mardi 15 avril 2014

(166750) Notre nom est inscrit dans le coeur de Dieu...

Bonjour!

Mardi 15 avril 2014


Photo:
Centre de ressourcement des Ursulines - Loretteville.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Jean 13, 21-38  À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, au cours du repas qu’il prenait avec ses disciples, il fut bouleversé au plus profond de lui-même, et il attesta : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. »

Les disciples se regardaient les uns les autres, sans parvenir à comprendre de qui Jésus parlait.
Comme il y avait à table, tout contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait, Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler.
Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? »
Jésus lui répond : « C’est celui à qui j’offrirai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote.
Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit le sens de cette parole.
Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres.
Quand Judas eut pris la bouchée, il sortit aussitôt ; il faisait nuit.

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Pour notre réflexion...

1. « Oui, j’ai du prix aux yeux du Seigneur ». Aujourd’hui, nous ne pouvons pas méditer l’Évangile, sans « faire un saut » dans la première lecture du livre d’Isaïe. Cette lecture remplit d’une confiance profonde dans le Seigneur : « J’ai du prix à ses yeux et il m’aime ». « J’étais encore dans le sein maternel quand il a prononcé mon nom ». Isaïe nous révèle ici l’amour que Dieu a pour nous, bien avant notre naissance, et bien avant la création du monde. Nous étions et nous sommes déjà dans son cœur depuis toute éternité et pour toujours. Cette première lecture nous réconforte aujourd’hui, car l’Évangile nous présente ce que Dieu va souffrir pour nous, à cause de notre faiblesse. C’est important, avant de remarquer constamment notre faiblesse (malheureusement nous pouvons rarement la cacher), de savoir à quel point Dieu nous aime. Sans son amour, nos faiblesses deviennent désespérantes et nous le remarquons dans l’Évangile avec Judas.

2. « L’un de vous me livrera ». Cette phrase de Jésus est comme une épine qui traverse le cœur. Sa Passion commence. Et Jésus, malgré le fait de savoir tout ce que cet acte de Judas va entraîner, ne cesse d’aimer Judas et de chercher comment lui démontrer une fois de plus tout son amour. Nous aussi, dans des moments de grandes difficultés et combats intérieurs, nous avons cette possibilité et cette grande chance d’être constamment « rachetés » par Jésus. N’oublions pas, les fois où nous sommes tombés, que nous pouvons redire avec Isaïe : « J’ai du prix aux yeux du Seigneur ». J’ai été créé pour être dans le cœur de Dieu à jamais. Il me cherche dès que je m’éloigne consciemment ou inconsciemment de son cœur.


3. « Le disciple se penche sur la poitrine de Jésus ». Combien de fois n’avons-nous pas vu de peinture représentant cette scène ! Il est vrai qu’à lire ce passage, nous aimerions tant être à la place de l’apôtre Jean ! Et cependant, nous pouvons le faire, et tous les jours si nous en avons envie. « Se pencher sur la poitrine de Jésus », signifie tout simplement se mettre à l’écoute de son Cœur ; écouter ses palpitations, ses désirs, ses souffrances aussi. L’écouter dire combien il nous aime depuis toujours et combien il désire que nous soyons à ses côtés. L’écouter dire le nom des personnes qu’il veut aider et aimer à travers nous. Bref, son cœur est la source de toute consolation et notre nom y est inscrit. (La méditation catholique.org)
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Bonne journée!
Jean-Yves
diacre
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lundi 14 avril 2014

(166610) Où sont nos gestes d'amour? Marie c'est celui d'essuyer les pieds de Jésus avec ses cheveux...

Bonjour!

Lundi 14 avril 2014

Photo: 
Chez les Ursulines à Loretteville...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Jean 12,1-11): Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, celui qu'il avait ressuscité d'entre les morts. On donna un repas en l'honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était avec Jésus parmi les convives.
Or, Marie avait pris une livre d'un parfum très pur et de très grande valeur; elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu'elle essuya avec ses cheveux; la maison fut remplie par l'odeur du parfum. Judas Iscariote, l'un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors: «Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d'argent, que l'on aurait données à des pauvres?». Il parla ainsi, non parce qu'il se préoccupait des pauvres, mais parce que c'était un voleur: comme il tenait la bourse commune, il prenait pour lui ce que l'on y mettait. Jésus lui dit: «Laisse-la! Il fallait qu'elle garde ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours».

Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu'il avait ressuscité d'entre les morts. Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s'en allaient, et croyaient en Jésus.
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Commentaire: Abbé Jordi POU i Sabater (Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)
Elle versa le parfum sur les pieds de Jésus, qu'elle essuya avec ses cheveux

Aujourd'hui l'Évangile nous montre deux attitudes envers Dieu, envers Jésus Christ et à l'égard de la vie elle-même. Devant le parfum que Marie répand sur les pieds de son Seigneur, Judas proteste: «Judas Iscariote, l'un des disciples, celui qui allait le livrer, dit alors: ‘Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d'argent, que l'on aurait données à des pauvres?’» (Jn 12,4-5). Ce n'est pas sot; c'est même en accord avec la doctrine de Jésus. Mais il est facile de critiquer ce que les autres font, même sans intentions cachées, comme c'était le cas de Judas.

N'importe quelle critique doit être un acte de responsabilité: avec la critique nous devons aussi expliquer ce que nous ferions à la place, ce que nous serions prêts à faire. Autrement, la critique n'est —comme ici— que la plainte de ceux qui agissent de mauvaise foi face à ceux qui tâchent de faire de leur mieux.

Marie répand du parfum sur les pieds de Jésus en les essuyant avec ses cheveux, car elle croit que c'est son devoir. Cette action montre une magnanimité splendide: elle le fait en prenant «une livre d'un parfum très pur et de très grande valeur» (Jn 12,3). C'est un acte d'amour et, comme tout acte d'amour, difficile à comprendre pour ceux qui ne le partagent pas. Il me semble qu'à partir de ce moment-là, Marie sut ce que Saint Augustin devait écrire quelques siècles plus tard: «Il se peut que sur la terre les pieds du Seigneur soient dans le besoin. N'est-ce pas de ses membres, en effet, qu'il dira à la fin du monde: ‘Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait? Trouvez un emploi à votre superflu; pour vous, il est inutile, mais il est nécessaire aux pieds du Seigneur’».

La protestation de Judas n'a aucune utilité, elle le mène seulement à la trahison. L'action de Marie la porte à aimer encore plus son Seigneur et, en conséquence, à aimer encore plus les “pieds” du Christ qu'il y a dans notre monde.
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Est-ce que le Xt est la lumière de ma vie?
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Bonne Semaine Sainte!
Jean-Yves

samedi 12 avril 2014

(166395) Dimanche des Rameaux / Célébration communautaire du Pardon...

Bonjour!

Dimanche des Rameaux - 13 avril 2014

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 11, 1-10 

Quelques jours avant la fête de la Pâque, Jésus et ses disciples approchent de Jérusalem, de Bethphagé et de Béthanie, près du mont des Oliviers. Jésus envoie deux de ses disciples : « Allez au village qui est en face de vous. Dès l’entrée, vous y trouverez un petit âne attaché, que personne n’a encore monté. Détachez-le et amenez-le. Si l’on vous demande : Que faites-vous là ? répondez : Le Seigneur en a besoin : il vous le renverra aussitôt. »
Ils partent, trouvent un petit âne attaché près d’une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachent. Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : « Qu’avez-vous à détacher cet ânon ? » Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire. Ils amènent le petit âne à Jésus, le couvrent de leurs manteaux, et Jésus s’assoit dessus.
Alors, beaucoup de gens étendirent sur le chemin leurs manteaux, d’autres, des feuillages coupés dans la campagne. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient, criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni le Règne qui vient, celui de notre Père David. Hosanna au plus haut des cieux ! »


Texte de l'Évangile (Mt 26:14—27:66): Alors, l'un des Douze, nommé Judas Iscariote, alla trouver les chefs des prêtres et leur dit: «Que voulez-vous me donner, si je vous le livre?». Ils lui proposèrent trente pièces d'argent. Dès lors, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.

Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent dire à Jésus: «Où veux-tu que nous fassions les préparatifs de ton repas pascal?». Il leur dit: «Allez à la ville, chez un tel, et dites-lui: ‘Le Maître te fait dire: Mon temps est proche; c'est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples’». Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il leur déclara: «Amen, je vous le dis: l'un de vous va me livrer». Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, l'un après l'autre: «Serait-ce moi, Seigneur?». Il leur répondit: «Celui qui vient de se servir en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l'homme s'en va, comme il est écrit à son sujet; mais malheureux l'homme par qui le Fils de l'homme est livré! Il vaudrait mieux que cet homme-là ne soit pas né!». Judas, celui qui le livrait, prit la parole: «Rabbi, serait-ce moi?». Jésus lui répond: «C'est toi qui l'as dit!».

Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant: «Prenez, mangez: ceci est mon corps». Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant: «Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. Je vous le dis: désormais je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je boirai un vin nouveau avec vous dans le royaume de mon Père».

Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers. Alors Jésus leur dit: «Cette nuit, je serai pour vous tous une occasion de chute; car il est écrit: Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau seront dispersées. Mais après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée». Pierre lui dit: «Si tous viennent à tomber à cause de toi, moi, je ne tomberai jamais». Jésus reprit: «Amen, je te le dis: cette nuit même, avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois». Pierre lui dit: «Même si je dois mourir avec toi, je ne te renierai pas». Et tous les disciples en dirent autant.

Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit: «Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier». Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors: «Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi». Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière: «Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux». Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis; il dit à Pierre: «Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation; l'esprit est ardent, mais la chair est faible». Il retourna prier une deuxième fois: «Mon Père, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite!». Revenu près des disciples, il les trouva endormis, car leurs yeux étaient lourds de sommeil. Il les laissa et retourna prier pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il revient vers les disciples et leur dit: «Désormais, vous pouvez dormir et vous reposer! La voici toute proche, l'heure où le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs! Levez-vous! Allons! Le voici tout proche, celui qui me livre».

Jésus parlait encore, lorsque Judas, l'un des Douze, arriva, avec une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple. Le traître leur avait donné un signe: «Celui que j'embrasserai, c'est lui: arrêtez-le». Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit: «Salut, Rabbi!», et il l'embrassa. Jésus lui dit: «Mon ami, fais ta besogne». Alors ils s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent. Un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille. Jésus lui dit: «Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges? Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures? D'après elles, c'est ainsi que tout doit se passer». A ce moment-là, Jésus dit aux foules: «Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus m'arrêter avec des épées et des bâtons? Chaque jour, j'étais assis dans le Temple où j'enseignais, et vous ne m'avez pas arrêté. Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes». Alors les disciples l'abandonnèrent tous et s'enfuirent.

Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. Quant à Pierre, il le suivait de loin, jusqu'au palais du grand prêtre; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait. Les chefs des prêtres et tout le grand conseil cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire condamner à mort. Ils n'en trouvèrent pas; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, qui déclarèrent: «Cet homme a dit: ‘Je peux détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir’».

Alors le grand prêtre se leva et lui dit: «Tu ne réponds rien à tous ces témoignages portés contre toi?». Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit: «Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu». Jésus lui répond: «C'est toi qui l'as dit; mais en tout cas, je vous le déclare: désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel». Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant: «Il a blasphémé! Pourquoi nous faut-il encore des témoins? Vous venez d'entendre le blasphème! Quel est votre avis?». Ils répondirent: «Il mérite la mort». Alors ils lui crachèrent au visage et le rouèrent de coups; d'autres le giflèrent en disant: «Fais-nous le prophète, Messie! qui est-ce qui t'a frappé?».

Quant à Pierre, il était assis dehors dans la cour. Une servante s'approcha de lui: «Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen!». Mais il nia devant tout le monde: «Je ne sais pas ce que tu veux dire». Comme il se retirait vers le portail, une autre le vit et dit aux gens qui étaient là: «Celui-ci était avec Jésus de Nazareth». De nouveau, Pierre le nia: «Je jure que je ne connais pas cet homme». Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent de Pierre : « Sûrement, toi aussi, tu fais partie de ces gens-là ; d'ailleurs ton accent te trahit». Alors, il se mit à protester violemment et à jurer: «Je ne connais pas cet homme». Aussitôt un coq chanta. Et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit: «Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois». Il sortit et pleura amèrement.

Le matin venu, tous les chefs des prêtres et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire condamner à mort. Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent pour le livrer à Pilate, le gouverneur.

Alors Judas, le traître, fut pris de remords en le voyant condamné; il rapporta les trente pièces d'argent aux chefs des prêtres et aux anciens. Il leur dit: «J'ai péché en livrant à la mort un innocent». Ils répliquèrent: «Qu'est-ce que cela nous fait? Cela te regarde!». Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. Les chefs des prêtres ramassèrent l'argent et se dirent: «Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang». Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le Champ-du-Potier pour y enterrer les étrangers. Voilà pourquoi ce champ a été appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. Alors s'est accomplie la parole transmise par le prophète Jérémie: Ils prirent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix par les enfants d'Israël, et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.

On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l'interrogea: «Es-tu le roi des Juifs?». Jésus déclara: «C'est toi qui le dis». Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. Alors Pilate lui dit: «Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi?». Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur était très étonné.

Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. La foule s'étant donc rassemblée, Pilate leur dit: «Qui voulez-vous que je vous relâche: Barabbas? ou Jésus qu'on appelle le Messie?». Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on l'avait livré. Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire: «Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui».

Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit: «Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche?». Ils répondirent: «Barabbas!». Il reprit: «Que ferai-je donc de Jésus, celui qu'on appelle le Messie?». Ils répondirent tous: «Qu'on le crucifie!». Il poursuivit: «Quel mal a-t-il donc fait?». Ils criaient encore plus fort: «Qu'on le crucifie!». Pilate vit que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le désordre; alors il prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant: «Je ne suis pas responsable du sang de cet homme: cela vous regarde!». Tout le peuple répondit: «Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants!». Il leur relâcha donc Barabbas; quant à Jésus, il le fit flageller, et le leur livra pour qu'il soit crucifié.

Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient en lui disant: «Salut, roi des Juifs!». Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier.

En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix. Arrivés à l'endroit appelé Golgotha, c'est-à-dire: Lieu-du-Crâne, ou Calvaire, ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l'avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort; et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête on inscrivit le motif de sa condamnation: «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs». En même temps, on crucifie avec lui deux bandits, l'un à droite et l'autre à gauche. Les passants l'injuriaient en hochant la tête: «Toi qui détruis le Temple et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix!». De même, les chefs des prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant: «Il en a sauvé d'autres, et il ne peut pas se sauver lui-même! C'est le roi d'Israël: qu'il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui! Il a mis sa confiance en Dieu; que Dieu le délivre maintenant s'il l'aime! Car il a dit: ‘Je suis Fils de Dieu’». Les bandits crucifiés avec lui l'insultaient de la même manière.

A partir de midi, l'obscurité se fit sur toute la terre jusqu'à trois heures. Vers trois heures, Jésus cria d'une voix forte: «Éli, Éli, lama sabactani?», ce qui veut dire: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?». Quelques-uns de ceux qui étaient là disaient en l'entendant: «Le voilà qui appelle le prophète Élie!». Aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il trempa dans une boisson vinaigrée; il la mit au bout d'un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres dirent: «Attends! nous verrons bien si Élie va venir le sauver». Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit.

Et voici que le rideau du Temple se déchira en deux, du haut en bas; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s'ouvrirent; les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent, et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens. A la vue du tremblement de terre et de tous ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent: «Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu!». Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient à distance: elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.

Le soir venu, arriva un homme riche, originaire d'Arimathie, qui s'appelait Joseph, et qui était devenu lui aussi disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate pour demander le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Prenant le corps, Joseph l'enveloppa dans un linceul neuf, et le déposa dans le tombeau qu'il venait de se faire tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. Cependant Marie Madeleine et l'autre Marie étaient là, assises en face du tombeau.

Quand la journée des préparatifs de la fête fut achevée, les chefs des prêtres et les pharisiens s'assemblèrent chez Pilate, en disant: «Seigneur, nous nous sommes rappelé que cet imposteur a dit, de son vivant: ‘Trois jours après, je ressusciterai’. Donne donc l'ordre que le tombeau soit étroitement surveillé jusqu'au troisième jour, de peur que ses disciples ne viennent voler le corps et ne disent au peuple: ‘Il est ressuscité d'entre les morts’ Cette dernière imposture serait pire que la première». Pilate leur déclara: «Je vous donne une garde; allez, organisez la surveillance comme vous l'entendez». Ils partirent donc et assurèrent la surveillance du tombeau en mettant les scellés sur la pierre et en y plaçant la garde.
Commentaire: Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
Es-tu le roi des Juifs?
Aujourd'hui on nous invite à contempler le style de la royauté du Christ rédempteur. Jésus est Roi, et -justement- lors du dernier dimanche de l'année liturgique, nous célébrons la fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi de l'univers. Oui, il est Roi, mais son royaume est le «Royaume de la vérité et de la vie, le Royaume de la sainteté et de la grâce, le Royaume de la justice, de l'amour, de la paix» (préface de la Solennité du Christ-Roi). Il s'agit d'une royauté surprenante! Nous, les Hommes, avec notre mentalité mondaine, nous ne sommes pas habitués à cela.

Un bon Roi, qui se préoccupe pour le bien des âmes: «Mon Royaume n'est pas de ce monde» (Jn 18,36). Il laisse faire. Sur un ton condescendant et de moquerie: «Es-tu le roi des Juifs?». Jésus répond: «C'est toi qui le dis» (Mt 27,11). Encore plus de moquerie: Jésus est comparé à Barrabas et les citoyens doivent choisir entre la libération d'un des deux: «Qui voulez-vous que je vous relâche: Barabbas? Ou Jésus qu'on appelle le Messie?» (Mt 27,17). Et… ils choisissent Barrabas! (cf. Mt 27,21). Et… Jésus se tait et s'offre en holocauste pour nous, qui l'avons jugé!

Lorsque, un peu plus tôt, était arrivé Jésus à Jérusalem, avec enthousiasme et simplicité, «le peuple, en foule, étendit ses vêtements sur la route; certains coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant lui et qui suivaient, criaient: ‘Hosanna au fils de David! Béni soit celui qui entre au nom du seigneur! Hosanna au plus haut des cieux!’» (Mt 21,8-9). Mais maintenant, ce sont les mêmes qui crient: «Qu'on le crucifie!». Il poursuivit: «Quel mal a-t-il donc fait?». Ils criaient encore plus fort: «Qu'on le crucifie!» (Mt 27,22-23). «Crucifierai-je votre roi? Les principaux sacrificateurs répondirent: Nous n'avons de roi que César» (Jn 19,15).

Ce Roi ne s'impose pas, mais Il s'offre. Sa royauté est imprégnée d'esprit de service. Il ne vient pas pour conquérir la gloire, en grande pompe et somptuosité: Il ne débat pas, ne monte pas le ton, ne se fait pas remarquer dans la rue, sinon qu'Il est doux et humble (...). N'étendons pas devant Lui ni branche d'olivier, ni tapis, ni vêtements; épanchons nous nous-mêmes» (Saint André de Crête, évêque).
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Information:


Célébration du Pardon...

Lundi soir le 14 avril à 19 h 30
à la Cathédrale de Sainte-Anne-de-La-Pocatière:

Célébration communautaire du Pardon
avec absolution collective.

Bienvenue,
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Le Christ prend sur lui nos maladies et nos infirmités 
et il nous donne sa propre vie en partage.

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Est-ce que le Christ est la lumière de ma vie?
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Bon dimanche!
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vendredi 11 avril 2014

(166323) La vie est plus forte que la mort... Il faut y croire! Il rassemblera le peuple

BONJOUR!

Photo:
Au bord du fleuve: à La Pocatière
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Samedi 12 avril 2014
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 (Jean 11,45-56): Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu'il avait fait. Les chefs des prêtres et les pharisiens convoquèrent donc le grand conseil; ils disaient: «Qu'allons-nous faire? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous continuons à le laisser agir, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation». Alors, l'un d'entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit: «Vous n'y comprenez rien; vous ne voyez pas quel est votre intérêt: il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas». Ce qu'il disait là ne venait pas de lui-même; mais, comme il était grand prêtre cette année-là, il fut prophète en révélant que Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n'était pas seulement pour la nation, c'était afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés. A partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir.

C'est pourquoi Jésus ne circulait plus ouvertement parmi les Juifs; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d'Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque des Juifs approchait, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la fête. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux: «Qu'en pensez-vous? Il ne viendra sûrement pas à la fête!». Les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres: quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter.
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Commentaire: Abbé Xavier ROMERO i Galdeano (Cervera, Lleida, Espagne)
Jésus allait mourir pour la nation. Or, ce n'était pas seulement pour la nation, c'était afin de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés

Aujourd'hui, alors qu'Il monte vers Jérusalem, Jésus se sait poursuivi, traqué, condamné d'avance, car, plus grande et plus neuve fut sa révélation —l'annonce du Royaume— plus vaste et plus claire fut la division et l'opposition qu'Il trouva chez ceux qui l'écoutaient (cf. Jn 11,45-46).

Les paroles négatives de Caïphe, «il vaut mieux qu'un seul homme meure pour le peuple, et que l'ensemble de la nation ne périsse pas» (Jn 11,50), seront positivement assumées par Jésus dans notre rédemption par Sa mort expiatoire. Jésus, le seul vrai Fils engendré par Dieu, meurt sur la Croix par amour pour chacun de nous! Il meurt pour faire réaliter le plan du Père, c'est à dire, «rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés» (Jn 11,52).

Et voici l'admirable créativité de notre Dieu. Caïphe, avec sa sentence («il vaut mieux qu'un seul homme meure...») ne fait qu'éliminer, emporté par sa haine, un idéaliste; Dieu le Père, au contraire, en envoyant son Fils par amour pour nous, réalise une chose merveilleuse: convertir cette sentence malveillante en une ouvre d'amour, car, pour Dieu le Père, chaque homme vaut tout le sang versé par Jésus Christ!

Dans une semaine, nous chanterons —lors de la solennelle Veillée Pascale— l'annonce de la Pâque. À travers cette merveilleuse prière, l'Église fait l'éloge du péché originel. Et elle ne le fait pas parce qu'elle ignore sa gravité, mais parce que Dieu —dans sa bonté infinie— fit des prouesses en réponse au péché de l'homme. À son “chagrin originel”, Il a répondu par l'Incarnation, l'immolation personnelle et l'institution de l'Eucharistie. Aussi la liturgie chantera-t-elle samedi prochaine: «Merveilleuse condescendance de ta grâce! Imprévisible choix de ton amour! Heureuse fut la faute qui nous valut un tel Rédempteur!».

Que nos paroles et nos actes ne soient pas des obstacles à l'évangélisation, car nous aussi, nous avons reçu du Christ le mandat de rassembler les fils dispersés de Dieu: «Allez donc! De toutes les nations faites des disciples» (Mt 28,19).
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Photo:
Bientôt nous verrons pointer les premières fleurs...
Espérons!
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Bonne journée!
Jean-Yves

(166301) À cet endroit, beaucoup crurent en lui...

Bonjour!
Photo:
La chute de Saint-Pascal
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Vendredi 11 avril 2014
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Jean 10,31-42): Les Juifs allèrent de nouveau chercher des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci prit la parole: «J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider?». Les Juifs lui répondirent: «Ce n'est pas pour une oeuvre bonne que nous voulons te lapider, c'est parce que tu blasphèmes: tu n'es qu'un homme, et tu prétends être Dieu». Jésus leur répliqua: «Il est écrit dans votre Loi: J'ai dit: ‘Vous êtes des dieux’. Donc, ceux à qui la parole de Dieu s'adressait, la Loi les appelle des dieux; et l'Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites: ‘Tu blasphèmes’, parce que j'ai dit: Je suis le Fils de Dieu. Si je n'accomplis pas les oeuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les oeuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père». Les Juifs cherchaient de nouveau à l'arrêter, mais il leur échappa. Il repartit pour la Transjordanie, à l'endroit où Jean avait commencé à baptiser. Et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant: «Jean n'a pas accompli de signe; mais tout ce qu'il a dit au sujet de celui-ci était vrai». Et à cet endroit beaucoup crurent en lui.
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Commentaire: Abbé Carles ELÍAS i Cao (Barcelona, Espagne)
J'ai multiplié sous vos yeux les oeuvres bonnes de la part du Père. Pour laquelle voulez-vous me lapider?

Aujourd'hui alors qu'il ne nous reste qu'une semaine pour commémorer la mort du Seigneur, l'Evangile nous présente les motifs de sa condamnation. Jésus essaie de montrer la vérité, mais les juifs le tiennent pour un blasphémateur et le condamnent à être lapidé. Jésus leur parle des œuvres qu'Il a accomplies, actes de Dieu qui l'accréditent, Il leur explique pourquoi Il se nomme “Fils de Dieu”… Néanmoins ces sujets sont difficiles à comprendre par ses adversaires: “être dans la vérité”; “entendre sa voix”..., Il leur parlait de son cheminement ainsi que de l'engagement de sa personne, faits qui font que Jésus soit connu et aimé —«Maître où habites-tu?» (Jn 1,38), lui demandèrent les disciples au début de son ministère. Mais tout est en vain: ce que Jésus essaie de leur dire est d'une telle ampleur qu'ils n'arrivent pas à le saisir, les seuls à comprendre le sens de ses mots sont les simples et les petits, car le Royaume des cieux est caché aux grands et savants. 
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«Ce qui manque au monde actuel, c'est une nouvelle vision de la paix.»
(saint Jean-Paul II)
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«Un enfant pourra difficilement transmettre aux autres 
ce qu'il n'aura pas reçu de ses parents."
(P.D. James)
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À vos prières...

Léopold Caron - Il était le frère de mon épouse.
Les funérailles auront lieu mercredi le 16 avril à 11 h 00
en l'église de Ville-Dégelis, Témiscouata.

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dimanche 6 avril 2014

(165896) La résurrection de son ami Lazare...

Bonjour!

Dimanche 6 avril 2014



Voici la Parole de Dieu de ce 5e dimanche du carême:

(Jean 11, 1-45): Un homme était tombé malade. C'était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. (Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère.)

Donc, les deux soeurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade». En apprenant cela, Jésus dit: «Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié». Jésus aimait Marthe et sa soeur, ainsi que Lazare.

Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura pourtant deux jours à l'endroit où il se trouvait; alors seulement il dit aux disciples: «Revenons en Judée». Les disciples lui dirent: «Rabbi, tout récemment, les Juifs cherchaient à te lapider, et tu retournes là-bas?». Jésus répondit: «Ne fait-il pas jour pendant douze heures? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu'il voit la lumière de ce monde; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n'est pas en lui». Après ces paroles, il ajouta: «Lazare, notre ami, s'est endormi; mais je m'en vais le tirer de ce sommeil». Les disciples lui dirent alors: «Seigneur, s'il s'est endormi, il sera sauvé». Car ils pensaient que Jésus voulait parler du sommeil, tandis qu'il parlait de la mort. Alors il leur dit clairement: «Lazare est mort, et je me réjouis de n'avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui!». Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) dit aux autres disciples: «Allons-y nous aussi, pour mourir avec lui!».

Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem -à une demi-heure de marche environ- beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil. Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas». Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera». Marthe reprit: «Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection». Jésus lui dit: «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?». Elle répondit: «Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde».

Ayant dit cela, elle s'en alla appeler sa soeur Marie, et lui dit tout bas: «Le Maître est là, il t'appelle». Marie, dès qu'elle l'entendit, se leva aussitôt et partit rejoindre Jésus. Il n'était pas encore entré dans le village; il se trouvait toujours à l'endroit où Marthe l'avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie, et lui manifestaient leur sympathie, quand ils la virent se lever et sortir si vite, la suivirent, pensant qu'elle allait au tombeau pour y pleurer. Elle arriva à l'endroit où se trouvait Jésus; dès qu'elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort». Quand il vit qu'elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus fut bouleversé d'une émotion profonde. Il demanda: «Où l'avez-vous déposé?». Ils lui répondirent: «Viens voir, Seigneur». Alors Jésus pleura. Les Juifs se dirent: «Voyez comme il l'aimait!». Mais certains d'entre eux disaient: «Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir?».

Jésus, repris par l'émotion, arriva au tombeau. C'était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit: «Enlevez la pierre». Marthe, la soeur du mort, lui dit: «Mais, Seigneur, il sent déjà; voilà quatre jours qu'il est là». Alors Jésus dit à Marthe: «Ne te l'ai-je pas dit? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu». On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit: «Père, je te rends grâce parce que tu m'as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m'exauces toujours; mais si j'ai parlé, c'est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu'ils croient que tu m'as envoyé». Après cela, il cria d'une voix forte: «Lazare, viens dehors!». Et le mort sortit, les pieds et les mains attachées, le visage enveloppé d'un suaire. Jésus leur dit: «Déliez-le, et laissez-le aller».

Les nombreux Juifs, qui étaient venus entourer Marie et avaient donc vu ce que faisait Jésus, crurent en lui.
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Quelques points de méditation...

«Déjà vos tombes se descellent
Sous la poussée du Dieu vivant.
Regardez: Jésus y descend!
Appelez-le: il vous appelle.
Venez dehors! C'est maintenant
Le jour où la chair et le sang
Sont travaillés de vie nouvelle!»
(Hymne du carême)
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«Jésus, tu es la résurrection et la vie 
tu as détruit la mort.»

«Vous saurez que je suis le Seigneur
lorsque j'ouvrirai vos tombeaux.»

«Je vous ferai remonter du tombeau,
je vous ramènerai sur votre terre.»

«Je mettrai en vous mon Esprit, et vous vivrez.
Moi, le Seigneur, j'ai dit, et j'accomplis.»

«Mon Dieu, tu es venu à mon secours.
Pour nous sauver, renouvelle tes merveilles.
Arrache-nous au pouvoir de la mort.»

«Jésus, vainqueur de la mort, 
tu as tiré Lazare du tombeau 
et tu nous appelles tous à la résurrection: 
Louange à toi!.»
(Au bréviaire de ce matin)
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«Chaque matin, je dois redire mon "oui" à mon sacerdoce.»
(L'abbé Claude Paradis à l'émission "La Victoire de l'Amour" de ce matin.)
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«On a la vie éternelle;
c'est à nous de donner la vie aux autres.»
(Claude Paradis)
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Photo:
Sur le bord du fleuve, à Montmagny.
(Jean-Yves)
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«L'être humain dont la vie n'est pas soutenue par l'espérance
est un être désemparé et sans point d'appui.»
(Gaston Dutil)
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«Par la prière, tu te dégages de toi-même, 
tu relativises des tas de choses
et tu retrouves le sens des priorités.»
(Guy Gilbert)
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Aujourd'hui: Collecte pour Développement et Paix...

«Une seule famille humaine,
de la nourriture pour tous.»

Donnons généreusement.
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Aujourd'hui:
Baptême de la petite Sarah à Saint-Onésime...
Prions pour elle est pour ses parents.

Aujourd'hui
Confirmations à Saint-Ludger de Rivière-du-Loup.
Prions pour ces jeunes confirmés.
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Photo:
De André Lavoie, Saint-Pacôme
Merci! 
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Bon dimanche!
Fraternellement!
Jean-Yves

jeudi 3 avril 2014

(165637) Suis-je un bon témoin de ma foi?

Bonjour!

Photo: Croix au coeur de la ville de La Pocatière (Jean-Yves) 

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Parole de Dieu de ce jour...

Jean 5, 31-47

Jésus disait aux Juifs :
« Si je me rendais ce témoignage à moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai ; il y a quelqu’un d’autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu’il me rend est vrai.
Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité.
Moi, je n’ai pas à recevoir le témoignage d’un homme, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté de vous réjouir un moment à sa lumière.
Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m’a données à accomplir ; ces œuvres, je les fais, et elles témoignent que le Père m’a envoyé.
Et le Père qui m’a envoyé, c’est lui qui m’a rendu témoignage. Vous n’avez jamais écouté sa voix, vous n’avez jamais vu sa face, et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas en moi, l’envoyé du Père.
Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle ; or, ce sont elles qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ; d’ailleurs je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu.
Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez !
Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique !
Ne pensez pas que c’est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi, car c’est de moi qu’il a parlé dans l’Écriture.
Mais si vous ne croyez pas ce qu’il a écrit, comment croirez-vous ce que je dis ? »


Pour notre réflexion...

1. Ce passage est la dernière partie du cinquième chapitre de l’Évangile de saint Jean. Au début de ce chapitre, Jésus, venu à Jérusalem pour une fête, avait guéri un paralytique un jour de sabbat. Toute la fin du chapitre a pour thème principal l’acceptation et le refus de Jésus. Jésus est en effet soumis à la condamnation de plusieurs personnes importantes de la ville sainte. Cette guérison, un jour de sabbat où tout travail est interdit, est pour eux un scandale.
2. Le thème de l’acceptation ou du refus de Jésus est un thème central de l’Évangile de Jean, dès le prologue nous lisons en effet ces mots : « Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu ». Dès le début, Jean affirme donc à ses lecteurs qu’il y a deux voies, inconciliables l’une avec l’autre : reconnaître que Jésus est le sauveur, ou le rejeter.

3. Chacun de nous se trouve devant ces deux chemins, il n’y a pas d’alternative. Mais ce choix, tant que nous sommes sur la terre, n’est pas irrévocable. On peut passer d’un chemin à l’autre, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. En ceci consiste donc la conversion continuelle de la vie chrétienne : une fois sur le bon chemin, il faut y rester, en y persévérant dans les moments où la montée nous semble trop dure, en résistant aux mensonges qui nous font voir l’autre chemin comme meilleur. Choisir Jésus est un choix qui se renouvelle chaque jour ; et qui nous ouvre les portes de la vie avec Dieu. Le prologue de Jean continue ainsi : « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom ».


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Quel regard portons-nous sur les Écritures? Croyons-nous que la Parole est efficace comme la pluie et la neige? Le carême nous donne l'occasion de scruter les Écritures pour discerner comment Jésus a été le témoin du Père...

Jésus a proclamé l'amour immense du Père par ses paroles et ses miracles, par sa passion, sa mort et sa résurrection.

Seigneur Jésus, merci d'avoir été le témoin de l'amour du Père au milieu d'une foule... parfois enthousiaste mais parfois hostile et injuste. Par la force de ton Esprit, que je sois ton témoin... 
(À partir du carnet du carême de Novalis).
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Photo:
Ce monument est situé devant l'Hôtel-de-Ville.
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Bonne journée!
Jean-Yves
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mercredi 2 avril 2014

(165519) Le mystère de Jésus...

Bonjour!

Mercredi 2 avril 2014 


Photo:
Dans une érablière - Saint-Aubert (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Jean 5, 17-30)

Après avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux Juifs :
« Mon Père, jusqu’à maintenant, est toujours à l’œuvre, et moi aussi je suis à l’œuvre. »
C’est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l’égal de Dieu.
Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu’il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement.
Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait. Il lui montrera des œuvres encore plus grandes, si bien que vous serez dans l’étonnement.
Comme le Père, en effet, relève les morts et leur donne la vie, le Fils, lui aussi, donne la vie à qui il veut.
Car le Père ne juge personne : il a donné au Fils tout pouvoir pour juger, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui ne rend pas honneur au Fils ne rend pas non plus honneur au Père, qui l’a envoyé.
Amen, amen, je vous le dis : celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m’a envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au Jugement, car il est déjà passé de la mort à la vie.

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Pour notre réflexion...

1. La foi en Jésus Christ est évidemment un élément primordial de la foi des chrétiens. Mais en quoi consiste cette foi ? Qui est ce Jésus auquel nous croyons ? Ces questions ne sont pas secondaires pour un chrétien. L’Évangile de saint Jean, en plusieurs endroits, nous donne des éléments essentiels pour répondre à ces questions.

2. Ce passage aborde de nombreux thèmes, dont celui de la personne de Jésus. Nous y retrouvons deux accusations faites contre Jésus : celle de ne pas respecter le sabbat, et celle de se faire l’égal de Dieu. Jésus affirme que Dieu est son Père. Si on a accusé Jésus pour cette affirmation, c’est que Jésus n’affirmait pas seulement être le Fils de Dieu comme tous les autres hommes le sont dans un certain sens, mais qu’il affirmait venir de Dieu lui-même, qu’il est son Fils, égal à lui dans la divinité. Il partage la même vie de Dieu : « Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d’avoir la vie en lui-même ».

3. Et pourtant Jésus est bien aussi le Fils de Marie, Jésus de Nazareth, que de nombreuses personnes ont pu voir, toucher, écouter,... Tel est le mystère de Jésus, mystère que nous ne pouvons comprendre en entier, mais qui nous touche au plus profond de notre vie. Jésus, vrai homme et vrai Dieu vient nous ouvrir les portes de la vie avec Dieu. Ce mystère n’a donc pas un intérêt purement « spéculatif », mais essentiellement existentiel pour nous. Jésus est notre porte, l’unique porte qui nous permet d’avoir la vie en plénitude, partager la vie même de Dieu.
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«Sème la confiance pour donner du soleil
à ceux (celles) qui n'ont que la nuit.»
(Cardinal Suhard)
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«Voulez-vous qu'on croie du bien de vous?
N'en dites pas.»
(Blaise Pascal
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Bonne journée!
Bonne Montée vers Pâques!
Jean-Yves
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Les érables ont commencé à couler...
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