lundi 5 juin 2017

Deux textes de notre évêque sur notre Église de Sainte-Anne... (254,247)


Ce court texte de notre évêque présente de façon lumineuse notre Église d'ici et d'aujourd'hui. Voici ce texte que j'ai reproduit ici:
Comme toute l’Église du Québec notamment, notre Église se laisse interroger par les grands courants qui traversent la société et ont de fortes répercussions sur la vie de chaque croyant et croyante, comme sur la vie de la communauté ecclésiale en général. Au cours des cinquante dernières années, le visage de notre Église a beaucoup changé et il est appelé à changer encore!
Notre Église ne fait pas que subir le dépouillement qui est le sien aujourd’hui et qui pourra s’accentuer dans les années à venir. Elle l’accueille comme un chemin de vie à la suite de son Seigneur… Elle le voit comme un appel à un « centrage » toujours plus évangélique et, dans la fidélité au Christ, elle s’exerce à toujours mieux discerner les voies de l’Esprit qui n’a pas cessé d’être à l’œuvre dans notre monde… Sa mission, c’est bien celle qu’ont reçue les premiers disciples dès le début : être levain d’humanité et lumière du monde, travailler sans se lasser à l’unité et à la paix entre tous, apporter une espérance indéfectible grâce à la foi au Christ ressuscité.
Une Église, c’est beaucoup plus qu’une structure et une organisation, c’est une expérience de fraternité dans le Christ… Une « communion dans l’Esprit » (Ph 2, 1).
+Yvon Joseph Moreau
Évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
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Ce deuxième texte a été publié dans tous les bulletins paroissiaux
de la fin de semaine du 4 juin dernier.
Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi…
 
Le 4 mai dernier, notre pape François déclarait à tous les évêques du Québec réunis auprès de lui à Rome :
 « Église au Québec, lève-toi ! Va et écoute ! N’oublie pas que le Seigneur ressuscité est toujours avec nous ! ». Me laissant inspirer par ces paroles d’encouragement, je déclare à mon tour : « Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi… »
Oui, en ces temps de transformation missionnaire de notre Église,  levons-nous et avançons comme des personnes qui croient que le Christ est ressuscité et qu’il ne cesse de venir à notre rencontre, ainsi qu’il s’est approché des disciples d’Emmaüs pour éclairer leur foi et fortifier leur espérance !
Oui, levons-nous et traversons sur l’autre rive où le Christ ressuscité nous précède et nous attend, avec l’assurance que son Esprit est avec nous et qu’il nous aidera à vaincre nos peurs et nos hésitations !
Oui, levons-nous… Engageons-nous résolument dans le tournant missionnaire et ayons l’audace d’espérer l’avenir pour notre Église ! Espérer l’avenir, ce n’est pas savoir ce qu’il sera… C’est s’appuyer sur la fidélité de Dieu et croire que notre Église aura la beauté de notre foi, de notre espérance et de notre charité, si nous devenons des disciples-missionnaires, fidèles à la mission que le Christ nous a confiée.
Puisse l’appel de notre cher pape François ne jamais cesser de résonner dans nos cœurs de disciples-missionnaires : « Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi ! Va et écoute ! » Va et écoute Dieu dans sa Parole… Va et écoute Dieu dans tes sœurs et tes frères !
                                                                                 †Yvon Joseph Moreau
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samedi 3 juin 2017

«La paix soit avec vous!... Moi aussi, je vous envoie... » / (254,182)

Bonjour!
Dimanche 4 juin 2017
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...


 Jean 20, 19-23

C’était après la mort de Jésus ; le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
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Pour notre réflexion...

1. La paix était l’une des promesses des temps messianiques annoncés dans l’Ancien Testament. Ainsi peut-on lire dans le livre du prophète Isaïe : « De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre » (Is 2, 4). Avec la venue de Jésus sur la terre, l’Église croit que ces temps messianiques annoncés sont arrivés. Le Messie est venu. Ainsi, Jésus ressuscité donne à ses disciples la paix : « la paix soit avec vous » peut-on lire deux fois dans ces quelques versets.

2. Les apôtres ont mis un certain temps à comprendre que Jésus était le Messie, car ils s’attendaient à quelque chose d’un peu différent. Un Messie qui meurt, apparemment impuissant, sur une croix ? Ce n’est pas l’idée qu’ils se faisaient du Messie. Jésus a dû les éduquer petit à petit, pour leur faire comprendre que le Royaume qu’il établissait n’était pas un royaume de la terre et qu’il n’allait pas prendre la tête d’une armée. Il en va un peu de même pour la paix. Jésus leur donne la paix, mais cela ne les délivre pas pour autant des menaces qui pèsent sur eux et à cause desquelles ils se sont enfermés.

3. La paix que Jésus donne se situe donc à un autre niveau. Le manque de paix vient de la division. Or la division commence d’abord dans le cœur de l’homme, un cœur divisé par le péché. L’un des rôles de l’Esprit-Saint, qui agit comme un baume à l’intérieur du cœur, est justement de permettre de se réconcilier avec soi-même, en recevant le pardon des péchés. Cette réconciliation intérieure est indispensable pour qu’une véritable paix puisse venir dans le monde. La paix n’est pas une utopie. Elle commence à l’intérieur de chacun de nous. Et elle ne trouvera sa plénitude que lorsque le Royaume de Dieu, encore en voie de réalisation, s’établira définitivement, dans la Jérusalem céleste.

Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
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Vous et moi, nous connaissons Dieu parce que l’Esprit de vérité ou le Saint-Esprit nous enseigne tout. C’est lui qui demeure en nous, nous rappelle constamment les révélations du Christ et nous aide à comprendre ses paroles.
La vision que nous avons de nous et des autres est teintée par notre foi en Dieu. Les événements et les situations de notre monde sont décodés grâce à notre connaissance et à notre vécu évangélique. Toute notre vie est imbibée par l’Alliance nouvelle du Saint-Esprit et ses manifestations en nous n’ont qu’un seul but, soit celui d’annoncer les merveilles de Dieu. 
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Saint Jean l'Évangéliste.
Cette statue monumentale a été déplacée l'automne dernier;
 on la retrouve maintenant devant l'édifice de l'évêché de Sainte-Anne.
(Photo de Jean-Yves)
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Extraits de la séquence de la Pentecôte...

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs
et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.
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Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui et aride,
guéris ce qui est blessé.

Assouplis ce qui est ridé,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.

Ô lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu'à l'intime
le cœur de tous tes fidèles.

Viens, Esprit saint, en nos cœurs!
 Alléluia!
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«La paix soit avec vous... »
Ô combien la paix est difficile en ces heures...
Prions pour la paix en ce monde et principalement en Europe...
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«La prière ne change pas toujours une situation,
mais elle peut changer notre regard sur cette situation.»
(André Sève)
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«La vie, il faut apprendre à la recevoir comme un don.»
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«Esprit de feu, toujours caché,
Jusqu'aux racines, par ta flamme,
Viens consumer en nous l'ivraie;
Aux profondeurs de notre vie,
Viens enfoncer comme une lame
La parole qui sanctifie.»
(Une hymne au bréviaire)
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Confirmation des adultes à la Cathédrale:

C'est aujourd'hui, à la Cathédrale de Sainte-Anne
que recevront la confirmation
des mains de Mgr Yvon Joseph Moreau,
23 adultes venus de toutes les parties de notre diocèse...
Prions pour eux et pour leur engagement de foi envers Dieu et l'Église.
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«Je suis tout à fait convaincu
que la base d'une vie plus heureuse,
 plus belle et plus satisfaisante
 repose dans la conscience du moment présent.
(Mats Billmark dans: Ce livre va changer votre vie.)
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Une adresse où me rejoindre:

Pour ceux et celles qui veulent m'écrire
pour me faire un commentaire
ou tout simplement me dire de quelles région ils sont,
voici une adresse e-mail:

jyfortin2@hotmailcom
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Bonne journée!
Jean-Yves

samedi 27 mai 2017

Apprenons à prier avec Jésus... / L'Église a le pouvoir et le devoir de prier pour tous.../ (254,043)

Bonjour!
Dimanche 28 mai 2017
 
 
Photo:
Chute à Saint-Pascal de Kamouraska... (Jean-Yves)
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Ascension du Seigneur
 
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...

Jean 17, 1-11 - En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. »

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Pour notre réflexion...

1. « Jésus leva les yeux au ciel et dit : «Père» ».
Cette prière reflète sa disposition intérieure. Le Christ sait à qui il s’adresse, il le connaît, il l’aime, il lui fait confiance jusqu’à s’abandonner totalement entre ses mains, à son dessein. Ainsi, il prie de tout son cœur, avec tout son être. Il vient avec son passé, les œuvres qu’il a accomplies ; son présent, il confie les siens, et il se remet à son Père ; et son avenir, son heure qui approche et ceux qu’il va laisser. Il est intégralement tourné vers son Père. Combien de fois Jésus ne s’est-il pas retiré pour prier ? Il en avait besoin. L’homme ne vit pas seulement de pain (Lc 4), la vie et la santé spirituelles sont au moins aussi importantes que la vie et la santé corporelles. Et elles ne sont pas indépendantes puisque nous sommes une seule et même personne.
2. Jésus prie pour nous. Il intercède pour nous.

  Que demande-t-il pour nous ? La vie éternelle. Connaître Dieu. Connaître son envoyé : Jésus-Christ. Voici donc ce qui est le plus vital pour nous. Personne ne nous connaît mieux que celui qui nous a créés, qui nous a modelés. Ce que Jésus demande à son Père pour nous est ce dont nous avons le plus besoin. Ce n’est donc pas la santé, le succès dans nos entreprises, la réussite scolaire et professionnelle personnelle ou de sa famille, la fidélité de ceux qui nous entourent, etc. Tout cela nous importe beaucoup et Dieu en est conscient. Mais ce n’est pas notre but ni la condition de notre bonheur. Tout cela prend sa juste importance en fonction de la vie éternelle. Le Christ fait tout pour que nous ne nous perdions pas et arrivions à nous rapprocher de lui, à le connaître, en d’autres termes, pour que dès aujourd’hui nous commencions à vivre la vie éternelle.
 
3. Apprenons à prier avec lui.
Contemplons Jésus dans sa prière. Entrons à son école. Il nous révèle son cœur et le cœur du Père. Il nous révèle même notre propre finalité, notre achèvement.
« Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : ?’Seigneur, apprends-nous à prier’’ » (Lc 11) Comment priait le Christ, pour que ses apôtres veuillent apprendre de lui ? Mettons-nous en sa présence et supplions-le nous aussi : Seigneur, apprends-moi à prier !
 
Cette méditation a été écrite par Anne-Marie Terrenoir,
consacrée de Regnum Christi
 
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Le pape François à Gênes...
 
L’Eglise « a le pouvoir et aussi le devoir d’intercéder, de prier pour tous… Le monde en a besoin. Nous-mêmes en avons besoin », a affirmé le pape dans son homélie en présence de 80 000 génois : « Souvenons-nous chaque jour de “jeter l’ancre en Dieu” : apportons-Lui les poids, les personnes et les situations, confions-lui tout. C’est cela la force de la prière, qui relie ciel et terre, qui permet à Dieu d’entrer dans notre temps ». (ZÉNIT)
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«Un bon livre est un jardin que l'on transporte avec soi.»
(Proverbe arabe)
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«Quand on monte vers Dieu, on ne vieillit jamais,
on grandit toujours, on rajeunit sans cesse.»
(Cardinal Marty)
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Bonne journée!
Jean-Yves

jeudi 25 mai 2017

Votre joie, personne ne vous l'enlèvera...Mais quelle joie? Celle de voir Dieu! / (253,961)

Bonjour!
Vendredi 26 mai 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


Jean 16, 20-23

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
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Pour notre réflexion...

1. « Je vous reverrai, et votre cœur se réjouira, et votre joie, personne ne vous l’enlèvera ».
Le cœur de l’homme est habité par le désir de voir et ainsi de savoir. Dans notre vie de tous les jours, dans ce monde peuplé d’images, nos yeux sont constamment sollicités. C’est par l’image qu’une multitude d’informations entrent dans nos vies et dans nos cœurs, et normalement nous ne voulons pas rater ces informations. Nous voulons voir les photos de nos contacts, les affiches dans les transports publics, l’aspect des personnes, lieux et objets qui nous entourent.
Dieu connaît bien ce désir de voir ce qu’il a mis dans nos cœurs, et il nous en instruit par les Écritures. Il est la lumière, il ouvre les yeux des aveugles, Il prend chair pour que nous puissions le voir. « Vous le verrez, et votre cœur se réjouira, et vos os reprendront de force, comme l’herbe » (Is 66, 14).


2. Dans ce passage du discours de la dernière Cène, Jésus emploie le verbe « voir » (« revoir » pour être plus précis), conjugué à la première personne. Ce Lui qui nous voit, qui nous reverra, est, en cela, notre joie ! Notre joie ne dépend pas que de nous, si nous arrivons à découvrir Dieu ou pas, à le voir présent dans nos vies. Notre joie c’est que Dieu nous voie et nous regarde avec amour. Il a ses yeux fixés sur nous, comme une mère qui n’enlève pas son regard de son nouveau-né.
Cette joie, personne ne nous l’enlèvera, car le point de départ et d’ancrage de cette joie c’est Dieu lui-même.


Cette méditation a été écrite par Carmen Fernandez, consacrée de Regnum Christi
 
 
«La meilleure équipe
n'est pas celle qui réunit des membres parfaits,
 mais celle où chacun accepte les défauts des voisins
 et se fait pardonner les siens.»
(Jacques Loew)
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«Je ne puis comprendre la terre sans le ciel,
 l'amour sans la prière et le temps sans l'éternité.»
(Alphonse de Lamartine)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 24 mai 2017

Il est avec nous jusqu'à la fin... / Une annonce... / (253,875)

Bonjour!
Jeudi 25 mai 2017
 
 
Photo:
La route du fleuve, à La Pocatière... (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Matthieu 28, 16-20

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin monde.

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Pour notre réflexion...

1. Cette fête de l’Ascension que la liturgie nous donne à contempler et qui s’actualise pour nous en ce jour pose les fondements de notre être disciple-missionnaire pour reprendre l’expression chère à notre pape François. Tout d’abord disciple car le Christ invite les apôtres à faire de toutes les nations des disciples en les baptisant. Être disciple, c’est avant tout recevoir le baptême, c’est-à-dire être plongé dans le Christ, devenir un membre de son corps, être greffé à lui comme le sarment à la vigne. Il est là où nous sommes, comme il le dit à la fin de cet Évangile, et nous sommes là où il est. « De même que lui est monté, mais sans s’éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu’il nous a promis ne s’est pas encore réalisé dans notre corps » (Saint Augustin). Soyons sûrs que par notre baptême nous sommes déjà ressuscités avec le Christ, nous sommes déjà unis au Père, même si nous ne le sommes pas encore en plénitude.
 
2. Cette sainteté, ou pour le dire autrement cette plénitude à laquelle Dieu nous appelle, se réalise par la communion et c’est l’œuvre de l’Esprit Saint. C’est le don que Dieu le Fils nous envoie pour que nous gardions ses commandements. Sans l’Esprit Saint, sans l’amour comment répondre au commandement de l’amour que le Christ nous laisse, comment vivre les béatitudes, comment redevenir un petit enfant pour reprendre le dialogue entre Jésus et Nicodème ? Célébrer l’Ascension, c’est en quelque sorte appuyer sur le bouton de l’ascenseur, c’est appeler l’Esprit Saint, c’est se préparer à la Pentecôte. Cette œuvre de communion qu’il opère en nous, l’Esprit la mène aussi dans le monde pour ramener tous les hommes au Christ. Jésus veut rassembler tous les membres de son corps auprès du Père. « Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes » (Mt 23, 37) a-t-il dit. Il veut que nous soyons un comme lui et son Père sont un. Cette fête de l’Ascension nous rappelle le désir du Christ : que nous parvenions tous ensemble à la vie éternelle qui est de le connaître et de connaître celui qui l’a envoyé. En ce jour de l’Ascension et à chaque Eucharistie au moment de l’envoi, écoutons ce désir du Christ.
 
3. Soyons donc missionnaires selon son cœur en ayant dans le nôtre ces deux phrases qu’il nous laisse comme bâton et comme sandale : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre », « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».
 
Cette méditation a été écrite par Jeanne Mendras, consacrée de Regnum Christi
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Journée de ressourcement
 
Journée de ressourcement offerte à tous.
Où: Au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
Quand: Le samedi 27 mai, de 9 h 00 à 16 h 00
Personne-ressource: l'abbé Justin Picard
Animation, prière et témoignages: la famille Myriam de Québec.
Thème: Ouvrez la porte à l'Esprit et vivez sa joie.
Les frais d'inscription sont de 15$. Le coût du repas 10$.
 La journée se terminera par la célébration eucharistique.
Bien vouloir vous inscrire et réserver pour le repas avant le 24 mai en téléphonant au numéro 418-856-1811, poste 100 (Services diocésains).
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«Lorsque nous accueillons l'autre,
nous accueillons également celui qui le met sur notre route:
Dieu lui-même.»
(Normand Provencher)
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La pastorale dans notre diocèse...
 
Chez-nous, au Diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, la pastorale se répartie ou se regroupe en trois champs. Voici une présentation de ces trois champs avec certaines explications:
 
- Fraternité et Engagement: "Ils étaient assidus... à la communion fraternelle."
C'est par la fraternité vécue entre nous et par une charité active que se fortifie une communauté. Communion fraternelle, solidarité avec les organismes sociaux, souci des pauvres de toutes sortes, voila un témoignage évangélique essentiel. En fait, il faudrait dire que tous les chrétiens sont engagés dans ce champ...
 
- Formation à la vie chrétienne: "Ils étaient assidus à l'enseignement des apôtres."
La Parole de Dieu est notre source et notre nourriture. Elle est au cœur de ce champ d'activités, auprès des jeunes et des familles: initiation chrétienne, activités pastorales, etc., ou auprès des adultes de tous âges: partages de la Parole, ressourcements, etc.
 
- Prière et Célébration: "Ils étaient assidus à la fraction du pain et aux prières."
La prière, individuelle ou communautaire, est le poumon d'une communauté. Elle peut prendre plusieurs formes: eucharistie, rencontres de prière, célébrations de la Parole, autres sacrements, adoration, etc.
 
Tous les membres de la communauté chrétienne sont concernés et interpellés par la mission.
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Bonne journée!
Jean-Yves

lundi 22 mai 2017

Il ne nous a pas abandonné... / (253,816)

Bonjour!
Mardi 23 mai 22017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Jn 16,5-11): «Je m'en vais maintenant auprès de celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’. Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre coeur est plein de tristesse. Pourtant, je vous dis la vérité: c'est votre intérêt que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous; mais si je pars, je vous l'enverrai. Quand il viendra, il dénoncera l'erreur du monde sur le péché, sur le bon droit, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en moi. Il montrera où est le bon droit, car je m'en vais auprès du Père, et vous ne me verrez plus. Il montrera où est la condamnation, car le prince de ce monde est déjà condamné».
Commentaire: Abbé Joseph A. PELLEGRINO (Tarpon Springs, Florida, Etats-Unis)
«C'est votre intérêt que je m'en aille»
Aujourd'hui, l'Évangile nous présente une conception profonde de la réalité de l'Ascension du Seigneur. Dans la lecture de l'Evangile de Jean du Dimanche de Pâques, Jésus dit à Marie Madeleine de “cesser s'accrocher à Lui” car «Je ne suis pas encore monté vers le Père» (Jn 20,17). Dans l'Évangile d'aujourd'hui Jésus se rend compte que «parce que je vous ai parlé ainsi, votre coeur est plein de tristesse» mais que «c'est dans votre intérêt que Je m'en aille» (Jn 16,6-7). Jésus doit monter vers le Père. Néanmoins, Il est toujours présent parmi nous.

Comment peut-il partir et rester en même temps? Ce mystère nous a été expliqué par notre saint Père Benoît XVI: «Etant donné que Dieu renferme l'univers tout entier, l'Ascension du Seigneur signifie que le Christ ne s'est pas éloigné de nous mais qu'au contraire, en demeurant avec le Père, Il est désormais à côté de chacun de nous pour toujours».

Notre espérance se trouve dans le Seigneur. Par sa victoire sur la mort Il nous a donné une vie que la mort ne pourra jamais détruire: Sa Vie. Sa résurrection veut dire que ce qui était spirituel devient réel. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. Rien ne peut diminuer notre espérance. Les négations du monde ne peuvent rien contre les affirmations de Jésus.

Le monde imparfait dans lequel nous vivons, où nous voyons souffrir les innocents, pourrait nous rendre pessimistes. Mais Jésus nous a transformé en éternels optimistes.

La présence vivante de Jésus dans notre communauté, dans notre famille, et dans tous les aspects de notre société, que nous pouvons sans erreur appeler “chrétiens”, nous donne une raison d'avoir l'espérance. La présence vivante de Jésus dans chacun de nous, nous a rempli de joie. Peu importe la quantité de mauvaises nouvelles que les médias se réjouissent de nous présenter, les bonnes choses qu'il y a dans le monde surpassent les mauvaises parce que Jésus est monté vers le Père.

En effet, Il est monté au ciel, mais Il ne nous a pas abandonnés.

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«Un homme sans patience est une lampe sans huile.»
(Albert Schweitzer)
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«Le bonheur est l'art de faire un bouquet
avec les fleurs qui sont à notre portée.»
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«La vie chrétienne est une lutte, une très belle lutte.»
(Pape François)
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«L'Église n'est pas là pour contrôler la vie des gens
 mais pour les  accompagner.»
(Pape François)
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«La vie et un don de Dieu,
une flamme, un feu qui doit en allumer d'autres.»
(Léon Robichaud)
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 «Eh oui, l'action engendre la possibilité de l'échec.
Et si nous ne sommes pas capables d'accepter l'échec,
 le passage à l'action est impossible.»
(Aude de Béarn)
 
«Être chrétien,
ce n'est pas d'abord observer les commandements de l'Église,
mais être relié à Jésus
- et, à travers lui, à Dieu -
 dans une relation aimante.
(Pape François - cité par Fédéric Lenoir
dans François, le printemps de l'Évangile.)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

mercredi 17 mai 2017

«Demeurez dans mon amour... » / (253,586)

Bonjour!
Jeudi 18 mai 2017
 

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Jean 15, 9-11

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »

Pour notre réflexion...

1. Si le Christ me dit qu’il m’aime avec le même amour que le Père a pour lui, comment le Père aime-t-il son Fils ? Dieu le Père aime tellement son Fils que son amour est le don total de sa personne. « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8). Jésus me dit dans ce passage qu’il m’aime avec le don de lui-même. Il est venu au monde pour se donner à moi, pour m’aimer, et pour me permettre d’arriver près de lui à la fin de ma vie. Il m’aime plus que son bien-être et son propre plaisir. Son amour me fait exister.

2. Comment est l’amour du Christ pour moi ? Si le Christ est amour, l’hymne à l’amour (1 Cor 13, 4-7) se traduit dans ma vie. Le Christ est longanime, patient avec moi, avec mes faiblesses et mes fautes. Il est serviable, il cherche toujours mon bien. Il n’est pas envieux de mes joies et mes succès, bien au contraire. Il ne fanfaronne pas afin de m’impressionner. Il ne se gonfle pas pour prendre plus de place dans ma vie, mais il se cache. Il ne cherche pas son intérêt mais le mien, jusqu’au point de mourir à ma place. Il ne s’irrite pas avec moi, même quand il aurait eu raison de le faire. Il ne tient pas compte du mal. Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.

3. Si je veux demeurer dans cet amour infini, que faut-il faire ? « Restez fidèles à mes commandements ». Les commandements du Seigneur sont au nombre de deux : l’aimer et aimer ceux qui sont autour de nous. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les prophètes (Mt 22, 40). Ce double commandement n’est pas une échappatoire morale. Il exige l’oubli de moi afin de donner le meilleur à Dieu et à ceux qui m’entourent.
Et comme le dit saint Augustin : « On n’obéit pas aux commandements parce qu’ils sont commandés, mais parce qu’on aime la personne qui commande ».


Cette méditation a été écrite par Sarah Cleary, consacrée de Regnum Christi
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«Chaque être humain a une grande valeur.»
(Marc Vaillot)
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«Le seul moyen d'avoir un ami,
c'est d'en être un soi-même.»
(Ralph Waldo Emeerson)
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«Dieu est un Dieu de vie;
 il n'est pas un Dieu de mort.»
(Cardinal André Vingt-Trois)
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«L'espérance a un visage:
 le visage du Christ.»
(Cardinal André Vingt-Trois)
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«N'ayez pas peur! La justice de Dieu est sa miséricorde
et sa miséricorde est sa justice.»
(Cardinal Walter Kasper)
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«Au milieu de nous est à l'œuvre
 la gestation humble et cachée
 mais bien réelle du Royaume des cieux.»
(Michel Wakenheim)
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Bonne journée!
Jean-Yves

 

mardi 16 mai 2017

Notre coeur ne trouvera qu'en Dieu une réponse à sa soif d'amour et de bonheur... / (252,740)

Bonjour!
Mardi 16 mai 2017

 
Une photo-souvenir prise en France:
 Bois de Narvau, Lormes.
(Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Jean, 14, 27-31

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »

Pour notre réflexion...

1.  Le passage de ce jour se situe dans le quatorzième chapitre de l’Évangile de saint Jean, c’est-à-dire dans les paroles que Jésus adresse à ses apôtres avant que la Passion ne commence. Ce passage commence avec ces mots : « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix ». Ces mots ont dû laisser une trace dans le cœur des apôtres, car on les retrouve ailleurs, après un miracle, comme celui de la femme qui perdait du sang depuis douze ans : « Jésus lui dit alors : ?’Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal’’ ». (Mc 5, 34), ou lors des apparitions de Jésus ressuscité : « La paix soit avec vous » par exemple en Lc 24, 36. Et ce sont des mots que la liturgie a repris (« Allez dans la paix du Christ »).

2. Mais la paix que Jésus laisse à ses disciples n’est pas comme la paix du monde. Paix du monde qui peut souvent être trompeuse. On pourrait peut-être définir cette paix du monde par une absence de conflit. Absence de conflit qui est souvent provisoire, car les problèmes sont souvent malheureusement simplement déplacés et ils finissent souvent par resurgir, de manière parfois dramatique. Quoiqu’il en soit, la paix dont Jésus veut parler ici se situe à un autre niveau, bien que la paix dans le monde soit un bien lui aussi désirable.

3. Comme le dit saint Augustin, le cœur de l’homme est inquiet : « Notre cœur est inquiet jusqu’à ce qu’il repose en vous » (Confessions). Or ce repos, comme l’a expérimenté et compris saint Augustin ne peut se trouver qu’en Dieu. Notre cœur, assoiffé de bonheur et d’amour, ne trouvera ce qu’il recherche vraiment qu’en Dieu. Or cette présence de Dieu c’est Jésus qui est venu nous l’apporter. C’est pour cela qu’il parle tout de suite après de son départ et de son retour : « Je m’en vais, et je reviens vers vous ». Les apôtres ont peur de perdre Jésus. Il les rassure en leur disant que s’il part, c’est pour être présent d’une autre manière. Pour le croyant, la paix est déjà là, car il sait que son Seigneur est désormais toujours avec lui.

Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
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«Le Christ éclaire notre vie présente et notre avenir.»
(Dans : Le Veilleur de Marie-Jeunesse)
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Bonne journée!
Jean-Yves