samedi 6 février 2021

« Tout le monde te cherche.» / Homélie de l'abbé Michel Talbot de Montmagny. / (344,685)

Bonjour!



Dimanche 7 février 2021

Voici l'évangile de ce dimanche... 

ÉVANGILE

« Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies » (Mc 1, 29-39)

Alléluia. Alléluia.
Le Christ a pris nos souffrances,
il a porté nos maladies.
Alléluia. (Mt 8, 17)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm,
Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean,
dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit,
elle avait de la fièvre.
Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Jésus s’approcha,
la saisit par la main
et la fit lever.
La fièvre la quitta,
et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil,
on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal
ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies,
et il expulsa beaucoup de démons ;
il empêchait les démons de parler,
parce qu’ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube.
Il sortit et se rendit dans un endroit désert,
et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent :
« Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit :
« Allons ailleurs, dans les villages voisins,
afin que là aussi je proclame l’Évangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti. »

Et il parcourut toute la Galilée,
proclamant l’Évangile dans leurs synagogues,
et expulsant les démons.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

(Homélie de l'abbé Michel Talbot, curé de l'Unité missionnaire de l'Ouest - Région de Montmagny - Merci!)

« Tout le monde te cherche »
Dans la Parole de Dieu de ce dimanche, à travers les exemples de Job (7, 1-4.6-7), de la belle-mère de Pierre, des malades et des possédés (Mc 1, 29-39), il est question d’une réalité écrasante, incompréhensible, à laquelle personne n’échappe : la souffrance. Tout le monde, à un moment ou l’autre de sa vie, expérimente la souffrance, qu’elle qu'en soit la nature ou la source. Mais il y en a qui souffrent plus intensément que d’autres et plus longtemps que d’autres. Plusieurs se demandent : pourquoi ? Toutes sortes de questions surgissent : « Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour mériter ça ? Pourquoi je souffre tant, moi qui n'ai rien fait de mal, alors que pour les méchants, les fraudeurs et les violents tout semble aller pour le mieux ? »
En évoquant ainsi les côtés les plus choquants de la condition humaine, on sent monter en soi des sentiments de révolte, on frôle le blasphème, on perd patience, la vie devient insupportable et l’espérance s’assombrit. Prisonniers de nos souffrances physiques ou morales, on en vient à ne plus croire au bonheur. Comme le disait Job : « ma vie n'est qu'un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur ». Et, à la fin, ne sachant plus quoi penser, on jette la serviette en se disant que puisqu’on n’y peut rien, ce doit être la volonté... de Dieu!
Eh bien non, si c’était la volonté de Dieu qu’on souffre, Jésus n’aurait pas guéri autant de malades. Il aurait plutôt dit :
« continuez de souffrir, car telle est la volonté de mon Père ». Bien au contraire « il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies », nous dit saint Marc. Jésus a guéri, délivré, libéré, tout cela pour ouvrir les cœurs à ce que Dieu entrevoit pour l'humanité. Sa mort et sa résurrection en constituent d'ailleurs la promesse et le gage.
Cela dit, la souffrance reste une réalité mystérieuse. Devant le problème qu’elle pose, il convient de se réfugier dans le silence de l’adoration, dans l’humilité et l’abandon et ce, dans le sillon tracé par Job et Jésus. Il nous appartient d'assumer la souffrance dans la foi et l’adoration du mystère de Dieu. La foi n’évacue pas la souffrance, elle permet néanmoins une rencontre profondément personnelle avec Dieu, une rencontre qui s'avère consolante et apaisante.

Au terme, la conclusion qui s’impose est une sollicitation au consentement. Après avoir épuisé toutes les ressources de la médecine, qui parvient dans bien des cas à soulager efficacement la souffrance et la douleur, celui ou celle qui souffre est convié à s’en remettre totalement à Dieu dans la foi. Lorsque je parviens à croire qu’en Jésus Christ Dieu m’a sauvé, je suis comme emporté dans un élan de confiance et d’espérance. Bien sûr, dans le présent, ma souffrance ne disparaît pas, mais elle est éclairée par une présence lumineuse et libératrice. Et la présence de celui qui a déjà souffert la passion m’impose le silence respectueux et, en face des grandes douleurs, m’apporte la paix et l'espérance.
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Merci Michel!

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 « Allons ailleurs, dans les villages voisins, 

afin que là aussi je proclame l’Evangile ;
car c’est pour cela que je suis sorti. » 

Dans l’évangile de Marc, Jésus est celui qui sort 

et qui s’en va toujours ailleurs.
Personne ne peut le garder près de lui.


Aujourd’hui, est-ce que j’accepte que l’Eglise s’occupe des autres ?
"

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Bonne journée!

Jean-Yves

vendredi 5 février 2021

« Ils étaient comme des brebis sans berger » / (344,598)

Bonjour!

Samedi le 6 février 2021


Voici la parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Ils étaient comme des brebis sans berger » (Mc 6, 30-34)

Alléluia. Alléluia. Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ; moi, je les connais, et elles me suivent. Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps- là,
les Apôtres se réunirent auprès de Jésus,
et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.
Il leur dit :
« Venez à l’écart dans un endroit désert,
et reposez-vous un peu. »
De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux,
et l’on n’avait même pas le temps de manger.
Alors, ils partirent en barque
pour un endroit désert, à l’écart.
Les gens les virent s’éloigner,
et beaucoup comprirent leur intention.
Alors, à pied, de toutes les villes,
ils coururent là-bas
et arrivèrent avant eux.
En débarquant, Jésus vit une grande foule.
Il fut saisi de compassion envers eux,
parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger.
Alors, il se mit à les enseigner longuement.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Les Apôtres se réunissent auprès de Jésus ». Il n’est pas difficile d’imaginer leur enthousiasme : ils reviennent de leur première mission, ils ont tant de choses à partager, tant de questions à poser. Jésus les accueille et les invite à se mettre à l’écart, pour prendre un peu de repos : « venez à l’écart, reposez-vous un peu », leur dit-il.

Mais Jésus est vraiment incorrigible, voici le Seigneur se laissant attendrir par la détresse de tous ceux qui se précipitent au-devant lui. Alors, nous dit saint Marc, « il se mit à les instruire longuement ».

À qui Jésus se mit-il à enseigner ? La foule seulement ? Ou bien tous ceux qui étaient là, les disciples y compris ? En effet, pouvons-nous soupçonner Jésus de ne pas tenir ses promesses ? S’il dit à ses apôtres qu’il va leur donner du repos, oublie-t-il sa parole quelques instants après ?   (...)

 Ainsi Jésus n’a-t-il pas pu tenir sa promesse de partager un moment d’intimité avec les siens à l’écart des foules, mais il a donné aux apôtres de pouvoir être non seulement être près de leur Dieu mais en lui, en leur donnant d’abandonner leur volonté propre et d’épouser la sienne, qui est de ramener les brebis perdues.

Donne-nous Seigneur de savoir entendre tes enseignements, de quitter nos logiques tout humaines et d’accueillir la réconciliation et la mission que tu nous offres ; donne-nous de savoir rester ouverts à ta présence pour entendre chaque matin l’invitation que tu nous fais d’entrer dans ton repos.


Abbé Philippe Link - Merci!

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La vie nous apprend tous les jours à grandir.

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«Le royaume des cieux, c'est Jésus qui en ouvre les portes:

 "Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie." 

Il est par excellence le bon berger. 

Il nous précède, il nous invite. 

Bien plus, au moment de nous quitter, le jour de l'Ascension, 

il nous confie la mission non seulement d'être ses témoins 

et le signe de sa présence, mais aussi de créer le monde nouveau, 

d'enfanter des enfants de Dieu. 

Il compte sur la participation de l'homme à son propre salut. 

Il connaît l'homme, mais il veut le guérir, sans l'asservir. 

Il veut lui permettre de s'accomplir 

sans avoir à subir sa condition d'homme, 

et sans être l'objet de l'exploitation de l'homme par l'homme. 

Nous avons besoin de lui 

pour protéger notre liberté et notre avenir.»

(Denis Paquin)

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«Le Seigneur passe...

Ouvriras-tu

Quand frappe l'inconnu?

Peux-tu laisser mourir la voix

Qui réclame a foi?


...


Le Seigneur passe...

Attendras-tu

Un autre rendez-vous?

Pourquoi tarder? Prends avec lui

le chemin de la vie.

Le Seigneur passe...»

(Hymne - Liturgie des heures - ce matin)

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Bonne journée!

Jean-Yves 

jeudi 4 février 2021

« Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » / (344,532)

 Bonjour!

Vendredi 5 février 2021


Bénitier - Basilique - Cap-de-la-Madeleine

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » (Mc 6, 14-29)

Alléluia. Alléluia. Heureux ceux qui ont entendu la Parole dans un cœur bon et généreux, qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance. Alléluia. (cf. Lc 8, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
comme le nom de Jésus devenait célèbre,
le roi Hérode en entendit parler.
On disait :
« C’est Jean, celui qui baptisait :
il est ressuscité d’entre les morts,
et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
Certains disaient :
« C’est le prophète Élie. »
D’autres disaient encore :
« C’est un prophète comme ceux de jadis. »
Hérode entendait ces propos et disait :
« Celui que j’ai fait décapiter, Jean,
le voilà ressuscité ! »
Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean
et de l’enchaîner dans la prison,
à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe,
que lui-même avait prise pour épouse.
En effet, Jean lui disait :
« Tu n’as pas le droit
de prendre la femme de ton frère. »
Hérodiade en voulait donc à Jean,
et elle cherchait à le faire mourir.
Mais elle n’y arrivait pas
parce que Hérode avait peur de Jean :
il savait que c’était un homme juste et saint,
et il le protégeait ;
quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ;
cependant il l’écoutait avec plaisir.
Or, une occasion favorable se présenta
quand, le jour de son anniversaire,
Hérode fit un dîner pour ses dignitaires,
pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée.
La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa.
Elle plut à Hérode et à ses convives.
Le roi dit à la jeune fille :
« Demande-moi ce que tu veux,
et je te le donnerai. »
Et il lui fit ce serment :
« Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai,
même si c’est la moitié de mon royaume. »
Elle sortit alors pour dire à sa mère :
« Qu’est-ce que je vais demander ? »
Hérodiade répondit :
« La tête de Jean, celui qui baptise. »
Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi,
et lui fit cette demande :
« Je veux que, tout de suite,
tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. »
Le roi fut vivement contrarié ;
mais à cause du serment et des convives,
il ne voulut pas lui opposer un refus.
Aussitôt il envoya un garde
avec l’ordre d’apporter la tête de Jean.
Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison.
Il apporta la tête sur un plat,
la donna à la jeune fille,
et la jeune fille la donna à sa mère.

Ayant appris cela,
les disciples de Jean vinrent prendre son corps
et le déposèrent dans un tombeau.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Le second Évangile est le plus court des quatre ; il est aussi le plus sobre. Or voilà que Saint Marc ne consacre pas moins de 16 versets à un récit où n’interviennent ni Jésus, ni ses disciples ! Ces derniers viennent d’être envoyés en mission ; quant à Jésus, il n’en est question qu’au début de la péricope, pour introduire le flash-back sur l’exécution du Baptiste. A moins qu’il ne soit question indirectement aussi bien de Notre-Seigneur que des disciples à travers le sort qui est réservé au Précurseur ?

Le comportement d’Hérode annonce en fait l’attitude d’un autre représentant du pouvoir, Pilate, engagé malgré lui dans un procès qui s’ouvrira bientôt. De part et d’autre, l’inculpé est traîné devant le tribunal en raison de jalousies. Pilate en est conscient et tente de défendre Jésus ; mais devant la pression du Grand Prêtre et de son entourage, il ne veut pas prendre parti en faveur de l’Innocent. Il tente alors de sauver l’inculpé en se référant à la tradition qui voulait que l’on relâche un prisonnier pour la Pâque, mais la faveur accordée à l’occasion d’une fête se retourne contre lui : la foule préfère Barabbas à Jésus. Pour ne pas perdre la face et ne pas être discrédité auprès de l’Empereur, il préfère livrer le Prisonnier entre les mains de ses accusateurs, et laver les siennes en signe de désapprobation.

Poursuivant le parallélisme, comment ne pas remarquer que dans les deux cas, la trahison a lieu au cours d’un repas : celle de Judas au cours de la dernière Cène, celle de Jean Baptiste au cours d’un banquet royal ? Dans le premier, Notre-Seigneur se donne lui-même en nourriture ; dans le second, la tête du Précurseur est apportée sur un plat…

L’évangéliste voudrait-il donc nous dire que le pouvoir de ce monde est corrompu parce qu’il est dominé par les passions ? Que les Rois, alors même qu’ils croient disposer du droit de vie et de mort sur leurs sujets, sont en fait livrés au pouvoir du Prince de ce monde qui les dirige invisiblement, les conduisant à leur perte ?

Il est significatif que l’Évangile se poursuive par le récit d’un autre repas, au cours duquel Notre-Seigneur va préfigurer l’Eucharistie en multipliant les pains. Ce repas sera suivi de l’épisode de la marche de Jésus sur la mer, symbolisant sa victoire sur la mort. Le rapprochement des deux péricopes nous permet d’étendre aux disciples venus enterrer le corps du Baptiste, l’exhortation adressée par Jésus aux apôtres : « “Confiance ! C’est moi ; n’ayez pas peur !” “J’ai vaincu le monde” (Jn 16, 33) ; je suis le seul véritable Roi : le “Roi des rois et le Seigneur des Seigneurs” (Ap 19, 16).

Seigneur donne-nous de lire les événements de notre vie à la lumière de ta présence à nos côtés, afin que nous ne cédions ni à la tentation du découragement, ni à celle de devenir complice des forces du mal ; mais que nous puissions poursuivre paisiblement notre route sur le chemin de l’Évangile, sûrs que tu es « avec nous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).


Abbé Philippe Link - Merci!

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Bibliothèque, rue Saint-Jean - Québec - Ancienne église anglicane

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Prier Saint-Joseph
Saint Joseph, Soyez notre gardien
 
Saint Joseph,
Maître de la vie intérieure,
Apprends-nous à vivre au quotidien
Dans l’intimité de Jésus et de Marie
Et dans l’abandon confiant à l’amour de Dieu le Père.
Saint Joseph, Protecteur de la famille de Nazareth,
Nous te confions l’avenir de nos familles.
Qu’elles soient des foyers d’accueil et d’amour.
Aide-nous dans l’éducation chrétienne de nos enfants.
Saint Joseph, Modèle des travailleurs,
Nous te confions notre travail quotidien,
Qu’il contribue au bien-être de tout homme.
Aide-nous à l’accomplir en esprit de service.
Nous te prions pour toute personne à la recherche de travail.
Saint Joseph,
Gardien fidèle de l’Église,
A qui Dieu a confié la garde des mystères du salut,
Inspire les chrétiens d’être des témoins fidèles de l’Évangile,
Toujours et partout,
Au cœur du monde si douloureusement en quête de fraternité et de paix.

Amen.

Bonne journée!

Jean-Yves


« Il commença à les envoyer en mission » / Quelques réflexions... / (344,478)

 Bonjour!

Jeudi 4 février 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il commença à les envoyer en mission » (Mc 6, 7-13)

Alléluia. Alléluia.
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez- vous et croyez à l’Évangile.
Alléluia. (Mc 1, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
Jésus appela les Douze ;
alors il commença à les envoyer en mission deux par deux.
Il leur donnait autorité sur les esprits impurs,
et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route,
mais seulement un bâton ;
pas de pain, pas de sac,
pas de pièces de monnaie dans leur ceinture.
« Mettez des sandales,
ne prenez pas de tunique de rechange. »
Il leur disait encore :
« Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison,
restez-y jusqu’à votre départ.
Si, dans une localité,
on refuse de vous accueillir et de vous écouter,
partez et secouez la poussière de vos pieds :
ce sera pour eux un témoignage. »
Ils partirent,
et proclamèrent qu’il fallait se convertir.
Ils expulsaient beaucoup de démons,
faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades,
et les guérissaient.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Deux par deux » : c’est collégialement, communautairement, que les apôtres sont envoyés en mission. La mission doit toujours se vivre en communion les uns avec les autres, autrement dit en Eglise. Elle n’est pas une affaire personnelle mais celle de toute l’Eglise. Et l’impératif de communion à vivre entre ceux qui sont envoyés est la garantie de la présence agissante du Christ au milieu d’eux : « Là où vous serez deux ou trois réunis en mon nom, je serai au milieu de vous ».

Les Douze ont à manifester que le Royaume de Dieu est advenu. Plus encore que les œuvres de puissance, la proclamation faite avec autorité témoigne de la présence du règne de Dieu : « Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir ». En invitant à une conversion radicale, leurs voix résonnent comme la voix du Père qui en appelant ses enfants à la responsabilité, les ré-enfante à la vie filiale. Cette voix c’est aussi celle du Bon Berger, celle du Fils, qui rassemble le troupeau égaré, le guide sur des routes sûres, et le conduit au chemin de la paix. 

Marc commence le dernier verset de notre péricope évangélique par ces mots : « Ils partirent… ». Nous comprenons alors qu’annoncer l’Evangile, c’est avant tout se mettre en route, quitter ses peurs pour oser aller à la rencontre de l’autre, y compris et peut-être surtout de celui avec qui nous avons le moins d’affinité. Si l’annonce de l’Evangile est parvenue jusqu’à nous, c’est parce que les Apôtres ont osé, un jour, partir sur les routes pour l’annoncer. 

Seigneur, fais-nous la grâce de ne pas nous replier sur le peu de foi que nous avons pour la cacher au fond de nous afin que le monde ne vienne pas nous la ravir. Non, Seigneur. Nous voulons nous engager résolument à ta suite et proclamer que tu es la réponse aux angoisses et aux attentes des hommes de notre temps. Si douze hommes ont pu répandre la foi dans tout l’empire romain et même au-delà, que ne ferons-nous pas si nous nous laissons animer et transformer par le même feu de ton Esprit !


Abbé Philippe Link - Merci!

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«Le but de la vie, c'est d'apprendre à aimer.»

(L'abbé Pierre)

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«Le but de l'amour est de nous apprendre à aimer

 sans limites, sans attaches et sans attente.»

(Guy Corneau)

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«Apprendre à aimer, c'est l'oeuvre d'une vie»

(Denis Pépin)

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«La quête du bonheur fait partie de l'homme et son mystère. 

Même à travers le tumulte de la vie, 

les divisions qui nous opposent souvent les un aux autres, 

l'homme est toujours en devenir 

dans ses découvertes et ses conquêtes. 

Il veut fleurir, il veut s'accomplir, 

toujours en quête d'un au-delà et de l'infini 

qu'il porte au plus profond de lui-même.»

(Denis Paquin)

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«Lentement, mais sûrement, jour après jour, 

après des siècles de lenteur et de langueurs parfois, 

l'homme bâtit son avenir dans l'Histoire, 

sur la base de ses expériences et de ses déboires, 

de ses découvertes et de ses erreurs, 

entre joies et douleurs.»

(Denis Paquin)

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La vie nous apprend chaque jour à grandir.

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Bonne journée!

Jean-Yves

mardi 2 février 2021

« Un prophète n’est méprisé que dans son pays » / (344,403)

 Bonjour!

Mercredi 3 février 2021

Clocher - Église de Saint-Jean-Port-Joli

avec son coq au sommet.

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Un prophète n’est méprisé que dans son pays » (Mc 6, 1-6)

Alléluia. Alléluia. Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ; moi, je les connais, et elles me suivent. Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,

Jésus se rendit dans son lieu d’origine,
et ses disciples le suivirent.
Le jour du sabbat,
il se mit à enseigner dans la synagogue.
De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient :
« D’où cela lui vient-il ?
Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée,
et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ?
N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie,
et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ?
Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? »
Et ils étaient profondément choqués à son sujet.
Jésus leur disait :
« Un prophète n’est méprisé que dans son pays,
sa parenté et sa maison. »
Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ;
il guérit seulement quelques malades
en leur imposant les mains.
Et il s’étonna de leur manque de foi.
Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Jésus rentre chez lui à Nazareth, sans doute pour y retrouver les siens et prendre un peu de repos en famille. Mais une cruelle déception l’attend dans son village. Quel contraste avec les foules qui le suivaient, le pressant de toute part, sur le chemin conduisant à la maison de Jaïre ! Les nazaréens sont certes nombreux à venir écouter son enseignement dans la synagogue, mais leur cœur est fermé ; ils ne dépassent pas le stade d’un étonnement sceptique et critique, qui se transforme bientôt en hostilité et rejet. L’obstacle qui empêche les habitants de Nazareth de s’ouvrir au mystère du Royaume que Jésus rend présent au milieu d’eux, consiste paradoxalement dans le fait qu’ils le connaissent – ou du moins croient le connaître. 

A la foi de la femme hémorroïsse, qui « touche » Jésus et obtient la guérison, s’oppose une connaissance selon la chair, qui empêche d’accéder au mystère du Christ. En raison de leur attitude, les nazaréens deviendront paradoxalement dans l’évangile de Marc, le modèle des incroyants, de ceux qui « regardent et ne voient pas, entendent et ne comprennent pas » (Mc 4,12), et du fond de leur aveuglement, manifestent leur hostilité : « ils étaient profondément choqués à cause de lui ». Après avoir évoqué les païens qui reconnaissent la puissance de Dieu à l’œuvre en Jésus ; les chefs religieux, jaloux de son prestige, et cherchant à le faire mourir ; l’évangéliste introduit ici un troisième groupe de personnages : ceux qui se scandalisent et se détournent du Seigneur malgré sa « sagesse » et les « grands miracles s’accomplissant par ses mains ».

Scandale de hier, d’aujourd’hui et de toujours : comment la puissance de Dieu se manifesterait-elle dans le fils d’un humble charpentier ? Penser cela n’est-il pas déjà un blasphème, un outrage à la grandeur et la majesté divines ? Le scandale sera à son comble lorsque nous prétendrons que ce Dieu-fait-homme sauve le monde en mourant sur une croix.

On est en droit de se demander si une des raisons majeures de la défection de tant de nos contemporains, abandonnant la foi de leur enfance, n’est pas à chercher précisément dans ce scandale : qui peut croire à l’aube du troisième millénaire que Dieu puisse s’abaisser jusqu’à partager notre condition humaine, et pour une destinée aussi misérable ? Comment, à l’heure de la Raison triomphante, peut-on encore soutenir une telle représentation de Dieu, qui n’a traversé les siècles que grâce à l’emprise des clercs sur les foules ignorantes ? Pauvres chrétiens qui s’attachent à une telle chimère ! L’homme « émancipé » a délimité l’espace de liberté de Dieu, excluant a priori ce qui est incompatible avec sa dignité ; et peut-être aussi ce qui serait trop compromettant pour nous. Car si Dieu s’immisce dans notre histoire, comment échapper à la confrontation ?

La Révélation nous enseigne précisément que le vrai Dieu n’est pas un divin cosmique manipulable, ni l’esprit absolu qui prend conscience de lui-même dans la rationalité humaine (Hegel) ; mais un Dieu libre, qui a pris l’initiative déconcertante de venir jusqu’à nous pour nous offrir son amour. C’est ce « scandale » qui différencie le christianisme d’une idéologie. 

Inutile de nous mentir : nous pressentons bien que nous avons à nous situer face à ce Jésus de Nazareth, et que ce choix décide du sens de notre vie. « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël » (Lc 2, 34). Seul le « oui » de la foi libère l’action de l’Esprit Saint et permet à Dieu de réaliser le miracle de notre salut. Que le Seigneur ne soit pas pour nous cause de scandale, mais accueillons avec joie, émerveillement et reconnaissance celui qui vient de la part du Père pour nous donner part à sa vie divine.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Intérieur de la basilique Notre-Dame de Québec

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«La prière est l'instrument nous ramenant, 

à travers notre condition humaine pécheresse, 

à la présence de Dieu qui guérit.»

(A. J. Ciorra)

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«Prier, c'est faire de la place en vous 

pour que Dieu puisse accomplir 

une oeuvre merveilleuse dans votre vie.»

(A. J. Ciorra)

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Bonne journée!

Jean-Yves

lundi 1 février 2021

Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix... / (344,342)

Bonjour!

Tout près de 100 visites sur ce site hier! 

- Propageons la Parole de Dieu. 

Mardi 2 février 2021


Journée de la Vie consacrée.

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

(Lc 2, 22-32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.
Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

La fête que nous célébrons aujourd’hui, dans laquelle s’inscrit celle de la Vie consacrée, porte le beau nom de Présentation.
Ce terme, à lui seul, est si riche de sens
qu’il peut nous aider à guider notre prière.

La première notation qui ressort de ce terme
est celle d’actualité.
Une présentation évoque par définition ce qui est actuel,
littéralement : le moment présent.
Ce qui est vécu, dit, engagé, accompli maintenant.

Or, c’est bien d’aujourd’hui qu’il s’agit tout d’abord ici.
En ce jour, la plénitude des temps est arrivée.
Le jour de Dieu est annoncé.
Celui, non pas qui a été, dans le passé, ou qui sera, dans l’avenir,
mais qui est, dans son éternel présent, est parmi nous.
Le Christ Jésus : Il est là. Il demeure avec nous. Il est présent !
Il est pour toujours parmi nous : l’Éternel, le Vivant.

Nous nous souvenons
que nous avons la grâce insigne de pouvoir vivre
chaque jour de notre vie, comme un aujourd’hui de Dieu.
Cet aujourd’hui où la vie éternelle nous est déjà donnée.
La vie éternelle, dit admirablement Jésus dans sa prière au Père,
c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul véritable Dieu,
et ton envoyé, Jésus-Christ (Jn 17,3).

Vivons donc déjà la joie de cet éternel présent du Seigneur
qui nous est donné par l’éternelle présence du Christ à nos côtés. 

La deuxième notation contenue dans le terme de présentation
est celle d’offrande. L’offrande apportée dans la gratuité.
C’est ainsi que nous faisons, comme nous disons, des «présents».
C’est-à-dire des dons apportés sans recherche de contrepartie,
comme autant de cadeaux gracieux.
Dans une sorte de générosité, sans calcul, par amour,
bénévolement, avec le sourire, en libre abandon.
Allez apprendre ce que veut dire cette parole, nous dit Jésus :
C’est l’amour que je veux et non les sacrifices !

Nous voici tous invités à retrouver ce sens de l’offrande spontanée,
de la gratuité sans arrière-pensée.
Oui, de sa plénitude nous avons tous reçu grâce pour grâce (Jn 1,16).
Comment ne pas en faire en retour le «présent»
au Dieu de toute grâce ?

La troisième notation contenue dans le terme de présentation
est celle de manifestation, de révélation.
On était jusque-là inconnu ou absent.
Et voilà qu’on est présenté ou que l’on se présente.
Quelque chose d’encore caché ou ignoré
est ainsi révélé, mis en lumière, manifesté.
Il est sûr que lorsque Jésus est présenté dans le Temple,
c’est bien de révélation et de manifestation qu’il s’agit.
Sous la poussée de l’Esprit, Syméon peut alors proclamer :
Mes yeux ont vu ton salut
que tu as préparé à la face de tous les peuples,
lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël (Lc 2,30-32).

Pour nous aussi, fête de la Présentation
est la célébration de cette lumière venue dans le monde (Jn 1,5-7).
Nous manifestons, en silence mais clairement,
que nous voulons suivre Jésus-Christ.
Et qu’au milieu de ce monde nous voulons briller,
selon la parole de Paul, comme des foyers de lumière
en lui présentant la parole de vie (Ph 2,15).

La dernière réalité sous-tendue dans ce terme de présentation
est celle de Rédemption. Ce n’est peut-être pas la plus évidente, mais c’est la plus éclairante
et la plus importante pour mettre en lumière le sens de cette fête.

Nous savons en effet que nous ne pouvons
assurer par nous-mêmes notre salut. L’homme ne peut acheter son rachat, note le psaume,
ni payer à Dieu sa rançon.
Il est si coûteux le rachat de son âme (Ps 49,8).
Et c’est bien pour cela que le Christ notre Rédempteur
est venu en ce monde.
Sa présentation aujourd’hui, dans le Temple,
à laquelle il se soumet volontairement, par obéissance à la Loi
(voulant que tout garçon premier-né soit racheté
par l’offrande d’au moins deux petites colombes),
sa présentation donc annonce la grande Rédemption, le rachat du péché
et de son salaire qui est la mort (Rm 6,23)
par son sacrifice sur la croix.

Nous voici tous invités à offrir nous aussi nos personnes
en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu.
Et Paul nous précise :
C’est là le culte spirituel que vous avez à rendre au Seigneur (Rm 12,1).

Il nous est si bon de savoir que le Seigneur lui-même
nous invitant à porter notre croix de chaque jour à sa suite (Lc 9,23),
nous propose à tous, chrétiens, de participer en quelque sorte,
malgré notre faiblesse et notre indignité
à, sa grande œuvre de Rédemption !

Tu ne voulais ni sacrifice ni offrande,
mais tu m’as façonné un corps… Alors j’ai dit : Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté ! (Ps 40,7-9 ; He 10,5-7).
Puisque le Père nous accueille, comme Jésus, en cet aujourd’hui,
dans sa joie, sa lumière et sa paix,
puisse-t-il en retour, nous combler
de cette même paix, de cette même lumière et de cette même joie.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Photo prise dans un monastère dominicain de France (Évry)
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«Le Dieu en qui je m'efforce aujourd'hui de croire 
est un Dieu bon, sensible, vulnérable, 
proche des humains et respectueux de leur liberté. 
Un Dieu toujours penché sur le plus faible.
 Un Dieu humble. 
Un Dieu pauvre. 
Un Dieu collaborateur. 
Un Dieu dont toute la joie est le don de lui-même. 
Un Dieu désarmé, dont la seule puissance est l'amour.»
 (Yvon Poitras - Un temps pour espérer.)
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Bonne journée 

à toutes les personnes 

qui ont consacré leur vie au Seigneur.

Jean-Yves