dimanche 7 janvier 2018

«Nous avons suivi son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui.»(264,554)

 / Bonjour!
Dimanche 7 janvier 2018 
Épiphanie du Seigneur
 
 
 
 
Crèche de la Basilique
de Québec.
(Photos: Isabelle Fortin) 
 
 
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
     (Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple’».

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui».

Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
Commentaire:
Abbé Joaquim VILLANUEVA i Poll              (Barcelona, Espagne)
 
«En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui»
Aujourd'hui, le prophète Isaïe nous encourage: «Lève-toi, et resplendis! Car ta lumière paraît, et la gloire de Yahvé s'est levée sur toi» (Is 60,1). Cette lumière qu'avait vue le prophète est l'étoile qu'ont vue les Rois Mages en Orient, avec beaucoup d'autres. Les Mages découvrent sa signification. Les autres la contemplent comme quelque chose qui leur parait admirable, mais qui ne les affecte pas. Et, ainsi ils ne réagissent pas. Les Mages se rendent compte que par elle, Dieu leur envoie un message important qui vaut la peine de passer par les désagréments de laisser de côté de choses sûres et de s'aventurer dans un voyage incertain: l'espérance de trouver le Roi les amène à suivre cette étoile qu'avaient annoncée les prophètes et que le peuple d'Israël avait attendu depuis des siècles.

Ils arrivent à Jérusalem, la capitale des juifs. Ils pensent que là on saura leur indiquer le lieu précis où est né son Roi. Effectivement, on leur dira: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète» (Mt 2,5). La nouvelle de l'arrivée des Mages et leur question se propagea par tout Jérusalem en peu de temps: Jérusalem était alors une petite ville, et la présence des Mages avec leur suite a dû être remarqué par tous les habitants, en effet «le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui» (Mt 2,3), nous dit l'Évangile.

Jésus-Christ croise la vie de beaucoup de personnes, qui ne s'intéressent pas à lui. Un petit effort aurait changé leurs vies, ils auraient rencontré le Roi de la joie et de la paix. Cela requiert de la bonne volonté de le chercher, de bouger, de demander sans nous décourager, comme les Mages, de sortir de notre apathie, de notre routine, d'apprécier l'immense chance de trouver le Christ. Si on ne le trouve pas, on n'a rien trouvé dans la vie, car Lui seul est le Sauveur: trouver Jésus c'est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie. Et, sans Lui, rien de rien ne vaut la peine.
-----

»Dieu nous parle par ce que nous sommes capables d'entendre:
- les berger par les anges...
- les mages par le ciel et les étoiles...»
-----
 
Bonne journée!
Jean-Yves



vendredi 5 janvier 2018

Pour l'Épiphanie 2017 / Les rêves que nous portons pour notre Église... / (264,502)

Bonjour!
Samedi 6 janvier 2017
 
 
L'Épiphanie de l'Église...
 
 À l'occasion de l'Épiphanie
 il nous est permis de rêver
       pour notre Église...      


Tournons-nous vers le Seigneur

et, d'un cœur reconnaissant,

offrons-lui les rêves que nous portons pour notre Église,

afin qu'elle avance dans notre monde avec audace et espérance...



Nous rêvons d'une Église...

qui écoute avant de parler,

qui accueille au lieu de juger,

qui annonce au lieu de dénoncer,

qui pardonne sans vouloir condamner.

Nous rêvons d'une Église de miséricorde...

 

Nous rêvons d'une Église...

où l'Esprit-Saint pourra s'inviter

parce que tout n'aura pas été prévu, réglé et décidé à l'avance.

Nous rêvons d'une Église d'ouverture...


Nous rêvons d'une Église...

où l'audace de faire du neuf sera plus forte

que l'habitude de faire comme on a toujours fait.

où le peuple dira non pas «voyez comme ils sont bien organisés»,

mais «voyez comme ils s'aiment».

Nous rêvons d'une Église de fraternité...


Nous rêvons d'une Église …

en sortie:

qui marche au rythme des plus petits,

qui devient l'humble maison accueillant les plus souffrants.

Nous rêvons d'une Église de proximité...


Nous rêvons d'une Église...

capable de voir et même de s'émerveiller

devant tout ce qui se fait de beau et de grand en dehors d'elle

et, parfois sans elle.

Nous rêvons d'une Église qui accueille...


Nous rêvons d'une Église...

qui se fait porte-parole de la Joie

et qui adapte son langage

pour rejoindre les petits comme les grands.

Nous rêvons d'une Église enthousiaste...



Nous rêvons d'une Église

humble et simple

qui se laisse surprendre et guider par l'Évangile.


Nous rêvons d'une Église

en mission

qui cultive la paix au lieu de susciter la discorde,

qui unit ses forces au lieu de les disperser.


Nous rêvons d'une Église

qui ne s'assoit pas à la table d'honneur,

mais qui prend place parmi les serviteurs.


Nous rêvons d'une Église

qui ne se préoccupe pas uniquement de sauver ses clochers,

mais qui veille à garder allumée la lumière de la foi.
 

Nous rêvons d'une Église

qui se laisse déranger par ses baptisés,

disciples-missionnaires, qui ont le goût de s'engager,

de devenir levain dans la pâte.


Nous rêvons d'une Église

qui porte dans sa grande prière 

tous ceux et celles qui ont froid et qui ont faim.


Nous rêvons d'une Église

qui cultive la générosité

et qui n'a pas peur de partager ses biens.


Nous rêvons d'une Église

capable de faire silence pour accueillir son Dieu,

venu marcher avec nous sur nos routes

et rendre tous nos rêves possibles.



Maintenant, que faisons-nous pour que tous ces rêves

deviennent les rêves de Dieu et se réalisent?
--------------------------------------------------------------------------------
 
D'un document produit par Carmelle Laplante et adapté  par Jean-Yves


 
Bonne journée!
Jean-Yves


jeudi 4 janvier 2018

«Viens, et tu verras» /Quelques pensées de Carlo Carretto.../ (264,453)

Bonjour!
Samedi 5 janvier 2018



Une hymne...

Dans l'ombre d'une étable
Où dormait un enfant
Sous les yeux de sa mère,
Le ciel a visité la terre.
Il n'est de vent
Il n'est de mort
Qui puisse éteindre sa lumière.

Un soir, sur les collines
Quand veillaient patiemment
Des bergers solitaires
La gloire a visité la terre.
Il n'es de jours,
Il n'est de nuits
Que ne reflète sa lumière.
(Hymne - Magnificat - 5 janvier)
-----
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Jn 1,43-51): Le lendemain, Jésus décida de partir pour la Galilée. Il rencontre Philippe, et lui dit: «Suis-moi». Philippe était de Bethsaïde, comme André et Pierre. Philippe rencontre Nathanaël et lui dit: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth». Nathanaël répliqua: «De Nazareth! Peut-il sortir de là quelque chose de bon?». Philippe répond: «Viens, et tu verras».

Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare: «Voici un véritable fils d'Israël, un homme qui ne sait pas mentir». Nathanaël lui demande: «Comment me connais-tu?». Jésus lui répond: «Avant que Philippe te parle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu». Nathanaël lui dit: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!». Jésus reprend: «Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois! Tu verras des choses plus grandes encore». Et il ajoute: «Amen, amen, je vous le dis: vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme».
   
Commentaire:
Abbé Rafel FELIPE i Freije (Girona, Espagne)
«Viens, et tu verras»
Aujourd'hui, Philippe nous donne une leçon juste en accompagnant Nathanaël jusqu'au Maître. Il agit comme l'ami qui désire partager avec l'autre le trésor découvert récemment: «Celui dont parlent la loi de Moïse et les Prophètes, nous l'avons trouvé: c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth» (Jn 1,45). Rapidement, avec enthousiasme, il veut le partager avec les autres, pour qu'ils puissent tous recevoir ses bienfaits. Le trésor est Jésus Christ. Personne ne peut remplir le cœur de l'homme de paix et de joie comme Lui. Si Jésus vit dans ton cœur, le désir de le partager se transformera en besoin. De là, naît le sentiment de l'apostolat chrétien. Quand Jésus, plus tard, nous invite à jeter les filets, il dira à chacun d'entre nous que nous devons être des pêcheurs d'hommes, car beaucoup sont ceux qui ont besoin de Dieu, que la faim de transcendance, de vérité, de joie… il y a quelqu'un qui peut la calmer entièrement: Jésus Christ. «Jésus Christ est pour nous toutes choses (…). Heureux l'homme qui espère en Lui!» (Saint Ambroise).

Personne ne peut donner ce qu'il n'a pas ou n'a pas reçu. Avant de parler du Maître, il est nécessaire d'avoir parlé avec Lui. C'est seulement si nous le connaissons bien et que nous nous sommes laissés connaître par Lui, que nous serons prêts à le présenter aux autres, comme le fait Philippe dans l'Evangile d'aujourd'hui. Comme l'ont fait tant de saints et saintes tout au long de l'histoire.

Traiter Jésus, parler avec Lui comme un ami parle à son ami, l'admettre avec une foi convaincante: «Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu! C'est toi le roi d'Israël!» (Jn 1,49), le recevoir souvent dans l'Eucharistie et le visiter fréquemment, écouter attentivement ses paroles de pardon… tout cela nous aidera à mieux le faire connaître et à découvrir la joie intérieure que nous éprouvons quand d'autres le connaissent et l'aiment.
-----

«Non il n'est pas mal de critiquer l'Église quand on l'aime.
 C'est mal de la contester
quand on se tient sur la touche comme des purs.
Non, ce n'est pas mal de dénoncer le péché et les dépravations,
mais c'est mal de les attribuer aux autres seulement 
 de se croire innocents, pauvres, bons. - 
Voilà le mal!
(Carlo Carrette)
-----

«Dans la Bible, "guérir" et "sauver" sont synonymes.»
(Pierre Aguila)
-----

«Plus l'homme est proche de Jésus, plus il est heureux.
 Plus il en es éloigné, plus il est pauvre.»
(Carlo Carrette)
-----

«Nous sommes en chemin, le chemin du peuple de Dieu.
Nous serons toujours en chemin.»
(Carlo Carretto)
-----

«La réconciliation est le moment
où je comprends le mieux qui est Dieu.»
(Carlo Carrette)
-----

«N'allez pas au devant de la vie sans rêver de construire une maison
où vous vivrez, sans vocation par laquelle vous vous réaliserez,
 sans enfants avec qui vous jouerez.»
(Carlo Carretto)
-----

Tantôt
on va me soupçonner d'être en train de lire un livre de Carlo Carretto...
Et vous aurez raison...  J'achève de lire: «J'ai cherché, j'ai trouvé».)
-----

---
 
 
Bonne journée!
Pour nous au Québec, ce sera un jour de tempête.
Jean-Yves

 

mercredi 3 janvier 2018

Funérailles de Mgr Clément Fecteau... / (264,313)

Résultats de recherche d'images pour « Mgr Clément Fecteau » 

Bonjour,

Le Service diocésain d'information du Diocèse de Sainte-Anne a transmis hier, (2 janvier) les informations suivantes concernant les funérailles de Mgr Clément Fecteau:

«Monseigneur Yvon Joseph Moreau, administrateur apostolique, a le grand regret d’annoncer le décès de Mgr Clément Fecteau, évêque émérite du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, survenu le 31 décembre dernier. Monseigneur Fecteau était âgé de 84 ans et 8 mois. Ses funérailles seront célébrées le samedi 13 janvier 2018, à 14 heures, en la cathédrale de Sainte-Anne-de-la-Pocatière.
 
Sa dépouille mortelle sera d’abord exposée en chapelle ardente en l’église de sa paroisse natale, Sainte-Marie-de-Beauce, 62, rue Notre-Dame Sud, le jeudi 11 janvier, de 13 h 30 à 16 h 30 et de 19 h à 20 h 30. Une célébration de la Parole terminera cette journée. Le lendemain, 12 janvier, les diocésains et diocésaines qui le désirent pourront lui exprimer leur adieu en la cathédrale de Sainte-Anne, de 19 h à 21 heure et samedi, jour des funérailles, de 10 h à 13 h 45

C’est Monseigneur Yvon Joseph Moreau qui présidera l’eucharistie des funérailles qui sera suivie de la déposition du cercueil dans la crypte de la cathédrale de Sainte-Anne. (...) »

-----

«Parmi ces phénomènes nouveaux et pleins d'espérance, je me réjouis de tout cœur pour tous ces groupes de jeunes qui ont entrepris des parcours de catéchèse, pour tous ces parents qui, malgré leurs nombreuses occupations, ont trouvé du temps à consacrer à ces activités avec leurs enfants. Et puis, il y a le grand nombre de paroissiennes et paroissiens qui s'impliquent pour animer ces groupes de catéchèse. oui, il y a de l'espoir pour l'Église catholique au Québec, quoi qu'on en dise! Il; y a de l'espoir pour la foi chrétienne vécue par les gens d'ici.»
(Extrait du message de Noël 2008 de Mgr Fecteau, alors qu'il était devenu administrateur apostolique du diocèse.)
 

- Photo prise lors d'un rassemblement diocésain des groupes de la Petite Pasto
à la montagne du Collège.
 (Jean-Yves)


L'importance de notre baptême... / «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui». / (/264,226)

Bonjour!
Mercredi 3 janvier 2017
Le Très saint Nom de Jésus
 



«La terre tout entière a vu
le salut de notre Dieu

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les autres instruments;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre Roi le Seigneur!»
(Psaume 97)
-----

Nous sommes invités à reconnaître Jésus
comme le Sauveur de notre propre vie...
Jésus seul peut nous dégager de certaines angoisses...
-----

Jésus a commencé son pèlerinage avec nous
à partir de notre baptême...

-----
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


Texte de l'Évangile (Jn 1,29-34): Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

Commentaire: Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE (Cobourg, Ontario, Canada)
«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»
Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) :

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit.

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales.

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, de  "réveiller la mémoire de notre Baptême", de "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".
-----
 
 
 
«Un homme avait peur de l'ombre de son corps et avait pris en horreur les traces de ses pas. pour y échapper, il se mit à courir. or, plus il fit de pas, plus il laissa de traces; plus il courut vite, moins son ombre le quitta. S'imaginant qu'il allait encore trop lentement, il ne cessa de courir toujours plus vite, sans se reposer. À bout de forces, il mourut. Il ne savait pas que pour supprimer son ombre il lui aurait suffi de se mettre à l'ombre et que pour arrêter ses traces il lui aurait suffi de se tenir tranquille. Quel comble de sottise!
 
Beaucoup d'hommes (de femmes), aujourd'hui, n'ont pas non plus l'idée simple de s'asseoir à l'ombre d'un arbre. Ils préfèrent se fuit comme le fait ce personnage de l'histoire de Tchouang-Tseu. ( Ce conte est rapporté par Anselme Grün au début de son livre: Invitation à la sérénité du cœur.)
-----
 
Bonne journée!
Jean-Yves
 
 
L'hiver se fait sentir rudement de ce temps-ci,,,
Ce n'est pas le temps d'aller monter ces marches
de l'escalier de la Sainte-Trinité de la montagne du Collège...
-----




 

mardi 2 janvier 2018

«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» / (264,135)

Bonjour!
Mardi 2 janvier 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
     Jn 1,19-28): Et voici quel fut le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: «Qui es-tu?». Il le reconnut ouvertement, il déclara: «Je ne suis pas le Messie». Ils lui demandèrent: «Qui es-tu donc? Es-tu le prophète Élie?». Il répondit: «Non». «Alors es-tu le grand Prophète?». Il répondit: «Ce n'est pas moi». Alors ils lui dirent: «Qui es-tu? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même?». Il répondit: «Je suis la voix qui crie à travers le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe».

Or, certains des envoyés étaient des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question: «Si tu n'es ni le Messie, ni Élie, ni le grand Prophète, pourquoi baptises-tu?». Jean leur répondit: «Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas: c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis même pas digne de défaire la courroie de sa sandale». Tout cela s'est passé à Béthanie-de-Transjordanie, à l'endroit où Jean baptisait.
   
Commentaire:
Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic (Barcelona, Espagne)
«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi»
Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».
-----

«Dieu se fait petit enfant.
 À travers lui il vient rejoindre tout homme,
y compris dans sa fragilité.»
(Mgr Thibault Verny)
-----

 
Photo:
À Notre-Dame-du-Portage
(Jean-Yves)
-----
 
Bonne journée!
Jean-Yves


lundi 1 janvier 2018

«Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche»(264,029)

Bonjour!
Lundi le 1er janvier 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Sainte Marie, Mère de Dieu.
 

       (Lc 2,16-21): Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit Enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son coeur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère.
Commentaire:
Abbé Manel VALLS i Serra (Barcelona, Espagne)

«Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche»

Aujourd'hui, l'Église contemple avec reconnaissance la maternité de la Mère de Dieu, modèle de sa propre maternité envers nous tous. Luc nous présente la “rencontre” des bergers “avec l'Enfant”, accompagné de Marie, sa Mère, et de Joseph. La discrète présence de Joseph suggère son importante mission de gardien du grand mystère du Fils de Dieu. Tous ensembles, bergers, Marie et Joseph, «avec le petit enfant couché dans la crèche» (Lc 2,16), sont comme une belle image de l'Église en adoration.

“La crèche”: Jésus est déjà là, en une allusion voilée à l'Eucharistie. C'est Marie qui l'a mis là! Luc parle d'une “rencontre”, d'une rencontre des bergers avec Jésus. En effet, sans l'expérience d'une “rencontre” personnelle avec le Seigneur, on ne trouve pas la foi. Seule cette “rencontre”, qui comporte un “voir de ses propres yeux” et, d'une certaine façon, un “toucher”, rend les bergers capables de témoigner de la Bonne Nouvelle, d'être de véritables évangélisateurs qui puissent «raconter ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant» (Lc 2,17).

Et voici un premier fruit de la “rencontre” avec le Christ: «Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement» (Lc 2,18). Nous devons demander la grâce de savoir susciter cet “étonnement”, cette admiration chez ceux auxquels nous annonçons l'Évangile.

Il existe encore un second fruit de cette rencontre: «Les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu» (Lc 2,20). L'adoration de l'Enfant leur remplit le cœur d'enthousiasme pour communiquer ce qu'ils ont vu et entendu, et la communication de ce qu'ils ont vu et entendu les amène à la prière de louanges et à l'action de grâces, à glorifier le Seigneur.

Marie, maîtresse de contemplation —elle «gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur» (Lc 2,19)— nous donne Jésus, dont le nom signifie “Dieu sauve”. Son nom est aussi notre Paix. Accueillons dans notre cœur ce Nom saint et très doux et ayons-le souvent sur nos lèvres!
 
-----

Une bénédiction:

Nous vous souhaitons le meilleur pour 2018...
Nous remercions Dieu de votre présence et de votre prière.
Nous le remercions aussi pour le miracle de notre vie à tous...
Que Dieu soit votre paix et votre soutien!
Que nous soyons tous ensemble, dans la société,
 des témoins missionnaire de la joie
que nous donne l'espérance!.
Paix à vous!
Jean-Yves

-----

«Nous apprenons à voir l'extraordinaire
dans le petit ordinaire de la vie et la routine de tous les jours.
Voilà le défi de notre foi quotidienne.»
(Gilles Lemieux)
-----

 
 
Bonne, Heureuse et Sainte Année 2018!
Jean-Yves