vendredi 26 mars 2021

« Afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés » / (351,025)

 Bonjour!

Samedi 27 mars 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés » (Jn 11, 45-57)

Ta parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance.
Rejetez tous les crimes que vous avez commis,              
faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau.
Ta parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance. (Ez 18, 31)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
quand Lazare fut sorti du tombeau,
          beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie
et avaient donc vu ce que Jésus avait fait,
crurent en lui.
          Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens
pour leur raconter ce qu’il avait fait.
          Les grands prêtres et les pharisiens
réunirent donc le Conseil suprême ;
ils disaient :
« Qu’allons-nous faire ?
Cet homme accomplit un grand nombre de signes.
                   Si nous le laissons faire,
tout le monde va croire en lui,
et les Romains viendront détruire notre Lieu saint
et notre nation. »
          Alors, l’un d’entre eux, Caïphe,
qui était grand prêtre cette année-là,
leur dit :
« Vous n’y comprenez rien 
          vous ne voyez pas quel est votre intérêt :
il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple,
et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »
          Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ;
mais, étant grand prêtre cette année-là,
il prophétisa
que Jésus allait mourir pour la nation ;
          et ce n’était pas seulement pour la nation,
c’était afin de rassembler dans l’unité
les enfants de Dieu dispersés.

          À partir de ce jour-là,
ils décidèrent de le tuer.
          C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement
parmi les Juifs ;
il partit pour la région proche du désert,
dans la ville d’Éphraïm
où il séjourna avec ses disciples.
          Or, la Pâque juive était proche,
et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem
pour se purifier avant la Pâque.
          Ils cherchaient Jésus
et, dans le Temple, ils se disaient entre eux :
« Qu’en pensez-vous ?
Il ne viendra sûrement pas à la fête ! »
          Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres :
quiconque saurait où il était devait le dénoncer,
pour qu’on puisse l’arrêter.

                        – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Le Seigneur Jésus jette le trouble parmi les chefs religieux. Les œuvres et les signes qu’il accompli constituent à leurs yeux une grande menace : « tout le monde va croire en lui ». Voilà une preuve par le contraire que les signes conduisent à la foi, pour peu qu’on ait le cœur ouvert et disponible et qu’on ne renonce pas à l’honnêteté pour protéger ses intérêts propres. Les accusateurs de Jésus sont décidés de le faire périr. Sa condamnation est prononcée dans l’échange dont l’évangile nous rend témoin aujourd’hui. Jésus est rejeté, celui qui a rendu la vie à Lazare doit mourir. Mais la pierre rejetée deviendra la pierre angulaire du Temple Nouveau, la mort sera vaincue par la vie.

En effet, le plan du Seigneur dépasse amplement les courtes visées orgueilleuses de l’homme ; Jésus mourra effectivement, non seulement pour protéger la nation, selon le prétexte avancé par ses accusateurs, mais pour « rassembler dans l’unité tous les enfants de Dieu dispersés », selon la prophétie d’Ézéchiel. Le salut de toute humanité est accompli, même la malice des ennemis de Dieu sert à la réalisation de son dessein. Voici qui nous invite à regarder autrement les oppositions envers les serviteurs du Seigneur, même les plus manifestes et les plus choquantes. Dieu agit d’une manière qui dépasse tout homme et permet au salut de rejoindre chaque homme.

Jésus « partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples ». À la veille d’entrer dans la semaine sainte, puissions-nous trouver la disponibilité intérieure pour faire taire toute inquiétude superflue et accompagner le Seigneur et les disciples dans leur retraite préparatoire aux événements de la Pâque. Dans ces derniers instants de solitude et de communion fraternelle, trouvons la force et la confiance qui nous feront suivre le Seigneur jusqu’au bout.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Ici nous avons droit à une tempête de neige!

 Il n'en restait pourtant presque plus de traces...

Bonne journée!

Jean-Yves 

jeudi 25 mars 2021

« Ils cherchaient à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains » / (350,892)

 Bonjour!

Vendredi 26 mars 2021



Un vue du maître-autel de la cathédrale de Sainte-Anne.

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Ils cherchaient à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains » (Jn 10, 31-42)

Gloire à toi, Seigneur,
Fils du Dieu vivant !
Tes paroles, Seigneur,
sont esprit et elles sont vie ;                          
tu as les paroles de la vie éternelle.
Gloire à toi, Seigneur,
Fils du Dieu vivant ! (cf. Jn 6, 63c.68c)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
         de nouveau, des Juifs prirent des pierres
pour lapider Jésus.
          Celui-ci reprit la parole :
« J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes
qui viennent du Père.
Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
          Ils lui répondirent :
« Ce n’est pas pour une œuvre bonne
que nous voulons te lapider,
mais c’est pour un blasphème :
tu n’es qu’un homme,
et tu te fais Dieu. »
          Jésus leur répliqua :
« N’est-il pas écrit dans votre Loi :
J’ai dit : Vous êtes des dieux ?
                   Elle les appelle donc des dieux,
ceux à qui la parole de Dieu s’adressait,
et l’Écriture ne peut pas être abolie.
                  Or, celui que le Père a consacré
et envoyé dans le monde,
vous lui dites : “Tu blasphèmes”,
parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
                   Si je ne fais pas les œuvres de mon Père,
continuez à ne pas me croire.
                   Mais si je les fais,
même si vous ne me croyez pas,
croyez les œuvres.
Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus,
que le Père est en moi,
et moi dans le Père. »
          Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter,
mais il échappa à leurs mains.

          Il repartit de l’autre côté du Jourdain,
à l’endroit où, au début, Jean baptisait ;
et il y demeura.
          Beaucoup vinrent à lui en déclarant :
« Jean n’a pas accompli de signe ;
mais tout ce que Jean a dit de celui-ci
était vrai. »
          Et là, beaucoup crurent en lui.

                        – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaires...

Étonnant dialogue : en réponse à Jésus qui leur offre sa Parole de vie, les juifs veulent lui lancer des pierres pour le tuer ! Sans s’en rendre compte, ils confirment par leurs œuvres qu’ils ont pour père le démon dont ils cherchent à réaliser les projets, lui qui est menteur et homicide dès les origines (cf. Jn 8, 44). Notre-Seigneur aurait pu dire à ses adversaires « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à me jeter la pierre » (cf. Jn 8, 7). Mais ce serait détourner la controverse de son véritable enjeu, à savoir l’identité, l’origine de ce Rabbi blasphémateur. Aussi Jésus préfère-t-il poursuivre son argumentation.

Avec une étonnante patience qui ne peut procéder que de l’amour, il invite encore et encore ses interlocuteurs à réfléchir sur l’incohérence de leur attitude. Les juifs en effet reconnaissent que Jésus a accompli des « œuvres bonnes » ; or « chacun sait que Dieu n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce » (Jn 9, 31). Comment dès lors peuvent-ils l’accuser de blasphème ? Si réellement il mentait et revendiquait abusivement l’égalité avec Dieu son Père (cf. Jn 10, 30), il serait incapable de poser le moindre signe car il est évident que la grâce divine ne coopère pas avec un blasphémateur. Auquel cas, les juifs auraient raison de « refuser de croire en lui ». Mais dès lors que Notre-Seigneur accomplit des œuvres qui témoignent de la faveur de Dieu, ceux qui les constatent sont bien obligés de prendre en compte l’interprétation qu’il en donne et qui éclaire son identité.

Ce que Jésus affirme n’est d’ailleurs pas si choquant : l’Ecriture elle-même n’affirme-t-elle pas au psaume 82 (81) que les dépositaires de la Parole peuvent être appelés « des dieux » ? Bien plus : l’espérance d’Israël décrit le Messie en termes de filiation divine. Le psaume 2 met sur les lèvres de Dieu lui-même ces paroles adressées au Messie : « Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui je t’ai engendré » (Ps 2, 7). Les œuvres bonnes accomplies par Jésus plaident donc en faveur de la vérité de sa parole : il est ce Fils tant attendu, « celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde » « afin que tout homme qui croit en lui ne périsse pas, mais obtienne la vie éternelle » (Jn 2, 16).

Avec une profonde humilité, et poussé par le seul souci de sauver ces hommes que le Père lui a confiés, Jésus s’efface davantage encore, et consentant à ce que les Juifs ne croient pas en lui, il les exhorte à « croire au moins les œuvres », c’est-à-dire à reconnaître que Dieu est à l’œuvre en lui et à travers lui. Car il sait bien que s’ils concèdent ce point – qui devrait être évident vu la nature des signes accomplis – ils découvriront par la force des choses « que le Père est en lui et lui dans le Père ».

La logique n’a pas pu échapper à ses opposants ; mais comme il était hors de question pour eux de s’acheminer vers une telle conclusion, ils préfèrent rejeter en bloc tout le raisonnement, et faisant la sourde oreille, ils « cherchent de nouveau à l’arrêter ». C’est cet aveuglement volontaire que vise Notre-Seigneur lorsqu’il dit : « Celui qui ne veut pas croire est déjà jugé. Et le jugement le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées » (Jn 2, 18-20).

Jésus « leur échappa », et se retire en Transjordanie, « à l’endroit où Jean avait commencé à baptiser ». Notre-Seigneur laisse chacun de nous avec sa conscience, confronté à la fois aux « œuvres bonnes » qu’il a accomplies sous nos yeux, et à nos propres œuvres, nettement moins glorieuses.

Si en constatant le contraste flagrant, nous reconnaissons notre péché et la justice de celui qui nous parle, si nous acceptons de croire en lui, nous échappons au jugement (cf. Jn 2, 18), « car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 2, 17). « Mais du moment que nous disons : “Nous voyons !”, notre péché demeure » (Jn 9, 41).

“Je t’aime, Seigneur, ma force” (Ps 17), toi qui as envoyé ton Fils Jésus-Christ, dans notre monde pour y faire resplendir ta gloire. Donne-moi de pouvoir discerner les signes de ta bonté en ma faveur, de les accueillir avec reconnaissance, et de venir à la lumière de ta miséricorde pour y plonger toutes les ténèbres de mes œuvres mauvaises. Je pourrai alors te chanter de tout notre cœur, toi “qui a délivré le pauvre du pouvoir des méchants” (1ère lect.), “Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !” (Ps 17).


Abbé Philippe Link / Merci!

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Les roues du moulin à farine de la Seigneurie des Aulnaies.

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«Lorsque Dieu tourne vers nous son visage 

et qu'il nous apporte la paix, c'est que nous avons reconnu 

sa miséricorde et sa tendresse, 

c'est que nous avons fait l'expérience 

de son pardon qui nous délivre

 de toute crainte et de toute peur.»

(Yvon Joseph Moreau)

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«Je suis sauvé

parce que je suis aimé,

parce que je suis pardonné.»

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Bonne journée!

Jean-Yves 

mercredi 24 mars 2021

Fête de l'Annonciation. / « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils » / (350,649)

 Bonjour!

Jeudi 25 mars 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...



ÉVANGILE

« Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils » (Lc 1, 26-38)

Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus.

Le Verbe s’est fait chair,
il a habité parmi nous
et nous avons vu sa gloire.
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (Jn 1, 14ab)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »
    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
    Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
    il régnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »
    Marie dit à l’ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »
    L’ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-Haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
    Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait la femme stérile.
    Car rien n’est impossible à Dieu. »
    Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »
Alors l’ange la quitta.

     – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Lorsque nous regardons Marie dans le récit évangélique de l’Annonciation, que voyons-nous ? A la majestueuse salutation de l’ange qui la reconnaît « comblée de grâce », Marie est toute bouleversée, ce qui permet au messager du ciel de lui préciser : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut : le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il règnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie nous montre l’attitude de cœur qui permettra au Verbe de naître en chacun de nous. C’est là qu’intervient son humilité : « Comment cela va-t-il se faire puisque je suis vierge ? » Ce ne sont pas ici des paroles de doute mais simplement la reconnaissance par Marie que ce que l’ange lui annonce ne pourra se réaliser à partir d’elle seule. Accueillir en nous la présence divine présuppose que nous reconnaissions que nous ne pourrons y arriver par nos propres forces. Car il s’agit précisément d’accueillir et non pas de s’approprier. Nous ne méritons pas le salut, nous n’avons aucun droit dessus. Il est pur don de Dieu et c’est dans la mesure où nous reconnaîtrons sa gratuité qu’il pourra se montrer efficace en nous. L’ange confirme d’ailleurs cela puisqu’en réponse à l’humilité de Marie, il lui annonce : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu ».

Puissance vivifiante, l’Esprit Saint va agir en Marie. La pureté de l’accueil de Marie en sa virginité s’accordera avec la pureté de l’initiative divine. Engendré de l’Esprit, œuvre de pure grâce, l’Enfant-Dieu va pouvoir naître dans le sein virginal de Marie dans la mesure où celle-ci s’abandonne librement et totalement entre les mains du Père : « Marie dit alors : ‘Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole’ ».

En ce jour où nous te fêtons, aide-nous Marie à désirer comme toi recevoir la grâce de Dieu qui nous donnera part à son Règne ; donne-nous d’entrer dans ton humble silence pour nous rendre disponible à la venue en nous de l’Esprit Saint ; prie pour nous afin que nous puissions nous abandonner aussi simplement que toi entre les mains de notre Père du ciel. Alors, comme toi, nous pourrons recevoir une nouvelle effusion de l’Esprit par laquelle le Verbe de Dieu pourra germer en nos cœurs et porter tout le fruit qu’il désire.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Prière à Marie

Sainte Marie, Mère de Dieu,

garde-moi un cœur d'enfant,

limpide et transparent comme une source.


Donne-moi un cœur simple,

chaleureux et accueillant,

Un cœur tendre et compatissant.

fidèle et généreux.

Un cœur qui n'oublie aucun bien

et ne tient rancune d'aucun mal.


Donne-moi un cœur doux et humble,

qui aime sans demander en retour.

Un cœur confiant et rempli de gratitude.

Un cœur qui ose croire

qu'en donnant au monde ton Fils Jésus,

tu fais naître en nous

l'espérance et la joie.

Amen.

(Auteur inconnu)

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Bonne journée!

Jean-Yves


mardi 23 mars 2021

« Si le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres » / Célébration du Pardon... / (350,508)

 Bonjour!

Mercredi 24 mars 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Si le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres » (Jn 8, 31-42)

Ta parole, Seigneur, est vérité
et ta loi, délivrance.
Heureux ceux qui ont entendu la Parole
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
Ta parole, Seigneur, est vérité
et ta loi, délivrance. (cf. Lc 8, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
    Jésus disait à ceux des Juifs qui croyaient en lui :
« Si vous demeurez fidèles à ma parole,
vous êtes vraiment mes disciples ;
    alors vous connaîtrez la vérité,
et la vérité vous rendra libres. »
    Ils lui répliquèrent :
« Nous sommes la descendance d’Abraham,
et nous n’avons jamais été les esclaves de personne.
Comment peux-tu dire :
“Vous deviendrez libres” ? »
    Jésus leur répondit :
« Amen, amen, je vous le dis :
qui commet le péché
est esclave du péché.
    L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ;
le fils, lui, y demeure pour toujours.
    Si donc le Fils vous rend libres,
réellement vous serez libres.
    Je sais bien que vous êtes la descendance d’Abraham,
et pourtant vous cherchez à me tuer,
parce que ma parole ne trouve pas sa place en vous.
    Je dis ce que moi, j’ai vu
auprès de mon Père,
et vous aussi, vous faites ce que vous avez entendu
chez votre père. »
    Ils lui répliquèrent :
« Notre père, c’est Abraham. »
Jésus leur dit :
« Si vous étiez les enfants d’Abraham,
vous feriez les œuvres d’Abraham.
    Mais maintenant, vous cherchez à me tuer,
moi, un homme qui vous ai dit la vérité
que j’ai entendue de Dieu.
Cela, Abraham ne l’a pas fait.
            Vous, vous faites les œuvres de votre père. »
Ils lui dirent :
« Nous ne sommes pas nés de la prostitution !
Nous n’avons qu’un seul Père : c’est Dieu. »
    Jésus leur dit :
« Si Dieu était votre Père,
vous m’aimeriez,
car moi, c’est de Dieu que je suis sorti
et que je viens.
Je ne suis pas venu de moi-même ;
c’est lui qui m’a envoyé. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Notre père, c’est Abraham ». L’évangile de ce jour est centré sur la filiation. La paternité d’Abraham est de l’ordre de la foi et nécessite un engagement personnel. Jésus révèle une condition nouvelle à cette filiation, la fidélité à sa parole : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres ». En libérant l’homme intérieur de l’esclavage du péché, Jésus lui donne accès à la vie filiale, dont sa Croix révèle le mystère. Ceux qui reconnaissent la vérité dans la parole de Jésus seront libres. Être libre nécessite ainsi d’avoir choisi d’être disciple, d’avoir choisi la vérité que Jésus révèle.

Mais ce verset va plus loin puisqu’il introduit une distinction au sein même du corps des disciples. Ceux qui interrogent Jésus sont en effet de ceux qui croient en lui : « Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui ». Ainsi, parmi ceux qui croient en Jésus, il convient de distinguer ceux qui accèdent à la liberté. Finalement, la référence à Abraham accentue non pas la foi mais les œuvres : « Si vous êtes les enfants d’Abraham, vous devriez agir comme Abraham ». Ceux qui sont vraiment libres, ceux qui sont vraiment les disciples de Jésus, ne sont pas ceux qui cherchent à le tuer ; sur eux, dit Jésus : « ma parole n’a pas de prise ». Mais ceux qui voient dans la parole de Jésus se dessiner le visage du Père des Cieux, entrent dans la liberté des fils de Dieu. Cette liberté est celle qui affranchit du péché et qui permet d’aimer Jésus. Jésus reproche en effet aux Juifs : « si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez ».

La liberté que nous donne Jésus est liée à sa relation au Père, qui est amour et obéissance. Cette discussion avec les Juifs convertis nous enseigne donc qu’être fils de Dieu n’est pas un héritage, un acquis capitalisable, ni même un statut, mais un mouvement d’obéissance, un don de soi dans l’amour, l’accomplissement de la volonté du Père.

Seigneur Jésus, donne-nous de voir le visage du Père que tu nous révèles, introduis-nous dans la liberté des fils de Dieu, que nous sachions t’aimer comme tu l’attends de nous et accomplir dans toute notre vie la volonté du Père.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Célébration communautaire du pardon 
avec absolution collective:
Ce soir à 19 h 30 à la cathédrale de Sainte-Anne.
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Jésus,
Océan de miséricorde,
prends pitié de nous!
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Diacre
au cœur de notre monde
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Bonne journée!

Jean-Yves

lundi 22 mars 2021

« Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS » / (350,366)

Bonjour!

Mardi 23 mars 2021


Crucifix dans la chapelle du monastère à Val Notre-Dame.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS » (Jn 8, 21-30)

Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus !
Fils de l’homme, élevé sur la croix,
tu attires à toi tous les hommes.
Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus ! (cf. Jn 12, 32.34)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait aux Pharisiens :
« Je m’en vais ;
vous me chercherez,
et vous mourrez dans votre péché.
Là où moi je vais,
vous ne pouvez pas aller. »
Les Juifs disaient :
« Veut-il donc se donner la mort,
puisqu’il dit :
“Là où moi je vais,
vous ne pouvez pas aller” ? »
Il leur répondit :
« Vous, vous êtes d’en bas ;
moi, je suis d’en haut.
Vous, vous êtes de ce monde ;
moi, je ne suis pas de ce monde.
C’est pourquoi je vous ai dit
que vous mourrez dans vos péchés.
En effet, si vous ne croyez pas que moi, JE SUIS,
vous mourrez dans vos péchés. »
Alors, ils lui demandaient :
« Toi, qui es-tu ? »
Jésus leur répondit :
« Je n’ai pas cessé de vous le dire.
À votre sujet, j’ai beaucoup à dire
et à juger.
D’ailleurs Celui qui m’a envoyé dit la vérité,
et ce que j’ai entendu de lui,
je le dis pour le monde. »
Ils ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père.
Jésus leur déclara :
« Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme,
alors vous comprendrez que moi, JE SUIS,
et que je ne fais rien de moi-même ;
ce que je dis là,
je le dis comme le Père me l’a enseigné.
Celui qui m’a envoyé est avec moi ;
il ne m’a pas laissé seul,
parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »
Sur ces paroles de Jésus,
beaucoup crurent en lui.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Jésus n’est pas de ce monde. Il est d’en haut et nous d’en bas : « Vous, vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde, moi, je ne suis pas de ce monde. » Par nous-mêmes, nous ne pouvons pas nous élever jusqu’au Père. Nous ne pouvons nous tirer par nos propres forces de la boue de notre péché : « Là où moi je m’en vais, vous ne pouvez pas y aller. »

Seul Jésus pourra nous élever. Mais cette élévation passera par la Croix, la crucifixion de nos passions qui nous tirent vers le bas. C’est le seul chemin qui nous élève et nous conduit vers le Père. Pour nous y engager, il nous faut poser un acte de foi en ce que Jésus est bien le Fils de Dieu envoyé par le Père pour nous sauver : « Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés. »

En dehors de cet acte de foi, nous restons liés à notre péché qui nous empêche de nous élever vers la Source de la vie qu’est le Père. En dehors de cet acte de foi qui nous redonne accès à la vie éternelle, c’est la mort. Jésus est clair là-dessus.

Ce qui nous purifie du péché c’est de croire que Jésus existe et qu’il est Fils de Dieu et de nous ouvrir ainsi à la vie divine. Car c’est en tant que Fils bien-aimé et envoyé par le Père que Jésus nous sauve. Voilà pourquoi à la question qu’on lui pose sur son identité, Jésus répond en renvoyant à son Père : « Je n’ai pas cessé de vous le dire. J’ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D’ailleurs celui qui m’a envoyé dit la vérité, et c’est de lui que j’ai entendu ce que je dis pour le monde. » Et le fait que saint Jean précise que ses détracteurs « ne comprirent pas qu’il leur parlait du Père » manifeste bien que c’est ici que se situe tout l’enjeu de la discussion.

Dans saint Jean, jamais Jésus ne se met sur le même plan que le Père dont il est « l’Envoyé ». Il ne transmet au monde que la vérité qu’il tient d’auprès du Père : « Je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c’est le Père qui me l’a enseigné. » Et cependant, il n’hésite pas à s’affirmer comme sujet : « Je suis ». Ce que l’évangéliste fait ici ressortir c’est l’unité parfaite qui existe entre le Père et le Fils, unité qui ne signifie en aucun cas la disparition du sujet du Fils livré à la présence du Père. L’unité y est au contraire l’expression d’une relation réciproque : « Celui qui m’a envoyé est avec moi : il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. »

La personne de Jésus apparaît ainsi comme le lieu même de la révélation. Ce n’est que dans le Fils que Dieu peut être reconnu et trouvé comme Père. Et cela se manifestera de la façon la plus éminente sur la Croix. Jésus l’annonce déjà ici : « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS. » La Croix permettra à Jésus de passer là où il est, c’est-à-dire dans le Père. Et en cela, elle conduira à révéler sa filiation divine. Seule la foi en Jésus Fils de Dieu conduit à la réconciliation avec le Père. Seule la foi en Jésus Fils de Dieu permet de passer de ce monde d’en bas vers le monde d’en haut. Et c’est devant Jésus crucifié que cette foi se vérifie.

Seigneur, donne-nous de savoir te reconnaître sur la Croix comme le Fils bien-aimé du Père. Donne-nous la grâce de ne pas avoir peur de nous engager à ta suite sur le chemin de ta passion. Dans toutes nos croix, donne-nous la même confiance que toi envers ton Père pour nous abandonner entre ses mains. Que notre péché qui nous conduit à la mort soit cloué à la croix et que notre être intérieur soit élevé en toi auprès du Père, Source de toute vie !


Abbé Philippe Link - Merci!

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«JE SUIS QUI JE SUIS»: L'ÉTERNEL.
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«Toute crise porte en elle des aspects positifs 
et des raisons d'espérer.»
(Catherine Rambert)
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Bonne journée!

Jean-Yves Fortin, diacre 

dimanche 21 mars 2021

« Je suis la lumière du monde » / L’exigence de la vérité et de l’amour « ne pèche plus » / La vocation diaconale... / (350,230)

 Bonjour!



Lundi 22 mars 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Je suis la lumière du monde » (Jn 8, 12-20)

Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur. Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive ! Ta parole, Seigneur, est vérité, et ta loi, délivrance. (cf. Ez 33, 11)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Pour l’année C, si l’évangile ci-dessus a été lu la veille

En ce temps-là,
Jésus disait aux pharisiens :
« Moi, je suis la lumière du monde.
Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,
il aura la lumière de la vie. »
Les pharisiens lui dirent alors :
« Tu te rends témoignage à toi-même,
ce n’est donc pas un vrai témoignage. »
Jésus leur répondit :
« Oui, moi, je me rends témoignage à moi-même,
et pourtant mon témoignage est vrai,
car je sais d’où je suis venu,
et où je vais ;
mais vous, vous ne savez ni d’où je viens,
ni où je vais.
Vous, vous jugez de façon purement humaine.
Moi, je ne juge personne.
Et, s’il m’arrive de juger,
mon jugement est vrai
parce que je ne suis pas seul :
j’ai avec moi le Père, qui m’a envoyé.
Or, il est écrit dans votre Loi
que, s’il y a deux témoins,
c’est un vrai témoignage.
Moi, je suis à moi-même mon propre témoin,
et le Père, qui m’a envoyé, témoigne aussi pour moi. »
Les pharisiens lui disaient :
« Où est-il, ton père ? »
Jésus répondit :
« Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ;
si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »

Il prononça ces paroles
alors qu’il enseignait dans le Temple,
à la salle du Trésor.
Et personne ne l’arrêta,
parce que son heure n’était pas encore venue.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire... 

Une femme au centre d’un cercle essentiellement masculin. Elle a été surprise en flagrant délit d’adultère. Une femme, isolée, objet de débats et de mépris. Elle n’a pas de nom, le groupe n’échange aucune parole avec elle, elle est réduite à son péché : la femme adultère. Sa vie est suspendue à un souffle, elle risque la lapidation.

L’hypocrisie des accusateurs est magistralement révélée par saint Jean. Ils prétendent appliquer une loi à laquelle ils ne se soumettent pas eux-mêmes, ils la considèrent comme un code formel et cherchent à piéger Jésus grâce à elle, qu’ils ne respectent pas. L’Écriture, dissociée de la vie qu’elle protège, devient instrument de mort.

Jésus n’entre jamais dans les débats truqués. Mais plus que sa parole, un geste retient notre méditation de ce jour : Jésus écrit sur le sol. A ceux qui méprisent cette femme et l’Écriture, Jésus donne en signe un acte d’écriture. Il se baisse vers le sol et trace des caractères. Lesquels ? Forme-t-il un mot ? Une phrase ? Pourquoi saint Jean ne nous dit-il rien de ce qui est écrit ?

Car cela n’a pas d’importance. Le message est ailleurs. La première efficacité de ces traits sur le sol est de soulager la femme accusée. Les regards de ces hommes qui la méprisent se détournent enfin d’elle et se posent sur ces lettres, sur Jésus. Lequel fait plus qu’attirer les regards : la menace de lapidation pèsera bientôt sur lui.

À ces hommes qui méprisent aussi l’Écriture, Jésus montre qu’elle désigne et révèle son auteur. Au-delà de la Loi, celui qui l’écrit. Ainsi, peu importe ce que Jésus dessine dans la poussière : ce qu’il montre c’est Dieu.

Les accusateurs l’oublient, trop soucieux de justifier leur démarche dévoyée. De plus, ce que l’Écriture contient, ce n’est pas une lettre morte, mais sa Parole vivante et agissante. Jésus le montre par ce geste de la double écriture sur le sol : le contenu de l’écriture est connu par la parole qui l’actualise. L’Écriture doit être subordonnée à la Vie car c’est la Vie qui fait exister l’Écriture.

Nous sommes tous au centre d’un cercle d’accusateurs. Souvent, nous sommes à nous-mêmes le cercle des accusateurs. Cette page d’évangile nous invite à laisser la Parole de Jésus faire la vérité et libérer la Vie. Au-delà du bruit des accusations, il y a quelqu’un, prêt à nous faire miséricorde, qui nous rend la parole et notre dignité, qui nous dit l’exigence de la vérité et de l’amour « ne pèche plus ».


Abbé Philippe Link / Merci!

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«Pour aimer il faut mourir à soi-même.»


«La vie éternelle c'est le bonheur éternel de l'amour vécu.»

(Michel Aupetit, archevêque de Paris)

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«Aider les autres, 

c'est encore la meilleure façon 

de s'aider soi-même.»

(Martin Gray)

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Diacre 

au cœur de la vie de notre monde.


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Qu'est-ce qu'un diacre?

Un diacre est un homme, marié ou célibataire, qui répond à l’appel de l’Église pour être signe du Christ serviteur dans le monde. Dans son quotidien doit transparaître le service de la charité, auprès des plus pauvres de la société. Il exerce aussi son ministère dans la liturgie (les célébrations à l’église) et la Parole de Dieu (l’annonce de la Bonne Nouvelle).

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Bonne journée!

Jean-Yves Fortin, diacre