mardi 5 mai 2020

« Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde » / Diacre au cœur du monde et au sein de l'Église... / (318,835)

Note: nous avons eu encore plus de 100 visites hier! - 
Merci d'être là pour partager la Parole de Dieu.
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Voici l'intention de prière 
que le Pape François propose à l'Église universelle  pour le mois de mai: 

« Les diacres ne sont pas des prêtres en second. Ils font partie du clergé et vivent leur vocation en famille et avec la famille. Ils sont consacrés au service des pauvres dont le visage est celui du Christ souffrant. Ils sont les gardiens du service dans l’Église. Prions pour que les diacres, fidèles à leur charisme au service de la Parole et des pauvres, soient un signe stimulant pour toute l’Église.»
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Bonjour!
Mercredi 6 mai 2020
Voici la Parole de Dieu:

ÉVANGILE

« Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde » (Jn 12, 44-50)
Alléluia. Alléluia.

Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur.

Celui qui me suit aura la lumière de la vie.

Alléluia. (Jn 8, 12)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus s’écria :

« Celui qui croit en moi, ce n’est pas en moi qu’il croit,

mais en Celui qui m’a envoyé ;

et celui qui me voit voit Celui qui m’a envoyé.
Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde
pour que celui qui croit en moi
ne demeure pas dans les ténèbres.
Si quelqu’un entend mes paroles et n’y reste pas fidèle,
moi, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver.
Celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles
aura, pour le juger, la parole que j’ai prononcée :
c’est elle qui le jugera au dernier jour.
Car ce n’est pas de ma propre initiative que j’ai parlé :
le Père lui-même, qui m’a envoyé,
m’a donné son commandement
sur ce que je dois dire et déclarer ;
et je sais que son commandement est vie éternelle.
Donc, ce que je déclare,
je le déclare comme le Père me l’a dit. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
« Celui qui croit en moi », c’est-à-dire qui s’attache à moi comme un disciple à son maître, celui qui s’unit à moi par les liens d’un sincère amour d’amitié, ce n’est pas seulement avec moi qu’il entre en communion, mais également avec Celui qui m’a envoyé, car je demeure en Lui comme Il demeure en moi (cf. Jn 10, 38).
En réalité, c’est pour vous révéler son visage de Père qu’il m’a envoyé ; aussi « ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l’a dit », afin que celui qui écoute mes paroles reconnaisse la voix du Père et qu’il le suive (cf. Jn 10, 4).
Ce que « je dis et déclare conformément au commandement du Père », c’est qu’Il désire être également votre Père, pour vous combler de sa vie divine.
Il est la Source de la Vie ; je suis le canal de la grâce par lequel vous pouvez vous approcher de la Source et boire les eaux vives de l’Esprit (cf. Jn 7, 37-38).
Il m’est difficile de vous parler de la vie divine, car depuis que le péché vous a séparés de Dieu, vous ignorez ce dont je vous parle.
C’est bien pourquoi je suis obligé de faire appel à votre foi. Croyez-moi : « Personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler » (Mt 11, 27).
Or « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8), lumière (cf. 1 Jn 1, 5) et vie. Et moi qui suis le Verbe, la Parole de Dieu, je suis depuis les origines auprès de Lui, car je suis son Fils unique, partageant sa divinité (cf. Jn 1, 1-2).
« En moi est la vie, et la vie est la lumière des hommes » (Jn 1, 4) ; c’est pourquoi « moi, qui suis la lumière, je suis venu dans le monde pour que celui qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres » de la mort, mais qu’il ait la lumière de la vie.
« Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 3, 17). Celui qui croit en moi et demeure fidèle à ma parole, échappe au jugement, car il connaît la vérité et la vérité le rendra libre (cf. Jn 8, 32).
Mais « celui qui me rejette et n’accueille pas mes paroles », rejette Celui qui m’a envoyé, et se coupe par le fait même de la Source de la vie.
Malheureux est-il : par son obstination, il demeure dans les ténèbres du mensonge et de la mort, prisonnier du démon auquel il fait inconsciemment allégeance et dont il réalise les desseins.
Amen, amen, je vous le dis : « Si quelqu’un reste fidèle à ma parole, jamais il ne connaîtra la mort » (Jn 8, 52), car le jugement que je prononce de la part du Père est un jugement de miséricorde et non de condamnation.
« Dieu en effet a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique ; ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle » (Jn 3, 16), car « le 
Père aime le Fils et a tout remis dans sa main » (Jn 3, 36).
Oui en vérité : ceux qui écoutent ma voix, « je leur donne la vie éternelle : jamais ils ne périront, personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a donnés, est plus grand que tout, et personne ne peut rien arracher de la main du Père. Car le Père et moi, nous sommes Un » (Jn 10, 28-30).
Seigneur, que ton visage s’illumine pour nous, que nous puissions discerner ton chemin et connaître ton salut (cf. Ps 66).
Nous le croyons : après la loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité nous sont venues par toi, Jésus.
Tu nous as conduits à connaître le Père (cf. Jn 1, 17-18) afin de nous donner part à ta gloire, celle que tu tiens de Lui comme Fils unique (cf. Jn 1, 14).
A tous ceux qui t’ont reçu, ceux qui croient en ton Nom, tu as donné de pouvoir devenir enfants de Dieu (cf. Jn 1, 12).
Que le souvenir de tes bienfaits garde nos cœurs et nos pensées dans l’action de grâce et la fidélité, maintenant et à jamais.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Diacre
au cœur du monde et au sein de l'Église!
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Bonne journée!
Jean-Yves



lundi 4 mai 2020

Le Père et moi nous sommes UN. / (318,732)

Bonjour!
Mardi 5 mai 2020


Une statue de la Vierge au Grand Séminaire de Québec
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Le Père et moi, nous sommes UN » (Jn 10, 22-30)
Alléluia. Alléluia.

Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia. (Jn 10, 27)


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem.

C’était l’hiver.
Jésus allait et venait dans le Temple,
sous la colonnade de Salomon.
Les Juifs firent cercle autour de lui ;
ils lui disaient :
« Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ?
Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
Jésus leur répondit :
« Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas.
Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père,
voilà ce qui me rend témoignage.
Mais vous, vous ne croyez pas,
parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront,
et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout,
et personne ne peut les arracher de la main du Père.
Le Père et moi, nous sommes UN. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire de jour...

Le contexte liturgique de notre récit est clairement défini : il s’agit de la fête de la Hanukka ou Dédicace, qui commémore la (nouvelle) consécration de l’autel du Temple – en 164 avant notre ère – après sa profanation par Antiochus Epiphane (1 Mac 4, 36-39).
Jésus se promène librement dans la maison de son Père le long de la galerie, côté Est du Temple ; il est seul, il prie.
Et voilà que de manière inattendue, un groupe de Juifs l’encercle et le somme de se prononcer sur son identité. La brutalité de l’intervention ne laisse aucun doute sur son caractère malveillant : plus que des interlocuteurs, ces hommes sont des juges, qui selon la procédure de l’époque, encerclent l’accusé pour l’interroger avant de prononcer la sentence. « Si tu es le Messie, dis-le nous ouvertement ! »
Certes, Jésus n’a pas utilisé ce terme explicitement à cause de sa récupération politique, mais il n’a pas cessé de le revendiquer implicitement à travers les œuvres qu’il accomplit au nom de son Père, et qui le désignent comme tel.
D’ailleurs si les Juifs n’avaient pas pressenti la pédagogie du Seigneur, leur question n’aurait pas de sens. Elle est donc un aveu : ils demandent confirmation de ce qu’ils ont compris afin d’en user comme d’un argument décisif dans le procès qui se prépare.
Désolé de l’endurcissement du cœur de ses interlocuteurs, Jésus les renvoie non seulement à sa parole – « Je vous l’ai dit » – mais aussi à leur attitude : « Vous ne croyez pas ».
La Révélation divine se présente toujours comme un événement historique, une intervention de Dieu au cœur même de l’histoire ; cependant, seul l’Esprit Saint peut nous permettre d’interpréter authentiquement les paroles que Dieu nous adresse.
La foi est l’accueil de cette illumination surnaturelle qui révèle le sens des événements dans lesquels Dieu s’adresse à nous.
Jésus est l’événement ultime, l’intervention salvifique ultime de Dieu, mais il ne peut être reconnu comme tel que par ceux qui croient, c’est-à-dire ceux qui à la lumière de l’Esprit Saint, ont reconnu dans les œuvres de Jésus, le témoignage de son origine divine.
« Mais vous ne croyez pas parce que vous n’êtes pas de mes brebis ». Jésus n’exclut pas les Juifs, puisqu’il affirme lui-même à plusieurs reprises qu’il a été envoyé d’abord aux enfants d’Israël.
Ce n’est que devant leur refus de recevoir la Bonne Nouvelle qu’il se tourne vers les païens, c’est-à-dire vers les « autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie » et dont son Père lui a également donné la charge afin que « celles-là aussi il les conduise, afin qu’il y ait un seul troupeau et un seul pasteur » (Jn 10, 16).
La preuve que ses interlocuteurs ne sont pas de son troupeau, c’est qu’ils ne reconnaissent pas sa voix. A vrai dire, ils ne l’écoutent même pas, car ils ne veulent pas venir à lui.
Ils refusent de se laisser rassembler par l’Envoyé du Père qui seul peut leur donner « la vie en abondance » (Jn 10, 10). Ils refusent de devenir ses disciples, car ils sont trop attachés à leur position de « Maîtres ».
Aveuglés par leurs ambitions personnelles, ils sont incapables de discerner le temps de la venue du Messie, eux qui étaient pourtant chargés de conduire le peuple jusqu’à lui.
« Mes brebis, elles, écoutent ma voix ». Moi je les connais et elles me connaissent, et dans cette communion d’amour qui les unit à moi, je leur communique ma propre vie.
Ainsi elles ne périront jamais et vivront éternellement, car « personne ne peut rien arracher de ma main ».
De même que Jésus est dans la main du Père, et que « personne ne peut rien arracher de la main du Père », ainsi les brebis qui se réfugient dans la main du Fils, se trouvent-elles aussi sous la protection de celui qui « est plus grand que tout », c’est-à-dire de Dieu lui-même.
Jésus précise enfin que l’unité de l’action du Père et du Fils découle ultimement de l’unité de leur être : « Le Père et moi, nous sommes un ».
Par cette déclaration, notre Seigneur revendique explicitement l’égalité de nature avec le Père, dont il ne se distingue que par la relation d’opposition qui le constitue face au Père comme une personne différente au sein de l’unique Substance divine.
Quant à la personne de l’Esprit, elle est suggérée par la « Vie éternelle » que le Fils partage avec le Père et qu’il promet de donner à ceux qui, par la foi, s’uniront à lui comme lui-même est uni au Père.
Seigneur, ne permet pas que les ruses de l’Ennemi me détournent de l’humble écoute de ta Parole.
C’est la foi qui sauve ; or “la foi naît de ce qu’on entend ; et ce qu’on entend, c’est l’annonce de la parole du Christ” (Rm 10, 17).
Aide-nous jour après jour à nous détourner de nos propres vues, pour entrer toujours davantage dans “l’obéissance de la foi” (Rm 16, 26), comme témoignage de notre confiance et de notre amour filial.
Nous connaîtrons alors nous aussi la joie du salut et nous pourrons accueillir la vie éternelle que tu réserves à ceux qui te connaissent “en Esprit et vérité” (Jn 4, 24).

Abbé Philippe Link- Merci!

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Une réflexion... 
De Michel Quoist:


    - Sur le salut - Dans son livre: «Le Christ est Vivant».
«Certains ont dit: mais Jésus parle "des siens", ceux qui l'ont reconnu, ceux qui croient en Lui et le servent consciencieusement. Allons donc, un vrai père fait-il une différence entre ses enfants, ceux qui lui rendent son amour et ceux qui l'ignorent et le rejettent! Et Jésus-Christ, a-t-il aimé et sauvé les hommes, sous condition? Non, prisonnier de son amour, Il s'et livré à tous sans exception. "Les siens", ce sont tous les hommes de tous les temps et pour toujours. Ce n'est jamais Dieu qui rejette l'homme. Il ne le peut pas. Il ne serait l'Amour infini; c'est l'homme qui peut rejeter Dieu."

Il y a là une belle réflexion à faire... 

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À La Rivière-Ouelle - au Quai
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Bonne journée!
Jean-Yves 

dimanche 3 mai 2020

« Moi, je suis la porte des brebis » (Jn 10, 1-10) / (317,884)

Bonjour!
Lundi 4 mai 2020


Béatification - Centre Marie-Léonie Paradis, dirigé par Les ...

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

- Au Canada on peut prendre les textes de la messe préparée 
pour la bienheureuse Marie-Léonie Paradis qui ne sont pas ici.
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«Ma forteresse et mon roc c'est toi:
pour l'honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.»
(Psaume 30)
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ÉVANGILE

« Moi, je suis la porte des brebis » (Jn 10, 1-10)
Alléluia. Alléluia.

Je suis le bon pasteur, dit le Seigneur ;
je connais mes brebis
et mes brebis me connaissent.
Alléluia. (Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
ANNÉ B et C
En ce temps-là, Jésus déclara :

« Amen, amen, je vous le dis :
celui qui entre dans l’enclos des brebis
sans passer par la porte,
mais qui escalade par un autre endroit,
celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte,
c’est le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix.
Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom,
et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes,
il marche à leur tête, et les brebis le suivent,
car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger,
mais elles s’enfuiront loin de lui,
car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens,

mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole :
« Amen, amen, je vous le dis :
Moi, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs et des bandits ;
mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte.
Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ;
il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr.
Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie,
la vie en abondance. »

– Acclamons la Parole de Dieu
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Commentaire...

Le vrai berger donne sa vie pour ses brebis (Jn 10,11). Tout bon pasteur paie de sa personne à la garde de son troupeau.
Il faut aller, venir, surveiller, conduire au pâturage, en ramener ; soutenir les faibles, abreuver, rechercher les égarés…
Il en coûte d’incessants efforts pour être un bon berger !
À Jésus, il en a coûté le prix de toute sa vie ! Et non seulement il nous a donné sa vie, mais en nous offrant sa vie, il nous a rendu la Vie, car nous étions morts des suites de nos fautes.
Saurons-nous jamais le contempler assez ce don que nous fait le Père de son propre Fils et cette offrande du Fils, en toute liberté, de sa propre vie pour nous ramener tous au Père comme un troupeau d’enfants adoptifs (Ga 4,4) ? Rachetés par le sang de l’Agneau.
Car voici que le mystère s’approfondit encore. Non seulement il nous a donné sa vie — Personne n’a pu me l’enlever : je la donne de moi-même, j’ai le pouvoir de la donner et le pouvoir de la reprendre (Jn 10,18) — ; non seulement il nous a rendus à la vie — Comme le Père en effet ressuscite les morts et les rend à la vie, ainsi le Fils donne vie à qui il veut (Jn 5,21) — ; mais encore il s’est fait pour nous simple brebis (Is 53,7) ! Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Jn 1,19).
Oui, le pasteur s’est fait agneau. Mais l’agneau immolé a triomphé (Ap 14,1). Dieu l’a ressuscité, ce Jésus que vous avez crucifié, proclame l’apôtre Pierre (Ac 3,15).
Et l’agneau sacrifié est devenu le pasteur d’un peuple nouveau (Ap 19,7).
Jamais plus ils ne souffriront de la faim ni de la soif, chante l’Apocalypse. Jamais plus ils ne seront accablés par le soleil ni par aucun vent brûlant, car l’Agneau qui se tient au milieu du trône sera leur pasteur et les conduira aux sources de la vie. Et il essuiera toute larme de leurs yeux (Ap 7,16-17).
Voilà de quel amour nous aime celui qui nous dit : Je donne ma vie pour mes brebis. Et il ne s’est pas contenté de le dire : il l’a fait !
En vérité, il est plus qu’un vrai berger ! Il est le principe, le chemin et le terme. Le point de départ, le viatique pour la route et le point d’arrivée de nos cheminements vers le bonheur du ciel !
Vois, Seigneur, que mon chemin ne soit fatal et conduis-moi en ta maison d’éternité (Ps 139, 34).

Abbé Philippe Link - Merci!

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«Le Christ est toujours à nos côtés 
et ne nous abandonne jamais, 
même dans les moments plus délicats 
et plus difficiles de notre vie.»
(Anonyme)

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Sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine
Note-Dame
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Bonne journée!
Jean-Yves

samedi 2 mai 2020

« Je suis la porte des brebis » (Jn 10, 1-10) / Dimanche des vocations... / (317,788)

Bonjour!
Dimanche 3 mai 2020



Voici la Parole de Dieu de ce 4e dimanche de Pâques (A)

ÉVANGILE

« Je suis la porte des brebis » (Jn 10, 1-10)
Alléluia. Alléluia.

Je suis le bon Pasteur, dit le Seigneur ;

je connais mes brebis

et mes brebis me connaissent.

Alléluia. (Jn 10, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là, Jésus déclara :

    « Amen, amen, je vous le dis :

celui qui entre dans l’enclos des brebis

sans passer par la porte,

mais qui escalade par un autre endroit,
celui-là est un voleur et un bandit.
    Celui qui entre par la porte,
c’est le pasteur, le berger des brebis.
    Le portier lui ouvre,
et les brebis écoutent sa voix.
Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom,
et il les fait sortir.
    Quand il a poussé dehors toutes les siennes,
il marche à leur tête,
et les brebis le suivent,
car elles connaissent sa voix.
    Jamais elles ne suivront un étranger,
mais elles s’enfuiront loin de lui,
car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

    Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens,

mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.

C’est pourquoi Jésus reprit la parole :

« Amen, amen, je vous le dis :

Moi, je suis la porte des brebis.
    Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs et des bandits ;
mais les brebis ne les ont pas écoutés.
    Moi, je suis la porte.
Si quelqu’un entre en passant par moi,
il sera sauvé ;
il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr.
Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie,
la vie en abondance. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.
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   Commentaire...
La voix du bon berger, la voix du Christ, nous fait sortir, en nous ouvrant une porte, nous dit l’Évangile (Jn 10,1-3).
Elle nous fait sortir de nous-mêmes, en nous ouvrant une porte toute nouvelle sur l’avenir, un chemin possible, peut-être, et souvent inattendu !
C’est cela que nous appelons « vocation ». La vocation n’est pas un chemin tracé d’avance, automatiquement, et qu’il faudrait trouver comme la réponse à une grande devinette !
Notre vie n’est pas un jeu de piste et Dieu ne nous envoie pas des signes comme les indices d’une charade qu’il faudrait trouver en réfléchissant bien.
Non ! Dieu ne joue pas avec nous ! Mais Dieu, parce qu’il est Dieu, crée le possible. Il ouvre toujours une porte. 
Dieu crée le possible, et la vocation c’est cette porte nouvelle qui s’ouvre souvent inattendue à partir de la rencontre personnelle avec le Christ.
C’est ce lien entre la voix et la vocation qui est important, ce lien entre la rencontre personnelle et la nouvelle possibilité qui s’ouvre.
Le Bon Berger nous nomme, et en nous nommant il nous fait sortir, il ouvre une porte (Jn 10,2).
Une lumière nouvelle passe par cette ouverture, et cette lumière, traversant en quelque sorte l’embrasure de la porte, dessine soudain un chemin à travers toute notre vie, un chemin de lumière, si bien qu’on a l’impression, que tout converge naturellement vers cette porte.
Dieu vient d’ouvrir une possibilité nouvelle et cela illumine par le fait même tout notre passé, l’éclaire d’une lumière qui est à la fois inattendue et cohérente.
Ce n’est pas un projet que j’ai construit par moi-même et argumenté avec mon cerveau, c’est un chemin qui m’attire d’une façon simple, surnaturel et naturel à la fois, sans que je puisse l’expliquer totalement, mais je sais que ce nouveau désir de vivre, et de « vivre en abondance » (Jn 10,10), vient de la rencontre avec le Christ, qu’il vient de ces moments où, au fond de mon cœur, il a prononcé mon nom, ces moments où j’ai compris que j’étais une personne unique à ses yeux.
Cela conduit des jeunes à envisager la vie religieuse ou sacerdotale ou le mariage comme une possibilité, comme une porte vraiment qui s’ouvre.
Et quand cette porte s’ouvre, dans une vie, beaucoup de lumière entre, et trace un chemin qui donne une joie profonde.
Mais il faudra vérifier, et c’est un dernier point sur lequel l’Évangile nous éclaire, il faudra vérifier si ce désir, peut-être cette question, vient bien du dialogue avec le Christ, s’il y a bien ce lien entre la voix reconnue et la vocation possible.
Car il peut y avoir en nous d’autres voix intérieures, les voix des mercenaires qui ne sont pas celle du vrai berger.
Ces voix peuvent imiter celle du berger, mais elle n’est pas celle du berger.
Ces voix nous séduisent, nous qui cherchons un sens à notre vie. Nous le cherchons de toutes les façons possibles, et nous nous perdons souvent à chercher un bonheur sans Dieu.
Nous avons parfois l’orgueil de croire que nous pouvons être heureux sans Dieu, et nous nous laissons séduire par le chant des sirènes du monde, au lieu d’écouter la douce voix de notre Seigneur.
C’est de l’ordre du combat spirituel.
Demandons cette grâce au Seigneur : qu’il nous donne de n’écouter que lui, sûr qu’il est notre bon pasteur, qui nous conduit « sur des prés d’herbe fraîche où il nous fait reposer ».
Le pape François, évoquant la pastorale des vocations disait : « quand nous accueillons le Christ, nous vivons une rencontre décisive qui met la lumière dans notre existence, nous sort de l’étroitesse de notre petit monde et nous fait devenir des disciples amoureux du maître ».
En ce dimanche du bon pasteur, nous sommes unis à toute l’Église qui prie particulièrement pour que le Seigneur suscite des vocations.
Seigneur, nous savons que tu appelles aujourd’hui les jeunes à te suivre dans le sacerdoce, la vie consacrée ou le mariage.
En ce dimanche du Bon Pasteur, nous te prions de donner à notre Église les vocations dont elle a besoin.
Suscite une réponse généreuse dans le cœur de ceux et celles que tu appelles et donnes à nos communautés d’être des lieux d’appel, de discernement et d’accompagnement.

Abbé Philippe Link Merci!

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J'ajoute ici la réflexion de l'abbé Michel Talbot, 
Curé de l'Unité missionnaire de l'Ouest du Diocèse de Sainte-Anne
 (Région de Montmagny) 

Reconnaissance vocale (Jean 10, 1-10)
Tous ceux et celles qui possèdent un animal de compagnie, un chat ou un chien, ont sans doute déjà observé que l’animal sait facilement reconnaître la voix de son maître quand il lui parle. C’est le cas de mon chat qui, lorsque je change ma voix, me regarde d’une drôle de manière, comme pour vérifier si c’est bien moi qui lui parle. Jésus avait sans doute observé la même chose puisqu'il dit que les brebis écoutent la voix du pasteur et elles « le suivent car elles reconnaissent sa voix (…) elles ne reconnaissent pas la voix des étrangers ». Autrement dit, les brebis ne se trompent pas et suivent le bon pasteur, car elles savent reconnaître le son de sa voix.
Alors que l'animal reconnaît facilement la voix de son maître, est-ce notre cas quand le Seigneur nous parle? Sait-on reconnaître la voix de Jésus parmi toutes celles que nous entendons? Pour y arriver, il faut au préalable s’habituer à l’entendre. Si on ne l’entend que très rarement, le risque est élevé de se tromper quand d’autres prennent la parole. Mais quand la relation est bien établie avec Jésus et qu’elle devient étroite et quotidienne, on ne peut se tromper en entendant sa voix. On peut alors percevoir ce qui est vrai, pertinent et essentiel. Pour cela, il faut écouter la parole de Dieu régulièrement, s'en imprégner, s'y attacher. La reconnaissance de la voix de Jésus est une affaire d’écoute assidue et d’attention aimante.
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Jésus est notre Bon Berger D.P. - ALLIANCES - DELIVRANCES

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En ce dimanche, prions pour les vocations.
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Prière à Marie


Ô Mère de tendresse, Mère du Rédempteur ! Porte qui nous ouvre le Ciel, Étoile qui brille sur nous, ô Marie, prie pour nous !

Viens au secours de ce Peuple qui tombe, et qui cherche à se relever.
Toi qui as donné la vie au Dieu saint qui t’a créée.


Toi qui demeures toujours vierge, lorsque tu accueilles la parole de l’ange Gabriel, prends pitié de nous pécheurs.

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«L'essentiel de l'amour n'est pas de faire quelque chose pour l'autre
 mais d'être là pour l'autre.»
(Michel Quoist)
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«Le regard contemplatif est un regard du "cœur", éclairé par la foi.
 Par son baptême tout chrétien est devenu apte à contempler Dieu 
et à déceler Sa présence dans la vie 
au-delà des apparences sensibles.»
(Michel Quoist)
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«Prier veut dire: me laisser aimer de Dieu; 
c'est me laisser transformer par son amour.»
(André Daigneault)
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«Un jour à la fois, dans la foi.»
(Une dame de 104 ans)
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Bon dimanche!
Jean-Yves

vendredi 1 mai 2020

« Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » / (Jn 6, 60-69)(317,722)

Bonjour!
Samedi 2 mai 2020


«Esprit de Dieu, tu es le feu,
Patiente braise dans la cendre,
À tout moment prête à surprendre
Le moindre souffle et à sauter
Comme un éclair vif et joyeux
Pour consumer en nous la paille,
Éprouver l'or aux grandes flammes
Du brasier de ta charité.»
(Hymne du temps pascal)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle » (Jn 6, 60-69)
Alléluia. Alléluia.

Tes paroles, Seigneur,
sont esprit et elles sont vie.
Tu as les paroles de la vie éternelle.
Alléluia. (cf. Jn 6, 63c.68c)


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,

Jésus avait donné un enseignement
dans la synagogue de Capharnaüm.
Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent :
« Cette parole est rude !
Qui peut l’entendre ? »
Jésus savait en lui-même
que ses disciples récriminaient à son sujet.
Il leur dit :
« Cela vous scandalise ?
Et quand vous verrez le Fils de l’homme
monter là où il était auparavant !…
C’est l’esprit qui fait vivre,
la chair n’est capable de rien.
Les paroles que je vous ai dites sont esprit
et elles sont vie.
Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. »
Jésus savait en effet depuis le commencement
quels étaient ceux qui ne croyaient pas,
et qui était celui qui le livrerait.
Il ajouta :
« Voilà pourquoi je vous ai dit
que personne ne peut venir à moi
si cela ne lui est pas donné par le Père. »

À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent

et cessèrent de l’accompagner.
Alors Jésus dit aux Douze :
« Voulez-vous partir, vous aussi ? »
Simon-Pierre lui répondit :
« Seigneur, à qui irions-nous ?
Tu as les paroles de la vie éternelle.
Quant à nous, nous croyons,
et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
Le discours du Pain de vie continue son effet : maintenant, ce ne sont plus seulement les juifs qui sont scandalisés par les propos de Jésus mais les disciples : « Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, s’écrièrent : ‘Ce qu’il dit là est intolérable, on ne peut pas continuer à l’écouter !’ »
Les paroles de Jésus sont tellement déconcertantes qu’elles viennent jusqu’à heurter ceux qui sont le plus proche de lui.
Cette crise entre Jésus et ses disciples apparaît dans tous les évangiles. Les synoptiques, de leur côté, la situe au cœur de la confession de Pierre à Césarée (Cf. Mc 8, 27-33 ; Mt 16, 13-22 ; Lc 9, 18-22).
En fait, ce qui a choqué la plupart des disciples ce n’est pas que Jésus prétende donner sa chair à manger – au sens propre du terme –.
On ne peut les soupçonner d’une interprétation littérale aussi grossièrement matérielle.
Ce qui les a heurtés c’est que Jésus prétende être d’origine divine et se présente comme le don ultime et définitif de Dieu.
Ils refusent de reconnaître la filiation divine de Jésus. En lui, ils ne voient qu’un homme.
Du coup, la proposition selon laquelle le monde serait vivifié par son sacrifice ne peut que leur paraître absurde.
Ils butent aussi sur un second point. En admettant que la prétention de Jésus à être de condition divine soit vraie, comment le Maître de la Vie pourrait-il être effleuré par l’ombre de la mort ? `
Comment le salut qui a pour auteur le Dieu de la vie pourrait-il emprunter le chemin de la mort ?
Jésus a bien compris que c’est ici que le bas blesse. Voilà pourquoi il insiste sur sa divinité en se révélant comme celui qui vient accomplir la prophétie du Fils de l’Homme du prophète Daniel (Cf. Dn 3, 14) :
« Cela vous heurte ? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant ?… C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie » (versets 61-63).
Jésus pointe bien le lieu de vérité de notre foi dans notre manière de nous situer par rapport à sa personne, plus précisément par rapport à deux points fondamentaux qui constituent le propre du mystère de sa personne : son incarnation et son passage par la mort pour donner la vie.
Derrière les versets de l’évangile de ce jour, nous pouvons reconnaître deux objections majeures que l’on fait souvent au christianisme :
Comment imaginer un Dieu qui en s’incarnant se compromettrait avec sa création au point de s’enfoncer dans une chair considérée a priori comme mauvaise ; et un Dieu qui prétendrait donner la vie aux hommes en passant par la mort, n’est-il pas tout aussi impensable ?
En fait, ces deux objections au scandale de l’incarnation ont de tout temps alimenté les thèses gnostiques, ésotériques, anti-chrétiennes, ces dernières reposant sur des visions docètes ou adoptianistes du mystère de la personne de Jésus-Christ.
Les premières allèguent que Dieu aurait fait semblant d’assumer une nature humaine. Pour les secondes, Jésus ne serait tout au plus qu’un grand initié ayant été adombré par l’esprit du Christ.
Si l’homme Jésus serait bien mort, il n’en serait pas de même du Christ, cette créature purement spirituelle.
Saint Jean nous met ici devant la question fondamentale que Jésus adresse à tous les hommes de tous les temps : « Pour toi qui suis-je ? », interrogation qui appelle de notre part une réponse de foi fondatrice pour notre vie chrétienne et déterminante pour notre salut.
Seigneur, devant le mystère de ta personne, fais-nous la grâce de confesser avec saint Pierre : « nous croyons, et nous savons que tu es le Saint, le Saint de Dieu ».
Nous te reconnaissons pour notre Sauveur, le Fils de Dieu fait homme pour le salut du monde.
Nous sommes pécheurs et nous avons besoin de toi. « Vers qui pourrions-nous aller ? Toi seul as les paroles de la vie éternelle ! »

Abbé Philippe Link - Merci!

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Bonne journée!
Jean-Yves