samedi 31 janvier 2026

«Heureux les pauvres de cœur…» (588,935)

 Bonjour!

Dimanche 1er février 2026



Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.


 (Mt 5,1-12): Quand Jésus vit la foule, il gravit la montagne. Il s'assit, et ses disciples s'approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait: «Heureux les pauvres de coeur: le Royaume des cieux est à eux! Heureux les doux: ils obtiendront la terre promise! Heureux ceux qui pleurent: ils seront consolés! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice: ils seront rassasiés! Heureux les miséricordieux: ils obtiendront miséricorde! Heureux les coeurs purs: ils verront Dieu! Heureux les artisans de paix: ils seront appelés fils de Dieu! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice: le Royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux! C'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés».

«Heureux les pauvres de cœur…»

Abbé Pablo CASAS Aljama(Sevilla, Espagne)

Aujourd'hui, nous lisons un Évangile très connu de nous tous, mais qui est toujours très étonnant. Avec ce fragment des béatitudes Jésus nous offre un modèle de vie à suivre, des valeurs morales qui d'après Lui sont celles dont nous avons besoin pour être vraiment heureux.

Le bonheur est, certainement, l'objectif que nous cherchons tous dans la vie. Et si nous demandions aux gens comment ils cherchent le bonheur, ou bien où est-ce qu'ils cherchent leur propre bonheur, nous aurions des réponses très diverses. Les uns nous diraient dans une vie de famille bien enracinée, d'autres dans la santé et le travail, d'autres dans l'amitié et la détente…, et ceux qui sont très influencés par notre société consommatrice nous diraient en ayant de l'argent, afin d'acheter le plus de choses possibles et surtout de monter au plus haut des échelons de la société.

Ces béatitudes que Jésus nous propose ne sont pas précisément celles que nous offre le monde d'aujourd'hui. Le Seigneur nous dit que seront "bienheureux" les pauvres d'esprit, les doux, ceux qui pleurent, ceux qui ont faim et soif de justice, les miséricordieux, les cœurs purs, ceux qui recherchent la paix, ceux qui sont persécutés par la justice… (cf. Mt 5,3-11).

Ce message du Seigneur est adressé à ceux qui veulent vivre des actions de détachement, d'humilité, de soif de justice, de préoccupation ou d'intérêt vis-à-vis des problèmes du prochain et qui laissent le reste au second plan.

Comme nous pouvons faire le bien en priant, ou en pratiquant une rectification fraternelle, quand nous sommes critiqués parce que nous croyons en Dieu et parce que nous appartenons à l'Église! Jésus nous le dit clairement dans sa dernière béatitude: «Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi» (Mt 5,11).

Saint Basile nous dit que «ainsi il ne faut porter envie, ni au riche pour ses richesses, ni à l'homme puissant pour l'étendue de son autorité, ni aux personnes robustes pour la bonne constitution de leur corps (...). Ces avantages, qui sont des instruments de la vertu quand on en use comme il faut, ne font pas par eux-mêmes le bonheur».

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « Vous ne devez pas craindre d’être calomniés par les hommes, mais de devenir lâches et flatteurs, parce qu’alors vous ne seriez qu’un sel fade que le monde foulerait aux pieds. Car c’est là l’effet du sel, de piquer les plaies et de causer une douleur cuisante à tous ceux qui s’abandonnent à la mollesse » (Saint Jean Chrysostome)

  • « Le mot bienheureux. Il est comme un refrain qui nous rappelle l’appel du Seigneur à parcourir avec lui un chemin qui, malgré tous les défis, est la voie du vrai bonheur » (François)

  • « "Bienheureux les pauvres en esprit" (Mt 5, 3). Les béatitudes révèlent un ordre de félicité et de grâce, de beauté et de paix. Jésus célèbre la joie des pauvres, à qui est déjà le Royaume » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2.546)



Bon dimanche!

Jean-Yves

vendredi 30 janvier 2026

« Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » ( 588,577)

 Bonjour!

Samedi 31 janvier 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



Marc 4, 35-41


Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? » 



Méditation

Frère Jean-Dominique Bruneel

Frère Jean-Dominique Bruneel

Couvent de l'Annonciation à Paris



Venez comme vous êtes


L’évangile de ce jour grouille de détails étonnants. En particulier, les disciples souhaitent emmener Jésus, « comme il était ». Ce « comme il était » semble la cause de la tempête. Ainsi, lorsque les disciples souhaitent « embarquer » Jésus dans leur propre projet, cette réalisation n’est pas assurée du succès ! Au contraire, il nous semble parfois même que notre Église, notre famille, notre propre existence soient proches de sombrer, que nous soyons laissés à nous-mêmes dans une vraie « galère », tandis que Jésus paraît endormi…

Mais par-delà ces vues humaines, notre attitude de foi peut nous ramener à plus de réalisme, d’humilité et finalement nous sauver. En effet, ce n’est pas nous qui pouvons emmener Jésus « comme il est » (ou plutôt d’ailleurs, comme nous pensons le connaître), là où nous le voudrions, comme si nous pouvions avoir la maîtrise de Dieu, de l’embarcation et de l’aventure. Mais c’est plutôt lui qui est présent avec nous, dans toutes les circonstances de notre vie, « tels que nous sommes », dans nos grands projets d’aller au loin, comme dans les ouragans de notre existence. Lorsque nous acceptons humblement notre faiblesse, nous reconnaissons notre besoin vital du Christ et nous nous présentons devant lui en vérité. Alors il peut se révéler à nous tel qu’il est véritablement : le Maître dont la parole dirige le monde et guide notre vie



Bonne journée!
Jean-Yves Fortin d.p. 


     
                               

jeudi 29 janvier 2026

«Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?» - (588,407)

Bonjour!

Vendredi 30 janvier 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



 (Mt 20,20-28): Alors la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit: «Que veux-tu?». Elle répondit: «Voilà mes deux fils: ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume». Jésus répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire?». Ils lui dirent: «Nous le pouvons». Il leur dit: «Ma coupe, vous y boirez; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père».

Les dix autres avaient entendu, et s'indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et leur dit: «Vous le savez: les chefs des nations païennes commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi: celui qui veut devenir grand sera votre serviteur; et celui qui veut être le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude».

«Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?»

Mgr. Octavio RUIZ Arenas Secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, l'épisode que nous raconte ce passage de l'Evangile nous met face à une situation qui arrive assez souvent dans les diverses communautés chrétiennes. En effet, Jean et Jacques ont fait preuve de générosité en abandonnant leur maison et leurs filets de pêche pour suivre Jésus. Ils ont entendu le message du Seigneur annonçant un Royaume et offrant la vie éternelle, mais ils n'arrivent toujours pas à comprendre la dimension de ce que propose le Seigneur et c'est pour cela que leur mère demande quelque chose de bon mais qui reste au niveau des aspirations purement humaines : "ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume". (Mt 20,21)

De la même manière, nous entendons et suivons le Seigneur, comme l'ont fait les premiers disciples, mais parfois nous n'arrivons pas à saisir l'exactitude de son message et nous nous laissons emporter par des intérêts personnels ou des ambitions à l'intérieur de l'Eglise. Nous oublions qu'en acceptant le Seigneur, nous devons nous donner à Lui entièrement et avec confiance, que nous ne pouvons pas penser à obtenir la gloire sans accepter d'abord la croix.

La réponse de Jésus met précisément l'accent sur cet aspect: pour faire partie de son Royaume, l'important c'est d'accepter de boire de la même "coupe" (cf. Mt 20,22), c'est-à-dire, être prêts à donner nos vies pour l'amour de Dieu et nous consacrer au service de nos frères, avec la même attitude miséricordieuse que Jésus. Dans sa première homélie, le pape François souligné que pour suivre le chemin de Jésus il faut porter sa croix, car " Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix, quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas des disciples du Seigneur."

Suivre Jésus exige, par conséquent, une grande humilité de notre part. Depuis le baptême nous avons été appelés à être ses témoins afin de transformer le monde. Mais nous ne réussirons cette transformation que si nous pouvons être les serviteurs des autres, dans un esprit de grande générosité et de dévouement, mais toujours dans la joie de suivre le Seigneur et de faire ressentir sa présence.

Pensées pour l'évangile d'aujourd'hui

  • « C’est comme si Jésus leur disait : vous me parlez d’honneurs et de couronnes, mais moi je vous parle de combats et de fatigues. Ce n’est pas l’heure des récompenses » (Saint Jean Chrysostome)

  • « La tentation du christianisme sans la croix, une Eglise à mi-chemin, qui ne veut pas arriver là où le Père veut, c’est la tentation du triomphalisme. Nous voulons la victoire d’aujourd’hui, sans aller à la croix, une victoire mondaine, une victoire raisonnable » (François)

  • « En ceci consiste la rédemption du Christ : il "est venu donner sa vie en rançon pour la multitude" (Mt 20, 28), c’est-à-dire "aimer les siens jusqu’à la fin" (Jn 13, 1) pour qu’ils soient "affranchis de la vaine conduite héritée de leurs pères" » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 622)

 Bonne journée!

Jean-Yves

mercredi 28 janvier 2026

Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ?(588,036)

Bonjour!

Jeudi 29 janvier 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour. 



Marc 4, 21-25


En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n’est caché, sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure que vous utilisez sera utilisée aussi pour vous, et il vous sera donné encore plus. Car celui qui a, on lui donnera ; celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a. » 



Méditation

Frère Benoît Delhaye

Frère Benoît Delhaye

Couvent Saint-Pierre Martyr à Strasbourg

Que faire de l'amour de Dieu ?


L'amitié rend plus forts, rend joyeux, nous donne confiance en nous. On aime nos amis pour ce qu'ils sont, et pas pour obtenir quelque chose d'utile de leur part, et ils nous aident à vivre et à être heureux. Nous vivons aussi, nous avons vécu ou nous vivrons, des histoires d'amour. Quand on est amoureux, et que cet amour est réciproque, c'est pareil, mais encore plus fort : l'amour donne des ailes, du courage, du bonheur.

Jésus nous dit que l'amour qu'il nous porte peut lui aussi nous rendre la vie plus belle, nous aider à surmonter les difficultés et les épreuves. Notre foi et notre relation avec Dieu ne doivent pas rester dans le secret de notre cœur, comme un trésor que l'on enfouit dans la terre au fond du jardin.

Jésus nous fait un cadeau : sa grâce pour nous rendre la vie plus belle, plus lumineuse. La grâce est faite pour éclairer notre vie, dans toutes ses dimensions, à chaque instant. Comme une lampe dans une pièce éclaire tout ce qui s'y trouve.

Éclairer notre vie, c'est décider d'aimer un peu plus, en commençant par s'aimer soi-même, pour la simple raison que Dieu nous aime. C'est aussi rechercher la bonne décision, nous laisser habiter et conduire par la sagesse de Dieu. C'est prendre des initiatives pour faire grandir le royaume de Dieu là où il n'est pas, et le défendre là où il est attaqué. 




Bonne journée!
Jean-Yves                                    

mardi 27 janvier 2026

Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. » (587,830)

 Bonjour!

Mercredi 28 janvier 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.



Matthieu 23, 8-12


En ce temps-là, Jésus s'adressa aux foules et à ses disciples et il déclara : « Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s’élèvera sera abaissé, qui s’abaissera sera élevé. »

Méditation

Frère Jacques-Benoît Rauscher

Frère Jacques-Benoît Rauscher

Couvent du Saint-Nom-de-Jésus à Lyon

Un maître parce qu’un frère


Alors qu’il était encore étudiant, saint Thomas d’Aquin était souvent l’objet de plaisanteries de la part de ses camarades. Un jour, l’un d’entre eux avait pointé du doigt la fenêtre en s’écriant : « Regardez dans le ciel, il y a un bœuf qui vole ! ». Immédiatement, le jeune Thomas d’Aquin avait tourné la tête pour observer le phénomène. Une telle naïveté avait suscité l’hilarité de ses camarades. Thomas leur avait répondu : « Je préfère croire qu’un bœuf puisse voler qu’imaginer qu’un de mes frères puisse mentir. »

On ne sait pas si l’anecdote est vraie. Mais elle dit quelque chose de profond sur la manière d’être « maître » et d’être « frère ». 

Thomas d’Aquin est un des plus grands théologiens de l’histoire de l’Église. Il est un « maître » auquel des générations de croyants se sont référés et se réfèrent encore. Mais pour être ce « maître » éminent, il lui a fallu être un « frère » éminent. Un frère qui fait confiance à ses frères.

Faire confiance ne signifie pas être naïf et tout bénir. On sait que les pires horreurs peuvent être cachées sous prétexte de confiance. Mais soupçonner chez l’autre le mensonge et la manipulation est un poison pernicieux qui nous empêche de nous laisser enseigner. Or refuser de s’ouvrir au savoir d’un autre c’est renforcer le blindage de notre cœur à la Parole de Dieu.

Jésus le dit bien : pour être un vrai maître, pour être un vrai sage, il faut retrouver l’humilité de faire confiance à ses frères… malgré tout.   

  


Bonne journée!
Jean-Yves                                

lundi 26 janvier 2026

« Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » (587,563)

 Bonjour!

Mardi 27 janvier 2026

Voici la Parole de Dieu de ce jour.


Marc 3, 31-35



En ce temps-là, comme Jésus était dans une maison, arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » 

Méditation

Frère Philippe Jeannin

Frère Philippe Jeannin

Couvent Saint-Pierre-martyr à Strasbourg

Histoire de famille


Ah, ces fameux frères de Jésus qui accompagnent sa mère ! Qui sont-ils donc ? 

La tradition catholique, fidèle à la foi dans la conception et la naissance virginale de Jésus, ne lui connaît donc aucun frère ou sœur mais des cousins. Les traditions orientale et protestante lui reconnaissent des demi-frères et sœurs qu’aurait eus Joseph.

Jésus ne nous demande pas de les ignorer mais de porter notre attention sur ceux qui étaient assis en cercle autour de lui. L’important, c’est cette nouvelle famille qu’il rassemble autour de son enseignement et qui fait la volonté de Dieu.

Jésus élargit le sens de la famille, passant de la famille de sang à la famille d’adhésion. Lui, le célibataire, voué à faire la volonté de son Père, fonde une nouvelle famille : des frères, des sœurs, des mères mais aussi des pères - et pourquoi pas des grands-parents, des enfants ? – qui écoutent sa Parole et font comme lui la volonté du Père en la mettant en pratique.

Aujourd’hui, la Parole du Seigneur m’est adressée. Est-ce que je l’entends ? Est-ce que je l’écoute ? la médite ? la laisse résonner en moi ? la mets en pratique dans mon quotidien ? Alors oui, quand je prierai : « Que ta volonté soit faite ! » ce ne sera pas une prière vaine puisque moi aussi je ferai sa volonté un peu plus sur la terre comme au ciel. Je serai vraiment son frère, son fils, sa fille. 




Bonne journée!
Jean-Yves