mercredi 23 septembre 2020

« Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » / Solidaire avant tout... (Billet). (332,019)

Bonjour!

Jeudi 24 septembre 2020


Photo:
Isabelle Fortin - Québec - Merci!
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«Il suffit d'être, et vous vous entendrez
Rendre la grâce d'être et de bénir;
Vous serez pris dans l'hymne d'univers,
Vous aurez tout en vous pour adorer.»

(Hymne - Liturgie des heures - Ce jour)
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   Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » (Lc 9, 7-9)

Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, dit le Seigneur.
Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
Alléluia. (Jn 14, 6)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Hérode, qui était au pouvoir en Galilée,
entendit parler de tout ce qui se passait
et il ne savait que penser.
En effet, certains disaient que Jean le Baptiste
était ressuscité d’entre les morts.
    D’autres disaient :
« C’est le prophète Élie qui est apparu. »
D’autres encore :
« C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
    Quant à Hérode, il disait :
« Jean, je l’ai fait décapiter.
Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? »
Et il cherchait à le voir.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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      Commentaire...   

«Et il cherchait à le voir»

Abbé Jorge R. BURGOS Rivera SBD(Cataño, Porto Rico)

Aujourd'hui, le texte de l'Évangile nous raconte qu'Hérode voulait rencontrer Jésus (cf. Lc 9,9). Son désir de voir Jésus est inspiré par la curiosité. On parlait beaucoup de Jésus à cause des miracles qu'Il effectuait sur son passage. Beaucoup de personnes parlaient de Lui.

La façon de se comporter de Jésus rappelait au peuple la façon de se comporter des prophètes: Elie, Jean le Baptiste, etc. Mais en étant simple curiosité, ce désir ne transcende pas. A un tel point que lorsque Hérode le rencontre Il ne l'impressionne pas (cf. Lc 23,8-11). Son désir s'évanouit quand il se trouve face à face avec Lui, car Jésus refuse de répondre à ses questions. Le silence de Jésus confirme Hérode comme corrompu et dépravé.

Comme Hérode, nous avons sûrement senti, à un moment donné, le désir de voir Jésus. Mais nous ne comptons plus sur Jésus en chair et en os comme Hérode, et pourtant nous comptons sur la présence de Jésus de plusieurs façons. Je veux vous parler de deux d'entre elles.

En premier lieu la tradition de l'Église a fait que le jeudi soit un jour par excellence pour voir Jésus dans l'Eucharistie. Beaucoup d'endroits exposent Jésus-Eucharistie. «L'adoration eucharistique est une manière essentielle d'être avec le Seigneur. Dans l'ostensoir est présent le vrai trésor, et Il nous attend toujours: Il n'est pas là pour Lui mais pour nous» (Benoît XVI). —Approche-toi de Lui afin que tu sois ébloui par sa présence.

En second lieu nous pouvons faire référence à la chanson populaire qui dit «Il est avec nous et nous ne le connaissons pas». Jésus est présent dans tant et tant de nos frères qui se trouvent marginalisés, qui souffrent et qui n'ont personne qui veuille d'eux. Dans son encyclique Dieu est amour, le pape Benoît XVI nous dit: «L'amour du prochain ancré dans l'amour de Dieu est avant tout une tâche pour chacun des fidèles, mais elle en est une également pour toute la communauté ecclésiastique». Ainsi donc, Jésus t'attend, avec ses bras grands ouverts dans les deux cas. Approche-toi!

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«Tu es venu, Seigneur,
Dans notre nuit,
Tourner vers l'aube nos chemins;
Le tien pourtant reste caché,
L'Esprit seul nous découvre
Ton passage.»

(Hymne - Liturgie des heures - Ce matin)
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Billet:  - Tiré de l'éditorial du Prions en Église de septembre (2020) - Je tire des extraits du texte original de Jean Grou.

Solidaires avant tout

Le 22 novembre 1963, John F. Kennedy, président des États-Unis, mourait assassiné dans une rue de Dallas. Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombait. Le 11 septembre 2001, deux avions s'enfonçaient dans les tours du World Trade Center à New York et un troisième s'écrasait sur le Pentagone. Le 15 avril 2019, un incendie ravageait la cathédrale Notre-Dame de Paris. Ces événements ont ébranlé ou ému une large part de la population mondiale en raison, notamment, de leurs lourdes charge symbolique.

L'année 2020 aura aussi été le théâtre d'un événement marquant: la pandémie causée par l'apparition d'un nouveau coronavirus. Mais contrairement aux faits évoqués d'entrée de jeu, celui-ci ne s'est pas produit en un lieu et a un instant précis. Le virus, en effet, et entré dans nos vies de façon discrète et progressive. Et, surtout, il a eu des conséquences directes et concrètes dans la vie des gens partout dans le monde. Non seulement il a frappé notre imagination, mais il a surtout bouleversé notre quotidien.

Des historiens soutiennent que la grande peste qui a décimé la population européenne entre 1347 et 1351 a contribué à l'émergence de la Renaissance. Assisterons-nous à une transformation aussi marquante à la suite des ravages causés par la COVID-19? Les historiens du futur sauront le dire. À plus court terme, une chose est sûre: la rentrée cette année sera très différente de toutes celles que nous avons connues jusqu'ici! (...) 

Dans la société en général, un mot revient souvent depuis le début de la pandémie: solidarité. Nous avons constaté à quel point même les gestes les plus banals peuvent avoir des conséquences bien au-delà de ce que nous imagions spontanément. S'il y avait un bienfait à espérer de la crise actuelle c'est bien celui-là: une véritable prise de conscience que nous sommes solidaires, et ce, à l'échelle planétaire. Solidaires, dans l'épreuve, ... mais aussi dans la joie... (Espérons-le.)  
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Bonne journée!

Jean-Yves

mardi 22 septembre 2020

« Il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades » /Merci pour les photos qui éveillent à la beauté... / (331,971)

 Note: Plus de 100 visites hier sur ce site.  / La Parole de Dieu fait son chemin... / Merci!

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Bonjour!

Mercredi 23 septembre 2020


Photo: 

André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades » (Lc 9, 1-6)

Alléluia. Alléluia.
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile.
Alléluia. (Mc 1, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus rassembla les Douze ;
il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons,
et de même pour faire des guérisons ;
    il les envoya proclamer le règne de Dieu
et guérir les malades.
    Il leur dit :
« Ne prenez rien pour la route,
ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ;
n’ayez pas chacun une tunique de rechange.
    Quand vous serez reçus dans une maison,
restez-y ; c’est de là que vous repartirez.
    Et si les gens ne vous accueillent pas,
sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds :
ce sera un témoignage contre eux. »
    Ils partirent
et ils allaient de village en village,
annonçant la Bonne Nouvelle
et faisant partout des guérisons.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

L’influence de l’esprit du monde oriente notre lecture de l’évangile et le fait souvent percevoir comme une liste d’interdictions pesantes et dépassées. Le passage de ce jour est propre à nous faire changer d’avis. Il contient en effet une longue liste d’interdits : « ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ; n’ayez pas chacun une tunique de rechange ». En résumé : « n’emportez rien ». Pourtant, il s’agit du récit d’un don de Dieu, un don extraordinaire que fait le Seigneur Jésus : il « convoqua », il « donna », il « les envoya proclamer le règne de Dieu et faire des guérisons ». Aussi la liste qui a d’abord retenu notre attention n’est-elle pas une succession d’interdits, mais une série de recommandations pour que les apôtres restent dans un état de pauvreté et de dépendance qui les garde disponibles pour leur mission. Ce sont les conditions du bonheur en quelque sorte ; les rives du fleuve.

En outre, gardons l’importance donnée par le Seigneur à l’hospitalité. Chaque famille ne peut l’exercer de la même manière, il convient à chacun de déterminer justement les temps et les modes de l’accueil ; mais le cœur de chaque famille doit rester grand ouvert. Cet évangile nous montre comment l’hospitalité est une expérience pleinement spirituelle, humaine et culturelle, contribuant grandement à l’avènement du Royaume. Elle est un des aspects fondamentaux de la charité fraternelle.

Seigneur, donne-nous d’être attentifs à honorer les hôtes que tu places sur notre chemin : ceux à qui offrir un moment de convivialité, l’échange de quelques mots, un repas partagé. Donne-nous d’accueillir humblement et sincèrement ces frères, sans nous interroger indûment sur l’avenir, sans nous protéger abusivement dans nos rapports fraternels. Qu’en toute chose nous restions sûrs de ta présence à nos côtés, disponibles à te servir et à annoncer par notre vie la Bonne Nouvelle que tu portes aux hommes.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Photo:
Bernard Fortin - Québec - Merci!
Église de Sainte-Anne-de-La-Pérade
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Alors qu'on nous annonce une 2e vague du Corona-virus et que bien des incertitudes s'installent concernant toutes les règles de sécurité qui nous viennent, voici un peu de beauté...
Dans mon livre que je viens de me procurer: «Le Petit Prince est toujours vivant», je note les phrases suivantes: «La beauté sauvera le monde» (Destoïevski)... Et encore: «Toute beauté est une joie éternelle.» (John Keats) et, pour terminer: «Ce qui embellit le désert, dit le petit Prince, c'est qu'il cache un puits quelque part.» (Antoine de Saint Exupéry). Voilà, c'est ma partie poétique pour terminer la journée (pour moi). Merci pour ce coin de beauté qui fait du bien... Merci à mon fils Bernard qui a pris la photo de cette belle église en passant ce matin dans le but de me faire plaisir... 
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Bonne journée!

Jean-Yves 

lundi 21 septembre 2020

« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » / (331,870)

Bonjour!



Photo: 

André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!

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Un chant rassemble dans la nuit

Les voix dispersées:

L'Église a devancé l'aurore

et fait monter vers le Seigneur

Tout l'espoir du monde.

(Hymne  - Liturgie des heures - Ce matin)

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Mardi 22 septembre 2020

Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique » (Lc 8, 19-21)

Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent !
Alléluia. (Lc 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver,
mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui
à cause de la foule.
    On le lui fit savoir :
« Ta mère et tes frères sont là dehors,
qui veulent te voir. »
    Il leur répondit :
« Ma mère et mes frères
sont ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la mettent en pratique. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Qui mieux que Marie a écouté la Parole de Dieu et l’a mise en pratique, elle qui l’a accueillie par la foi dans son cœur avant de la concevoir dans son sein par l’action de l’Esprit Saint ?

N’ayons pas peur de regarder Marie ! Certes, le Christ demeure premier, mais ne craignons pas de tourner notre regard vers Notre Dame et de lui faire de la place dans notre cheminement. Toute vie chrétienne est invitée à se placer sous sa maternelle protection. N’est-elle pas en effet le canal que Dieu a pris pour s’incarner parmi nous, et la trajectoire humaine la plus parfaite nous invitant à marcher sur ses traces ? Dieu a choisi Marie comme chemin pour venir à nous et Il l’a aussi disposée comme route à suivre.

Jésus lui-même nous dit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique » (Lc 8, 21) ; « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère » (Mt 12, 50). Personne mieux que Marie ne peut nous aider à comprendre cela.

Comment est-elle devenue la Mère de Dieu ? Non pas tellement en mettant au monde son fils premier-né, virginalement, à Bethléem, mais en accueillant en elle, pleinement, au long des jours, la Parole de Dieu et en épousant parfaitement la volonté du Père, au jour le jour. Or, qu’est-ce que la Parole de Dieu sinon le Verbe lui-même ? Et qu’est-ce qu’épouser la volonté du Père sinon devenir comme une mère pour son fils ? Nous voyons combien, par là même, le mystère de la Maternité divine de Marie nous aide à comprendre cet appel qui nous est adressé à tous. Nous sommes, nous aussi, appelés à devenir, en vérité, “mère du Christ” en accueillant réellement en nous sa Parole de vie et en adhérant de tout notre être à la volonté du Père qui donne au monde son Fils. Nous pouvons alors vivre cette maternité spirituelle jusqu’à enfanter des membres au Corps du Christ, tout entier identifié à son Eglise. Ainsi donc, si Marie reste seule en ce mystère d’incarnation, elle est universelle en ce mystère de maternité. Quel stimulant spirituel pour nos vies !

Dieu n’a pas absolument besoin de nous dans son bonheur éternel… et heureusement… c’est une sécurité pour nous car si Dieu n’était pas dans le bonheur éternel de communication du Père et du Fils dans l’Esprit, Il ne serait pas Dieu, et nous ne serions pas créés. Mais en même temps Dieu a voulu avoir besoin de nous. En Lui, le mystère trinitaire est un mystère de comblement d’amour. Depuis l’Incarnation, Jésus associe tous les membres de l’Eglise dans son offrande au Père. Dieu a voulu avoir besoin de nous pour que, dans la venue du Fils dans le monde par Marie, il y ait un engendrement par d’autres fils formant le corps du Christ.  Et si nous ne répondons pas il y a en Dieu une attente, une recherche. L’Esprit Saint se rend fécond par notre réponse d’Amour en union avec Jésus, tête de l’Eglise. Si nous ne répondons pas, si nous ne nous laissons pas aimé et formé par l’Esprit Saint nous ne rendons pas à Dieu cette fécondité qu’Il attend à partir de sa créature. Et Dieu nous donne Marie comme guide dans cette mission. Elle travaille à faciliter en nous l’oeuvre de l’Esprit Saint. Nous avons trop tendance à la montrer inabordable, il faudrait plutôt la montrer imitable. Elle aime mieux l’imitation que l’admiration ! Sa vie est une prédication simple, éloquente, discrète, à la portée de tous. Nous voyons, à travers elle, une simple créature, comme nous, parvenir à la ressemblance divine. C’est par l’imitation de Marie que nous imiterons Jésus. C’est en marchant sur les traces de Marie que nous réaliserons la ressemblance au Christ.

Nous, fils de Marie, nous voulons être à ses côtés pour partager sa mission de mère qui est maintenant la nôtre : incarner Jésus dans l’humanité, faire naître et grandir la foi en l’Evangile. Comme nous le dit Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « ce que la Sainte Vierge a de plus que nous, c’est qu’elle ne pouvait pas pécher, qu’elle était exempte de la tache originelle, mais d’autre part, elle a eu moins de chance que nous, puisqu’elle n’a pas eu de Sainte Vierge à aimer ! Et c’est une telle douceur de plus pour nous, et une telle douceur de moins pour elle !».

Marie, notre mère, toi qui es le chef d’œuvre d’amour de l’Esprit Saint, intercède pour nous pour que Dieu trouve en chacun de ces fils ce désir de fécondité à la vie divine.


Abbé Philippe Link - Merci!

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Je crois en toi mon Dieu...
J'espère en toi mon Dieu...
    Prions pour les victimes de corona-virus...
Prions pour les personnes qui les soignent...
    Prions pour que le Seigneur nous exempte de cette maladie...
        Notre Père...
        Je vous salue Marie...
        Gloire au Père...

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Bonn journée!

Jean-Yves 

dimanche 20 septembre 2020

« Suis-moi. L’homme se leva et le suivit » / (331,814)

 Bonjour!

Lundi 21 septembre 2020



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Suis-moi. L’homme se leva et le suivit » (Mt 9, 9-13)

Alléluia. Alléluia.
À toi, Dieu, notre louange !
Toi que les Apôtres glorifient,
nous t’acclamons : tu es Seigneur !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu


En ce temps-là,
    Jésus sortit de Capharnaüm
et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu,
assis à son bureau de collecteur d’impôts.
Il lui dit :
« Suis-moi. »
L’homme se leva et le suivit.

    Comme Jésus était à table à la maison,
voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
et beaucoup de pécheurs
vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples :
« Pourquoi votre maître mange-t-il
avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus, qui avait entendu, déclara :
« Ce ne sont pas les gens bien portants
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
    Allez apprendre ce que signifie :
Je veux la miséricorde, non le sacrifice.
En effet, je ne suis pas venu appeler des justes,
mais des pécheurs. »

     – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Aujourd’hui Jésus passe et nous appelle (cf. Mt 9,9) :« Suis-moi » (Mt 9,9).

L’Évangile de Matthieu s’accomplit pour nous aujourd’hui dans un nouvel appel. Et où Jésus vient-il trouver Matthieu ? Matthieu était-il en prière profonde à la synagogue ou bien en train d’accomplir de grandes œuvres de bienfaisance ? Non ! Jésus vient à lui alors qu’il a les mains dans le sac. Il le rencontre au lieu de sa misère, de sa cupidité et de ses fraudes. C’est ce qu’a admirablement montré le grand peintre Il Caravaggio en représentant Matthieu assis dans une sorte de sous-sol blafard où règnent le trafic et la corruption. Et c’est bien là que Jésus le rejoint, c’est là que Jésus nous rejoint : « Suis-moi ! »

Que faisons-nous ? Jésus nous appelle. Il nous choisit et nous appelle. Que choisis-tu ? Rester assis, faire le sourd, et continuer nos trafics et nos affaires cachées ou bien nous lever, accepter d’être aimés et choisis dans notre misère et suivre Jésus. Aller là où il ira, jusqu’au bout, jusqu’au Ciel, jusqu’à la communion de bonheur que sa croix glorieuse ouvre pour nous ? Que choisis-tu ?

L’Évangile de ce jour ne s’arrête pas là : il nous mène à poser un autre choix. Après la scène de l’appel où jaillit la Parole, il y a la scène du repas, du banquet, de la table. Et là aussi, il va falloir choisir, choisir entre deux camps. D’un côté, il y a la table de Jésus. C’est la table du pardon, la table de la miséricorde, la table du Salut. Et il y a une place pour toi, une place toute prête. Mais en t’approchant tu te rends compte de qui seront tes voisins de table : beaucoup de publicains et de pécheurs (cf Mt 9,11). Il me faut m’asseoir entre ma belle-mère qui me fait souffrir depuis plus de 30 ans bien plus que tous les collecteurs d’impôts du monde ; et ce truand bien connu aux mœurs scandaleuses à côté de qui pour rien au monde je voudrais être photographié ! C’est la table de Jésus.

De l’autre côté, il y a les «saints», c’est-à-dire ceux qui se regardent comme tels. Ce sont des pharisiens, littéralement des «séparés» ; ils restent debout, regardent à distance et interrogent les disciples : «Pourquoi votre Maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ?» (Mt 9,11).Ce sont les fils de Jonas qui étaient incapables d’accepter la miséricorde de Dieu. Leur colère est celle du fils aîné de la parabole, scandalisé devant l’amour immérité dont le Père enveloppe son fils.

Et nous, de quel côté irons-nous ? Sommes-nous prêts à sacrifier nos mérites et notre volonté de puissance pour nous asseoir à la table du pardon ? Cette table est celle de la gratuité de l’amour, celle de l’impuissance partagée, celle de la tendresse débordée de Dieu.

Que vais-je faire pour toi ? nous dit le Seigneur. Je vais te chercher. Je viens te chercher comme le bon berger, sa brebis perdue, comme la femme, sa drachme perdue, comme le père, son fils aîné perdu. L’Amour est dévoilé. Les plus grands pharisiens peuvent devenir les plus grands saints. C’est Paul et tant d’autres. Les publicains aussi peuvent devenir de grands saints : c’est Zachée, Mathieu et tant d’autres. Aujourd’hui, voulons-nous suivre Jésus ? Et nous asseoir à sa table ?

Philippe Link, ptre  ---  Merci!

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La grâce c'est la plénitude; elle ne se divise pas.

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La pièce d'argent c'est la vie éternelle.

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«Nous devenons ce que nous sommes. Mais dans la plupart des cas, nous n'avançons pas en ligne droite pour arriver au but. Nous passons d'une crise à l'autre et, chemin faisant, nous devenons nous-même.»

(Joan Chittester)

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Bonne journée!

Jean-Yves 

samedi 19 septembre 2020

« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » / (331,747)

 Bonjour!

Dimanche 20 septembre 2020



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)

Alléluia. Alléluia.
La bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres :
tous acclameront sa justice.
Alléluia. (cf. Ps 144, 9.7b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu


En ce temps-là,
Jésus disait cette parabole à ses disciples :
    « Le royaume des Cieux est comparable
au maître d’un domaine qui sortit dès le matin
afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
    Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée :
un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent,
et il les envoya à sa vigne.
    Sorti vers neuf heures,
il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
    Et à ceux-là, il dit :
‘Allez à ma vigne, vous aussi,
et je vous donnerai ce qui est juste.’
    Ils y allèrent.
Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures,
et fit de même.
    Vers cinq heures, il sortit encore,
en trouva d’autres qui étaient là et leur dit :
‘Pourquoi êtes-vous restés là,
toute la journée, sans rien faire ?’
    Ils lui répondirent :
‘Parce que personne ne nous a embauchés.’
Il leur dit :
‘Allez à ma vigne, vous aussi.’

    Le soir venu,
le maître de la vigne dit à son intendant :
‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire,
en commençant par les derniers
pour finir par les premiers.’
    Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent
et reçurent chacun une pièce d’un denier.
    Quand vint le tour des premiers,
ils pensaient recevoir davantage,
mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
    En la recevant,
ils récriminaient contre le maître du domaine :
    ‘Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure,
et tu les traites à l’égal de nous,
qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !’
    Mais le maître répondit à l’un d’entre eux :
‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi.
N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
    Prends ce qui te revient, et va-t’en.
Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
    n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ?
Ou alors ton regard est-il mauvais
parce que moi, je suis bon ?’

    C’est ainsi que les derniers seront premiers,
et les premiers seront derniers. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

«Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce que moi, je suis bon?»

Abbé Jaume GONZÁLEZ i Padrós(Barcelona, Espagne)

Aujourd'hui, l'évangéliste continue à nous décrire le Royaume de Dieu selon l'enseignement de Jésus, comme cela a été fait tout au long de l'été.

Au fond le passage de ce jour, celui de la vigne, image prophétique du peuple d'Israël dans l'ancien testament ainsi que du nouveau peuple de Dieu qui est né du coté ouvert de Jésus sur la croix. La question qui se pose donc est: l'appartenance à ce peuple, qui vient d'un un appel personnel fait à chacun de nous: «Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis» (Jn 15,16), et de la volonté généreuse de salut du Père de lancer cet appel à tous les hommes.

Ce qui ressort de cette parabole, ce sont les protestations des travailleurs de la première heure. C'est l'image parallèle du fils aîné dans la parabole du fils prodigue. Il s'agit de ceux qui vivent leur travail pour le Royaume des Cieux (le travail de la vigne) comme une lourde tâche («nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur»: Mt 20,12) et non comme un privilège qui vient de la part de Dieu, ils travaillent non pas dans la joie filiale, mais dans la mauvaise humeur des serviteurs.

Pour eux la foi est quelque chose qui les attache et les réduit en esclavage et, en silence, ils sont jaloux de ceux qui "vivent leur vie" puisqu'ils conçoivent la conscience chrétienne comme un frein et non pas comme des ailes qui donnent de l'envol à nos vies humaines. Ils pensent qu'il vaut mieux rester inoccupé spirituellement, plutôt que de vivre à la lumière de la parole de Dieu. Ils pensent que le salut leur est dû et le gardent jalousement. C'est un contraste de leur esprit mesquin et de la générosité du Père qui «veut que tous les hommes soient sauvés et arrivent à connaître pleinement la vérité» (1Tim 2,4) et c'est pour cela qu'il les appelle à sa vigne, «la bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres» (Ps 144,9).

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«N'allons plus à contre-voie

De Celui qui nous entraîne;

Le Seigneur est ressuscité!

Dans sa chair monte, soudaine,

L'éternité.

Il rend leur poids

Aux jours, aux semaines,

Les achemine vers la joie.»

(Hymne - Liturgie des heures - Ce jour)

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«La vie est mouvement, croissance, développement. Être fidèle à l'Esprit, c'est demeurer sensible, ouvert, perméable à son dynamisme créateur.»

(Henri Boulad)

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« Le premier saint canonisé dans l’Eglise », le Bon Larron, « a “volé” le Ciel au dernier moment de sa vie », a souligné le pape François à l’angélus de ce 20 septembre 2020 : « En nous donnant la grâce, (Dieu) nous accorde toujours plus que ce que nous méritons. »

(Source: ZENIT 20/09/2020)

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Si tu es tombé

sur la route où tu voulais marcher

le Seigneur est à ton côté

il t'aide à te relever

pour continuer...

(On peut y mettre des notes de musique...)

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(Photo fournie par Isabelle, notre fille... Merci!)
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Bonne journée!

Jean-Yves

vendredi 18 septembre 2020

Soyons attentifs à la voix et aux signes de la présence et de l’action de l’Esprit Saint dans l’Église et dans le monde. / (331,671)

 Bonjour!

Samedi 19 septembre 2020



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont les gens qui retiennent la Parole et portent du fruit par leur persévérance » (Lc 8, 4-15)

Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui ont entendu la Parole
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent et portent du fruit par leur persévérance.
Alléluia. (cf. Lc 8, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    comme une grande foule se rassemblait,
et que de chaque ville on venait vers Jésus,
il dit dans une parabole :
    « Le semeur sortit pour semer la semence,
et comme il semait, il en tomba au bord du chemin.
Les passants la piétinèrent,
et les oiseaux du ciel mangèrent tout.
    Il en tomba aussi dans les pierres,
elle poussa et elle sécha parce qu’elle n’avait pas d’humidité.
    Il en tomba aussi au milieu des ronces,
et les ronces, en poussant avec elle, l’étouffèrent.
    Il en tomba enfin dans la bonne terre,
elle poussa et elle donna du fruit au centuple. »
Disant cela, il éleva la voix :
« Celui qui a des oreilles pour entendre,
qu’il entende ! »

    Ses disciples lui demandaient ce que signifiait cette parabole.
    Il leur déclara :
« À vous il est donné de connaître les mystères du royaume de Dieu,
mais les autres n’ont que les paraboles.
Ainsi, comme il est écrit :
Ils regardent sans regarder,
ils entendent sans comprendre.

    Voici ce que signifie la parabole.
La semence, c’est la parole de Dieu.
    Il y a ceux qui sont au bord du chemin :
ceux-là ont entendu ;
puis le diable survient
et il enlève de leur cœur la Parole,
pour les empêcher de croire et d’être sauvés.
    Il y a ceux qui sont dans les pierres :
lorsqu’ils entendent, ils accueillent la Parole avec joie ;
mais ils n’ont pas de racines,
ils croient pour un moment
et, au moment de l’épreuve, ils abandonnent.
    Ce qui est tombé dans les ronces,
ce sont les gens qui ont entendu,
mais qui sont étouffés, chemin faisant,
par les soucis, la richesse
et les plaisirs de la vie,
et ne parviennent pas à maturité.
    Et ce qui est tombé dans la bonne terre,
ce sont les gens qui ont entendu la Parole
dans un cœur bon et généreux,
qui la retiennent
et portent du fruit par leur persévérance. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

Commentaire...

Il n’y a qu’un seul semeur. Le semeur, c’est le Christ. Nous, l’Église, nous ne sommes que des auxiliaires du semeur.

Ce n’est pas notre propre grain que nous semons ; c’est la Parole de Dieu. Ce n’est pas nous qui sommes sortis pour semer ; c’est le Fils du Père qui est sorti d’auprès de Dieu pour venir parmi les hommes répandre la Parole de Dieu. Tous nos actes missionnaires sont une petite participation à l’action du semeur. Le semeur continue de semer, aujourd’hui. Par son Église, il répand la Parole à travers les cinq continents du monde.

Le semeur, le Christ, dans l’Évangile, ne choisit pas son public. Il ne dit pas d’avance : « Celui-ci va m’entendre, celui ne va pas m’entendre ; celui-là va comprendre ; celui-là ne va pas comprendre ; celui-là a envie de me suivre, celui-là n’a pas envie de me suivre ». Comme si d’avance nous savions qui va ouvrir ses oreilles pour entendre ! Le Christ ne dit pas d’avance : « Les pécheurs ne peuvent pas me suivre ; les publicains ne peuvent pas me suivre ; les païens ne peuvent pas me suivre ». Il répand sa parole sur toute chair, sur toute vie, sur toute humanité, et c’est la liberté de l’homme qui définit ceux qui entendent et ceux qui comprennent. Et nous, pas davantage que Jésus, nous ne pouvons définir qui va nous entendre ni choisir à qui nous voulons parler. Comme Jésus, habités par son Esprit, envoyés pour sa mission, nous semons sans compter et sans mettre d’avance des filtres pour empêcher la semence de se répandre.

Aujourd’hui, l’Esprit Saint nous envoie, comme « une lettre du Christ », pour proclamer dans chacun de nos lieux de vie, les œuvres de Dieu et pour être des témoins ardents de l’Évangile du Christ parmi les hommes de bonne volonté, jusqu’aux limites de la terre. L’Esprit de Dieu nous envoie, pour que nous devenions les bâtisseurs d’une civilisation réconciliée, fondée sur l’amour fraternel. Soyons attentifs à la voix et aux signes de la présence et de l’action de l’Esprit Saint dans l’Église et dans le monde. Contemplant et imitant la Vierge Marie, modèle de la foi vécue, nous serons alors les véritables disciples du Christ, son divin Fils, lui qui fonde l’espérance source de vie. Accueillons le feu de l’Esprit du Seigneur pour devenir une terre fertile qui reçoit l’Évangile, et d’ardents hérauts de cette Bonne Nouvelle !

Esprit de Dieu, rends-nous docile à ton action, fais grandir en nous la foi en la Parole qui sauve. Sois la source vive de l’espérance qui germe en nos vies. Sois en nous le souffle d’amour qui nous transforme et le feu de charité qui nous pousse à nous donner nous-mêmes à travers le service de nos frères. Toi que le Père nous a envoyé, enseigne-nous toute chose et fais-nous saisir la richesse de la parole du Christ. Affermis en nous l’homme intérieur, fais-nous passer de la crainte à la confiance, afin que jaillisse en nous la louange de ta gloire.

Philippe Link, ptre. - Merci!

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              Prière:              
À la gloire de notre Dieu
 
Nous te louons, Dieu notre Père,
pour la manifestation de ta gloire
dans ta création et dans notre vie.
 
Nous nous réjouissons, Jésus Christ, Fils du Père,
pour l'oeuvre de salut et de guérison
que tu accomplis en nous à chaque jour.   
 
Nous reconnaissons, Esprit saint,
ta puissance infinie d'amour et de consolation,
Toi qui agis en nous et nous dynamise.
 
Puisse notre langage humain te plaire toujours,
Dieu trois fois Saint,
autant dans nos moments de recherche et de silence
que dans nos manifestations de grande communion.
 
Qu'il nous soit donné de te louer
et de célébrer ta gloire chaque jour
en étant accueillants et disponibles.
 
Que l'expression de ton amour infini et déjà partagé
 grandisse en nous jusque dans la plénitude éternelle,
 là où tout se dépasse et s'accomplit.
 
Que ce même amour se reflète dans notre vie
avec une intensité qui dérange,
et réveille la foi endormie
de ceux et celles qui nous entourent.
 
Que notre foi s'incarne toujours plus dans notre vie
à travers les événements qui nous arrivent.
 
Que notre espérance qui nous fait tendre
vers un bonheur infini et indescriptible, se développe.
 
Que notre amour, qui anticipe la communion parfaite,
éclaire la nuit de ceux et celles 
qui ont perdu le goût de vivre.
 
Et que, par notre témoignage,
d'autres hommes et d'autres femmes se lèvent
pour travailler à la construction de ton Royaume
avec Marie, notre mère 
et en communion avec l'Église.
 
Alléluia! Amen.
                                         Jean-Yves Fortin, diacre
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«Comment es-tu foyer de feu

et fraîcheur de la fontaine,

une brûlure, une douceur

qui rend saines nos souillures?


Comment n'es-tu qu'un avec nous,

nous rends-tu fils de Dieu même?

Comment nous brûles-tu d'amour

et nous blesses-tu sans glaive?»

(Hymne - Liturgie des heures - Ce matin)

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Une pose? ...
Peut-on prendre une pose en Église?
Est-ce que Dieu pend une pose?
La première mission de l'Église: l'Évangélisation...
Peut-on prendre une pose en Évangélisation?
Que veut-on dire par "Prendre une pose?"
Il y a là une profonde réflexion à faire en Église...
À suivre...
Lorsque je pèse sur "pose" le bouton de la manette de la T.V
j'arrête le programme que je suis en train de suivre...
Plus rien n'avance alors... Est-ce ainsi?
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Bonne journée!

Jean-Yves