samedi 12 janvier 2019

Le baptême de Jésus... / (282,754)

Bonjour!
 Dimanche 13 janvier 2019
 
Il viendra;
Un soir
Sera le dernier soir
Du monde.
Un silence d'abord,
Et l'hymne éclatera.
Un chant de louange
sera le premier mot
Dans l'aube nouvelle.
(L'hymne d'hier soir - Liturgie des heures)
 
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

  (Lc 3,15-16.21-22): Or, le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n'était pas le Messie. Jean s'adressa alors à tous: «Moi, je vous baptise avec de l'eau; mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de défaire la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et dans le feu».

Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s'ouvrit. L'Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre: «Toi, tu es mon Fils bien-aimé; en toi, je trouve ma joie».

 

 
 
 

 Commentaire...

Nous ne sommes qu’au tout début de l’Évangile.
Le salut ne fait que commencer. Ce n’est qu’à la croix qu’il sera accompli. Le baptême et la crucifixion de Jésus sont deux facettes d’un même mystère, l’une lumineuse, l’autre douloureuse.

Au Jourdain, Jésus est plongé dans l’eau. Au Golgotha, il est plongé dans la mort.
D’un côté, les cieux s’ouvrent. De l’autre, c’est le rideau du temple qui se déchire, signifiant bien que plus rien ne fait obstacle entre Dieu et l’homme.
Au baptême, Jésus reçoit l’Esprit.
À la croix, il remet ce même Esprit et le répand sur toute la terre.
La voix du Père qui se fait entendre au début n’est plus que silence au terme et le Fils se laisse broyer par notre péché : « Mon Dieu, mon Dieu, 
pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Le Père avait déclaré : « Tu es mon Fils bien aimé ».
Une fois crucifié, c’est un païen, représentant l’humanité nouvelle, qui confessera : « Vraiment cet homme était fils de Dieu » (Mc 15,39).
Pour comprendre le mystère de la croix du Christ, il nous faudra faire mémoire de la théophanie du baptême. La lumière de l’un vient éclairer
la ténèbre de l’autre.
Mais c’est le même Jésus, le même Messie qui est glorifié ; c’est le même mystère qui est célébré ; c’est le même salut qui est scellé entre Dieu et l’homme.
Notre vie aussi est parsemée d’ombres et de lumières. Mais Jésus reste notre unique Seigneur. Il unifie ce qui semble inconciliable. Il ouvre un chemin de vie en toute situation. Il nous révèle que toute croix cache une lumière salvatrice. Aujourd’hui, choisissons-le comme notre seul Sauveur.
Dieu éternel, c’est dans la réalité de notre chair que ton Fils unique est apparu ; puisque nous reconnaissons que son humanité fut semblable à la nôtre, donne-nous d’être transformés par lui au plus intime de notre cœur.

Abbé Philippe LINK - Merci!

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«Aimons nos journées pleines de vie.»
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«Nous sommes touchés par l'amour de Dieu
comme Jésus a été touché par l'Esprit Saint.»
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«Dieu n’a pas fait des hommes solitaires
qui pourraient se passer des autres.
Il les a faits libres pour répondre à ses appels.
Qui nous aidera à les reconnaître ?» 

+ Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg

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Laissez-vous toucher par l'amour de Dieu.
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«Le Christ nous guérit
en nous révélant le visage de tendresse de son Père.»


«La vie éternelle, nous la recevons à travers les sacrements,
spécialement l'Eucharistie.«

Patrick Chauvert - N.-D.-de -Paris

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Bonne journée!
Jean-Yves
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vendredi 11 janvier 2019

Fête de sainte Margueite Bourgeoys / (282,714)

Bonjour1
Samedi 12 janvier 2019

Fête de sainte Marguerite Bourgeoys

Résultats de recherche d'images pour « Marguerite bourgeoys »

Religieuse née le 17 avril 1620 à Troyes, en France.
Elle ouvre la première école de Ville-Marie (Montréal) en 1658
et fonde en 1671 une communauté de religieuses non cloîtrées -
fait extraordinaire à l'époque -,
les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame.
Décédée à Montréal le 12 janvier 1700,
elle a été canonisée le 31 octobre 1982
 par le pape Jean-Paul II.
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«Si le cœur est ouvert au soleil de la grâce,
on voit s'épanouir des fleurs odorantes
qui font voir qu'on a bien profité de la parole de Dieu.»
(Marguerite Bourgeoys)

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«C'est tellement facile de donner,
 je veux dire: de donner comme un arbre donne de l'ombre,
de toute sa grandeur! Mais comme c'est difficile
de donner sans humilier, comme un frère
qui ne fait que son devoir, qui partage avec ses frères
ce qui leur appartient à eux aussi...»
(Dom Helder Camara)
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«Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.»
(Gandhi)
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« Ta guérison sera pour les gens un témoignage ». Elle sera signe que le Royaume de Dieu est advenu. (282,674)

Bonjour!
Vendredi 11 janvier 2019

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !


 
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Jésus était dans une ville
quand survint un homme couvert de lèpre ;
voyant Jésus, il tomba face contre terre
et le supplia :
« Seigneur, si tu le veux,
tu peux me purifier. »
Jésus étendit la main et le toucha en disant :
« Je le veux, sois purifié. »
À l’instant même, la lèpre le quitta.
Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne :
« Va plutôt te montrer au prêtre
et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ;
ce sera pour tous un témoignage. »

De plus en plus, on parlait de Jésus.
De grandes foules accouraient pour l’entendre
et se faire guérir de leurs maladies.
Mais lui se retirait dans les endroits déserts,
et il priait.
 
(Lc 5, 12-16)
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Psaume 147

Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs il a béni tes enfants ;

il fait régner la paix à tes frontières,
et d’un pain de froment te rassasie.
Il envoie sa parole sur la terre :
rapide, son verbe la parcourt.

Il révèle sa parole à Jacob,
ses volontés et ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu ses volontés.
 
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Commentaire...

« Ta guérison sera pour les gens un témoignage ». Elle sera signe que le Royaume de Dieu est advenu. Voilà la Bonne Nouvelle. Les guérisons opérées par Jésus ne sont pas une fin en soi. Elles annoncent une guérison encore plus grande : celle de notre péché. En Jésus, Fils de Dieu, la miséricorde du Père descend jusque parmi les hommes pour les sauver de leur péché. C’est bien là le témoignage de Dieu en notre faveur dont nous parle saint Jean dans la première lecture de ce jour, le témoignage de l’Esprit qui nous sanctifie, de l’eau qui nous purifie et du sang qui nous donne la vie : « Dieu nous a donné la vie éternelle et cette vie est dans son Fils ».
 
En ce sens, nous voyons combien la guérison du lépreux est significative. La lèpre, symbole du péché qui nous ronge, ne peut résister à la volonté de salut du Fils sollicité par notre prière confiante : « Seigneur si tu le veux tu peux me purifier ». En Jésus, la main du Père peut alors s’avancer jusqu’à toucher notre humanité marquée par le péché pour la purifier : « Il étendit la main et le toucha, en disant : ‘‘ Je le veux, sois purifié ’’. Et aussitôt la lèpre le quitta ».
 
Approchons-nous du Seigneur avec confiance, et sûrs de son amour, conscients que lui seul peut nous sauver de la lèpre de notre péché, supplions-le : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier ». Si notre prière est portée par une foi vivante, « à l’instant même, notre lèpre nous quittera », et notre vie transformée « sera pour les gens un témoignage ».

Abbé Philippe LINK - Merci!

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«Je suis profondément convaincu
que chaque homme - chaque personne - souffre d'une manière
dont personne d'autre ne souffre.»
(Henri Nouwen)
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«La miséricorde nous place sur des chemins nouveaux d'humanité,
 l'image de Dieu.»
(Gérald Leblanc)
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«Un jour, l'humanité entière saura que Dieu l'aime à la folie.»
(Pierre Ceyrac)
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Bonne journée!
Jean-Yves
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jeudi 10 janvier 2019

Jésus se présente avant tout comme un prédicateur itinérant / .« L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction ».(282,606)

Bonjour!
Jeudi 10 janvier 2019

 
Photo:
Chez les Ursulines à Loretteville.
(Jean-Yves)
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   Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
  (Lc 4,14-22): Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge.

Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur».

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire: «Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit». Tous lui rendaient témoignage; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient: «N'est-ce pas là le fils de Joseph?».
   
 
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   Commentaire...
 
Dans la péricope de ce jour, saint Luc affirme explicitement que c’est la prédication de Jésus – bien plus que les miracles qu’il accomplit – qui attire la foule et suscite « l’éloge de tout le monde ». L’évangéliste précise : « Comme il en avait l’habitude, il entra dans la synagogue et se leva pour faire la lecture » – ce qui confirme que Jésus se présente avant tout comme un prédicateur itinérant. Dans le livre des Actes, nous verrons saint Paul adopter la même attitude : lorsqu’il arrive dans un endroit – ville ou village – il commence par se rendre au lieu de la prière commune pour y annoncer la Parole, la Bonne Nouvelle du salut, avec l’assurance que lui donne l’Esprit Saint.
 
Ce rapport étroit entre le ministère de prédication et l’Esprit Saint est d’ailleurs clairement exprimé dans le passage du rouleau d’Isaïe que Jésus proclame dans la synagogue : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction ». Suit l’explicitation des missions confiées au Messie, en commençant par la plus importante d’où découlent les autres : « Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres ». La libération des prisonniers et des opprimés, la guérison des aveugles découlent de la proclamation de l’Évangile (la « Bonne Nouvelle »), qui ouvre « l’année de bienfaits accordée par le Seigneur ».
 
Tout procède donc du ministère de prédication du Messie, qui peut prononcer les Paroles de vérité de la part de Dieu parce qu’il est consacré dans l’onction de l’Esprit. C’est cette Parole qui annonce aux prisonniers qu’ils sont libérés des chaînes de leurs péchés et de l’oppression du démon qui les tenait sous son joug ; qui les invite à sortir des ténèbres et à venir à la lumière ; bien plus : à entrer dans le grand sabbat de Dieu, l’Année Jubilaire promise par les prophètes pour le temps de la venue du Messie.
 
Les auditeurs ne s’y sont pas trompés : c’est bien un « message de grâce qui sortait de sa bouche ». Puissions-nous nous étonner comme eux de la nouveauté inouïe de l’Évangile qui nous avertit de l’irruption du Règne de Dieu ; nous pourrons alors nous aussi « rendre témoignage » à Jésus, en proclamant qu’ « il est le Christ » (1ère lect.), et naître en lui à la vie divine.
 
Seigneur je veux croire que ta Parole accomplit dans ma vie ce qu’elle m’annonce ou me prescrit. Lorsque tu nous dis de nous aimer les uns les autres comme tu nous as aimés (cf. Jn 13, 34), ce n’est pas simplement un pieux souhait, ou un discours moralisateur ; c’est une Parole qui crée en moi la capacité d’aimer mes frères dans la puissance de l’Esprit saint, que tu me communiques par et dans cette Parole – si du moins je l’accueille dans un cœur bienveillant et disponible.
Voilà pourquoi je ne peux pas prétendre t’aimer tout en haïssant mon frère ; car l’amour conduit à la communion, et la communion à la participation à ta vie. La preuve que je suis “né de toi” (1ère lect.), c’est que je commence à aimer comme toi tu aimes : dans la liberté de l’Esprit.

Abbé Philippe LINK - Merci!

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 Photo:
Une vue de Notre-Dame-du-Portage
(Jean-Yves)
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«Il est passé en faisant le bien.»
 (Act 10, 38)
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«On ne peut entrer dans le monde de Dieu
 que par la grâce, qui est un don de Dieu.»
(Mauro Oratti)
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   Bonne journée!  
Jean-Yves

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mercredi 9 janvier 2019

« Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » / Au milieu de nos tempêtes, prenons-le dans notre barque. / (282,579)

Bonjour!
Mercredi 9 janvier 2019

 
 
 
«Il n'y a devant vous qu'une seule et unique vie.
 Que vos jours soient bons et longs sur la terre.»
(Sagesse amérindienne)
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«Penser que l'on est la personne la plus importante
 est le début de la sagesse.
 
Penser qu'aujourd'hui est le moment le plus important de notre vie
est la progression de la sagesse.
 
Penser que notre vie et notre mort
sont les événements les plus importants
fait de nous des sages».
 
(Préface d'un livre de Léon Robichaud)
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   Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

 
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
Aussitôt après avoir nourri les cinq mille hommes,
Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque
et à le précéder sur l’autre rive, vers Bethsaïde,
pendant que lui-même renvoyait la foule.
Quand il les eut congédiés,
il s’en alla sur la montagne pour prier.
Le soir venu, la barque était au milieu de la mer
et lui, tout seul, à terre.
Voyant qu’ils peinaient à ramer,
car le vent leur était contraire,
il vient à eux vers la fin de la nuit
en marchant sur la mer,
et il voulait les dépasser.
En le voyant marcher sur la mer,
les disciples pensèrent que c’était un fantôme
et ils se mirent à pousser des cris.
Tous, en effet, l’avaient vu et ils étaient bouleversés.
Mais aussitôt Jésus parla avec eux et leur dit :
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! »
Il monta ensuite avec eux dans la barque
et le vent tomba ;
et en eux-mêmes
ils étaient au comble de la stupeur,
car ils n’avaient rien compris au sujet des pains :
leur cœur était endurci.
(Mc 6, 45-52)
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   Psaume 71  

 
Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents.
Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.
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   Commentaire...

« Et nous, nous avons reconnu et nous avons cru que l’amour de Dieu est parmi nous. Dieu est Amour : celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu en lui » (1 Jn 4, 16).
 
Reconnaître en Jésus le Fils envoyé du Père est la preuve de l’orthodoxie de notre foi mais est aussi la preuve de l’amour suprême de Dieu pour nous car « le Père a envoyé son Fils comme Sauveur du monde » (1 Jn 4, 14). La divinité du Christ, l’amour de Dieu pour nous, et notre amour pour Dieu et les hommes ne peuvent être séparés. Priver le Christ de sa divinité c’est priver Dieu de la gloire de son amour et priver l’homme de la seule foi qui produit en lui un amour parfait : « si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour atteint en nous sa perfection » (1 Jn 4, 12).
 
Mais voilà, l’homme, dans son état de péché, est incapable de croire et d’aimer. Il est à la fois aveugle et égoïste. N’est-ce pas ce qui apparaît dans l’épisode de l’évangile de Marc où Jésus, marchant sur les eaux, vient à la rencontre de ses disciples ? Marc prend bien soin de préciser que « leur cœur était aveuglé » (Mc 6, 52). Les disciples ont eu peur de Jésus et cet effroi a aveuglé l’intelligence de leur cœur. Ils ont cru voir un fantôme qui venait les menacer. Ils n’ont pas reconnu Jésus. A ce moment de l’évangile, ils n’ont pas encore « reconnu et cru que l’Amour de Dieu » était en Jésus parmi eux, ils n’ont pas encore « reconnu et cru » que Jésus était le Fils envoyé par le Père pour sauver les hommes.
 
Ce n’est qu’après la Pâque – et même la Pentecôte – que ces mêmes disciples, illuminés par l’Esprit, comprendront qui est celui qu’ils ont suivi. Ils pourront alors interpréter les événements déconcertants qu’ils ont vécus avec lui et nous rapporter cette relecture dans les évangiles pour que nous aussi nous ayons accès au mystère du salut par la foi en leur témoignage.
 
Etablis dans cet amour, nous n’avons plus peur car « il n’y a pas de crainte dans l’amour » (1 Jn 4, 18). Laissons résonner à nos oreilles ces paroles de Jésus : « Confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur ! » (Mc 6, 50) Au milieu de nos tempêtes, prenons-le dans notre barque. Laissons-le nous aimer le premier et venir demeurer en nous pour qu’à notre tour nous puissions demeurer en lui, dans la paix et la sérénité que donnent la foi et l’amour.
 

Abbé Philippe LINK - Merci!

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Du pape François...

«La prière est, dès à présent, la victoire sur la solitude et sur le désespoir.»,
 a affirmé le pape François
à l'audience générale de ce mercredi matin, 9 janvier 2019.

«Même si nous avons souvent demandé sans obtenir,
 Jésus nous recommande d'insister car la prière transforme toujours la réalité:
si les choses ne changent pas autour de nous, nous, au moins, nous changeons.»

La pape a aussi rappelé qu'à la fin de la vie,
 au terme de tout chemin,, "il y a un Père qui attend tout
 et tout le monde les bras ouverts.»
(Audience de ce jour  à la salle Paul VI au Vatican.)
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«Décelons, au sein du temps qui passe, le temps qui demeure.»
(François Garagnon)
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«Il n'y a devant nous qu'une seule et unique vie.
Que nos jours soient bons et longs sur la terre.»
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

mardi 8 janvier 2019

« Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » / (282,199)

Bonjour!
Mardi 8 janvier 2019

Photo:
Le pont - l'école - l'église
Rivière-Ouelle
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Évangile selon saint Marc 6, 34-44

En ce temps-là, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement. Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive. Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. » Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? »
Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. » Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte. Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante. Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous.
Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons. Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

Commentaire...

 
 
Nous cueillons cette semaine les fruits de notre chemin à travers le temps de l’Avent et de la fête de Noël. La moisson est riche et nous voyons à présent s’ouvrir devant nous des perspectives nouvelles.
 
Après la célébration de l’épiphanie, qui nous a donné, entre autres, la joie de voir notre roi reconnu et adoré, l’évangile nous rappelle que le chemin que Jésus nous invite à suivre désormais, et qu’il va suivre lui-même, n’est pas un chemin de gloire au sens humain. Il est celui que Jean-Baptiste a déjà suivi.
 
Autrement dit, le roi que nous avons choisi et qui nous envoie en mission, a une façon de procéder qui peut dérouter : il appelle et agit selon nos incapacités. L’épisode que nous venons d’entendre est en effet un envoi en mission : « donnez-leur vous-mêmes à manger », adressé à des disciples qui viennent de constater leur incapacité à nourrir la foule. Etre envoyé par Jésus ne donne aux disciples aucune autorité, la seule base de leur entreprise est leur propre pauvreté.
 
Il est permis de franchir un pas de plus en remarquant que le souci de Jésus et celui des disciples ne se rejoignent pas. Certes, tous sont en inquiétude pour la foule ce soir là. Mais pour Jésus cette foule est avant tout un troupeau abandonné et sans berger. Pour les disciples par contre, il s’agit d’une foule manifestement trop nombreuse pour être nourrie. Leurs choix sont alors inverses : Jésus les prend en charge, les soigne, les enseigne, se présente comme le Bon Berger. Les disciples quant à eux préfèrent envisager le renvoi des personnes dans leurs foyers.
 
Outre d’être démunis, les disciples nous apparaissent alors comme de bien mauvais élèves. Ils n’ont pas compris leur maître, ils ne savent pas encore penser comme lui, partager son souci, voir leurs frères humains avec ses yeux à lui. Ceux que Jésus envoie ne sont donc pas seulement des pauvres, il apparaît en outre qu’ils ne peuvent offrir aucun signe extérieur encourageant à ceux à qui ils sont envoyés. Leur indignité d’avoir été choisis par un tel maître est flagrante.
 
Voilà précisément l’enseignement de Noël. Chanter notre espérance de voir enfin présent le Sauveur que le monde attend, et particulièrement nous, nous unir à la joie de ces rois venus d’Orient pour l’adorer, nécessite de notre part une conversion. Chanter l’Enfant de la crèche et négliger l’image de ces disciples hésitants et indignes est risquer de manquer le fruit offert. Pour entrer dans le mystère de Nazareth, il nous faut en effet quitter la logique de conformité des disciples à une certaine image de perfection, pour nous orienter vers la pauvreté et la faiblesse de leur maître. L’enfant de Bethléem nous enseigne que sa puissance vient de son abandon, que sa force est liée à sa nudité à nos regards, que son amour est plus fort que la mort parce qu’il ne répond pas au nôtre mais le provoque. La fragilité de cet enfant montre le chemin d’humiliation que devront suivre ses disciples pour lui ressembler.
 
« Donnez-leur vous-mêmes à manger ». Que cet envoi de notre Seigneur raisonne dans notre prière d’adoration de ce temps de Noël comme une action de grâce d’être choisi pour nos incapacités. Elles nous assurent que nous ne serons jamais rien d’autre que ce qu’il fera de nous. Pour peu que nous mettions la main dans ce panier qui ne contient presque rien pour en sortir le repas d’une foule en attente.
 

Abbé Philippe LINK - Merci!

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Photo:
Presbytère de Notre-Dame du Portage
près de Rivière-du-Loup
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Bonne journée!
Jean-Yves
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lundi 7 janvier 2019

Saint André Bessette / (282,352)

Bonjour!
Lundi 7 janvier 2019
 
 
 
Aujourd'hui c'est la fête de saint André Bessette
Qui était-il?
 
«Fondateur de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal à Montréal.
Né en 1845 à Saint-Grégoire d'Iberville, il reçut le nom de frère André en entrant dans la congrégation de Sainte-Croix. Portier au Collège Notre-Dame, il construisit l'Oratoire Saint-Joseph qui attira bientôt des milliers de pèlerins. Jusqu'à sa mort en 1937, le frère André fut pour les blessés de la vie un agent privilégié de la miséricorde de Dieu.»
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«Un jour, l'humanité entière saura
que Dieu l'aime à la folie.»
(Pierre Ceyrac)
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«Le véritable Dieu de notre vie
est celui qui donne sens à notre agir.»
(Guylain Prince)
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Bienvenue et merci à nos visiteurs...

Ils proviennent des pays suivants:

Canada - France - États-Unis
 Allemagne -  Russie - Belgique - Ukraine -
Suisse - Espagne - Côte d'Ivoire - Irlande -
Australie - Portugal - Cameroun -
Italie - Japon - Émirats arabes unis -
Régions éloignées - et autres encore... 
Merci de votre présence!



Au bord du fleuve, à La Pocatière, de ce temps-ci...

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Bonne journée!
Jean-Yves