jeudi 14 janvier 2016

(216,650) «Nous n'avons jamais rien vu de pareil...» /

Bonjour!
Vendredi 15 janvier 2016


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 2,1-12): Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu'il était à la maison. Tant de monde s'y rassembla qu'il n'y avait plus de place, même devant la porte. 

Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l'approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé: «Mon fils, tes péchés sont pardonnés».

Or, il y avait dans l'assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes: «Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?».

Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu'ils faisaient, Jésus leur dit: «Pourquoi tenir de tels raisonnements? Qu'est-ce qui est le plus facile? de dire au paralysé: ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou bien de dire: ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’? Eh bien! Pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l'ordonne, dit-il au paralysé: Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi».

L'homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant: «Nous n'avons jamais rien vu de pareil».

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Réflexion sur la Parole de Dieu...
1. De bons amis qui s’approchent de Jésus. 
Ce passage nous parle de quatre amis qui ont amené un paralytique à Jésus. On peut très bien imaginer la scène. Jésus est à Capharnaüm. Les gens savent déjà qu’il est capable de guérir et, dès l’instant qu’ils savent que Jésus est à la maison, tout le monde veut aller le voir, lui confier ses maladies, ses douleurs. Quand les quatre amis arrivent, ils ne peuvent pas accéder à Jésus, il y a trop de monde ! C’est là où la créativité est mise en œuvre. L’Évangile nous raconte : « ils voient le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé ». Ils arrivent à amener leur ami à Jésus. Après ce geste, ils mettent leur confiance dans le pouvoir du Seigneur, qui est capable de libérer et de guérir.

2. La réaction de Jésus. 

Jésus voit leur foi. Il se rend compte du geste que ces hommes viennent de faire et il veut bien leur répondre. Il le fait en redonnant la vie au paralytique. Il faut se rappeler qu’en ce temps-là, les maladies étaient considérées comme fruits du péché. Les malades et les pécheurs étaient rejetés de la société et de la vie religieuse. Jésus veut rétablir cet homme dans toutes ses dimensions.
La dimension religieuse : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés ». Peut-il y avoir un cadeau plus grand que de recevoir de Jésus lui-même la rémission de toutes nos fautes ? La dimension physique : « Lève-toi, prends ton brancard et marche ». Il rétablit et guérit aussi la dimension physique, son corps qui était enfermé est libéré et le paralytique devient capable de marcher à nouveau.
La dimension sociale : « Lève-toi, prends ton brancard, et rentre à la maison ». C’est une façon de lui dire d’aller vers le siens. Maintenant, il ne sera plus rejeté. Jésus l’a rétabli dans toute sa vie et il peut rentrer chez lui, avec ses amis et dans sa famille.


3. La réaction de la foule.
 Toute la foule qui était dans la maison a été témoin de cette guérison. L’Évangile nous décrit bien la réaction : Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : Nous n’avons jamais rien vu de pareil ». Avons-nous cette même admiration devant les actions de Dieu aujourd’hui ? Sommes-nous capables de les voir ?

(Cette méditation a été écrite par Eugenia Alvarez, consacrée de Regnum Christi)
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Bonne journée!
Jean-Yves 
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mercredi 13 janvier 2016

(216,539) «Si tu le veux, tu peux me purifier...» / Miséricordieux...

Bonjour!
Jeudi 14 janvier 2016


«Miséricordieux comme le Père 
est la devise de l'Année sainte. 
Dans la miséricorde, nous avons la preuve 
de la façon dont Dieu aime. 
Il se donne tout entier, pour toujours, 
gratuitement et sans rien demander en retour.»
(Le visage de la miséricorde, N° 14)
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« Vous pouvez tout faire, tout vous appartient, 
mais n’oubliez pas que vous êtes au Christ 
et que le Christ est à Dieu » 
(1Co 3, 23).


Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Mc 1,40-45): Un lépreux vient trouver Jésus; il tombe à ses genoux et le supplie: «Si tu le veux, tu peux me purifier». Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit: «Je le veux, sois purifié». A l'instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère: «Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse prescrit dans la Loi: ta guérison sera pour les gens un témoignage».

Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu'il n'était plus possible à Jésus d'entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d'éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui.

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Commentaire: Abbé Xavier PAGÉS i Castañer (Barcelona, Espagne)
«‘Si tu le veux, tu peux me purifier’ (…). ‘Je le veux, sois purifié’»
Aujourd'hui, dans la première lecture, nous lisons «Si seulement vous pouviez entendre la voix du Seigneur: ‘N'endurcissez pas vos cœurs’!» (Heb 3,7-8). Et nous le répétons avec insistance dans la réponse au Psaume 94. On trouve deux choses dans cette brève citation: un désir et un avertissement. Il ne faut jamais oublier ni l'un ni l'autre.

Pendant le temps que nous consacrons quotidiennement à la prière, nous souhaitons et nous demandons d'entendre la voix du Seigneur. Mais nous nous préoccupons peut-être trop souvent de remplir ce temps avec des paroles que nous voulons lui dire, et nous ne laissons pas de temps pour écouter ce que le Bon Dieu veut nous transmettre. Veillons par conséquent à prêter attention au silence intérieur qui —en évitant les distractions et en nous concentrant— nous ouvre un espace pour accueillir l'affection, l'inspiration… que le Seigneur veut certainement susciter dans nos cœurs.

Il y a un risque que nous ne pouvons pas oublier: c'est le danger, qu'au fil du temps, notre cœur s'endurcisse. Parfois, les coups de la vie peuvent nous faire devenir, y compris sans que nous nous en rendions compte, une personne plus méfiante, insensible, pessimiste, désespérée… Nous devons demander au Seigneur de nous rendre conscients de cette possible détérioration intérieure. La prière est l'occasion de regarder sereinement notre vie et toutes les circonstances qui l'entourent. Nous devons lire les différents événements à la lueur de l'Evangile, pour découvrir dans quels aspects nous avons besoin d'une authentique conversion.

Si seulement nous pouvions demander notre conversion avec la même foi et la même confiance que le lépreux qui s'est présenté devant Jésus: «A genoux, il dit: ‘Si tu le veux, tu peux me purifier’» (Mc, 1,40). Il est le seul à pouvoir rendre possible ce qui pour nous serait impossible. Laissons Dieu agir sur nous avec sa grâce pour que notre cœur soit purifié et, qu'obéissant à son action, il puisse ressembler davantage de jour en jour au cœur de Jésus. Lui nous dit avec confiance: «Je le veux: sois purifié» (Mc 1,41).
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«Pour devenir plus heureux,
 il faut lâcher les comportements "de sabotage" 
auxquels nous sommes accrochés inconsciemment, 
mais qui nous rendent insatisfaits au fond de nous."
(Aude de Béarn)
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«La beauté nous élève, 
c'est l'ascenseur de notre humanité.»
«La beauté est le reflet de Dieu sur notre terre." 
(Aude de Béarn)
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«Le fleuve commence avec la première goutte d'eau, 
l'amour avec le premier regard, 
la nuit avec la première étoile, 
le printemps avec la première fleur.»
(Ermes Ronchi)
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Diacre 
au coeur de la vie 
dans ce monde en évolution...
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 12 janvier 2016

(216,449) Ce qui est important et ce qui est nécessaire... / Jésus, visage de la miséricorde du Père...

Bonjour!
Mercredi 13 janvier 2016


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 1,29-39): En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était.

Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent: «Tout le monde te cherche». Mais Jésus leur répond: «Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle; car c'est pour cela que je suis sorti». Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

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Commentaire: 
Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM (Barcelona, Espagne)
«Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. 
Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait»

Aujourd'hui, nous voyons clairement comment Jésus divisait ses journées. D'un côté, il se consacrait à la prière, et, de l'autre, à sa mission de prédication par la parole et par les actes. La contemplation et l'action. Prière et travail. Etre avec Dieu et être avec les hommes.

En effet, nous voyons Jésus qui se donne corps et âme à sa tâche de Messie et de Sauveur: il guérit les malades, comme la belle-mère de Pierre et beaucoup d'autres, il console ceux qui sont tristes, il expulse des démons, il prêche. Tout le monde lui amène ses malades et ses possédés. Ils veulent tous l'écouter: "Tout le monde te cherche" (Mc 1,37) lui disent les disciples. Il avait certainement une activité souvent très fatigante, qui ne devait presque pas le laisser souffler.

Mais Jésus s'accordait aussi un temps de solitude pour se consacrer à la prière: «Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait» (Mc 1,35). Dans d'autres passages de l'Evangile, nous voyons Jésus se consacrer à la prière à d'autres heures, y compris très tard dans la nuit. Il savait partager son temps avec sagesse, afin que sa journée ait un équilibre raisonnable entre le travail et la prière.

Nous disons souvent: Je n'ai pas le temps! Nous sommes occupés avec les tâches ménagères, le travail et les innombrables tâches qui remplissent notre agenda. Fréquemment, nous croyons être dispensés de la prière quotidienne. Nous faisons un tas de choses importantes, c'est vrai, mais nous courons le risque d'oublier la plus nécessaire: la prière. Nous devons créer un équilibre pour pouvoir faire les unes sans négliger les autres.

Saint François nous présente les choses ainsi: «Il faut travailler fidèlement et avec dévouement, sans éteindre l'esprit de la sainte prière et de la dévotion que les autres choses temporelles doivent servir».

Nous devrions peut-être nous organiser un peu plus. Nous discipliner, en “domestiquant” le temps. Ce qui est important doit trouver sa place. Mais ce qui est nécessaire encore plus.
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Pour continuer notre réflexion...

1. « Et là il priait ». Jésus commence sa journée par la prière. Il a besoin de sentir la proximité de son Père, de lui parler, à lui qui est le seul à pouvoir le comprendre au moins aussi bien que sa mère Marie, qu’il a laissée à Nazareth. Pierre, André, Jacques et Jean, qui le matin-même étaient encore de simples pêcheurs, par quel hasard sont-ils maintenant compagnons de route du Messie ? Que comprennent-ils de celui en qui ils ne voient, pour le moment, qu’un thaumaturge ? Saint Ambroise disait « Je ne suis jamais moins seul que lorsque je suis seul », ce saint trouvait lui aussi plus agréable la compagnie de Dieu que celle des hommes, rencontrant Dieu dans le silence et la solitude. Jésus aussi a besoin d’écouter le Père, de savoir ce qu’il désire avant de se lancer pour la journée. Le psaume d’aujourd’hui plaçait sur les lèvres du Christ ces mots : « Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté ». C’est pour cela que Jésus est venu sur terre, accomplir la volonté du Père, et tous les jours, il vient prendre ses ordres pour la journée. Ainsi quand Simon-Pierre le trouve, il sait quoi lui répondre : le Père veut que je proclame l’Évangile.

2. « Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever ». Dans sa relation avec le Père, Jésus maintient une identification toujours plus profonde dans l’Esprit-Saint. Comme il le dira à la dernière Cène, le Père et lui sont un (cf. Jn 17, 21). Aussi, Jésus est-il vraiment « le visage de la miséricorde du Père » (Misericordiae Vultus, 1) envers tous ceux qu’il rencontre. C’est pourquoi, c’est plein de bonté et de tendresse qu’il s’approche de la belle-mère de Pierre, qu’il lui parle, qu’il la prend par la main, qu’il la regarde dans les yeux, lui sourit, la guérit, la fait se lever. Et même si l’Évangile ne donne pas les détails des guérisons qui remplirent sa soirée, c’est sans aucun doute avec la même miséricorde paternelle qu’il a pris soin de chacun de ceux qui venaient à lui. Tout-puissant qu’il est, l’idée de faire une guérison générale ne lui passe pas par la tête. Il veut donner son temps à chacun, jusqu’« après le coucher du soleil » s’il le faut.

3. « Afin que là aussi je proclame l’Évangile ». Jésus garde son but très clair : proclamer l’Évangile. Il n’est pas venu sur terre pour rester à Capharnaüm, s’y faire des amis d’entre ceux qu’il a guéris, les laisser l’acclamer, et y vivre bien confortablement. Non. Tout comme il refusa la célébrité après la multiplication des pains, où il se retira dans la montagne, seul, pour empêcher qu’on ne le fasse roi (cf. Jn 6, 15). En cela rappelons-nous un trait de la vie de saint Hilaire, que nous fêtons aujourd’hui : issu d’une noble et riche famille païenne, il ne pouvait rester dans le confort de la vie de la noblesse romaine. La question du sens de la vie ne cessait de le tourmenter, jusqu’à ce qu’à l’âge de 30 ans, il demande le baptême.

                 (Cette méditation a été écrite par Frère Loïc Chabut, LC)
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«Parfois, nous croyons que Dieu n'a pas entendu notre prière, 
mais le plus souvent c'est que nous n'acceptons pas sa réponse.»
(François Gervais)
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«Un coeur joyeux favorise la guérison; 
un esprit attristé dessèche les membres.»
(Provernbes 17, 22)
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«Il est important de trouver ce qui nous beau et heureux 
pour le faire advenir. 
Tout comme il est vital de déceler
 ce qui nous rend malheureux pour enrayer ses mécanismes 
et passer à une vie meilleure.»
(Aude de Béarn)
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Diacre
au coeur de notre monde
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B o n n e   j o u r n é e !
Jean-Yves 

Ici, il neige depuis hier soir... 
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lundi 11 janvier 2016

(216,385) Jésus enseignait avec autorité... /

Bonjour!
Mardi 12 janvier 2016


Photo:
Au bord du fleuve de ce temps-ci... (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 1,21-28): Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier: «Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.

Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.
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Commentaire: + Abbé Antoni ORIOL i Tataret (Vic, Barcelona, Espagne)
«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»

Aujourd'hui, premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».

Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste: Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux dire).

Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les esprits du mal.

Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie? (...) 
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«Nous sommes ici sur la terre, non pour garder un musée, 
mais pour cultiver un jardin plein de vie 
et promis à un avenir glorieux.»
(Saint Jean XXIII)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

vendredi 8 janvier 2016

(216,245) La vocation de l'homme c'est l'amour: trouver son propre bonheur dans le bonheur des autres...

Bonjour!
Samedi 9 janvier 2016


Photo:
Cathédrale de Quito - Équateur
(Frédérike Fortin - Merci!)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 4,14-22): Lorsque Jésus, avec la puissance de l'Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues des Juifs, et tout le monde faisait son éloge.

Il vint à Nazareth, où il avait grandi. Comme il en avait l'habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit: «L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, et aux aveugles qu'ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur».

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire: «Cette parole de l'Écriture, que vous venez d'entendre, c'est aujourd'hui qu'elle s'accomplit». Tous lui rendaient témoignage; et ils s'étonnaient du message de grâce qui sortait de sa bouche. Ils se demandaient: «N'est-ce pas là le fils de Joseph?».
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Commentaire: Abbé Llucià POU i Sabater (Granada, Espagne)
«L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction»
Aujourd'hui, nous nous rappelons que «celui qui aime Dieu aime aussi son frère» (1Jn 4,21). Comment pourrions-nous aimer Dieu que nous ne voyons pas, sans aimer ceux que nous voyons qui sont à l'image de Dieu? Après que Saint Pierre l'eut renié, Jésus lui demanda s'il l'aimait et il répondit «Seigneur tu connais toutes choses, tu sais bien que je t'aime» (Jn 21,17). Comme Il l'a fait avec Pierre, Jésus nous demande aussi «M'aimes tu?» et nous voulons lui répondre immédiatement: «Seigneur, tu connais toutes choses et tu sais que je t'aime en dépit de mes déficiences, mais aide-moi à te le démontrer, aide-moi à découvrir chez mes frères leurs besoins, à me donner vraiment aux autres, à les accepter tels qu'ils sont, à les apprécier».

La vocation de l'homme c'est l'amour, c'est la vocation de se donner, de chercher le bonheur des autres et ainsi trouver son propre bonheur. Comme disait Saint Jean de la Croix: «Au soir de notre vie nous serons jugés sur l'amour». Cela vaut la peine de nous demander à la fin de la journée en faisant un petit examen de conscience, chaque jour, comment a été cet amour et noter un aspect à améliorer pour le lendemain.

«L'esprit de Dieu est sur moi» (Lc 4,18), dira Jésus, en s'appropriant ce texte messianique. C'est l'esprit de l'Amour qui ainsi qu'il l'a fait pour le Messie «oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres» (cf. Lc 4,18), "repose" aussi sur nous et nous conduit vers l'amour parfait: comme mentionné dans le Concile Vatican II, «Il est donc clair pour tous que chacun des fidèles, peu importe son état ou son rang, est appelé à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité». L'Esprit Saint nous transformera comme Il l'a fait avec les Apôtres, afin que nous puissions agir sous son action, en nous donnant ses fruits, et ainsi l'apporter à tous les cœurs «le fruit de l'Esprit, au contraire, c'est la charité, la paix, la joie, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, la douceur, la tempérance» (Gal 5, 22-23).
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Photo:
Basilique-Cathédrale Notre-Dame-de-Québec
C'est là que seront célébrées les funérailles de 
Monsieur Jean-Paul L'Allier, ancien maire de Québec.
L'homélie sera prononcée par 
Mgr Maurice Couture ancien archevêque de Québec.
Ces funérailles seront télédiffusées
 à compter de 13 h 00 samedi 9 janvier sur la chaîne TVA.
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«Si tu es différent, reste auprès de nous, 
car ta différence germera et nous enrichira.»
(proverbe indien)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

jeudi 7 janvier 2016

(216,152) Jésus s'en alla sur la montagne pour prier... Mais qu'arrive-t-il aux apôtres sur le lac?

Bonjour!
Vendredi 8 janvier 2016

Photo:
Crèche - Cathédrale de Quito - Amérique du Sud
(Frédérike Fortin - Merci!)
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Note: En cliquant sur les photos vous pouvez les agrandir...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 6,45-52): Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre.

Voyant qu'ils se débattaient avec les rames, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus leur parla: «Confiance! c'est moi; n'ayez pas peur!». Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n'avaient pas compris la signification du miracle des pains: leur cœur était aveuglé.

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Commentaire: Abbé Melcior QUEROL i Solà (Ribes de Freser, Girona, Espagne)
«Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier»
Aujourd'hui, nous contemplons comme Jésus, après avoir pris congé de ses disciples et de tous les gens se retire pour prier seul. Toute sa vie est un dialogue constant avec son Père mais tout de même il se retire dans la montagne pour prier. Et nous? Comment prions-nous? Souvent notre train de vie est très chargé et il devient un obstacle pour faire travailler notre vie spirituelle et nous ne nous rendons pas compte qu'il faut "alimenter" notre âme autant que notre corps. Le problème c'est que souvent Dieu occupe une place peu importante dans l'ordre de nos priorités. Dans ces circonstances, il est très difficile de prier sérieusement. Nous ne pouvons pas dire non plus que nous avons un esprit de prière quand nous ne faisons qu'implorer de l'aide dans les moments difficiles.

Trouver du temps et de l'espace pour la prière exige qu'une condition soit remplie: le désir de rencontrer Dieu sachant clairement que rien ni personne ne peut le supplanter. Si nous n'avons pas soif de communiquer avec Dieu, nous transformons facilement notre prière en monologue, car nous l'utilisons pour essayer de trouver une solution à nos problèmes. De même, il est facile de se distraire dans les moments de prière, car notre coeur et notre esprit sont constamment remplis de pensées et sentiments de toutes sortes. La prière n'est pas une "causerie" mais une simple et sublime rencontre avec l'Amour, c'est une relation avec Dieu: une communication silencieuse du "moi qui est dans le besoin" avec le "Toi riche et transcendant". Le plaisir de l'oraison c'est de savoir que l'on est une créature aimée du Créateur.

Oraison et vie chrétienne sont unies et inséparables. Dans ce sens, Origène nous dit: «Celui qui prie sans cesse unit la prière aux œuvres et les œuvres à la prière. Ainsi seulement nous pouvons considérer comme réalisable le principe de prier sans cesse». Oui, il faut prier sans s'arrêter car les œuvres que nous réalisons sont le fruit de la contemplation et sont réalisées pour sa gloire. Il faut agir à partir du dialogue continu que Jésus nous offre, dans la paix de l'esprit. Dans cette passivité contemplative nous verrons que la prière est le souffle de l'amour. Si nous ne respirons pas nous mourons, si nous ne prions pas nous expirons spirituellement.
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Photo:
Intérieur - Cathédrale de Quito
(Douglas Pitfield - Merci!)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 5 janvier 2016

(216,056) Trouver Jésus c'est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie... / Croire en Dieu...

Bonjour!
Mercredi 6 janvier 2015


Photo:
Crèche - Basilique de Québec (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple’».

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui».

Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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Commentaire: Abbé Joaquim VILLANUEVA i Poll (Barcelona, Espagne)
«En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui»
Aujourd'hui, le prophète Isaïe nous encourage: «Lève-toi, et resplendis! Car ta lumière paraît, et la gloire de Yahvé s'est levée sur toi» (Is 60,1). Cette lumière qu'avait vue le prophète est l'étoile qu'ont vue les Rois Mages en Orient, avec beaucoup d'autres. Les Mages découvrent sa signification. Les autres la contemplent comme quelque chose qui leur parait admirable, mais qui ne les affecte pas. Et, ainsi ils ne réagissent pas. Les Mages se rendent compte que par elle, Dieu leur envoie un message important qui vaut la peine de passer par les désagréments de laisser de côté des choses sûres et de s'aventurer dans un voyage incertain: l'espérance de trouver le Roi les amène à suivre cette étoile qu'avaient annoncée les prophètes et que le peuple d'Israël avait attendu depuis des siècles.

Ils arrivent à Jérusalem, la capitale des juifs. Ils pensent que là on saura leur indiquer le lieu précis où est né son Roi. Effectivement, on leur dira: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète» (Mt 2,5). La nouvelle de l'arrivée des Mages et leur question se propagea par tout Jérusalem en peu de temps: Jérusalem était alors une petite ville, et la présence des Mages avec leur suite a dû être remarqué par tous les habitants, en effet «le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui» (Mt 2,3), nous dit l'Évangile.

Jésus Christ croise la vie de beaucoup de personnes, qui ne s'intéressent pas à lui. Un petit effort aurait changé leurs vies, ils auraient rencontré le Roi de la joie et de la paix. Cela requiert de la bonne volonté de le chercher, de bouger, de demander sans nous décourager, comme les Mages, de sortir de notre apathie, de notre routine, d'apprécier l'immense chance de trouver le Christ. Si on ne le trouve pas, on n'a rien trouvé dans la vie, car Lui seul est le Sauveur: trouver Jésus c'est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie. Et, sans Lui, rien de rien ne vaut la peine.
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«Nous, que cherchons-nous?»
(Père Benoît Lacorix)
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«Sur le visage du Christ
rayonne la gloire de Dieu.»
(Bréviaire)
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J'ai retrouvé ce soir dans un rayon de ma bibliothèque un volume qui m'a intrigué... Le titre: «Faudrait pas croire...»; l'auteur: Hervé Reynaud. Sur la jaquette, il est écrit à propos de cet auteur: «Marié et père de famille d'une trentaine d'années, Hervé Reynaud est enseignant en lettres et histoire dans un lycée professionnel.» C'est tout...

J'avais souligné un paragraphe que je vous laisse à méditer:
«Croire en Dieu c'est aussi croire en nous, et même en chacun des hommes. Oui, croire en Dieu c'est aussi croire en moi, aussi petit, faible et misérable que je puisse être. Ce n'est pas croire que je vais forcément beaucoup changer et devenir le plus grand, le plus beau et le plus fort, un dieu en apparence. Mais c'est croire que tel que je suis ici et maintenant et peur-être donc toujours, Dieu m'aime et m'aimera éternellement et pareillement, quoi que je fasse, qui que je devienne.» (p. 117)
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Photo:
Notre crèche, à la maison (Jean-Yves)
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«Nous les humains,rois de cette nature insolente de beauté,
de joie, de renouvellement, de richesse, d'exubérance, 
de charme, de ruissellement, ne sommes-nous pas les élus 
de cette terre d'accueil faite sur mesure pour nous? 
N'avons-nous pas été ajoutés en touche suprême 
à l'oeuvre sublime de la vie?»
(Aude de Béarn)
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«Le Christ s'est fait pain et nous a laissé le signe du pain 
pour que chacun de nous puisse devenir pain pour quelqu'un, 
un morceau de pain qui sente bon pour les personnes qu'il aime.»
(Ernes Ronchi)
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«La foi en la Résurrection est le moteur de mon espérance.»
(Ernes Ronchi)
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Photo:
Hôtel de Ville de Québec
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Diacre 
au coeur de la vie
 dans ce monde en évolution... 
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pour faire connaître la Parole de Dieu.  
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Bonne journée!
Jean-Yves 

(215,998) «Qu'avons-nous fait de la lumière que le Christ nous a confiée?... / Quelques pensées...

Bonjour!
Mardi 5 janvier 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Marc 6, 34-44

En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.
Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive.
Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. »
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? » Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. »
Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte.
Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante.
Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous.
Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés.
Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons.
Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

Pour notre réflexion...

1. À un enfant, il ne suffit pas de dire ce qu’il faut faire pour qu’il réussisse. - Au début, il faut l’accompagner, l’encourager, le corriger, le féliciter, etc. Dieu veut se donner à tous ses enfants, mais c’est à nous qu’il demande : « Donnez-leur vous-même à manger ». C’est par l’homme qu’il veut entrer dans le cœur de l’homme. Pour ce faire, il nous invite à entrer dans sa logique du don de soi.

2. « Combien de pains avez-vous ? » - Nous avons tous reçu des talents. Mais qu’en faisons-nous ? Saint Jean-Paul II nous disait : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ». Maintenant, le pape François nous invite à sortir de nous-mêmes pour aller vers les périphéries. Qu’avons-nous fait de la lumière que le Christ nous a confiée ? Est-elle cachée sous le boisseau ou bien en évidence sur le lampadaire ?

3. « Cinq (pains), et deux poissons ». - Presque rien et pourtant, pour Jésus, c’est 
largement suffisant. Souvent la peur de ne pas être à la hauteur freine notre ardeur apostolique. Grosse erreur de perspective! Ce n’est pas sur nous-mêmes qu’il faut compter, mais sur Jésus. À partir de rien il a créé le monde. Que ne pourrait-il faire avec quelques talents ? À nous de lui faire confiance et de le laisser agir en nous.
(Cette méditation a été écrite par Frère Mario Salmon, LC)
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«L'Espérance aime les nouveaux départs au lever du soleil.»
(Ermes Ronchi)
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«La boussole de la joie permet de s'orienter 
sur la carte de la vie.»
(Ermes Ronchi)
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«La joie d'un père est de voir son fils grandir 
et lui échapper chaque jour plus complètement.»
(Martin Steppens)
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«Que l'espérance soit ta musique intérieure.»
(Ermes Ronchi / Le petit livre de L'Espérance)
Note: je recommande ce livre... 
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«Dieu ne peut pas ne pas aimer. 
Comme le dit merveilleusement Simone Weil, 
Dieu n'aime pas comme nous aimons: 
Dieu aime comme l'émeraude est verte.»
(Martin Steffens) 

Diacre au coeur de la vie 
dans ce monde en évolution...
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Photo:
Cadran solaire situé sur les terrains de l'évêché à La Pocatière
(Jean-Yves)
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Merci d'être là!

Bonne journée!
Jean-Yves 



Photo:
Hôtel e Glace - Québec (Jean-Yves)
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