mardi 19 septembre 2017

La sagesse de Dieu est plus forte que le mal... / Ne jugez pas sur l'apparence... / (259,053)

Bonjour!
Mercredi 20 septembre 2017

 

 Photo:
La route verte, près du fleuve à La Pocatière.
(Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Luc  7, 31-35  - En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « À qui donc vais-je comparer les gens de cette génération ? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s’interpellent en disant : “Nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré.” Jean le Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : “C’est un possédé !” Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : “Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.” Mais, par tous ses enfants, la sagesse de Dieu a été reconnue juste. »

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Pour notre réflexion...

1. « Nous avons joué de la flûte pour vous, et vous n'avez pas dansé ! Nous avons chanté des complaintes et vous n'avez pas pleuré ! »

L'apôtre Paul nous donne le même enseignement dans sa Lettre aux  Romains 12, 15 : « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Pleins d'une égale complaisance pour tous, ne vous complaisez pas dans votre propre sagesse. » Oui, bien souvent, l’on se dit : « Ce n'est pas le moment de faire ceci. Cette personne m'importune. » Non, renonçons à notre propre sagesse ! Ne soyons pas des grognons, ne méprisons pas les joies et les tristesses de nos proches ; partageons-les, soyons joyeux avec celui qui joue de la flûte pour nous, chantons des complaintes avec celui qui pleure.


2. « Jean le Baptiste est venu en effet, ne mangeant pas de pain ni ne buvant de vin, et vous dites : ‘Il est possédé !’ Le Fils de l'homme est venu mangeant et buvant, et vous dites : ‘Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs !’ »

Combien de fois l'homme se trompe dans ses jugements ! La parole de l'Évangile nous en donne ici un exemple frappant. Jean-Baptiste est considéré comme un possédé alors qu'il vient nous apprendre à préférer Dieu aux biens terrestres. Jésus est jugé comme un ivrogne alors qu'il vient chez les pécheurs les guérir. Nous voyons les choses avec la connaissance parcellaire que nous en avons, avec notre sensibilité qui forcément déforme un peu les faits et nous nous hâtons de porter un jugement, souvent contraire à la charité. Notre façon humaine de juger n'est jamais tout à fait dans la vérité. Et combien est sage Jésus, qui sait ce qu'il y a dans le cœur de l'homme, lorsqu'il dit : « Ne jugez pas selon l'apparence, mais selon la justice. » (Jn 7, 24)


3. « La sagesse de Dieu se révèle juste en tout ce qu'elle fait. »

Malgré la mauvaise volonté des hommes, la providence conduit les événements avec sagesse. « Mais contre la sagesse, le mal ne prévaut pas. Elle s'étend avec force d'un bout du monde à l'autre et elle gouverne l'univers avec bonté. (...) Elle est un esprit ami des hommes, (...), elle est un reflet de la lumière éternelle, un miroir sans tâche de l'activité de Dieu, une image de sa bonté. » (Sagesse 7, 23.26 ; 8, 1)
En dépit de tout, Dieu gouverne le monde avec sagesse. Cette phrase de l'Évangile de saint Luc est un hymne à la providence, elle renforce notre confiance et nous donne force et consolation. La sagesse est plus forte que le mal.
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«Si nous ne confessons pas Jésus Christ,
 cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire,
mais non l'Église, Épouse du Seigneur.»
(Pape François / Dominique Rey)
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«La  foi c'est se laisser choisir par Dieu.»
(Cardinal Jean-Marie Lustiger)
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« L’être humain, capable de Dieu, a au cœur cette petite flamme 
souvent imperceptible qui s’appelle l’espérance, 
cette sorte de certitude qui s’appuie sur les promesses de Dieu. »

(Mgr Dorylas Moreau) 


Bonne journée!
Jean-Yves

Photo:
Sur les terrains de l'évêché - La Pocatière. 
(Jean-Yves)


«JEUNE HOMME, JE TE L'ORDONNE, LÈVE-TOI..."/ La mort spirituelle causée par le péché... / (259,008)

Bonjour!
Mardi 19 septembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 
Luc chapitre 7, 11-17
En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule. Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme. Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. » Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. » Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.

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Pour notre réflexion...
1. Ce passage de l’Évangile nous révèle la tendresse de Jésus pour ceux qui sont dans la souffrance. Il y a la mort physique causée par la maladie, comme pour ce fils de la veuve de Naïm, mais il y aussi la mort spirituelle causée par le péché. Ce sont les deux plus grands ennemis de l’homme. Le texte précise que Jésus était saisi de compassion pour cette pauvre veuve de Naïm et pour son fils. Cette compassion de Jésus peut nous toucher profondément mais Jésus ne reste pas dans la compassion devant notre maladie et la mort. Jésus est venu non seulement avec sa compassion mais il est devenu homme pour partager ce sort du péché et de la mort en passant lui-même par la mort et en portant nos péchés sur la croix. Il est un Dieu capable de comprendre notre peine parce qu’il est passé lui-même par ce chemin ! Il a de la compassion pour nous mais il traverse aussi les épreuves avec nous. Mais même cela n’est pas suffisant pour lui. Jésus veut aussi vaincre la mort, la mort de chacun d’entre nous. Sa victoire viendra le troisième jour avec la Résurrection.
2. Alors pourquoi la mort et le péché continuent-ils à sévir dans nos vies et dans notre monde si le Seigneur nous a réellement sauvés ? La Résurrection de Jésus nous fait comprendre que la victoire définitive du Seigneur sur le péché et la mort n’arriveront à leur plénitude que dans une autre vie, dans la vie éternelle. Jésus, en ressuscitant, n’est pas revenu à une nouvelle vie terrestre mais il est entré dans la vie éternelle. La solution définitive que le Seigneur a voulu donner au problème de la mort et du péché n’est pas de donner quelques années de plus de vie dans ce monde. Ce serait trop peu ! Ce jeune homme de l’Évangile d’aujourd’hui reçoit quelques années de plus de vie sur terre mais il aura à passer par une deuxième mort. Jésus veut beaucoup plus pour nous. Il veut nous offrir une vie éternelle auprès de lui là où il n’y aura plus de maladie ni de mort, là où il n’y aura plus de mal ni de péché.
3. En attendant le grand jour de notre délivrance définitive de la mort et du péché, le Seigneur nous invite à vivre dans l’espérance et à semer autant de vie, de bien et de joie que nous le pouvons dans ce monde. Il nous dit, comme à la veuve : « Ne pleure pas ». Comme dans un jardin, il y aura des recoins de notre existence où cette graine de la vie et du bien germera et grandira, nous apportant ainsi grande joie et satisfaction. Reconnaissons et réjouissons-nous du bien et de la vie qui prospèrent autour de nous ! Il y aura aussi des recoins de mon existence ou de celle des autres où la vie et le bien ne pousseront pas, où elles s’éteindront tristement. Ne perdons pas espoir. Ce mal n’est que pour un temps. Le Christ est capable de faire rejaillir dans ces recoins de nos vies, la vie éternelle par sa miséricorde, par son pardon, par sa grâce.
         
Père Richard Tardiff, LC
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«Pour que l'homme soit un fils à son image,
Dieu l'a travaillé au souffle de l'Esprit:
lorsque nous n'avions ni forme ni visage,
Son amour nous voyait libres comme lui.»
(Hymne au bréviaire)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 


dimanche 17 septembre 2017

Pardonner toujours... / Installation de l'équipe missionnaire de la région de l'Est (Rivière-du-Loup et Témiscouata / (258,925)

Bonjour!
Dimanche 17 septembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 
Texte de l'Évangile (Mt 18,21-35): Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander: «Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? Jusqu'à sept fois?». Jésus lui répondit: «Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait: 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout'. Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

»Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant: 'Rembourse ta dette!'. Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait: 'Prends patience envers moi, et je te rembourserai'. Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé.

»Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : 'Serviteur mauvais ! je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi?'. Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur».
 
Pardonne-nous nos offenses
comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.
 
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C'est la surabondance de la miséricorde de Dieu...
 
Être chrétien c'est cheminer vers la perfection...
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Photos:
Prise au Jardin floral de la Pocatière.
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Fructueux ministère!
Cette fin de semaine avait lieu l'installation
de l'équipe missionnaire de l'Est -
Région de Rivière-du-Loup et du Témiscouata.
Meilleurs vœux
 à toute cette belle équipe
dont les capitaines (le tandem) sont:
l'abbé Martin-Patrice Pelletier
et madame Lorraine Beaulieu.
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«Il nous faut une éducation du cœur et de l'œil,
qui nous rende attentifs au Seigneur
 présent parmi nous dans l'opprimé et le blessé.»
(Timothy Radcliffe)
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«Être sage, ce n'est pas une question de temps,
c'est une question de cœur,
et le cœur n'est pas dans le temps.»
(Christian Babin)
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Le problème, ce n'est pas d'en arriver
à ne plus avoir de défauts.
 C'est plutôt d dire:
"Seigneur, j'aurai toujours besoin de toi."
(Jean-Jacques Authier)
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La vie est une chance, saisis-la.
la vie est un mystère, perce-le.
La vie est une aventure, ose-la.
(Sainte Mère Teresa)
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Bon dimanche!
Jean-Yves
 
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samedi 16 septembre 2017

Bâtir sur du solide... / (258,862)

Bonjour!
Samedi le16 septembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Texte de l'Évangile (Lc 6,43-49): «Jamais un bon arbre ne donne de mauvais fruits; jamais non plus un arbre mauvais ne donne de bons fruits. Chaque arbre se reconnaît à son fruit: on ne cueille pas des figues sur des épines; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces. L'homme bon tire le bien du trésor de son coeur qui est bon; et l'homme mauvais tire le mal de son coeur qui est mauvais: car ce que dit la bouche, c'est ce qui déborde du coeur.

»Et pourquoi m'appelez-vous en disant: ‘Seigneur! Seigneur!’ et ne faites-vous pas ce que je dis? Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous montrer à qui il ressemble. Il ressemble à un homme qui bâtit une maison. Il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc. Quand est venue l'inondation, le torrent s'est précipité sur cette maison, mais il n'a pas pu l'ébranler parce qu'elle était bien bâtie. Mais celui qui a écouté sans mettre en pratique ressemble à l'homme qui a bâti sa maison à même le sol, sans fondations. Le torrent s'est précipité sur elle, et aussitôt elle s'est effondrée; la destruction de cette maison a été complète».

Commentaire: Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP (San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

«Chaque arbre se reconnaît à son fruit»

Aujourd'hui, le Seigneur nous surprend en faisant sa propre “publicité”. Je ne veux “scandaliser” personne en disant cela. C'est notre publicité d'ici-bas qui rapetisse les choses grandes et surnaturelles. Quand, par exemple, on nous promet qu'en quelques semaines quelqu'un peut perdre au moins cinq ou six kilos en employant un produit déterminé (ou d’autres promesses de ce genre), nous sommes conduits à envisager la publicité d'un œil soupçonneux. Quand, au contraire, quelqu'un possède un “produit” cent pour cent efficace et –à l'instar de notre Seigneur– ne cherche pas à le vendre, mais demande seulement de le croire en le prenant pour guide et modèle d'un genre de vie déterminé, alors cette “publicité” ne doit pas nous surprendre; elle nous paraîtra la plus légitime du monde. Jésus n'a-t-Il pas été le plus grand “publicitaire” lorsqu'Il a dit de Lui-même «Je suis le chemin, la vérité et la vie» (Jn 14,6)?

Aujourd'hui Il affirme: «Tout homme qui vient à moi, qui écoute mes paroles et qui les met en pratique» est prudent, il «ressemble à un homme qui bâtit une maison», «il a creusé très profond, et il a posé les fondations sur le roc» (Lc 6,47-48), pour obtenir une construction solide et ferme, capable d’affronter le mauvais temps. Mais si celui qui construit n'a pas cette prudence, il finira par trouver un tas de ruines et, s'il est à l’intérieur quand survient la pluie torrentielle, il y perdra et sa maison et sa vie.

Mais il ne suffit pas de s'approcher de Jésus, il faut écouter avec la plus grande attention ses enseignements et, surtout, les mettre en pratique. Car même le curieux s'approche de Lui, tout comme l'hérétique, l'historien ou le philologue. Ce n'est qu'en nous approchant, en écoutant et, surtout, en pratiquant la doctrine de Jésus, que nous bâtirons l'édifice de la sainteté chrétienne, pour l'exemple des fidèles qui cheminent en ce monde et pour la gloire de l'Église céleste.

mercredi 13 septembre 2017

La croix du Christ, le nouvel arbre de la sagesse... / (258,761)

Bonjour!
Jeudi 14 septembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Jn 3,13-17): «Car nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique: ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé».

Pour notre réflexion...


1. « Nul n’est monté au ciel… »
Seigneur, le sage Nicodème voudrait aller plus loin et mieux connaître qui tu es vraiment. Il vient te trouver « de nuit » pour comprendre à qui il a affaire ; il a besoin de comprendre ce qui remue les foules et fait tant parler de toi. Juif à la foi solide et ferme en Yahvé, il est Maître en Israël, il veut savoir d’où vient ce que tu dis, d’où viennent tes paroles.
Tu le rassures et lui confirmes qu’elles viennent bien du ciel et que personne ici-bas ne pourra entrer au ciel sans d’abord lever les yeux vers celui que le Père a envoyé. Tu lui rappelles qu’au désert, les fidèles mordus par les serpents, devaient lever les yeux vers le serpent d’airain que Dieu avait demandé à Moïse de placer sur un mât pendant la traversée du désert. Lui qui est pharisien connaît ce passage des Écritures ; il sait que ce serpent guérissait les blessures. « Et nul ne pourra monter au ciel s’il ne lève d’abord les yeux sur celui qui est descendu du ciel. »


2. « Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a envoyé son Fils unique. »
Tu veux que Nicodème te reconnaisse comme celui que le Père a envoyé : tu es le nouveau serpent d’airain qui sera cloué sur la croix et c’est vers toi, aujourd’hui, que les hommes doivent tourner les yeux pour être sauvés. C’est à travers toi que le peuple pourra rejoindre le salut éternel que Dieu a promis à son peuple au moment de la chute originelle. Être guéri de la morsure du serpent, c’est renouer l’Alliance et c’est justement ce que Nicodème et tous les membres du peuple élu attendent.
Mais les capacités humaines, quelles qu’elles soient, ne peuvent remplacer la foi à laquelle tu veux que Nicodème s’ouvre. Tu veux qu’en te voyant lorsque tu seras sur la croix, il comprenne que tu es véritablement le « Serviteur souffrant » dont parle Isaïe, celui qui a offert sa vie en rachat pour la multitude, celui que lui, en Maître pharisien, connaît parfaitement.


3. « Pour que le monde soit sauvé par lui. »
Là, maintenant, Seigneur, c’est moi qui lève les yeux vers toi. Oui, sans toi, je ne peux rien faire, je ne peux pas même reconnaître que tu es Seigneur. Mais tu es descendu du ciel et en remontant vers le Père, tu nous envoies l’Esprit, ton Esprit, celui qui souffle où il veut, celui qui vient habiter dans le cœur de tes fidèles. Tu veux que je me tourne vers toi, que je te laisse me former, me façonner, que je te permette de m’imprégner de toi, de ta présence, de ta Loi, tu veux la graver au fond de moi. C’est vrai, Seigneur, que de moi-même, seul sur la terre, mes pas ne me porteront pas jusqu’à toi, mon esprit et mon intelligence resteront sans comprendre parce que les choses de la terre n’atteignent pas les choses du ciel, elles n’atteignent pas l’intelligence du Créateur. Il faut que la Vérité me soit donnée par le ciel lui-même, il faut qu’elle descende du ciel.

         

Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi
 
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«La patience est la capacité d'accepter consciemment
ses propres limites ou celles des autres
 et de savoir les affronter pas à pas.»
(Francesco Châtel)
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Méditation

 
Par le frère Olivier Catel, Couvent de Jérusalem
 
                                                               
                                                                                                      
 


 
Pièce unique, faite main.
Le quartier arménien de Jérusalem regorge de ces potiers talentueux qui façonnent et peignent patiemment chaque objet. Chaque poterie a sa forme, sa couleur et son caractère unique. Ici, pas de fabrication de masse, en série, chaque pièce est différente avec ses défauts et ses trésors. De même, chacun d’entre nous est une pièce unique dans les mains agiles du Seigneur.
Dieu ne se décourage pas, car la sainteté, ça ne réussit pas nécessairement du premier coup. Nous le savons bien : nos actes manqués, nos erreurs, nos résistances à la volonté du Seigneur nous obligent — et obligent Dieu — à sans cesse reprendre le travail. Combien de fois, ai-je eu un projet, un beau projet dont j’étais fier. Combien de fois ai-je échoué parce que je n’ai pas écouté Dieu et que mon orgueil a tout fait échouer ?
Alors, patiemment, sans me décourager, je me suis remis en marche, j’ai demandé au Seigneur d’agir dans ma vie et de façonner, selon sa volonté, mon projet.
Ce que nous apprend Jésus, c’est que Dieu, contrairement à la vision du prophète Jérémie, ne se décourage jamais, ne renonce jamais à nous faire du bien. Oh, le résultat final ne sera peut-être pas parfait : tant mieux, il ne sera pas standardisé ! Chacun d’entre nous est appelé à être saint, à sa manière, avec ses résistances, ses aspérités et ses défauts. Chacun d’entre nous est appelé à être une pièce unique dans les mains du Seigneur, une pièce unique qui a du prix à ses yeux.

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«Dieu se manifeste comme une liberté interpellant la nôtre.»
(Françis Bourdeau)
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«Tout est reflet de Dieu, et à travers ces reflets,
c'est lui que nous cherchons.
Nos vies sont une marche sur les traces de Dieu.»
(Pierrre Ceyrac)
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 Bonne journée!
Jean-Yves

mardi 12 septembre 2017

Votre récompense est grande dans le ciel... / (258,724)

Bonjour!
Mercredi 13 septembre 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Luc chapitre 6, 20-26


En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »

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. « Jésus, levant les yeux sur ses disciples… »
Ce passage d’Évangile nous met en présence de l’enseignement que tu donnes à ceux qui te suivent. Ils sont pleins du désir de vivre en vérité ce que tu es venu leur annoncer. Seigneur, aujourd’hui aussi, nous pouvons écouter et méditer ces enseignements. Tu veux que les hommes vivent ensemble, en paix et sans autre souci que de voir régner la paix et le respect mutuel, sans autre recherche que celle que tu as inscrite en nos cœur : celle de la loi d’amour dont tu es venu nous montrer le chemin, même si nous savons que cette loi d’amour demande de faire de nombreux efforts pour sortir de nous-mêmes et comprendre l’autre et tous les autres.
2. « Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent (…) à cause du Fils de l’homme. »
Seigneur, tu promets à tes auditeurs un véritable bonheur mais tu ne veux pas leur cacher que ce ne sera pas un chemin sans obstacles et sans difficultés. Toi-même a porté une croix imméritée alors que tu étais venu pour annoncer le ciel et le Royaume de Dieu. Mais tu es venu annoncer ce Royaume à des hommes pécheurs centrés sur eux-mêmes, leur bonheur égoïste, leur réussite personnelle, leur pouvoir de dominer et de faire travailler les autres sans respecter leur dignité et en leur promettant des merveilles pour plus tard. Seigneur, ne me laisse pas oublier que tu nous as aussi demandé de te suivre et de t’aider à porter ta croix.
3. « Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel. »
Réjouissez-vous… Seigneur, faut-il se réjouir dès maintenant, dès cette terre, alors même que les jours nous semblent tristes, moroses, sombres et douloureux ? Que la souffrance physique ou morale est là qui frappe à la porte avec insistance ? Ici, Seigneur, tu félicites celui qui n’attend pas d’être comblé dès maintenant, celui qui ne cherche pas à être rassasié de sa faim ici-bas, Tu appelles « bienheureux » celui qui sait que la perfection n’est pas de ce monde, mais sait qu’il l’atteindra dans l’autre monde, au ciel.
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«Nos vies sont une marche vers les traces de Dieu.
Tout est reflet de Dieu, et  à travers ces reflets,
c'est lui que nous cherchons.»
(Pierre Ceyrac)
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«Dans une société où nous sommes habitués à l'immédiateté,
au voir, au toucher et à la consommation facile,
nous risquons souvent de reporter la même dynamique
dans les rapports entre nous
et dans la complexité des relations avec les autres.»
(Francesco Châtel)
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Bonne journée!
Jean-Yves

Jésus passa la nuit en prière... / Confiance en son Père et en ses apôtres... / (258,710)

Bonjour!
Mardi 12 septembre 2017
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Lc 6,12-19): En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres: Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, Simon appelé le Zélote, Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, celui qui fut le traître.

Jésus descendit de la montagne avec les douze Apôtres et s'arrêta dans la plaine. Il y avait là un grand nombre de ses disciples, et une foule de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon, qui étaient venus l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits mauvais en étaient délivrés. Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

Commentaire: Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet (Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)

«Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu»



Aujourd'hui, je voudrais centrer notre réflexion sur les premiers mots de cet Évangile: «En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu» (Lc 6,12). Des introductions comme celles-là peuvent passer inaperçues dans notre lecture quotidienne de l'Évangile, mais —de fait— elles sont de la plus grande importance. Dans le cas présent, on nous dit clairement que le choix des douze Apôtres —décision centrale pour la vie future de l'Église— fut précédé par toute une nuit de prière de Jésus, dans la solitude, devant Dieu son Père.

Comment était la prière du Seigneur? Sa vie nous permet de penser que ce devait être une prière pleine de confiance dans le Père, de total abandon à sa volonté —«ce n'est pas ma propre volonté que je cherche, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé» (Jn 5,30), d'union manifeste à son œuvre de salut. Ce n'est qu'à partir de cette longue, profonde et constante prière, toujours soutenue par l'action du Saint Esprit, qui, déjà présent au moment de son Incarnation, était descendu sur Lui lors de son Baptême, que le Seigneur puit obtenir la force et la lumière nécessaires pour continuer sa mission d'obéissance au Père en vue d'accomplir son œuvre de service pour le salut des hommes. Le choix ultérieur des Apôtres, dans lequel, comme nous le rappelle saint Cyrile d'Alexandrie, «le Christ lui-même affirme leur confier la mission même qu’il avait reçu du Père», nous montre comment l'Église naissante fut le fruit de cette prière de Jésus au Père dans l'Esprit, et que, par conséquent, elle est l'œuvre de la Sainte Trinité elle-même. «Le jour venu, il appela ses disciples, en choisit douze, et leur donna le nom d'Apôtres» (Lc 6,13).

Que toute notre vie de chrétien —de disciples du Christ— soit toujours immergée dans la prière et prolongée par elle.
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Photo:
Orgue de la Basilique Notre-Dame-du-Cap
(Jean-Yves)
 
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«Les épreuves m'ont rendu clairvoyant,
les larmes ont poli ma vision,
et la tristesse m'a appris le langage des cœurs.»
(Khalil Gibran)
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«L'amour peut prendre la forme épurée
 d'une décision de bienveillance.»
(Jean-Guy St-Arnaud)
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«Il n'y a pas de plus grand cœur au monde
que le cœur qui pardonne.»
(Benoît Lacroix)
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Photo:
Cadran solaire sur les terrains de l'évêché, à La Pocatière
(Jean-Yves)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

dimanche 10 septembre 2017

Ressembler au Christ... Comment?.../ (258,669)

Bonjour!
Lundi 11 septembre 2017
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 
Texte de l'Évangile (Lc 6,6-11): Un autre jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus afin de voir s'il ferait une guérison le jour du sabbat; ils auraient ainsi un motif pour l'accuser. Mais il connaissait leurs pensées, et il dit à l'homme qui avait la main paralysée: «Lève-toi, et reste debout devant tout le monde». L'homme se leva et se tint debout. Jésus leur dit: «Je vous le demande: Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien, ou de faire le mal? de sauver une vie, ou de la perdre?». Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l'homme: «Étends ta main». Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu'ils allaient faire à Jésus.
 
Commentaire: Abbé Julio César RAMOS González SDB (Mendoza, Argentine)

«Lève-toi, et reste debout devant tout le monde (…). Étends ta main»

Aujourd'hui, Jésus nous donne en exemple la liberté. Nous parlons tellement d'elle de nos jours. Mais, à la différence de ce qu'aujourd'hui on annonce et on vit comme “liberté”, celle de Jésus est une liberté totalement associée et adhérée à l'action du Père. Lui-même dira: «Je vous assure que le Fils de l'homme ne peut faire quoi que ce soit de lui-même, sinon seulement ce qu'il voit faire par le Père; ce que le Père fait, le fait le Fils» (Jn 5,19). Et le Père agit seulement par amour.

L'amour ne s'impose pas, mais fait agir, mobilise rendant généreusement la vie. Cet ordre de Jésus: «Lève-toi, et reste debout devant tout le monde» (Lc 6,8) a la force de recréer de celui qui aime, et qui par la parole agit. Encore davantage: «Étends ta main» (Lc 6,10), qui termine par un miracle, rétablit définitivement la force et la vie à ce qui était faible et mort. “Sauver” signifie arracher à la mort, et c'est la même parole qui se traduit par “guérir”. Jésus en guérissant, sauve ce qu'il y avait de mort en ce pauvre homme malade, ce qui constitue un signe, on ne peut plus claire, de l'amour de Dieu le Père pour ses créatures. Ainsi, dans la nouvelle création dans laquelle le Fils ne fera autre chose que ce qu'il voit faire par le Père, la nouvelle loi qui règnera sera celle de l’amour qui se manifeste à travers l'action, et non celle d'un repos “inactif” incluant pour faire le bien à un frère qui a besoin d'aide.

En conséquence, conjuguer liberté et amour est la clef d’aujourd’hui. Conjuguer liberté et amour à la façon de Jésus. Ce que disait Saint Augustin est maintenant pleinement en vigueur pour apprendre à ressembler pleinement au Christ Sauveur : « Aime et fait ce que tu veux».


 
Photo:
Petit ponceau dans une érablière à Cap-Saint-Ignace.
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«La soif d'infini qui tenaille l'homme
 témoigne qu'il est fait pour Dieu.»
(Jean-Guy Saint-Arnaud)
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«Le premier secret pour bien vieillir
me semble d'accueillir chaque matin comme un don absolu.»
(André Beauchamp)
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«Il n'y a pas d'autre remède à la naissance et à la mort
que de jouir de ce qui les sépare.»
(G. Santayana)
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Aujourd'hui, un jeune homme était à vélo
pratiquement au cœur de l'ouragan, en Floride;
le journaliste lui demande ce qu'il faisait là. Il a répondu:
«Je profite de ma vie.»
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«L'heure est venue
que les communautés chrétiennes
deviennent des communautés de l'annonce!»
(Saint Jean-Paul II)
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«Aujourd'hui, dans un contexte de sécularisation,
 l'Église, les chrétiens et le monde
ont besoin de signes d'identification.»
(Dominique Rey)
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Invitation vous est faite d'aller découvrir un nouveau site pastoral:
 
Unité missionnaire de l'Ouest

https://www.unite22.com/
 
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 composant l'Unité Missionnaire de l'Ouest.



Photo:
Intérieur de l'église de Saint-Thomas de Montmagny.
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«Dieu, ce monde était encore absent
Que déjà, depuis toujours,
Toi, Parole en nos commencements,
Tu portais le poids des choses;
Toi qui penses, toi qui crées,
L'univers en toi repose.»
(Hymne / bréviaire)

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Bonne journée!
Jean-Yves