jeudi 5 septembre 2019

« Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. » / (298,880)

Bonjour!
Jeudi 5 septembre 2019

Fête de sainte Teresa de Calcutta


Elle est née le 26 août 1919.
En 1950 elle fonde les Missionnaires de la Charité aux Indes.
Elle meurt le 5 septembre 1997.
Elle est béatifiée par le Pape Jean-Paul II le 19 octobre 2003.
Elle est canonisée par le pape François le 4 septembre 2016.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Laissant tout, ils le suivirent » (Lc 5, 1-11)
Alléluia. Alléluia. 

« Venez à ma suite,
et je vous ferai pêcheurs d’hommes. »
Alléluia. (Mt 4, 19)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,

    la foule se pressait autour de Jésus
pour écouter la parole de Dieu,
tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth.
    Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ;
les pêcheurs en étaient descendus
et lavaient leurs filets.
    Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon,
et lui demanda de s’écarter un peu du rivage.
Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules.
    Quand il eut fini de parler,
il dit à Simon :
« Avance au large,
et jetez vos filets pour la pêche. »
    Simon lui répondit :
« Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »
    Et l’ayant fait,
ils capturèrent une telle quantité de poissons
que leurs filets allaient se déchirer.
    Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque
de venir les aider.
Ceux-ci vinrent,
et ils remplirent les deux barques,
à tel point qu’elles enfonçaient.
    À cette vue,
Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant :
« Éloigne-toi de moi, Seigneur,
car je suis un homme pécheur. »
    En effet, un grand effroi l’avait saisi,
lui et tous ceux qui étaient avec lui,
devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
    et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon.
Jésus dit à Simon :
« Sois sans crainte,
désormais ce sont des hommes que tu prendras. »
    Alors ils ramenèrent les barques au rivage
et, laissant tout, ils le suivirent.

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

La foule s’est à nouveau rassemblée autour de Jésus pour écouter sa parole, pour « écouter la Parole de Dieu », précise saint Luc qui nous aide à faire le parallèle entre l’être même de Jésus, le Verbe fait chair, et sa parole.
Jésus est tellement « pressé » par cette foule assoiffée d’une parole de vie qu’il sent la nécessité de prendre de la distance en montant dans une des barques qui appartient à Simon.
On a vraiment l’impression que Jésus est oppressé, comme si la foule, dans une sorte d’instinct de survie, voulait mettre la main sur lui comme on saisit un morceau de nourriture pour se l’assimiler.
Cela laisse d’ailleurs percevoir la détresse spirituelle de cette foule.
Mais on ne peut mettre la main sur la Parole divine. Tenter de se l’approprier d’une façon définitive serait faire fausse route.
Car ce n’est que dans la mesure où on accepte de la recevoir à chaque instant d’un Autre qu’elle peut se montrer réellement efficace dans la barque de chacune de nos vies.
Le premier que rejoint ici cette Parole c’est Simon. Elle est montée dans sa barque et maintenant l’évangéliste va nous donner d’être témoin de son action.
« Avance au large et jette les filets pour prendre du poisson » ! La Parole de Dieu, dans un premier temps est toujours déconcertante.
Elle nous bouleverse dans nos fausses certitudes : « Maître, nous avons peiné toute la nuit, sans rien prendre » et l’on pourrait rajouter que Simon connaissait bien son métier.
Pourtant, Simon va faire confiance et obéir. Voilà l’attitude d’accueil par excellence de la Parole divine : la confiance et l’obéissance dans une libre adhésion de foi.
Car on n’obéit pas à la Parole de Dieu d’une façon servile. Voilà pourquoi Simon peut recevoir les paroles de Jésus comme un ordre : « sur ton ordre, je vais jeter les filets ».
En mettant ainsi toute sa foi dans les paroles du Maître et en leur obéissant, Simon va leur permettre de pouvoir manifester toute leur efficacité dans sa vie. Et le résultat ne se fait pas attendre : « ils prirent une telle quantité de poissons que leurs filets se déchiraient ».
Devant la grandeur de ce qui vient de s’accomplir sous ses yeux et devant celui qui en est à l’origine, Simon tombe à genoux dans une sorte d’effroi, converti, détourné du découragement de toute une nuit, détourné de sa faiblesse et de ses craintes et totalement tourné vers Celui par qui le Père lui révèle la surabondance du don de sa miséricorde.
La révélation du Dieu de miséricorde donne alors à Simon, à l’homme pécheur, une connaissance saisissante de son péché, de tout ce qui le détourne de l’accueil de ce don : « Seigneur éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur ».
Mais Jésus lui signifie aussitôt son pardon : « Sois sans crainte » et par un nouvel appel l’ouvre à une intimité et à une union plus grande avec lui au cœur même de la mission : « Désormais ce sont des hommes que tu prendras ».
Simon est dès lors invité à avancer en eau profonde, à entrer toujours plus profondément dans le mystère de la Parole de Jésus qui contient tout. La fécondité advient lorsqu’on se livre aux mains de Dieu comme un instrument, ce qui suppose de tout quitter et de se quitter soi-même : « alors, ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent ».
L’appel de Dieu est pure initiative, il est la Parole du Don.
Seigneur, que ta Parole vienne nous rejoindre dans la barque de notre vie. Nous voulons aujourd’hui l’accueillir avec confiance et répondre à son appel. Cela nous dépasse, Seigneur. Mais parce que nous savons que la mission que tu nous confies procède de ton Amour toujours acquis, dans l’action de grâce, nous voulons nous y livrer de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre force. 

Abbé Philippe Link - Merci!

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«L'amour exige la capacité d'attendre 
que l'autre ouvre la porte de son cœur,.»
(Pape François)
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«La vie est un chemin.
 Vous avez rendez-vous avec votre vie dans le présent.«
(Thich Nhat Hanh)
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I N F O R M A T I O N 

Journée sport-spiritualité en vélo
Samedi 7 sepembre 
Départ du CEGEP de La Pocatière à 8 h 30


Bonjour!
 
Je vous invite à participer à la journée sport-spiritualité en vélo qui a lieu ce samedi 7 septembre.

En fait, je recherche des jeunes québécois parce que j'ai beaucoup d'élèves internationaux. C'est l'occasion de créer des liensa vec de nouvelles personnes.
 
Nous partons à 8h30 du stationnement du Cégep en direction de Sainte-Louise, pour ensuite se diriger vers Saint-Roch-des-Aulnaies et retour à La Pocatière. L'activité est GRATUITE et des vélos sont disponibles sur demande. Des haltes seront fait aux églises et autres endroits signifiants au niveau de l'histoire. Nous découvrirons les vestiges d'un cimetière sous l'église de Saint-Roch. C'EST À VOIR!!! 
 
Prenez le temps de vous arrêter pour vivre une expérience riche en découverte de toutes sortes.
 
Si vous ne pouvez pas faire de vélo, vous pouvez tout de même vivre l'activité d'une autre manière dans les voitures qui escortent.
 
Voici le lien de l'événement Facebook:
 
 https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10156625946775838&set=gm.506469860181321&type=3
 
 Si vous allez voir, vous verrez le vidéo que nous avons fait l'an passé. Je ne peux malheureusement pas vous le mettre en pièece jointe à cause de sa grosseur.
 
Bonne fin journée!

Annie Sénéchal
418-856-2896, poste 225 (lundi, mercredi, jeudi AM et vendredi) (presbytère)
418-856-1525, poste 2214 (mardi-jeudi PM) (cégep)pastoralejeunesse@hotmail.com
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Bonne journée!
Jean-Yves

mardi 3 septembre 2019

Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait. /Journée internationale de la charité consacré par L'ONU. / (298,822)

Bonjour!
Mercredi 4 septembre 2019



Bienheureuse Dina Bélanger (+1929 - Née à Québec)

Le jeudi 5 septembre c'est 

La Journée internationale de la charité...

Mère Teresa 
n'a rien voulu d'autre qu'être  missionnaire de la charité 
auprès des plus pauvres parmi les pauvres. 
Un appel qui nous rejoint
en ce jour que l'ONU a choisi 
pour en faire une journée dédiée à la charité
 avec cette figure-modèle: 
Mère Teresa.



  Nous sommes donc invités à vivre nous aussi la charité 
selon nos talents et nos appels... 
De par notre baptême nous avons à réactiver au quotidien cette vertu 
qui nous vient directement du cœur de notre Dieu...
(Inspiration: Magnificat)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle, 
car c’est pour cela que j’ai été envoyé » 
(Lc 4, 38-44)
Alléluia. Alléluia. 

Le Seigneur m’a envoyé

porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,

annoncer aux captifs leur libération.

Alléluia. (Lc 4, 18cd)


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,

    Jésus quitta la synagogue de Capharnaüm

et entra dans la maison de Simon.

Or, la belle-mère de Simon

était oppressée par une forte fièvre,

et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle.

    Il se pencha sur elle,

menaça la fièvre, et la fièvre la quitta.

À l’instant même, la femme se leva
et elle les servait.

    Au coucher du soleil,

tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités

les lui amenèrent.

Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux,

les guérissait.

    Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant :

« C’est toi le Fils de Dieu ! »

Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler

parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
    Quand il fit jour, Jésus sortit

et s’en alla dans un endroit désert.

Les foules le cherchaient ;

elles arrivèrent jusqu’à lui,

et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.

    Mais il leur dit :

« Aux autres villes aussi,

il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu,

car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
    Et il proclamait l’Évangile
dans les synagogues du pays des Juifs.

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
La guérison de la belle-mère de Pierre, que Jésus relève de sa fièvre, voilà un miracle en apparence bien insignifiant ; au point qu’on est enclin à se demander pourquoi saint Luc en fait mention ?
Notre étonnement grandit encore lorsque nous découvrons qu’il s’agit du tout premier miracle relaté dans le troisième évangile !
Dans la logique narrative, il devrait donc avoir une valeur paradigmatique et orienter l’interprétation de tous les miracles qui vont suivre. Bref, les deux versets qui introduisent l’Évangile de ce jour, méritent toute notre attention.
Il n’est pas dit que Jésus « sort » de la synagogue, mais qu’il la « quitte » : elle a terminé son rôle ; elle était le lieu de l’attente de la venue de celui qui devait « accomplir les Écritures » (Lc 4, 21).
L’autorité avec laquelle Notre-Seigneur y a enseigné doit suffire aux juifs pieux et ouverts à l’action de l’Esprit pour reconnaître en lui le Messie de leur espérance.
En tout cas le démon, lui, a perçu le caractère unique de ce « Jésus de Nazareth » ; mais son intervention intempestive, destinée à troubler les esprits, se solde par un échec : il est contraint de « sortir » de l’homme dont il avait pris possession, confirmant par cette défaite « l’autorité et la puissance » de Jésus.
Notre-Seigneur quitte donc l’ancien lieu de culte pour entrer dans la maison de Simon-Pierre, symbole de l’Église. « La belle-mère de Simon était alitée, oppressée par une forte fièvre » ; il s’agit donc de la mère de l’épouse de l’hôte de Jésus.
Les femmes n’avaient guère la préséance dans la société juive de l’époque ; a fortiori la mère de l’épouse du maître de maison devait-elle se contenter des services subalternes. C’est donc au chevet de quelqu’un de retiré, de discret, faisant partie des sans-voix et des sans-droits que se rend Notre-Seigneur.
Il est remarquable que le premier membre de l’Église à être nommé dans le troisième Évangile, est une femme, et une femme « de second rang » dans la hiérarchie sociale. « Ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion les sages ; ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est rien, voilà ce que Dieu a choisi pour détruire ce qui est quelque chose, afin que personne ne puisse s’enorgueillir devant Dieu » (1 Co 1, 27-28).
Jésus non seulement s’approche de la femme, mais « se penche sur elle » dans un geste de compassion, comme une mère se penche sur le lit de souffrance de son enfant malade. Il « interpelle vivement la fièvre ». Et, à peine la fièvre est-elle chassée, qu’« à l’instant même la femme se leva et elle servait » Jésus.
La véritable finalité des guérisons, exorcismes et autres miracles accomplis par Jésus tout au long des Évangiles, apparait ici en pleine lumière : Notre-Seigneur est venu pour nous libérer de l’inertie du péché qui nous paralyse dans nos peurs et notre égoïsme, et pour nous rendre participants dans l’Esprit, de son pouvoir divin d’aimer et de servir nos frères, au prix de notre propre vie.
« Le plus grand d’entre vous doit prendre la place du plus jeune, et celui qui commande, la place de celui qui sert. Quel est en effet le plus grand : celui qui est à table, ou celui qui sert ? N’est-ce pas celui qui est à table ? Eh bien moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Lc 22, 26-27).
Père saint, conformément au souhait de ton apôtre Paul, donne-nous « la grâce et la paix » (1ère lect.). La grâce de nous arracher à notre individualisme, à nos indifférences, à notre lâcheté, à nos paresses coupables ; la grâce de nous lever dans la puissance de la Résurrection de ton Fils ; la grâce de nous mettre généreusement au service de nos frères dans l’amour. Alors « ta paix qui dépasse tout ce qu’on peut imaginer, gardera notre cœur et notre intelligence dans le Christ Jésus » (Ph 4, 7) notre Seigneur.

Abbé Philippe Link - Merci!

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«Dieu nous a tous appelés à la gloire de son Royaume.»
(Hymne - ce matin)
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«Dieu se révèle aux pauvres et aux petits...
Prions-le de nous donner la grâce de se sentir enfants de Dieu.
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Prions les uns pour les autres...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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«Souvent il suffit d'un petit geste ou d'un sourire 
pour influences la journée de quelqu'un.»
(Anonyme)
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Bonne journée!
Jean-Yves

.On étaient frappés par l'enseignement de Jésus... / / (298,756)

Bonjour!
Mardi 3 septembre 2019


Photo:
Ces fleurs ont été photographiées en Bretagne chez Patrick
Patrick est diacre permanent.
Merci!

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu » (Lc 4, 31-37)
Alléluia. Alléluia. 

Un grand prophète s’est levé parmi nous,

et Dieu a visité son peuple.

Alléluia. (Lc 7, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,

    Jésus descendit à Capharnaüm, ville de Galilée,

et il y enseignait, le jour du sabbat.

    On était frappé par son enseignement

car sa parole était pleine d’autorité.

    Or, il y avait dans la synagogue

un homme possédé par l’esprit d’un démon impur,

qui se mit à crier d’une voix forte :
    « Ah ! que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ?
Es-tu venu pour nous perdre ?
Je sais qui tu es :
tu es le Saint de Dieu. »
    Jésus le menaça :
« Silence ! Sors de cet homme. »
Alors le démon projeta l’homme en plein milieu
et sortit de lui sans lui faire aucun mal.
    Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux :
« Quelle est cette parole ?
Il commande avec autorité et puissance
aux esprits impurs,
et ils sortent ! »
    Et la réputation de Jésus se propageait dans toute la région.

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
Commentaire:
Abbé Joan BLADÉ i Piñol (Barcelona, Espagne)

«On était frappé par son enseignement 
parce que sa parole était pleine d'autorité»


Aujourd'hui, nous voyons comment l'enseignement fut le centre de la mission de Jésus dans sa vie publique. Mais la prédication de Jésus était très différente de celle des autres maîtres de la loi et cela faisait que les gens étaient dans la confusion et dans l'admiration. C'est clair que bien que Jésus n'avait jamais fait des études Il déconcertait par son enseignement car Il «parlait avec autorité». Sa façon de parler avait l'autorité de celui qui sait qu'Il est “le Saint de Dieu”.


Précisément, cette autorité dans sa façon de parler était ce qui donnait de la force à son langage. Il utilisait des images vives et concrètes, sans syllogismes ni définitions; paroles et images qu'Il tirait de la nature ou des Saintes Ecritures. Il n'y a pas de doute que Jésus était un bon observateur, et très proche des situations humaines en tous genres: en même temps que nous le voyons en train d'enseigner, nous le voyons en train de faire le bien autour de Lui (guérison des malades, expulsion des démons, etc.).

 Il lisait dans le livre de la vie de tous les jours, des expériences de tous les jours qu'il utilisait pour enseigner. Même si ce matériel était basique et rudimentaire, la parole du Seigneur était toujours d'une grande profondeur, inquiétante, tout à fait nouvelle, définitive. 



La chose la plus grande dans la manière de parler de Jésus était qu'Il conciliait l'autorité divine avec la plus incroyable simplicité humaine. Autorité et simplicité étaient possibles pour Jésus grâce à sa connaissance du Père et à la relation d'obéissance amoureuse qu'Il entretenait avec Lui (cf. Mt 11,25-27). C'est précisément cette relation avec le Père qui explique l'harmonie unique entre la grandeur et l'humilité. L'autorité de son langage ne s'ajustait pas du tout aux paramètres humains, Il n'y avait aucune concurrence, aucun intérêt personnel ou empressement de se montrer. 

C'était une autorité qui se manifestait tant par le sublime de ses paroles ou ses actions que par son humilité et sa simplicité. De sa bouche ne sortaient pas des éloges personnels, ni de l'arrogance, ni des cris… Mansuétude, douceur, compréhension, paix, sérénité, miséricorde, vérité, lumière, justice… voici les parfums qu'exhalait l'autorité de son enseignement.

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«Le christianisme s'appela d'abord le chemin.»
(Timothy Radcliffe)
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«Garde-nous sur tes chemins...

Ô Christ, Sagesse du Père,
donne-nous d'entendre ta Parole
et de la mettre en pratique.»
(Au bréviaire - Ce jour)
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«Pour que l'Église grandisse
et que les chrétiens demeurent dans l'unité.
 Seigneur, nous te prions.
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«Lorsque tu ne sais pas où tu vas, 
regarde d'où tu viens.»
(Proverbe africain)
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«Le chemin de la sagesse ou de la liberté 
est un chemin qui mène au centre de son propre être.»
(Mircea Éliade)
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«Ce n'est pas l'abondance, 
mais l'excellence qui est richesse.»
(Joseph Joubert)
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Bonne année scolaire
à tous nos étudiants et étudiantes
ainsi qu'à leurs professeurs!

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Bonne journée!

Jean-Yves 
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lundi 2 septembre 2019

L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit.(298,700)

Bonjour!
Lundi 2 septembre 2019




Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays » (Lc 4, 16-30)
Alléluia. Alléluia. 

L’Esprit du Seigneur est sur moi ;

il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres.
Alléluia. (Lc 4, 18ac)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,

    Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé.

Selon son habitude,
il entra dans la synagogue le jour du sabbat,
et il se leva pour faire la lecture.
    On lui remit le livre du prophète Isaïe.
Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
    L’Esprit du Seigneur est sur moi
parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres,
annoncer aux captifs leur libération,
et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue,
remettre en liberté les opprimés,
    annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.
    Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit.
Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
    Alors il se mit à leur dire :
« Aujourd’hui s’accomplit
ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre »
    Tous lui rendaient témoignage
et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.
Ils se disaient :
« N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
    Mais il leur dit :
« Sûrement vous allez me citer le dicton :
“Médecin, guéris-toi toi-même”,
et me dire :
“Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm :
fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” » 
   Puis il ajouta :
« Amen, je vous le dis :
aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
    En vérité, je vous le dis :
Au temps du prophète Élie,
lorsque pendant trois ans et demi
le ciel retint la pluie,
et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre,
il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
    pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles,
mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon,
chez une veuve étrangère.
    Au temps du prophète Élisée,
il y avait beaucoup de lépreux en Israël ;
et aucun d’eux n’a été purifié,
mais bien Naaman le Syrien. »

    À ces mots, dans la synagogue,

tous devinrent furieux.

    Ils se levèrent,
poussèrent Jésus hors de la ville,
et le menèrent jusqu’à un escarpement
de la colline où leur ville est construite,
pour le précipiter en bas.
    Mais lui, passant au milieu d’eux,
allait son chemin.

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire:
Avec la 22ème semaine du Temps ordinaire, nous fermons le premier Evangile et nous ouvrons le troisième, pour nous mettre à l’écoute de Luc, le médecin ami de saint Paul, auteur également des Actes des Apôtres.
La lecture continue commence au chapitre 4 avec le discours-programme que Jésus prononce dans la synagogue, au retour de l’épreuve du désert, où il a affronté victorieusement le diable. C’est du moins ce qui apparaît à partir d’une première lecture.
Le lecteur attentif découvre cependant qu’un certain temps a dû s’écouler entre le passage au désert et la confrontation dans la synagogue de Nazareth : lorsque Jésus verbalise les pensées secrètes de ses concitoyens, il fait en effet allusion à « tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ».
Nous ne sommes donc plus tout à fait au début du ministère du Seigneur dont la réputation commence à s’étendre.
Aussi l’attitude de ces hommes est-elle particulièrement ambiguë : ils sont divisés entre une légitime fierté – car la gloire de ce fils du pays rejaillit également sur eux – et en même temps, ils ne peuvent réprimer un certain scepticisme : « N’est-ce pas le fils de Joseph ? »
L’analyse douloureuse de Jésus s’impose : « Aucun prophète n’est bien accueilli dans son pays ».
Peut-être mesurons-nous ici les limites de notre propre capacité d’accueil : n’est-il pas plus difficile de reconnaître les talents extraordinaires d’un proche que d’une personne inconnue ?
Et à plus forte raison encore : comme il est ardu de discerner les progrès en sainteté de ceux que nous côtoyons chaque jour !
Autant sans doute parce que nous nous focalisons sur les points de fragilité qui subsistent encore, qu’en raison d’une secrète jalousie. La grâce qui se manifeste au loin édifie ; lorsqu’elle nous frôle, elle nous dérange, parce qu’elle nous provoque de manière trop directe à la conversion.
Ces hommes de Nazareth commencent par « rendre témoignage à Jésus ». Mais en entendant « le message de grâce qui sortait de sa bouche », leur admiration devient de « l’étonnement » ; les sourcils se froncent ; ils s’arrachent à la séduction pour prendre une distance critique, qui se transforme bientôt en un jugement, une condamnation et finalement une exclusion de l’intrus…
Ils cherchent à le faire mourir, tout comme nous « tuons » intentionnellement ceux qui nous font de l’ombre ou qui nous poussent un peu trop vigoureusement à nous remettre en cause.
Certes en juifs pieux, les concitoyens du Seigneur croyaient à l’accomplissement des Ecritures, mais pour « demain et ailleurs ».
L’« aujourd’hui » de cet accomplissement dans la personne concrète d’un enfant du village, leur apparaît saugrenue, impossible, voire blasphématoire : les bonnes raisons ne manquent jamais pour étouffer la voix de Dieu qui appelle au cœur de nos vies quotidiennes.
Et si nous essayions de changer notre regard sur nos proches ?
Dans tous les actes de bonté qui sont réalisés autour de moi, je devrais pouvoir discerner cet « ici et maintenant » du Royaume et en rendre grâce, plutôt que de chercher à en ternir l’éclat en imaginant des motivations cachées, qui me déculpabilisent de ne pas en faire autant.
Aujourd’hui Jésus « passe, portant la Bonne Nouvelle aux pauvres, annonçant aux prisonniers qu’ils sont libres, aux aveugles qu’ils verront la lumière, apportant la libération aux opprimés ; puis, il va son chemin ».
Saurons-nous reconnaître sa présence au quotidien, et discerner les signes du Royaume pour en nourrir notre espérance et notre action de grâce ?

Abbé Philippe Link



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Prière... 
La prière est une rencontre et une conversation avec Dieu.


Seigneur Jésus, me voilà devant toi. Assiste-moi de ton Esprit Saint 
pour que j’entende et mette en pratique ce que Dieu me demande. 
Je veux construire avec toi cette journée et toute ma vie future. 
Je sais que la vie est une épreuve à franchir

 et je veux la franchir comme le coureur dans le stade... 
Pour cela, j'ai besoin de ton aide. 
Je sais que, si je te demande de m'aider tu le feras.

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Une personne m'a demandé de reproduire les Actes 
comme prières et en particulier l'Acte de contrition;
Voici l'Acte de contrition que nous avions dans nos livres de prières. 

Mon Dieu, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé, 
parce que vous êtes infiniment bon, 
infiniment aimable, et que le péché vous déplaît; 
pardonnez-moi par les mérites de Jésus Christ mon Sauveur; 
je me propose, moyennant votre sainte grâce, 
de ne plus vous offenser et de faire pénitence. 

J'ai pris la prière chez les Carmes et je donne l'adresse internet: 
http://www.lecarmel.org/communautes/freres/couvent-des-carmes-de-trois-rivieres.php

Pour recevoir l'absolution et le pardon sacramentel,
 il te faudra contacter un prêtre et lui avouer ses fautes.
Bonne démarche.
Ainsi tu retrouvera la paix dans ton cœur.
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Photo: Québec, Porte Saint-Louis
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Bonne journée!
Jean-Yves