samedi 20 juillet 2013

Voici mon Serviteur que j'ai choisi... - Neuvaine à sainte ANNE, 4e jour...

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BONJOUR!

Photo:
Au Jardin floral de La Pocatière
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Samedi 20 juillet 2013

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Matthieu 12, 14-21 + Les pharisiens se réunirent contre Jésus pour voir comment le faire périr.

Jésus, l’ayant appris, quitta cet endroit ; beaucoup de gens le suivirent, et il les guérit tous.

Mais Jésus leur défendit vivement de le faire connaître.

Ainsi devait s’accomplir la parole prononcée par le prophète Isaïe :

« Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé en qui j’ai mis toute ma joie. Je ferai reposer sur lui mon Esprit, aux nations il fera connaître le jugement.

Il ne protestera pas, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix sur les places publiques.

Il n’écrasera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement.

Les nations païennes mettent leur espoir en son nom. »
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Pour notre de réflexion...

1. Dans cet évangile, nous voyons le Christ bizarrement récompensé pour ses bonnes œuvres. En effet, alors qu’il vient de guérir la main d’un infirme, les pharisiens ont pour toute réaction : « ils tinrent conseil contre lui, en vue de le perdre ». Est-ce pour cela qu’il s’arrête ? Juste l’idée que le Christ se découragerait nous paraît ridicule. Non, il continue ses prédications : « beaucoup le suivirent et il les guérit tous ». Dans les moments de difficulté, quand nos bonnes actions ont pour seules réponses de l’indifférence, ou même parfois de l’hostilité, nous pouvons nous rappeler comment le Christ a réagi dans de telles situations, et, avec son aide, essayer de faire de même.

2. Une deuxième chose que nous apprend ce passage de l’Évangile, c’est comment le Seigneur fait des bonnes œuvres sans chercher à ce que tout le monde le sache ; au contraire, après avoir guéri les malades, il leur dit « de ne pas le faire connaître pour que s’accomplît l’oracle d’Isaïe ». Quand on fait quelque chose de bien, quand on aide quelqu’un, la réaction naturelle c’est de vouloir que tout le monde le sache, et pourtant le Seigneur nous enseigne quelque chose de quelque peu différent, que ta main droite ne sache pas ce que donne ta main gauche.

3. Voilà donc ce que nous enseigne l’Évangile d’aujourd’hui, sur notre manière de faire nos bonnes actions. Tout d’abord, ne pas nous décourager quand l’on ne rencontre qu’incompréhension et hostilité, mais au contraire, continuer de plus belle à faire le bien, en suivant l’exemple du Christ. Ensuite, il nous apprend l’importance de ne pas attendre de recevoir en retour pour nos bonnes actions, que ce soit des services ou bien tout simplement des louanges. En effet, St Paul nous rappelle que l’amour ne se vante pas, qu’il ne s’enfle pas d’orgueil.(D'après Méditations pour aujourd'hui).
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Neuvaine à sainte Anne
4e jour...




Prière à sainte Anne



Bonne sainte Anne,
toi qui aux premières heures de notre histoire,
tu as exaucé la prière fervente
des marins bretons en péril,
pose encore sur nous ton regard de bonté.

Le monde d'aujourd'hui, comme une mer agitée,
met à l'épreuve l'héritage de foi
reçu de nos ancêtres.

Toi qui apprenais à Marie
à se mettre à l'écoute de la Parole de Dieu et à prier,
aide-nous à être de bons témoins de l'Évangile.

Toi qui as tant aimé ton petit-fils Jésus,
aide-nous à accompagner et guider
les jeunes que nous aimons.

Toi qui as si souvent accueilli les personnes
éprouvées dans leur corps, leur esprit et leur coeur,
manifeste-leur la tendresse de Dieu.

Sois attentive aux faveurs que nous te demandons...
Reste avec nous afin que nous marchions dans l'amour
jusqu'à la patrie céleste... Amen

+ Bertrand Blanchet
archevêque émérite de Rimouski

Bonne sainte Anne,
prie pour nous;
Bonne sainte Anne,
demande à ton Petit-Fils Jésus
d'exaucer nos demandes.
Amen.

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Bonne journée!
Jean-Yves

vendredi 19 juillet 2013

Jésus nous dit qu'il désire la miséricorde... Neuvaine à sainte Anne, 3e jour...

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Bonjour!

Vendredi 19 juillet 2013

Photo:
Au Jardin floral de La Pocatière - Jean-Yves
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Voici la Parole de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 12,1-8): En ce temps-là, Jésus passait, un jour de sabbat, à travers les champs de blé, et ses disciples eurent faim; ils se mirent à arracher des épis et à les manger. En voyant cela, les pharisiens lui dirent: «Voilà que tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat!». Mais il leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ses compagnons? Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l'offrande; or, cela n'était permis ni à lui, ni à ses compagnons, mais aux prêtres seulement. Ou bien encore, n'avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre aucune faute? Or, je vous le dis: il y a ici plus grand que le Temple. Si vous aviez compris ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices, vous n'auriez pas condamné ceux qui n'ont commis aucune faute. Car le Fils de l'homme est maître du sabbat».
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Commentaire:
Abbé Josep RIBOT i Margarit (Tarragona, Espagne)


C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices

Aujourd'hui, le Seigneur se rapproche du semis de ta vie, pour cueillir les fruits de sainteté. Trouvera-t-Il quand Il viendra de la charité, de l'amour pour Dieu et pour autrui? Jésus, qui corrige la casuistique méticuleuse des rabbis, celle qui rendait insupportable la loi du repos sabbatique: devra-t-il te rappeler qu'Il est seulement intéressé à ton cœur, à ta capacité d'aimer?

«Voilà que tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat!» (Mt 12,2). Et ils l'ont dit convaincus, ce qui est incroyable! Comment interdire de faire toujours le bien? Il y a quelque chose qui te rappelle qu'il n'existe aucune motivation t'excusant de ne pas vouloir aider l'autre.

La véritable charité consisterait à respecter les exigences de la justice, en évitant l'arbitraire ou le caprice personnel, mais en empêchant la rigidité qui tue l'esprit de la loi de Dieu, qui n'est qu'une invitation continuelle à aimer, à se donner aux autres.

«C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices» (Mt 12,7). Répète ces paroles maintes fois, afin de les graver dans ton cœur: Dieu, riche en miséricorde, nous veut miséricordieux.

«Que ce Dieu est prochain de celui qui confesse sa miséricorde! Oui; Dieu n'est pas loin de ceux qui sont contrits de cœur» (Saint Augustin). Et que tu es loin de Dieu quand tu permets que ton cœur s'endurcisse comme la pierre!

Jésus-Christ accusa les pharisiens de condamner les innocents. Une grave accusation. Et toi? T'intéresses-tu vraiment aux choses de ton prochain? Les juges-tu avec affection, avec sympathie, comme celui qui juge un ami ou un frère? Essaie de ne pas perdre le nord de ta vie.

Demande à la Vierge de te faire miséricordieux, que tu saches pardonner. Sois bienveillant. Et si tu découvres dans ta vie quelque détail qui puisse contraster avec cette disposition de fond, maintenant c'est un bon moment pour rectifier, tout en formulant quelque propos efficace.
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Neuvaine à sainte Anne
3e jour...

Photo:
Statue de sainte Anne dans une église de Bretagne
Jean-Yves - juillet 2011
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Sainte Anne, nous te prions :
sois la gardienne de la foi en nos cœurs,
de la grâce en nos âmes,

de la solidité de nos foyers,
de l’Amour de nos familles,
de la réconciliation dans l’Église,

de la paix dans le monde.
Garde vivante en nous la vertu d’Espérance,
comme une flamme qui brûle,
devant toi, patiente et persévérante,
prolongeant notre prière.
Sainte Anne, veille sur nous !
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Bonne fin de journée!
Jean-Yves

mercredi 17 juillet 2013

«Venez à moi... Prenez sur vous mon joug...» Neuvaine à sainte Anne, 2e jour...

Bonjour!

Photo:
De François Boute - Sorbiers - France - Merci!
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Jeudi 18 juillet 2013

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 11,28-30): + «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».

Commentaire:
Abbé Julio César RAMOS González SDB (Mendoza, Argentine)

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos»

Aujourd'hui, devant un monde qui a décidé de donner le dos á Dieu, devant un monde hostile á tous ce qui est chrétien et aux chrétiens, écouter Jésus (qui nous parle dans la liturgie ou dans la lecture personnelle de la Parole) procure une consolation, une joie et des espérances au milieu des luttes quotidiennes: «Venez à moi tous ceux que vous êtes été fatigués (…), je vous donnerai le repos» (Mt 11,28). (...)

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Neuvaine à sainte Anne
2e jour...

Photo:
Statue de sainte Anne
(Sainte-Anne-de-Beaupré)
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(Ez 36, 26)
JE VOUS DONNERAI UN COEUR NOUVEAU


Sainte Anne, tu as reçu la grâce
d'accompagner les premiers pas de Marie et de Jésus.
Tu connais bien nos routes humaines
avec nos projets et nos joies,
avec nos haltes et nos détours.
Tu sais nous tenir la main dans les passages difficiles,
quand la maladie et les échecs
nous font souffrir et nous paralysent.

S'il nous arrive parfois de « perdre coeur »,
tourne-nous vers le Dieu fidèle.
 l nous promet un coeur nouveau
pour continuer notre pèlerinage de vie
en toute confiance.
Notre chemin vers le dernier Sanctuaire
deviendra une route d'espérance
comme une grande procession de lumière illuminant le monde.

Bonne sainte Anne,
fais que nous puissions tous marcher dans l'amour
en nous soutenant les uns les autres.

Bonne Sainte Anne,
prie pour nous.
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Photo:
Fleurs photographiées au Jardin floral de La Pocatière.
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Bonne journée!
Jean-Yves
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Neuvaine à sainte Anne... 1er jour... Une prière de Jésus...

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BONJOUR!

Mercredi 17 juillet 2013

Photo:
Un coucher de soleil à La Pocatière.
(Jacques Cimon - Merci!)

* Note:  - Après quelques jours de silence voilà que, ce matin, ma tentative est fructueuse et je peux continuer à produire une page pour alimenter notre vie spirituelle... Merci de votre patience et continuons notre route ensemble. Nous atteindrons aujourd'hui le nombre de 140,000 pages. - Aujourd'hui débute la neuvaine à sainte Anne... Nous pourrons la faire ensemble si vous le voulez bien... Peut-être avez-vous une faveur spéciale à lui demander?... Moi, j'en ai une, même deux...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 11,25-27): + En ce temps-là, Jésus prit la parole: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler».

Quelques réflexions...

Parfois il semble qu’il faudrait avoir un diplôme pour pouvoir lire la Parole de Dieu. Parfois il semble qu’il faudrait avoir un titre de docteur pour être autorisé à en parler. Certains disent même que Dieu serait trop compliqué pour qu’on puisse le comprendre.

La réalité de Dieu, cependant, est exactement à l’inverse de celle des hommes, comme le motif d’une photographie dont nous sommes le négatif : Tandis que Dieu est la Simplicité par excellence, c’est nous, les hommes, qui sommes compliqués et le devenons de plus en plus, dans la mesure où nous formons des jugements toujours plus fermes et inflexibles. Il est vrai que Dieu nous a faits pour construire notre existence et affermir nos choix au moyen de la conceptualisation et des jugements, mais ces plus hautes facultés peuvent être aveuglées, si l’homme exclut Dieu de son horizon : « sapience n’entre point en âme malivole et science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». (F. Rabelais, Pantagruel).

Demandons au Seigneur de retrouver la simplicité de cœur, pour lire, à travers les lignes de la vie, les signes qu’il nous donne en vue de notre salut.
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Et encore...

Dieu prend soin des petits et des petites: «Père du ciel et de la terre...».
Si tu choisis de faire équipe avec Dieu, il y a une partie qui relève de toi...
et une partie qui relève de Dieu...
Fais ta part et laisse-le faire la-sienne...
Donne tes petitesses à Dieu...
Dieu peut nous rejoindre dans nos petitesses...
 Il peut même s'en servir pour nous faire avancer
sur le chemin de la vie chrétienne...
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Neuvaine à sainte Anne
Premier jour

Au plan de l’histoire scientifique, nous avons bien peu de chose concernant l’histoire de sainte Anne. La Bible n’en dit pas un mot, mais d’autres écrits de l’Église primitive, en parlent abondamment. C’est un peu ce que nous raconte la grande mosaïque de la voûte centrale de la Basilique. Mais la dévotion à sainte Anne se fonde sur quelque chose de certain : la Vierge Marie a eu une mère, et le fait d’être la mère de la Vierge Marie et la grand-maman de Jésus est amplement suffisant pour que l’Église la reconnaisse et la vénère depuis des temps immémoriaux.

Les étapes de sa vie

Après vingt ans de mariage, Anne n'ayant pas enfanté, son époux Joachim se retira au désert. Un ange leur apprit que leur voeu d'avoir un enfant serait exaucé. Ils se retrouvèrent à la porte dorée de Jérusalem. Anne donna naissance à Marie.
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Sainte Anne est la patronne de la Province de Québec; elle est aussi la partronne du Diocèe de Sainte-Anne-de-La Pocatière et de la paroisse / cathédrale de Sainte-Anne
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Photo:
Statue de sainte Anne dans la Basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré.
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Prière de confiance à sainte Anne


Bonne Sainte Anne, je me tourne vers toi avec un cœur douloureux mais confiant. La souffrance est entrée dans ma vie, l’avenir m’inquiète, l’angoisse m’étreint. Je me tourne vers toi, dans l’espoir de trouver la guérison, le réconfort, et la paix.

Sainte Anne, ne reste pas sourde à mon appel. Écoute ma prière et le cri de mon cœur. Je veux faire mon possible, vivre dans la confiance, accepter l’aide offerte par mes amis et mes proches.

Tu es la grande consolatrice des affligés. Présente-moi à ton Petit-fils Jésus. J’ai confiance que, si tu pries avec moi, le Seigneur se penchera sur moi et me réconfortera.

Bonne sainte Anne, au long des siècles, beaucoup de malades ont reçu des preuves de ton écoute compatissante. Des gens meurtris dans leur corps, leur esprit et leur cœur ont repris goût à la vie. Je te prie donc avec confiance, non seulement pour moi-même, mais pour tous les malades de ma famille et du monde entier, surtout pour ceux et celles qui sont au terme de leur vie. AMEN.

(Prière trouvée sur le site de la Basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré)
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À demain...
Fraternellement!
Jean-Yves

vendredi 12 juillet 2013

Mes excuses...

Bonjour!

Je m'excuse de ne pouvoir ajouter
d'autres messages sur mon blogue actuellement.

J'aurai sans doute besoin d'un spécialiste pour ajuster
mon programme.

Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves

samedi 6 juillet 2013

Des ouvriers sont demandés pour sa moisson...

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Bonjour!

Dimanche 7 juillet 2013

Photo:
Coucher de soleil à La Pocatière hier soir
Un groupe d'étudiants étrangers qui suivent des cours de français au CEGEP.
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Texte de l'Évangile de ce dimanche

 (Lc 10,1-12.17-20): + Après cela, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit: «La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord: ‘Paix à cette maison’. S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.

»Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants: ‘Le règne de Dieu est tout proche de vous’. Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, sortez sur les places et dites: ‘Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous la secouons pour vous la laisser. Pourtant sachez-le : le règne de Dieu est tout proche’. Je vous le déclare: au jour du Jugement, Sodome sera traitée moins sévèrement que cette ville.

Les soixante-douze disciples revinrent tout joyeux. Ils racontaient : «Seigneur, même les esprits mauvais nous sont soumis en ton nom». Jésus leur dit: «Je voyais Satan tomber du ciel comme l'éclair. Vous, je vous ai donné pouvoir d'écraser serpents et scorpions, et pouvoir sur toute la puissance de l'Ennemi ; et rien ne pourra vous faire du mal. Cependant, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous parce que vos noms sont inscrits dans les cieux».
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Commentaire:
Abbé Josef ARQUER (Berlín, Allemagne)

«Allez!»

Aujourd'hui, Aujourd'hui, nous remarquons certains, parmi la multitude, qui ont fait leur possible pour se rapprocher de Jésus qui, en contemplant les champs de blé, leur parle : "La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson" (Lc 10, 2). Soudain, il fixe son regard sur eux et se met à en choisir quelques-uns, un par un. Toi et toi et toi. Jusqu'à en avoir soixante-douze…

Perplexes, ils l'entendent dire d'aller, deux par deux, dans tous les villages et endroits où Il ira. L'un d'entre eux a peut-être répondu : "mais Seigneur, je suis juste venu pour t'écouter car tout ce que tu dis est si beau!"

Le Seigneur les met en garde contre les périls qui les attendent. "Allez! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups ". Et en utilisant les images habituelles des paraboles, il ajoute : "N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales" (Lc 10, 3). L'interprétation du langage expressif de Jésus étant : Laissez de côté les recours humains. Je vous envoie et cela suffit. Même si vous êtes loin, vous êtes à mes côtés, je vous accompagne.

A la différence des Douze, appelés par le Seigneur pour qu'ils restent auprès de Lui, ces soixante-douze retourneront à leur famille et à leur travail. Et vivront là ce qu'ils ont découvert à côté de Jésus : témoigner, chacun d'entre eux à sa place, simplement en aidant ceux qui les entourent afin qu'ils se rapprochent de Jésus.

Leur aventure se finit bien : "Les soixante-douze disciples revinrent tout joyeux" (Lc 10, 17). Assis autour de Jésus, ils ont dû Lui raconter leurs expériences de ces deux jours pendant lesquels ils ont découvert la beauté d'être témoins.

En nous rappelant aujourd'hui de cet épisode lointain, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas d'un simple souvenir historique. Nous nous sentons concernés : nous pouvons nous rapprocher de Jésus présent dans l'église et l'adorer dans l'Eucharistie. Et le Pape François nous encourage à "apporter Jésus-Christ à l’homme et conduire l’homme à la rencontre avec Jésus-Christ, qui est le chemin, la vérité et la vie, réellement présent dans l’Église et contemporain de tout homme ".
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Prions...

- Pour les malades qui se recommandent à nos prières...
- Pour les sinistrés de Lac-Mégantic...
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Bon dimanche!
Jean-Yves

Homélie de notre curé: l'abbé Jacques Lajoie...

Bonjour!

Samedi 6 juillet 2013

Note: Notre curé, l'abbé Jacques Lajoie, 
nous a quittés officiellement dimanche dernier.
Je lui ai demandé son homélie dans le but de la faire connaître
sur mon blogue pour en faire profiter les paroissiens
et bien d'autres personnes amies...
Voici son texte.
Merci Jacques!
Fructueux ministère comme collaborateur
dans le secteur de Kamouraska-Est.
Tu seras toujours le bienvenu chez-nous
(à la paroisse comme à la masison).
Je n'ai pas de photo de la célébration à la cathédrale,
mais j'ai une photo prise lors du banquet qui a suivi.


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Homélie 30 juin 2013

Qui d’entre nous ne ressent pas au plus profond de lui-même une aspiration au bonheur, à la paix, à une vie féconde? C’est Dieu qui nous a créés et qui place en notre coeur ces aspirations fondamentales. Ces aspirations sont en réalité des appels de Dieu à dire oui à la vie, oui à propager la paix, oui à construire un monde meilleur, oui à donner le meilleur de nous-mêmes, là où nous sommes.

Dans la première lecture, nous avons entendu le récit de l’appel du prophète Élisée par Élie qui se cherche un successeur. Dans l’évangile d’aujourd’hui, Jésus donne quelques exemples pour illustrer les particularités des appels de Dieu. À première vue, nous pourrions croire que cela ne nous concerne pas tellement. Bien des croyants pensent que les appels du Seigneur ne visent que ceux et celles qui sont appelés à des vocations « spécifiques », tels la prêtrise, le diaconat ou la vie religieuse.

Pourtant, en relisant les textes, on peut découvrir que les appels de Dieu s’adressent à tous et que notre vie chrétienne est essentiellement une réponse à ces appels. Nous sommes responsables de découvrir « notre place», notre mission dans le monde et de l’accomplir de notre mieux.

L’exemple d’Élisée nous montre comment les appels de Dieu se présentent à chacun et chacune de nous, personnellement, au coeur de nos occupations quotidiennes. Inutile de fuir notre quotidien; au contraire, c’est là que Dieu s’adresse à nous. Ainsi, dans la première lecture, alors qu’Élisée était en train de labourer, un appel lui parvient par l’intermédiaire d’Élie, une personne bien réelle, et cela sans manifestation mystérieuse. C’est donc dire que Dieu s’adresse à nous en passant par les personnes que nous rencontrons, et les événements qui se présentent au cours de nos journées… Appels à rendre service, à écouter, à réconforter, à intervenir pour aider...

Dans l’évangile, les trois exemples donnés sont des appels à aller de l’avant et à ne pas s’attacher uniquement à des lieux ou à des coutumes. Nous sommes conviés par le Seigneur à une vie tournée vers l’avenir et nous devons être prêts à beaucoup de changements pour le suivre.

Comment répondre à ces appels qui peuvent être exigeants? La deuxième lecture nous fournit un outil qui nous dispose à choisir comment répondre : c’est notre liberté, éclairée par l’Esprit Saint. Le texte nous dit que le Christ nous a libérés de nos esclavages, i.e. nos attachements à tout ce qui n’est pas de Dieu, afin que nous puissions réaliser notre mission personnelle. Trop souvent, nos attachements à des traditions humaines, à nos habitudes et à nos façons de faire ou de penser nous bloquent et nous font craindre d’aller de l’avant. Nous sommes alors moins disponibles pour accomplir l’oeuvre de Dieu, là où nous sommes.

Concrètement, cela signifie que nous accomplissons l’oeuvre de Dieu en répondant aux appels qu’il nous fait quotidiennement. Je vous propose quelques exemples : ainsi, une mère qui entend son enfant pleurer perçoit un appel à consoler. Une personne qui reçoit une confidence de la part d’un ami en détresse peut y voir un appel à prendre le temps d’écouter attentivement. Celui qui voit un reportage présentant les besoins de personnes en difficulté peut entendre un appel à offrir son aide. Ce sont là autant d’appels de Dieu!, au coeur de notre vie ordinaire. Des appels simples, et parfois dérangeants... C’est notre liberté intérieure et notre ouverture aux autres qui vont nous permettre de percevoir ces appels et d’y répondre. C’est dans notre coeur, au plus profond de nous, que nous allons trouver la force de répondre librement aux appels entendus.

À travers les textes lus aujourd’hui, c’est chacun individuellement qui est appelé à marcher à la suite de Jésus Christ. Nous sommes souvent intéressés par le confort de la stabilité et des choses prévisibles. C’est normal. Il en fut ainsi de tout temps, aujourd’hui comme à l’époque de Jésus. Pourtant, le Christ ose nous appeler à aller de l’avant et à ne pas rester accrochés à nos routines et à nos sécurités du passé.

Il peut être très exigeant de « laisser les morts enterrer leurs morts.» Il arrive souvent que des gens cherchent à perpétuer des réalités qui ne sont plus vivantes. C’est probablement peine perdue. Il ne suffit pas de reprendre certaines des pratiques du passé pour retrouver les mentalités d’autrefois? Ce n’est pas possible: le monde a changé. Le Christ nous appelle à nous tourner résolument vers l’avenir avec ce même courage dont il fit preuve lorsqu’il entreprit de monter vers Jérusalem. Il fait appel à notre liberté, comme le rappelle la 2ème lecture : Si le Christ nous a libérés, c’est pour que nous soyons vraiment libres.

Demeurons libres et fidèles à la foi de notre baptême et osons aller de l’avant. Dans l’eucharistie que nous célébrons, Dieu attire notre regard vers lui. Rendons-lui grâce pour la liberté qu’il nous a donnée, pour les appels qu’il nous lance et pour la vie en plénitude qu’il nous offre.

Ici, je me permets de faire un lien avec ce que nous vivons ensemble : mon expérience actuelle de quitter la paroisse de Sainte-Anne et de Saint-Onésime, rejoint votre expérience comme paroissiens ou paroissiennes... Nous réalisons aujourd’hui que notre mission, que notre vie nous appelle parfois à des changements qui nous dérangent. Partir, c’est accepter de quitter ce que nous avons construit avec d’autres personnes : des amitiés, des complicités, des habitudes…

Partir, c’est vivre un déplacement qui peut avoir un aspect de déracinement, c’est comme fermer les volets sur une importante tranche de notre vie (depuis 15 ans comme curé + 5 ans comme vicaire), c’est quitter le connu pour un inconnu, accepter de quitter lieux, personnes, collègues, pour un ailleurs qui sera différent… Cependant, il ne faut pas y voir seulement l’aspect négatif…

Les changements peuvent nous stimuler et nous renouveler intérieurement. Nous pouvons toujours voir un côté positif dans les événements qui viennent parfois changer le cours de notre vie. Nous pouvons conserver bien des richesses de ce que nous avons vécu ensemble : de bons souvenirs, des amitiés, des ressources et des apprentissages… et en même temps nous pouvons nous ouvrir à de nouvelles connaissances, de nouveaux amis, de nouveaux projets…

En réalité bien des gens vivent des départs, des changements, au cours de leur vie ; changement de travail, perte d’un emploi, perte d’un ami, ou d’un parent… Et ce n’est pas seulement négatif, bien au contraire…

Cela, Jésus l’a vécu aussi dans des circonstances infiniment plus dramatiques que ce que nous avons à vivre, lorsqu’il disait à ses apôtres, pendant qu’il s’approchait de Jérusalem, où il prévoyait que ses ennemis allaient s’en prendre à sa vie : «Il est de votre intérêt que je m’en aille…«Votre tristesse se changera en joie.»

Pour nous, ici, l’important, c’est de garder en mémoire ce que nous sommes les uns pour les autres et nous rappeler ce que nous avons réalisé pendant que nous étions ensemble…

Nous sommes conviés à aller de l’avant sans regretter notre dernière escale. Ce que nous avons vécu ensemble peut nous garder confiant pour l’avenir… Et cela grâce à l’Esprit de Dieu qui nous accompagnera toujours.
(...)
Jacques Lajoie, ptre, curé.
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Bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves


vendredi 5 juillet 2013

Dieu voit chez-nous des forces...

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Bonjour!

Vendredi 5 juillet 2013

Photo:
Au bord du Saint-Laurent, région de La Pocatière...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 9,9-13): Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs?». Jésus, qui avait entendu, déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».
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Pour notre réflexion...

Oui, Dieu voit chez-nous des forces que l'on ne voit même pas nous-mêmes...
C'est ce qui est arrivé avec Matthieu... Ce publicain, pécheur,
avait ce profond désir en lui d'être bon...
Nous portons en nous des forces et des richesses
dont nous ne sommes pas toujours conscients...
J'ai à développer mes forces particulières qui sont en accord avec l'amour
que Dieu a pour moi...
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Intentions de prière

- Prions pour une jeune femme atteinte d'un cancer des poumons;
son père est diacre à Lormes en France...
Pour elle, invoquons particulièrement Jean-Paul II.
- Prions pour le peuple d'Égypte...
- Prions pour le peuple de Syrie...
- Prions aux intentions du Pape François qui a lancé aujourd'hui
son premier encyclique sur la foi...
- Prions pour que la foi se réveille au Québec...
- Prions pour tous ces jeunes - et moins jeunes - qui sont déviés
et qui entraînent les autres dans le mauvais chemin...
- Prions pour tous les jeunes qui seront baptisés en juillet...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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«L'homme cherche Dieu, et Dieu pour l'homme est l'amour digne de lui,
Dieu est satiété, plénitude, réalisation, fin, paix, joie, béatitude.
(C. Caretto)
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Dieu travaille avec nous:
Invoquons-le et laissons-le agir...
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Bonne journée!
Merci d'être là...
Fraternellement!
Jean-Yves


jeudi 4 juillet 2013

Jésus est venu nous libérer de l'emprise de Satan...

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BONJOUR!

JEUDI 4 JUILLET 2013

Photo:
Coucher de soleil à La Pocatière la semaine dernière. Jean-Yves

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EN CE JOUR:
DÉCLARATION D'INDÉPENDANCE DES ÉTATS-UNIS
 EN 1776

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Parole de Dieu de ce jour...

( St Matthieu, chapitre 9, 1-8) + Jésus monta en barque, traversa le lac et alla dans sa ville de Capharnaüm.

Et voilà qu’on lui apportait un paralysé, couché sur une civière. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Confiance, mon fils, tes péchés sont pardonnés. »

Or, quelques scribes se disaient : « Cet homme blasphème. »

Mais Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Pourquoi avez-vous en vous-mêmes des pensées mauvaises ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? de dire : ’Tes péchés sont pardonnés’, ou bien de dire : ’Lève-toi et marche’ ? Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir, sur la terre, de pardonner les péchés... » alors, il dit au paralysé : « Lève-toi, prends ta civière, et rentre chez toi. »

L’homme se leva et rentra chez lui. En voyant cela, la foule fut saisie de crainte, et elle rendit gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes.
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Pour aider notre réflexion...

1. Jésus est de retour à Capharnaüm, après un voyage dans différentes villes de Galilée. On lui amène alors un homme paralysé, pour obtenir la guérison de celui-ci. Jésus lui dit alors que ses péchés sont pardonnés. Et devant la réaction de quelques scribes, qui se trouvaient là, qui se demandent comment Jésus peut affirmer cela, alors que Dieu seul peut pardonner les péchés, Jésus guérit le malade de sa paralysie, montrant alors que c’est bien de Dieu qu’il vient, qui seul peut faire se lever les paralytiques.

2. Dans le récit de ce miracle nous trouvons en fait la clé qui nous permet de comprendre le véritable miracle que Jésus est venu faire, miracle qui concerne tous les hommes. C’est du péché, de l’emprise de Satan, que Jésus est venu nous libérer. La paralysie de l’âme est un mal bien plus grand que la paralysie du corps. Dans cette scène, le premier miracle, le pardon des péchés, est en fait bien plus grand que le deuxième, bien que celui-ci soit plus visible.

3. Un autre élément important de ce récit, que l’on retrouve dans d’autres miracles de Jésus, c’est qu’il a vu la foi de ceux qui apportaient le malade, et non d’abord la foi du malade lui-même. Plusieurs fois, Jésus a guéri, et même ressuscité, des personnes, quand d’autres venaient avec foi lui demander le miracle. Nous devons donc prendre conscience de notre pouvoir d’intercession, en tant que chrétiens, pour les autres. Avec une prière confiante, intense et pleine de foi, nous pouvons vraiment faire beaucoup de bien autour de nous. Jésus attend peut-être notre foi et notre prière, pour guérir telle ou telle
personne qui n’a pas les moyens ou la foi nécessaire pour faire une prière à Jésus.
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 3 juillet 2013

«Cesse d'être incrédule, sois croyant»...«Heureux ceux (celles) qui croient sans avoir vu»...

138602 -  (Nombre de pages ouvertes depuis le début de la publication de ce blogue. Merci!)

Bonjour!

Mercredi 3 juillet 2013


Photo:
Jacques Cimon - Prise hier soir à La Pocatière... Merci!
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Pour me faire parvenir une photo, un texte, une prière,
une intention de prière ou encore un commentaire:
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Aujourd'hui c'est la fête de saint Thomas, apôtre.

L'apôtre Thomas est le parton des chrétiens
dont la foi connaît le doute, mais qui vont jusqu'au bout
dans la profession de cette foi lorsqu'ils ont reçu un surcroît de lumière.
Considéré comme le fondateur de l'Église malabare (Inde).
C'est lors de la passion et de la résurrection de Jésus
que l'apôtre Thomas révèle sa personnalité.
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Photo:
Statue de saint Thomas située en face de l'église
de Saint-Thomas de Montmagny.
Salutations aux gens de Montmagny.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Jean 20,24-29): + Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient: «Nous avons vu le Seigneur!». Mais il leur déclara: « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas!».


Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit: «La paix soit avec vous!». Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant». Thomas lui dit alors: «Mon Seigneur et mon Dieu!». Jésus lui dit: «Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu».
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Commentaire:
+ Abbé Joan SERRA i Fontanet (Barcelona, Espagne)


Mon Seigneur et mon Dieu!

Aujourd'hui, nous célébrons le jour de la Saint Thomas. Jean, l'évangéliste, après avoir décrit l'apparition de Jésus, le jour même de la résurrection, rajoute que Thomas, l'apôtre, n'était pas présent, et lorsque les autres apôtres, qui avaient vu le Seigneur lui en parlèrent, celui-ci répondit: «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas» (Jn 20,25).

Jésus dans sa bonté va à la rencontre de Thomas. Huit jours après, Jésus vient encore parmi eux et dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant» .

—Oh Jésus que tu es bon! Si jamais tu vois que je m'éloigne de toi, viens à ma rencontre comme tu l'as fait avec Thomas.

La réaction de Thomas fut la suivante: «Mon Seigneur et mon Dieu» (Jn 20,28). Qu'elles sont belles les paroles de Thomas! Il l'appelle “Seigneur” et “Dieu”. Il y a dans ces paroles un acte de foi dans la divinité de Jésus. En le voyant ressuscité, il ne voit plus seulement l'homme Jésus, qui était avec les Apôtres et qui mangeait avec eux, mais il voit aussi son Dieu et son Seigneur.

Jésus le gronde en lui disant de ne plus être incrédule mais croyant et Il ajouté: «Heureux ceux qui croient sans avoir vu» (Jn 20,28) Nous, nous n'avons pas vu Jésus crucifié, ni Jésus ressuscité, et Il ne nous est pas apparu, néanmoins, nous sommes heureux car nous croyons en ce Jésus-Christ qui est mort et qui est ressuscité pour nous.

Alors, prions ainsi: «Mon Seigneur et mon Dieu enlève de mon chemin tout ce qui m'éloigne de toi; mon Seigneur et mon Dieu donne-moi tout ce qui me rapproche de toi; mon Seigneur et mon Dieu, fais que je m'oublie moi-même afin de me donner entièrement à toi» (Saint Nicolas de Flüe).
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Photo:
Intérieur de l'église de Saint-Thomas-de-Montmagny (Jean-Yves).
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Une magnifique parole de Maurice Zundel:

«Le Christ et tout ce que tu cherches, l
la bauté et la bonté, la vérité et l'amour,
et il t'attend depuis toujours, dans ton coeur.»
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«Comme une huile parfumée met le coeur en fête,
ainsi la douceur de l'amitié console l'âme.»
(Au bréviaire de ce matin).
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«Je suis la résurrection;
celui (celle) qui me donne sa foi,
vivra même dans la mort.»
(Au bréviaireThomas).
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Photo:
Je crois que la photo est de André Lavoie... - Merci!
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«La vie est un labyrinthe.
Et ce serait tellement plus simple si nous en avions la carte,
s'il suffisait de suivre le train-train quotidien...
Mais non! Tout bouge, tout évolue, en amour,
en famille, au travail, en société.
Alors, adaptons-nous!»
 (Spencer Johnson  Qui a piqué mon formage?)

À suivre...
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Diacre
au coeur de notre monde.
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Je suis en vacances!
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Et bonne journée!
Fraternellement!
Jean-Yves