
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Notre blog...

- Merci aux personnes qui me fournissent des photos... 
- Merci à ceux et celles qui nous soutiennent dans la prière...
- Nous formons une belle communauté:
43,663 pages ouvertes depuis le début: 10 mars 2009.
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Diacre
au coeur de notre monde
Le diaconat: une chance pour l'Église.

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Ce soir: chemin de croix à Saint-Roch à 19 h 30.

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Aujourd'hui, 22 avril: Jour de la Terre
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jeudi 21 avril 2011

- Jésus lave les pieds des ses disciples...

Bonjour!


Photo:
Cathédrale de Sainte-Anne-de-La-Pocatière - Jean-Yves
(Bien que nous soyons au 21 avril, il y a de la neige aussi à cause de la tempête d'hier...


Voici la Bonne Nouvelle pour aujourd'hui...

 La cène du lavement des pieds...

(Jean 13,1-15) + Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à Judas Iscariote, fils de Simon, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est venu de Dieu et qu’il retourne à Dieu, se lève de table, quitte son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin, il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive ainsi devant Simon-Pierre. Et Pierre lui dit : « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! » Jésus lui déclara : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, ... mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. » Après leur avoir lavé les pieds, il reprit son vêtement et se remit à table. Il leur dit alors : « Comprenez-vous ce que je viens de faire ? Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »
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Points de réflexion


1. Aimez-vous les uns les autres…
Jésus nous laisse l’essence de sa mission sous la forme d’un commandement. « Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. »(Jn.13, 34). C’est là qu’il souligne la différence entre la charité d’un chrétien et celle promue par les autres religions : « comme je vous ai aimés. » Il démontre ensuite la profondeur de son amour. Il nous aime assez pour se faire homme, alors qu’il est Dieu ; pour mourir pour nous alors qu’il était innocent ; pour toujours rester avec nous dans l’Eucharistie bien qu’il ait su que beaucoup n’auraient pas la foi pour le reconnaître présent dans le pain et le vin.

2. Pour que vous fassiez comme je l’ai fait.
Jésus nous conduit par son exemple. Il veut que nous aimions comme lui, c’est pourquoi il nous montre comment aimer. Il revêt la tenue de l’esclave et lave les pieds de ses apôtres. En se ceignant d’un linge, il s’abaisse aussi bas que terre. En lavant les pieds d’amis qui vont le trahir - et il le sait- il offre l’exemple d’un amour sans limite et plein d’humilité. Il lave aussi nos pieds…si nous avons assez d’humilité pour le laisser faire.

3. L’Eucharistie.
Evidemment la plus grande manifestation de l’amour du Christ se trouve dans l’Eucharistie où il reste jusqu’à la fin des temps. Jésus se met là à notre service d’une façon encore plus grande qu’en nous lavant les pieds. Il nous nourrit de sa propre chair et de son propre sang. Il lave notre intérieur, nos âmes. Il nous apporte sa force pour nos tâches quotidiennes et pour le suivre comme ses disciples. Quel don et quelle mission : s’aimer les uns les autres comme il nous a aimés !
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Prions...


- Pour la paix dans le monde...
- Pour les malades...
- Pour les prêtres en ce jour de l'institution de l'Eucharistie...
- Pour une personne en recherche d'emploi...
- Prions les uns pour les autres...

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Demain soir il y a le chemin de la croix animé
 c'est à Saint-Roch-des-Aulnaies à 19h30.


Photo:
Le calvaire de la montagne du collège - La Pocatière
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mercredi 20 avril 2011

- Le Fils de l'homme est livré...

BONJOUR!



Photo:
Intérieur de la cathédrale de Sainte-Anne-de-La-Pocatière - Jean-Yves
Demain après-midi sera célébrée la messe chrismale à 14 h 00
par Mgr Yvon Joseph Moreau.
(Elle a été reportée à cause du mauvais temps... Dernière tempête...)
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La Bonne Nouvelle du jour...

Que me donnerez-vous ?



(Matthieu 26,14-25) + L’un des douze apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? » 1 Il leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ’Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.’ » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ! »
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Pour notre  réflexion...

1. Donner et recevoir.
Chacun de nous, parce que nous sommes des êtres humains, est à la recherche de quelque chose : comment être heureux, comment être aimé et estimé, comment se faire une place au soleil.. Judas aussi demande : « Que voulez-vous me donner ? » et pour l’obtenir, il est prêt à livrer son meilleur ami. O Judas, si seulement tu avais posé cette question à ton ami et Seigneur, il t’aurait donné tout ce qu’il est et tout ce qu’il a, le ciel et la terre seraient à toi ! Au lieu de cela, tu as reçu trente pièces d’argent et dans moins de quarante-huit heures, tu auras redonné cet argent, t’apercevant de ce que tu avais fait et surtout de ce que tu avais perdu. Avec chaque choix, nous prenons une décision, nous donnons quelque chose et nous recevons autre chose en retour. Dans tous nos choix, puissions-nous donner quelque chose de nous-mêmes à Dieu et recevoir l’amour de Dieu en retour.


2. L’un de vous me trahira.
« Serait-ce moi, Seigneur ? » O Seigneur, combien de fois ne suis-je pas cet homme ? C’est moi, Seigneur, qui te trahis avec mes choix égoïstes et mes tendances malignes envers moi-même et les autres. Fais croître en moi un profond mépris de la trahison et du péché dans ma relation avec toi. Que j’apprenne pendant cette Semaine Sainte à faire mourir tout ce qui n’est pas du Christ. Aide-moi à comprendre la différence entre « l’égoïsme » et « moi », ma personne. C’est mon égoïsme qui trahit le Christ, mais c’est moi, ma personne faite à l’image de Dieu, qui doit surmonter cet égoïsme et le suivre. Ce n’est pas ce « moi » qui te trahis, Seigneur, mais c’est ce perfide égoïsme qui livre la guerre à l’homme nouveau en moi.


3. Jésus ne livre pas le traître.
 « Rabbi, serait-ce moi ? » Saint Jérôme remarque : « Par sa question, Judas feint un grand respect ou une incrédulité hypocrite. Les autres disciples l’appelaient seulement « Seigneur » mais le traître s’adresse à Jésus en disant : « Rabbi », maître, comme si c’était une excuse pour renier le Seigneur et ainsi, trahir le maître seulement. » Saint Jean Chrysostome ajoute : « Le Seigneur aurait bien pu dire : « Est-ce que tu n’as pas convenu de recevoir de l’argent et tu oses me demander cela ? » Mais Jésus, très miséricordieux ne dit rien de tout cela, posant ainsi des lois et des limites à l’endurance du mal. »
(catholique.org)
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Bonne soirée!
Jean-Yves

mardi 19 avril 2011

- Le dernier repas de Jésus avec ses disciples...

Bonsoir!


Photo:
Les cloches de la cathédrale - La Pocatière
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Les chemins de Dieu
(Jean 13,21-33.36-38) + A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, au cours du repas qu’il prenait avec ses disciples, il fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait. Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait, Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C’est celui à qui j’offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il faisait nuit. Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J’ai dit aux Juifs : Là où je m’en vais, vous ne pouvez pas y aller. Je vous le dis maintenant à vous aussi. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. » Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je m’en vais, tu ne peux pas me suivre pour l’instant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois. »
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Pour poursuivre notre réflexion...
(Ce n'est pas facile... Aussi, allez-y lentemenet...)

1. La glorification de Jésus.
 La glorification de Jésus viendra par sa souffrance et par sa mort pour nous. Finalement elle lui apportera la victoire sur le péché et sur la mort. Cependant, aux yeux des hommes, ce chemin est difficile, souvent incompris, et même repoussant. Nous savons bien, nous chrétiens, que nous devons suivre le même chemin. Nous devons passer par des moments difficiles, des épreuves et défis personnels, avec le même amour et le même courage que Jésus au cours de sa passion. Ce sera aussi notre glorification.


2. La leçon de Pierre.
 Pierre aime Jésus d’un amour fort et simple. Il ne veut vraiment pas voir le Maître souffrir ou mourir. Pourtant il pense à la façon des hommes et non à la façon de Dieu. Pierre sera meurtri quand il se verra renier Notre Seigneur. Néanmoins, grâce à cette humiliation, il recevra une véritable leçon : nous ne devons compter que sur le Seigneur. Toute notre force vient de lui. Même lorsque je pense que mon plan est bon, en toute humilité, je dois d’abord accepter le plan de Dieu sur ma vie


3. Où Jésus doit aller.
Jésus parle de son départ et les apôtres ne comprennent pas : ils lui demandent où il doit aller. Jésus leur avait révélé ce que le Fils de l’Homme devrait souffrir lors de sa passion et de sa mort pour qu’Il puisse ressusciter et nous offrir à tous la vie éternelle. Jésus va vers sa souffrance et sa mort librement par amour pour chacun d’entre nous. Il donne sa vie pour que nous puissions avoir la vie en abondance. La croix est le nouvel arbre de vie. Le précieux sang de Jésus est l’eau qui nourrit cette semence en chacun de nous.
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Bonne fin de soirée.
Fraternellement!
Jean-Yves

lundi 18 avril 2011

- Qui est Jésus pour moi?...



Bonjour!



Photo:
Le crucifix de la cathédrale
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Amour au-delà de tous les amours



(Jean 12,1-11) + Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu’il avait ressuscité d’entre les morts. On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives. Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie par l’odeur du parfum. Judas Iscariote, l’un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? » Il parla ainsi, non parce qu’il se préoccupait des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l’on y mettait. Jésus lui dit : « Laisse-la ! Il fallait qu’elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. » Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts. Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.
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Pour notre réflexion...


1. Fausse image.
Judas trahit Jésus pour trente pièces d’argent. Jean le traite de voleur : il a souvent pris des fonds appartenant aux apôtres. Mais il s’agit là de quelque chose de plus profond. Judas recherchait un autre type de Messie, qui aurait débarrassé les Juifs de leurs ennemis ... Judas ne connaissait vraiment pas le Christ. Il ne l’avait pas rencontré comme la Samaritaine ou Bartimée, ou même Marthe et Marie l’avaient fait. Il s’était fait une image différente du Messie que celui de la réalité.
Qui est le Christ pour moi ? Est-ce que je m’attends à ce que le Christ me libère de toute tentation, de toute difficulté ?
Me suis-je construit une religion qui réponde à mes besoins, adoptant les aspects que j’apprécie et rejetant les autres ?...

2. Le réel Jésus.
Nous aussi peut-être, avons-nous succombé et croyons-nous à une image fausse de Notre Seigneur. Nous préférerions avoir un Jésus « facile », une image affaiblie qui ne nous lance pas trop de défis. Peut-être n’avons-nous pas encore rencontré le Jésus réel. Nous avons peut-être l’image d’un Jésus qui nous parle de victoire, sans croix ni souffrance. Nous avons besoin de rencontrer le Seigneur réel en nous efforçant de le suivre quoiqu’il advienne. Nous ne devons pas faire de Dieu ce qu’il n’est pas, mais l’accepter comme il est. Nous devons particulièrement l’accepter pour ce qu’il est pour nous : un sauveur et un rédempteur.

3. Pour mieux le connaître.
Pendant cette semaine, la Semaine Sainte, nous avons la possibilité de vraiment découvrir Jésus tel qu’il est. C’est sa semaine, la semaine pour laquelle il est venu dans le monde, la semaine qui nous montre qui il veut être pour nous. Il veut être notre sauveur. Il est celui qui nous aime au point de mourir pour nous. Cette connaissance de lui doit nous conduire à mieux l’aimer dans notre vie. Cela devrait nous pousser à faire tout ce que nous pouvons pour répandre cet amour chez les autres.

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Diacre
au coeur de notre monde.
Le diaconat, une chance pour l'Église.
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Fraternellement!
Jean-Yves

dimanche 17 avril 2011

- La Passion du Seigneur...

Bonjour!


Dimanche des Rameaux
et de la Passion du Seigneur

Mystère du Calvaire,
Scandale de la Croix:
Le Maître de la terre,
Esclave sur ce bois!
Victime dérisoire,
Toi seul es le Sauveur,
Toi seul, le roi de gloire,
Au rang des malfaiteurs.

Tu sais combien les hommes
Ignorent ce qu'ils font.
Tu n'as jugé personne,
Tu donnes ton pardon;
Partout des pauvres pleurent,
Partout on fait souffrir;
Pitié pour ceux qui meurent
Et ceux qui font mourir.

Afin que vienne l'Heure
Promise à toute chair,
Seigneur,ta Croix demeure
Dressée sur l'univers;
Sommet de notre terre
Où Dieu se montre Père
En nous donnant Jésus.
(Hymne du bréviaire au temps de la Passion.)
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Photo: Crucifix de mon bureau à l'évêché).
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En ce dimanche, nous entrons dans la Semaine sainte.
Nous allons célébrer les grands événements de notre salut:
la passion, la mort et la résurrection de Jésus.
Suivons-le avec foi et amour sur le chemin qu'il nous ouvre.
Il nous mènera de la mort à la vie.
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"La foi consiste à emprunter les yeux de Dieu, à prendre pour ainsi dire son point de vue sur la réalité, pour voir comme il voit, et sentir ainsi le sens profond de la signification ultime de nous-mêmes et des choses. Il s'agit de reconnaître les intentions de Dieu à travers la réalité et l'histoire de notre monde."
(Jean-Guy Saint-Arnaud)
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Voici l'Évangile
 de ce Dimanche des Rameaux...


(Matthieu 26,14-75. 27, 1-66) + L’un des douze Apôtres de Jésus, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui proposèrent trente pièces d’argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus : « Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal ? » l leur dit : « Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui : ’Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples. ’ » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l’un après l’autre : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Il leur répondit : « Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux l’homme par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ! » Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis : désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit : « Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute ; car il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée. » Pierre lui dit : « Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais. » Jésus reprit : « Amen, je te le dis : cette nuit même, avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Pierre lui dit : « Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas. » Et tous les disciples en dirent autant. Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m’en vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s’écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n’avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » Il retourna prier une deuxième fois : « Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! » Revenu près des disciples, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Il les laissa et retourna prier pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit : « Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer ! La voici toute proche, l’heure où le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs ! Levez-vous ! Allons ! Le voici tout proche, celui qui me livre. » Jésus parlait encore, lorsque Judas, l’un des Douze, arriva, avec une grande foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple. Le traître leur avait donné un signe : « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le. » Aussitôt, s’approchant de Jésus, il lui dit : « Salut, Rabbi ! », et il l’embrassa. Jésus lui dit : « Mon ami, fais ta besogne. » Alors ils s’avancèrent, mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent. Un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l’oreille. Jésus lui dit : « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d’anges ? Mais alors, comment s’accompliraient les Écritures ? D’après elles, c’est ainsi que tout doit se passer. » A ce moment-là, Jésus dit aux foules : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus m’arrêter avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j’étais assis dans le Temple où j’enseignais, et vous ne m’avez pas arrêté. Mais tout cela est arrivé pour que s’accomplissent les écrits des prophètes. » Alors les disciples l’abandonnèrent tous et s’enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l’amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s’étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait de loin, jusqu’au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s’assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les chefs des prêtres et tout le grand conseil cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire condamner à mort. Ils n’en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s’étaient présentés. Finalement il s’en présenta deux, qui déclarèrent : « Cet homme a dit : ’Je peux détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir. ’ » Alors le grand prêtre se leva et lui dit : « Tu ne réponds rien à tous ces témoignages portés contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu. » Jésus lui répond : « C’est toi qui l’as dit ; mais en tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. » Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. » Alors ils lui crachèrent au visage et le rouèrent de coups ; d’autres le giflèrent en disant : « Fais-nous le prophète, Messie ! qui est-ce qui t’a frappé ? » Quant à Pierre, il était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen ! » Mais il nia devant tout le monde : « Je ne sais pas ce que tu veux dire. » Comme il se retirait vers le portail, une autre le vit et dit aux gens qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus de Nazareth. » De nouveau, Pierre le nia : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » Peu après, ceux qui se tenaient là s’approchèrent de Pierre : « Sûrement, toi aussi, tu fais partie de ces gens-là ; d’ailleurs ton accent te trahit. » Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme. » Aussitôt un coq chanta. Et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit : « Avant que le coq chante, tu m’auras renié trois fois. » Il sortit et pleura amèrement. Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire condamner à mort. Après l’avoir ligoté, ils l’emmenèrent pour le livrer à Pilate, le gouverneur. Alors Judas, le traître, fut pris de remords en le voyant condamné ; il rapporta les trente pièces d’argent aux chefs des prêtres et aux anciens. Il leur dit : « J’ai péché en livrant à la mort un innocent. » Ils répliquèrent : « Qu’est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde ! » Jetant alors les pièces d’argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les chefs des prêtres ramassèrent l’argent et se dirent : « Il n’est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c’est le prix du sang. » Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le Champ-du-Potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ a été appelé jusqu’à ce jour le Champ-du-Sang. Alors s’est accomplie la parole transmise par le prophète Jérémie : Ils prirent les trente pièces d’argent, le prix de celui qui fut mis à prix par les enfants d’Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus déclara : « C’est toi qui le dis. » Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit : « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur était très étonné. Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. La foule s’étant donc rassemblée, Pilate leur dit : « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus qu’on appelle le Messie ? » Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on l’avait livré. Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. » Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils répondirent : « Barabbas ! ». Il reprit : « Que ferai-je donc de Jésus, celui qu’on appelle le Messie ? » Ils répondirent tous : « Qu’on le crucifie ! » Il poursuivit : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Ils criaient encore plus fort : « Qu’on le crucifie ! » Pilate vit que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le désordre ; alors il prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant : « Je ne suis pas responsable du sang de cet homme : cela vous regarde ! » Tout le peuple répondit : « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! » Il leur relâcha donc Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et le leur livra pour qu’il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient en lui disant : « Salut, roi des Juifs ! » Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix. Arrivés à l’endroit appelé Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne, ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche. Les passants l’injuriaient en hochant la tête : « Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! » De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant : « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! C’est le roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant s’il l’aime ! Car il a dit : ’Je suis Fils de Dieu. ’ » Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière. A partir de midi, l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d’une voix forte : « Éli, Éli, lama sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l’entendant : « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! » Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres dirent : « Attends ! Nous verrons bien si Élie va venir le sauver. » Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit. Et voici que le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s’ouvrirent ; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. A la vue du tremblement de terre et de tous ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d’une grande crainte et dirent : « Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu ! » Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient à distance : elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Le soir venu, arriva un homme riche, originaire d’Arimathie, qui s’appelait Joseph, et qui était devenu lui aussi disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul neuf, et le déposa dans le tombeau qu’il venait de se faire tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du tombeau et s’en alla. Cependant Marie Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du tombeau. Quand la journée des préparatifs de la fête fut achevée, les chefs des prêtres et les pharisiens s’assemblèrent chez Pilate, en disant : « Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant : ’Trois jours après, je ressusciterai. ’Donne donc l’ordre que le tombeau soit étroitement surveillé jusqu’au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple : ’Il est ressuscité d’entre les morts. ’ Cette dernière imposture serait pire que la première. » Pilate leur déclara : « Je vous donne une garde ; allez, organisez la surveillance comme vous l’entendez. » Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du tombeau en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.
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Points pour notre réflexion...

1. La recherche du bonheur.
Tout homme est passionnément épris de liberté, mais il y a une chose qu’il désire encore plus, et sans laquelle l’existence et même la liberté lui sont douloureuses : le bonheur. Un des plus grands paradoxes de la vie est que si l’homme cherche à être libre, il aspire en même temps à quelque chose qu’il peut adorer, quelque chose qui va solliciter sa volonté, tirer sur sa corde sensible, consommer toutes ses énergies, et commander ses affections. Il veut être libre de choisir entre différents types de bonheur, mais il ne veut pas être libéré du bonheur. Il est prêt même à se faire esclave du bonheur.


2. Deux manières.
Il y a deux manières de répondre à ce désir ardent de l’âme et à cette soif du cœur : l’une est la voie du monde, l’autre est la voie du Christ. Avant que nous nous adonnions aux plaisirs du monde, ils nous paraissent désirables et semblent être la garantie du bonheur. Mais dès qu’on les détient, ils sont décevants et parfois même dégoûtants. Le contraire est vrai pour les joies offertes par le Christ. Avant de les avoir, elles nous paraissent dures, peu attrayantes, voire repoussantes. Mais une fois que nous les possédons, elles nous comblent et répondent à tout ce que notre cœur ne pourrait jamais désirer.


3. Jésus Christ est la réponse.
Ce que le monde juge comme un succès est souvent, aux yeux de Dieu, échec et malheur. Ce que le monde juge comme un échec est en réalité la victoire. Rappelons-nous les paroles de saint Paul : ‘Car le langage de la croix est folie pour ceux qui vont vers leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu.’ (1Co - 1 : 18) Cette réalité se joue cette semaine pendant la Passion de Notre Seigneur. Jésus est le bonheur que nous recherchons répond à tous nos désirs. Son chemin est le chemin de la croix, et donc, comme ses disciples, nous devons suivre ce même chemin. Jésus nous assure que les pauvres ne sont pas toujours des pauvres, le crucifié ne sera pas toujours sur une croix. Le Seigneur promet que les pauvres seront riches ; les humbles seront élevés, ceux qui sèment dans les larmes moissonneront dans la joie, ceux qui pleurent seront consolés, et ceux qui souffrent avec le Christ, régneront avec lui.
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Prions les uns pour les autres...
Prions pour la paix dans le monde...
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Diacre
au coeur de notre monde
Le diaconat, une chance pour l'Église.
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Bonne journée et bonne Semaine Sainte!
Jean-Yves
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Photo:
Cathédrale de Sainte-Anne.
(Vue de la Montagne du Collège.)
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vendredi 15 avril 2011

- Témoins à la suite du Christ... (Billet de Mgr Moreau).

Billet de Mgr Yvon Joseph Moreau
paru dans le bulletin diocésain L'INTERCOMMUNICATION d'avril 2011
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UNE CHAÎNE DE TÉMOINS…



Croirions-nous au Christ ressuscité, s’il n’y avait pas eu avant nous, des témoins qui avaient écrit sur lui et nous avaient laissé son évangile? Croirions-nous au Christ ressuscité, si nous n’avions pas entendu des témoins nous parler de lui?...


Croirions-nous encore au Christ ressuscité, si nous n’avions pas vu de nos yeux des témoins vivant de lui? Si
nous n’avions pas vu des témoins agir comme lui et aimer comme lui, posant les gestes qu’il avait dit de faire
en mémoire de lui, en chaque eucharistie?...


Croirions-nous encore au Christ ressuscité, si nous ne l’avions pas entendu, lui, avec les oreilles de la foi, et si notre coeur n’était pas devenu tout brûlant alors que nous l’écoutions? Si nous ne l’avions pas vu, lui, avec les yeux de la foi, et si nous n’avions pas reconnu son visage dans nos soeurs et dans nos frères?... Oui, croirions nous encore en lui si nous n’avions pas éprouvé nous-mêmes, dans notre coeur, dans notre esprit ou dans notre corps, la puissance de sa résurrection toujours à l’oeuvre?...


La résurrection du Christ, ce n’est pas une hypothèse, si belle et si comblante soit-elle, et pas davantage une
théorie, si rigoureuse et si documentée soit-elle. La résurrection, c’est une certitude qui nous vient d’une
personne vivante: le Christ, fils de Dieu, mort et ressuscité pour notre salut. La résurrection, c’est une réalité
que peut accueillir celui ou celle qui aime Dieu, car celui ou celle qui aime Dieu – et qui se sait aimé(e) de lui - comprend plus vite, comme nous le fait voir l’évangile dans la personne du disciple que Jésus aimait: Il vit et il crut (Jn 20, 9)… Car celui ou celle qui aime et qui se sait aimé(e) parvient même à voir des réalités que celui ou celle qui n’aime pas, ou qui ne se sait pas aimé(e), ne pourra pas voir!


Plus que jamais, évitons de briser cette belle et longue chaîne de témoins qui, depuis le premier matin de
Pâques, nous ont transmis la foi au Christ ressuscité… Certes, avec notre fragilité et notre poids de péché, nous ne pouvons pas être des témoins de perfection, mais soyons des témoins de conversion… Que notre vie indique une direction: Cherchez les réalités d’en haut, nous dit saint Paul (Col 3, 1). Soyons des hommes et des femmes que la foi en Jésus Christ a remis debout et ne cesse de relever chaque jour… Soyons des hommes et des femmes qui recommencent à sa suite, chaque matin, et qui sont heureux de témoigner de lui…


À la suite de Marie Madeleine et des premiers disciples, contribuons aujourd’hui à former cette chaîne de
témoins… Tant de personnes découragées et désorientées cherchent un sens à leur vie!... Tant de jeunes
surtout crient leur soif de vie, leur soif d’amour et de beauté, même à travers des comportements violents et
destructeurs… Tant de personnes cherchent le visage du Ressuscité!...


† Yvon Joseph Moreau
Évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
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- Carême 2011 - Les oeuvres de Dieu...

Bonjour!




Photo:
Garrots d'Islande - Fournie par Anne-Marie et André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!
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Voici la Bonne Nouvelle d'aujourd'hui...

Croire aux œuvres



(Jean 10,31-42) + Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider ? » Les Juifs lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulions te lapider, c’est parce que tu blasphèmes : tu n’es qu’un homme, et tu prétends être Dieu. » Jésus leur répliqua : « Il est écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, la Loi les appelle des dieux ; et l’Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : ‘Tu blasphèmes’, parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je n’accomplis pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Les Juifs cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il leur échappa. Il repartit pour la Transjordanie, à l’endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce qu’il a dit au sujet de celui-ci était vrai. » Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.
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Pour aider notre réflexion...


- Les Juifs incroyants accusent Jésus de blasphème en disant, « Tu n’es qu’un homme et tu prétends être Dieu. » Tragiquement, les êtres humains que Jésus a créés par amour, commencent à ramasser des pierres pour le détruire. Il leur offre l’évidence de ses œuvres, qui n’ont pu être accomplies que par le pouvoir de Dieu. Mais les incroyants ont choisi d’ignorer le témoignage de ses miracles. En tant qu’êtres humains nous avons la liberté de voir la vérité et d’en vivre ou de rester aveugles...

- Les œuvres de Jésus montrent clairement sa puissance divine. Quand Jésus changea l’eau en vin à Cana, ses disciples se mirent à croire en lui. Quand il guérit les lépreux, leur chair pourrie devint saine immédiatement. Il libéra de nombreuses personnes de la possession des démons. A cause de ces signes et de ces merveilles les gens le suivaient en quantité toujours plus nombreuse. Jésus guérit l’aveugle-né, miracle inconnu jusqu’alors. Il ressuscita Lazare qui avait été quatre jours dans le tombeau. Il n’est pas étonnant que Jésus ait dit à ses ennemis, « si vous ne voulez pas croire en moi, croyez les œuvres. » Qu’en est-il de mes œuvres à moi ?

(Je laisse cette dernière partie de la réflexion en disant cette précision: Jean a écrit son évangile - le quatrième évangéliste -  60 ans après la mort de Jésus... Alors il a eu le temps d'y réfléchir et de bien méditer... et aussi d'être inspiré... Cet Évangile est difficile...) 

- Comme Dieu est bon de nous laisser le connaître en sa Sainte Trinité. « Le Père et moi, nous sommes un » (Jn 10,30) nous dit Jésus. « Le Père est en moi et je suis dans le Père » (Jn 10,38). Dans la Trinité les Personnes sont distinctes, mais les trois Personnes partagent la même nature divine. Quelle générosité de la part de Dieu que la Seconde Personne de la Trinité devienne homme afin que nous puissions le voir, l’entendre, être témoin de ses miracles et recevoir ses sacrements. Le plus nous sommes unis au Christ, plus il nous conduit à connaître et aimer le Père des Cieux...  (catholique.org)
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Pour les personnes qui veulent aller plus loin...

Commentaire: Abbé Carles ELÍAS i Cao (Barcelona, Espagne)
(Médions l'évangile d'aujourd'hui...)


J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider?


Aujourd'hui alors qu'il ne nous reste qu'une semaine pour commémorer la mort du Seigneur, l'Evangile nous présente les motifs de sa condamnation. Jésus essaie de montrer la vérité, mais les juifs le tiennent pour un blasphémateur et le condamnent à être lapidé. Jésus leur parle des œuvres qu'Il a accomplies, actes de Dieu qui l'accréditent, Il leur explique pourquoi Il se nomme “Fils de Dieu”… Néanmoins ces sujets sont difficiles à comprendre par ses adversaires: “être dans la vérité”; “entendre sa voix”..., Il leur parlait de son cheminement ainsi que de l'engagement de sa personne, faits qui font que Jésus soit connu et aimé —«Maître où habites-tu?» (Jn 1,38), lui demandèrent les disciples au début de son ministère. Mais tout est en vain: ce que Jésus essaie de leur dire est d'une telle ampleur qu'ils n'arrivent pas à le saisir, les seuls à comprendre le sens de ses mots sont les simples et les petits, car le Royaume des cieux est caché aux grands et savants.

Jésus se bat pour présenter des arguments qu'ils puissent accepter, mais Il essaie en vain. Au fond, Il mourra pour avoir dit la vérité sur lui-même, pour être fidèle à sa personne, à son identité et à sa mission. En tant que prophète, Il lancera un appel à la conversion et cet appel sera rejeté, Il est le nouveau visage de Dieu et on Lui crachera dessus, Il fonde une nouvelle fraternité et Il sera abandonné.

A nouveau la Croix du Seigneur s'élève de toutes ses force, comme un vrai étendard, comme la seule raison indiscutable: «Oh admirable vertu de la Croix! Oh ineffable gloire du Père! En elle nous pouvons contempler le tribunal du Seigneur, le jugement du monde et pouvoir du Crucifié. Oh oui Seigneur! Tu as attiré à toi toutes les choses, lorsque t'as tendu tes mains vers le peuple incrédule et rebelle, l'univers entier a compris qu'il devait rendre hommage à ta majesté!» (Saint Léon le Grand). Jésus doit fuir de l'autre coté du Jourdan et ceux qui croient vraiment en Lui le rejoignent prêts à le suivre et à l'écouter.

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Prions...

- Pour la paix dans le monde...
- Pour que la paix s'installe en Libye, en Côte d'Ivoire, en Égypte...
- Pour les oeuvres de dieu dans l'Église...
- Pour ceux et celles qui ont à communiquer la Parole de Dieu...
- Pour les malades...
- Pour voyageurs...
- Pour ceux qui vont mourir aujourd'hui...
- Prions les une pour les autres...
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"Toute action en faveur du développement, voire tout combat contre l'injustice,
est un acte profondément religieux."
(Jacques Lison)
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Photo:
Ces fleurs proviennent des jardins de Bernadette et François - France -  Merci!
(Il m'a fait parvenir cette photo ce matin!)
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"Si u vas au bout du monde, tu trouves la place de Dieu;
si tu vas au fond de toi-même, tu trouves Dieu lui-même."
(Madeleine Delbrêl)
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Diacre
au coeur de notre monde.
Le diaconat, une chance pour l'Église...
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves
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De l'été dernier...
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jeudi 14 avril 2011

Côte d'Ivoire... sensibilisation à la situation...

Côte d’Ivoire : Une situation humanitaire préoccupante

« Manos Unidas » et Fides tirent le signal d’alarme

Note: je tire cet extrait de ZENIT de ce jour pour apporter une sensibilisation à la situation préoccupante dans ce pays d'Afrique qui aspire à la paix et à la démocratie...

ROME, Jeudi 14 avril 2011 (ZENIT.org) - En Côte d'Ivoire, les gens ont besoin d'aide et il n'est pas possible de ne pas intervenir, car près de 30.000 personnes évacuées ont été accueillies dans une paroisse salésienne de Duekoue : « Manos Unidas » et l'agence vaticane Fides tirent le signal d'alarme.


Les Salésiens de Duekoue lancent un appel en faveur de ces personnes dans une note diffusée par l'association catholique espagnole « Manos Unidas ». Le Père Vicente, salésien espagnol de Don Bosco, se trouvant dans le pays depuis de nombreuses années avec huit autres salésiens, a accueilli jusqu'ici 20 à 25.000 personnes dans la paroisse, personnes qui vivent dans des conditions indescriptibles.


L'assaut à la ville du 30 mars dernier de la part des rebelles qui soutiennent le président élu Alassane Ouattara, a provoqué un nombre de déplacés tellement élevé qu'il a dépassé les capacités de la Paroisse en termes d'assistance. « Les premiers jours - indique le Père Vicente - nous avons pu faire quelque chose seulement pour les enfants. Nous leur avons donnés des barrettes énergétiques pour les faire manger attendu qu'il n'y avait rien d'autre. Pendant quatre-cinq jours, nous sommes restés sans eau et sans nourriture avec des milliers de personnes privées de moyens de subsistance ».


Maintenant, la situation s'est normalisée : l'eau arrive 6 heures par jour (trois le matin et trois le soir) et un certain nombre d'agences humanitaires distribuent de la nourriture. Un nouveau centre d'accueil est nécessaire parce que les gens ne peuvent continuer à vivre dans ces conditions » indique le salésien, adressant son appel aux organismes humanitaires, à l'ACNUR et à l'Organisation internationale pour les Migrants.


« Les latrines débordent - continue le Père Vicente - et les conditions hygiéniques et sanitaires sont dramatiques. Il existe par ailleurs le risque de choléra. Le plus important est que ces personnes rentrent chez elles, dans leurs villages mais cette zone du pays a été gravement touchée par les conflits armés et les gens ont peur. Le missionnaire dément les nouvelles publiées récemment sur Internet et diffusées par certains media concernant des meurtres de chrétiens.


« Il y a bien eu des morts, non pas pour des motifs religieux mais en lien avec la haine ethnique, politique ou économique. La religion est totalement étrangère à cela, a-t-il ajouté. Maintenant, il est pour nous fondamental d'aider ces milliers de personnes en particulier les enfants orphelins et les personnes âgées ».
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Merci d'avoir lu...   /  Jean-Yves
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mercredi 13 avril 2011

- La liberté intérieure, où la trouver?... - Diaconat permanent... encore à découvrir... (1)

Bonjour!


Voici la Bonne Nouvelle de ce jour...

La vérité vous rendra libre



(Jean 8,31-42) + Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les descendants d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : ’Vous deviendrez libres’ ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : tout homme qui commet le péché est esclave du péché. L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours. Donc, si c’est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres. Je sais bien que vous êtes les descendants d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole n’a pas de prise sur vous. Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous, vous faites aussi ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous êtes les enfants d’Abraham, vous devriez agir comme Abraham. Et en fait vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Abraham n’a pas agi ainsi. Mais vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n’avons qu’un seul Père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé. »
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Pour notre réflexion...

’Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père.’ Jésus vient en témoin qui a vu le Père et qui sait comment nous devons aussi vivre pour atteindre le ciel... Le message de Jésus est un défi envers l’humilité et la renonciation à soi. C’est la raison pour laquelle les Juifs essayent de le tuer. Est-ce que moi aussi j’essaye de faire taire sa voix dans mon cœur quand sa parole me dérange?...

 ’Tous ceux qui commettent le péché en sont les esclaves. ’ Aux temps de Jésus, les esclaves faisaient partie de la vie de tous les jours. Dans les oreilles de ceux qui l’écoutaient, les paroles de Jésus devaient faire naître de vives images... Utilisons notre imagination pour comprendre cette puissante analogie. (Imaginons ce que ça pouvait être...) Le péché nous ligote plus fermement que les chaînes et les fers le font. Un homme puissant peut couper des chaînes en acier ; mais seul le pouvoir infini de Dieu peut rompre les chaînes du péché. Qui donc, s’il est sain d’esprit, voudrait être attaché et mis en esclavage alors il pourrait être libre ? Qui choisirait le péché au lieu de choisir la vertu ? (Mais ce n'est pas toujours facile, j'en conviens...).

 ’La vérité vous rendra libres. ’ De bien des façons, nous sommes encore les esclaves du péché. Mais il n’y a jamais de bonnes raisons de se laisser aller au désespoir... Bien que nous soyons captifs de notre condition humaine de pécheur, nous avons à notre portée la clef... Cette clef est la vérité. La vérité est le Christ, qui nous montre la voie vers la Vie... En marchant dans ses pas et en vivant selon son enseignement, nous atteindrons la perfection et la liberté.
Ai-je sérieusement cherché à éduquer ma conscience en étudiant les enseignements de ma foi, de façon   1) à reconnaître la vérité quand je la vois et
                      2) à rejeter le péché ?                                (catholique.org)
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Si vous avez le temps...

"La petite Thérèse (Thérèse de l'Enfant-Jésus) se réjouissait d'avoir été une grande pécheresse. Non pas qu'elle fût heureuse de ses péchés, mais elle avait compris que plus une âme se sait pauvre et faible, plus elle attire la miséricorde de Dieu. Jésus ne dit-il pas qu'il y a plus de joie au ciel pour un pécheur qui se convertit que pour cent justes. (...)

Lorsque nous tombons, recentrons notre regard sur Dieu et ne nous laissons pas aller à un retour sur nous-mêmes qui serait mortel. Craindre le pardon, c'est s'empêcher d'accueillir la miséricorde de Dieu, ce qui est pire que les fautes elles-mêmes.

La sainteté, ce n'est pas se chercher soi-même ni rechercher son propre salut. C'est rechercher tout ce qui nous permet de vivre une charité parfaite. La petite Thérèse le disait: "La seule chose qui importe, c'est l'amour." (Carnet du carême de Vie liturgique)

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Prions...

- Prions pour que la paix s'installe en Côte d'Ivoire...
- Prions pour les jeunes familles...
- Prions pour les personnes esclaves de l'alcool, de la drogue et du sexe...
- Prions pour les personnes qui vont mourir aujourd'hui...
- Prions pour nos parents et amis...
- Prions pour les voyageurs...
- Prions pour nos soldats canadiens en Afghanistan...
- Prions les uns pour les autres...
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Diacre
au coeur de notre monde
Le Diaconat: une chance pour l'Église.
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Le diaconat permanent... encore à découvrir... (1)

Note: J'utiliserai un texte paru dans "L'Église de Baie-Comeau" (Mars-Avril 2011) pour tirer quelques traits sur le diaconat permanent... Monsieur Gaétan Gauthier, ordonné en septembre 2010 a répondu à quelques questions dans lesquelles je puiserai.... 

Pour vous, qu'est-ce qu'un diacre permanent?
Le diacre permanent est un homme marié ou célibataire qui s'engage d'une manière particulière au service de l'évangile à l'intérieur de l'Église. C'est un homme de service qui est inséré dans la société.  Le diacre permanent (...) est un ministre ordonné (par l'évêque de son diocèse) appelé à vivre les trois dimensions du diaconat:
- Le service de la charité: le mot diacre signifie serviteur. Le diacre est une personne qui, à l'exemple du Christ, le véritable et premier serviteur, se met en permanence au service des autres, spécialement des plus pauvres;
- Le service de la Parole: proclamer l'Évangile, faire des homélies, enseigner...;
- Le service de la liturgie: servir à l'autel, administrer certains sacrements dont le baptême et le mariage.

Le prêtre est le chef de la communauté chrétienne; il la rassemble,. préside l'eucharistie... Le diacre est au service de la communauté. Il n'est pas là pour suppléer au manque de prêtres, mais pour les seconder.

Le premier engagement du diacre est sa famille, puis sa profession et ensuite le diaconat. 
(À suivre...)

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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves

Permettez-moi de saluer une jeune famille de Berthier-sur-Mer que nous avons rencontrée lors de notre sortie à la cabane à sucre (Érablière Bois-Joli) avec les diacres du diocèse lundi dernier.
(Un pilote d'hélicoptère et une infirmière avec une adorable petite fille de 1 an...)
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