samedi 6 novembre 2021

« Cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres » / (370,478)

 Bonjour!

Dimanche 7 novembre 2021

(Nous sommes à l'heure solaire ce matin...)

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...

ÉVANGILE

« Cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres » (Mc 12, 38-44)

Alléluia. Alléluia.
Heureux les pauvres de cœur,
car le royaume des Cieux est à eux !
Alléluia. (Mt 5, 3)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ce temps-là,
    dans son enseignement, Jésus disait aux foules :
« Méfiez-vous des scribes,
qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat
et qui aiment les salutations sur les places publiques,
    les sièges d’honneur dans les synagogues,
et les places d’honneur dans les dîners.
    Ils dévorent les biens des veuves
et, pour l’apparence, ils font de longues prières :
ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »

    Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor,
et regardait comment la foule y mettait de l’argent.
Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.
    Une pauvre veuve s’avança
et mit deux petites pièces de monnaie.



    Jésus appela ses disciples et leur déclara :
« Amen, je vous le dis :
cette pauvre veuve a mis dans le Trésor
plus que tous les autres.
    Car tous, ils ont pris sur leur superflu,
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle possédait,
tout ce qu’elle avait pour vivre. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Que ceux qui ont les moyens de donner, le fassent en conséquence, c’est bien. Mais que ceux qui n’ont plus rien, comme ces deux femmes, donnent tout, c’est mieux,
c’est beau aux yeux de Dieu. J’aurai beau distribuer mes biens aux pauvres, dit Paul, si je n’ai pas la charité, cela ne sert à rien (1 Co 13,3).

Mes richesses, aussi importantes soient-elles, ne changeront pas le monde. Dieu attend plus. Mais si c’est ma foi, mon espérance et ma charité que je partage, alors oui, le monde pourra changer.

Ces deux veuves sont pauvres matériellement mais elles sont riches, riches de leur foi en Dieu qui ne les abandonnera pas, riches de leur espérance que de leur rien Dieu fera jaillir tout, riches de leur amour qui est pur et gratuit, comme un parfum répandu en pure perte.

Dieu recherche plus que des riches qui veulent bien partager leur avoir. Dieu recherche des pauvres, des vrais pauvres, humbles et discrets, qui veulent bien partager au monde, leur foi, leur espérance et leur charité. Souvenons-nous de Pierre au lendemain de la Pentecôte, à la belle porte du Temple, disant au paralysé : De l’argent et de l’or, je n’en ai pas, mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ le Nazaréen, marche ! (Ac 3,6). Et voilà l’homme qui se met à marcher.

Or, comme la face du monde serait transfigurée si c’était tout nous-mêmes que nous offrions aux affamés et aux assoiffés de notre temps. Dieu n’a que faire de notre or. C’est le trésor de notre cœur qu’Il désire posséder (cf. Mt. 6,21). Jésus nous montre la beauté de la pauvreté qui est vécue à la lumière de l’Évangile. Non pas une pauvreté agressive qui cherche sans cesse à revendiquer et à soutirer de l’argent à qui en a. Mais plutôt une pauvreté humble et aimante qui est expérience que Dieu est tout. Quand l’amour est vrai, il donne tout. Quand la foi est vive, elle risque tout. La pauvreté nous permet d’être en vérité devant Dieu. Or, être devant Dieu est plus important que de paraître devant les hommes.

Ces femmes ne le savaient pas mais elles annonçaient – avec quelle lumière ! – le sacrifice parfait accompli une fois pour toutes (He 9,26) par Celui dont elles ignoraient même la venue.

Jésus a été bouleversé devant la pauvre veuve du temple car Il s’est reconnu en elle. Tu m’as façonné un corps, alors j’ai dit : voici, je viens, pour faire ô Dieu, ta volonté (He 10,5-7). Jésus vient faire l’offrande au Père non seulement de tout ce qu’Il a, mais plus encore de tout ce qu’Il est. Pour quelques piécettes de monnaie, quelque trente sicles d’argent seulement (cf Mt. 27,3), qui seront ensuite rejetées par Judas dans le sanctuaire, Jésus sera livré, dépouillé de tout pour nous sauver et nous enrichir à l’infini. Lui, de riche qu’Il était, Il s’est fait pauvre pour nous enrichir de Sa pauvreté (2 Co 8,9). Tout ce qu’Il avait de ce rang qui L’égalait à Dieu, Il nous l’a donné (Ph 2,6). Et nous sommes devenus participants de Sa divinité. Il a fait de nous un temple saint (Ep 2, 21-22). Le trésor de ce temple nouveau, il est dans notre cœur, et c’est Jésus Lui-même.

Cherchons donc cet unique trésor et enrichissons-le par les piécettes de notre prière et notre amour. Partageons ce trésor autour de nous. Soyons les vrais pauvres que Dieu envoie dans le monde semer la Bonne Nouvelle.

Vierge Marie, veuve glorieuse, toi qui as vécu un jour, à ton tour, l’offrande ultime de Jésus ton enfant à l’heure où Il a versé tout Son Sang, apprends-nous à offrir nous aussi ce que nous avons de plus précieux pour vivre, les deux piécettes de notre liberté et de notre amour. Afin qu’en perdant notre vie pour nos frères et pour Dieu, nous puissions à jamais la retrouver, avec eux, auprès du Père. 


Abbé Philippe Link / Merci!

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«On est des bénédictions de Dieu.»
(Victor / À La Victoire de l'Amour))
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Bon dimanche!

Jean-Yves 

 

vendredi 5 novembre 2021

« Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? » /Le champ de blé... | (370,389)

 Bonjour!

Samedi 6 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? » (Lc 16, 9-15)

Alléluia. Alléluia.
Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche,
pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
Alléluia. (cf. 2 Co 8, 9)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
    « Moi, je vous le dis :
Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête,
afin que, le jour où il ne sera plus là,
ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
    Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose
est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose
est malhonnête aussi dans une grande.
    Si vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête,
qui vous confiera le bien véritable ?
    Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance,
ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
    Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre,
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

    Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens,
eux qui aimaient l’argent,
tournaient Jésus en dérision.
    Il leur dit alors :
« Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes
aux yeux des gens,
mais Dieu connaît vos cœurs ;
en effet, ce qui est prestigieux pour les gens
est une chose abominable aux yeux de Dieu. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

L’argent est un moyen efficace d’échange, inventé par les hommes, pour faciliter la vie économique, c’est-à-dire le partage des biens au sein d’une même société. Mais si ce moyen – qui n’est ni bon ni mauvais en soi, mais simplement utilitaire – devient un absolu, s’il est érigé en idole, il nous aliène de notre véritable finalité.

La convivialité sociale est pour chacun de nous le lieu où nous sommes invités à incarner notre foi dans un style de vie qui exprime la finalité surnaturelle de l’existence humaine. Sur l’horizon de la vie éternelle, la gestion de l’argent sur cette terre n’est qu’une « toute petite affaire », dans laquelle nous avons à nous montrer « digne de la confiance » que Dieu nous fait. Cet argent en effet ne nous est que « confié » ; il n’est pas notre bien à nous – c’est-à-dire ce qui peut nous combler – mais un « bien étranger » auquel nous devons éviter de nous attacher, afin de ne pas être privés du « bien véritable » qui nous est destiné.

L’argent, nous enseigne Jésus, est essentiellement un moyen de partage ; il devrait être un instrument au service de la charité fraternelle. En dehors de cet usage, il est toujours « trompeur » et devient aliénant ; car en nous attachant à lui, nous devenons esclaves du moyen qui nous était donné pour l’édification de la famille humaine dans la solidarité. C’est pourquoi « ce qui est prestigieux chez les hommes, est une chose abominable aux yeux de Dieu », car il perçoit, lui, derrière le miroir aux alouettes, le filet caché prêt à s’abattre sur ses enfants.

Ce qu’on attend d’un serviteur, c’est qu’il soit « fidèle », c’est-à-dire cohérent jusqu’au bout avec ses engagements. Par sa foi, le croyant s’est « attaché » au Seigneur Jésus et s’est engagé à marcher dans ses traces. Comme lui il a tout misé sur le Royaume de Dieu son Père ; aussi « détestera-t-il » tout ce qui pourrait le détourner de cette finalité, en particulier l’argent et ce qu’il symbolise à la fois d’attachement à cette terre, et de « mépris » pour les biens du Règne à venir.

Cet enseignement n’est pas facile à entendre ; il provoque sans aucun doute bien des résistances, des « oui, mais… » dans nos cœurs inquiets devant une telle exigence. Pourtant ce n’est qu’en nous engageant résolument dans la dimension du partage, que nous permettrons au Seigneur de nous libérer de notre peur de manquer. Seule la confiance en la Providence peut nous ouvrir à notre responsabilité face à l’argent et nous faire découvrir qu’il peut être un instrument extraordinaire au service de la charité concrète. Soyons « dignes de confiance avec l’Argent trompeur » en ce monde, afin de nous voir confier dans l’autre « notre bien véritable ».

Seigneur donne-nous cette liberté intérieure de pouvoir disposer des biens de ce monde conformément aux exigences de ton Évangile de charité. Tu nous reconnaîtras alors comme tes enfants, et c’est “en Esprit et vérité” que nous pourrons te prier : “Notre Père, que ton Règne vienne”.


Abbé Philippe Link / Merci!

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«On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière, 
mais on peut la vivre qu'en regardant en avant.»
(Auteur inconnu)
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Le champ de blé...

«On raconte d'un sage pèlerin cette histoire. Il suivait depuis bien longtemps, alors que le ciel était noir d'orage, un long chemin qui lui offrait le spectacle, au fond du vallon, d'un petit champ de blé mûr. Et ce champ bien tracé faisait, au milieu des mauvaises herbes et sous le ciel sombre, un parfait carré de lumière que le vent doucement ondulait. C'était beau et le marcheur profita pleinement, dans sa lente marche, du spectacle. En s'avançant, il vit le paysan qui rentrait, les yeux baissés, après sa journée de travail. Le pèlerin l'arrêta et lui pressant le bras, murmura d'un ton ému : « Merci!.» Le paysan se renfrogna : «  Je n'ai rien à vous donner, pauvre homme. » Alors le pèlerin répondit d'un ton doux : «  Je ne vous remercie pas pour que vous me donniez, mais parce que vous m'avez tout donné déjà. Vous avez fait de ce carré le blé l'objet de votre souci, et par votre travail il a pris aujourd'hui sa beauté. Vous vous attachez surtout désormais à ce que coûte un grain. Moi j'ai marché, et tout au long j'ai pu me nourrir de sa blondeur. » Et le vieil homme continua à sourire. Le paysan se détourna, et poursuivit sa route, tout en hochant la tête et le traitant de fou.»

(Frédéric Gros : Marcher, une philosophie). 

Que peut-on tirer de cette histoire?

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Bonne journée!

Jean-Yves 

jeudi 4 novembre 2021

« Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière » / (370,309)

 Bonjour!




Vendredi 5 novembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière » (Lc 16, 1-8)

Alléluia. Alléluia.
En celui qui garde la parole du Christ
l’amour de Dieu atteint vraiment sa perfection.
Alléluia. (1 Jn 2, 5)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus disait aux disciples :
« Un homme riche avait un gérant
qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
    Il le convoqua et lui dit :
“Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ?
Rends-moi les comptes de ta gestion,
car tu ne peux plus être mon gérant.”
    Le gérant se dit en lui-même :
“Que vais-je faire,
puisque mon maître me retire la gestion ?
Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force.
Mendier ? J’aurais honte.
    Je sais ce que je vais faire,
pour qu’une fois renvoyé de ma gérance,
des gens m’accueillent chez eux.”
    Il fit alors venir, un par un,
ceux qui avaient des dettes envers son maître.
Il demanda au premier :
“Combien dois-tu à mon maître ?”
    Il répondit :
“Cent barils d’huile.”
Le gérant lui dit :
“Voici ton reçu ;
vite, assieds-toi et écris cinquante.”
    Puis il demanda à un autre :
“Et toi, combien dois-tu ?”
Il répondit :
“Cent sacs de blé.”
Le gérant lui dit :
“Voici ton reçu, écris 80.”
    Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête
car il avait agi avec habileté ;
en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux
que les fils de la lumière. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Au premier abord, la parabole de l’évangile de ce jour peut surprendre. Cependant, avant de trop vite juger de la moralité de notre Seigneur, il faudrait peut-être s’assurer que nous avons bien compris le sens des propos de Jésus. Remarquons que Jésus dit « Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge » et non : « La tromperie de ce gérant, le maître fit son éloge ». Et d’expliciter : « Effectivement, il s’était montré habile… »

En fait, Jésus fait l’éloge de l’habilité de cet homme. L’exemple de ce gérant n’est donc pas dans sa malhonnêteté mais dans son attitude vis-à-vis de ses débiteurs. Que fait cet homme ? Il se dessaisit de l’argent en remettant à ses débiteurs pour établir une relation d’amitié avec eux. Plutôt que de se révolter contre la décision du maître, il préfère remettre et entrer dans une logique de miséricorde, en espérant qu’à son tour il lui sera fait miséricorde.

Jésus nous invite donc dans cet évangile à entrer dans la logique divine du don, du partage et de la miséricorde. Les biens de ce monde nous sont confiés par le Seigneur. Les gérer habilement c’est ne pas les utiliser à son profit mais savoir s’en servir pour créer le partage et la fraternité. Si nous nous montrons dignes de cette « confiance » dans l’usage habile que nous en faisons alors nous sera confié le bien véritable : « Si vous n’avez pas été digne de confiance avec l’Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? » demandera Jésus dans la suite de cet évangile.

Il s’agit donc, à travers la logique divine du partage et de la miséricorde, d’entrer dans la dynamique de la charité. C’est là le seul chemin qui nous permettra d’accéder au Bien qui dépasse tous les autres biens à savoir : participer à la vie même de Dieu qui est pure charité. C’est elle que nous devons viser en usant des biens de ce monde.

Garde-nous, Seigneur, dans cette conscience que tout nous vient de toi. Que nous puissions toujours faire usage de ce que nous recevons de toi en vue du service de nos frères. Aide-nous à entrer à ta suite dans cette dynamique du don de nous-mêmes et du partage de ce que nous possédons pour construire un monde toujours plus juste et fraternel.


Abbé Philippe Link / Merci!

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   Ce qui s'en vient...



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Bonne journée!

Jean-Yves 

mercredi 3 novembre 2021

« Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit » / (370,230)

 Bonjour!

Jeudi 4 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit » (Lc 15, 1-10)

Alléluia. Alléluia.
Venez à moi, vous tous qui peinez
sous le poids du fardeau, dit le Seigneur,
et moi, je vous procurerai le repos.
Alléluia. (Mt 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    les publicains et les pécheurs
venaient tous à Jésus pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui :
« Cet homme fait bon accueil aux pécheurs,
et il mange avec eux ! »
    Alors Jésus leur dit cette parabole :
    « Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une,
n’abandonne-t-il pas les 99 autres dans le désert
pour aller chercher celle qui est perdue,
jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
    Quand il l’a retrouvée,
il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
    et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins
pour leur dire :
“Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé ma brebis,
celle qui était perdue !”
    Je vous le dis :
C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel
pour un seul pécheur qui se convertit,
plus que pour 99 justes
qui n’ont pas besoin de conversion.

    Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent
et qu’elle en perd une,
ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison,
et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
    Quand elle l’a retrouvée,
elle rassemble ses amies et ses voisines
pour leur dire :
“Réjouissez-vous avec moi,
car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
    Ainsi je vous le dis :
Il y a de la joie devant les anges de Dieu
pour un seul pécheur qui se convertit. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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COMMENTAIRE...

Pour Jésus la conversion ce n’est pas un homme ou une femme qui, de son initiative multiplie efforts, ascèses et pénitences pour changer sa vie, pour la détordre, la redresser, la ramener vers Dieu.

La conversion, c’est une brebis complètement égarée au fond d’un ravin couverte de boue et blessée de toutes parts qui voit s’approcher son berger. Une brebis qui découvre l’amour de son Berger qui a tout laissé, qui a tout risqué, pour la retrouver comme si elle était son unique brebis au monde.

La conversion c’est cette brebis qui se laisse approcher, qui se laisse rencontrer, qui se laisse prendre sur les épaules du berger et qui, à la maison, consent à être fêtée alors qu’elle s’attendait à être battue.

Découvrir l’Amour fou du Berger, se laisser approcher, se laisser porter et consentir à être fêté… C’est comme cela que naît une conversion ! La fatigue n’est pas d’abord celle du converti, elle est celle de Dieu. Si nous savions combien Dieu se « fatigue » pour aller nous chercher et nous offrir son amour.

Cette « fatigue » divine traverse tous les temps, toutes les générations. Dieu est sans cesse en marche dans les déserts du monde pour chercher chaque brebis perdue.

Il est même dans les églises ! Parce que s’il y a la brebis perdue au loin dans les déserts, il y a aussi la drachme perdue dans la maison, c’est-à-dire chacun de nous qui certes sommes dans la maison mais qui avons tant besoin de nous convertir.

La vie de sainteté appelle à une continuelle conversion, parce que la vie chrétienne elle-même l’exige.

Combien là aussi Dieu se fatigue pour nous chercher…

L’Évangile nous parle des trois gestes de Dieu dans sa maison : le Seigneur allume une lampe ; il balaie la maison ; il cherche avec soin jusqu’à ce qu’il nous retrouve… Tout cela pour une drachme ?

Est-ce que Dieu se fatigue pour un sou ou pour une seule brebis ? Oui ! Dieu se fatigue et se livre pour chacun de nous.

« Mon Père, s’il est possible, que passe loin de moi cette coupe ! Cependant, non comme moi je veux, mais comme tu veux » (Mt 26,39). Alors Jésus entra en agonie ; il priait plus intensément ; Sa sueur devint comme des caillots de sang descendant sur la terre (Lc 22,44).

C’est ce qu’il en coûte à Dieu pour venir chercher et sauver ce qui était perdu (Lc 19,10) Oui mes brebis je les retirerai de tous les lieux où elles furent dispersées, aux jours de nuées et de ténèbres. Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée, je fortifierai celle qui est malade (Éz 34, 12…16)

Et cela aux prix des épines d’une couronne d’insultes, au prix de la route d’une humiliation à l’autre au prix du rejet de la malédiction, de la haine… au prix de la croix et au prix de la descente dans tous les enfers…

C’est cela le travail de Dieu. Travail d’accouchement de créatures nouvelles, de créatures converties, c’est-à-dire d’hommes et de femmes qui se retournent vers l’Amour, dans la conversion du cœur ; d’homme et de femmes transformées de l’intérieur.

À quoi les reconnaît-on ? À ce que eux aussi ils se mettent à la recherche des brebis et des drachmes perdues.


Abbé Philippe Link / Merci!

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"Réussir, ce n'est pas toujours ce qu'on croit.
Ce n'est pas devenir célèbre,
Ni riche ou encore puissant.
Réussir, c'est sortir de son lit le matin et être heureux
de ce qu'on va faire durant la journée,
Si heureux qu'on a l'impression de s'envoler.
C'est travailler avec des gens qu'on aime.
Réussir, c'est être en contact avec le monde
et communiquer sa passion.
C'est se coucher le soir en se disant
qu'on a fait du mieux qu'on a pu.
Réussir, c'est connaître la joie,
la liberté, l'amitié et l’amour.
Je dirais que réussir, c'est Aimer.."
Romy Schneider
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Bonne journée!

Jean-Yves 

    

mardi 2 novembre 2021

« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple » /Le diaconat permanent... / (369,820)

 Bonjour!





Mercredi 3 novembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple » (Lc 14, 25-33)

Alléluia. Alléluia.
Si l’on vous insulte pour le nom du Christ,
heureux êtes-vous :
l’Esprit de Dieu repose sur vous.
Alléluia. (1 P 4, 14)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    de grandes foules faisaient route avec Jésus ;
il se retourna et leur dit :
    « Si quelqu’un vient à moi
sans me préférer à son père, sa mère, sa femme,
ses enfants, ses frères et sœurs,
et même à sa propre vie,
il ne peut pas être mon disciple.
    Celui qui ne porte pas sa croix
pour marcher à ma suite
ne peut pas être mon disciple.

    Quel est celui d’entre vous
qui, voulant bâtir une tour,
ne commence par s’asseoir
pour calculer la dépense
et voir s’il a de quoi aller jusqu’au bout ?
    Car, si jamais il pose les fondations
et n’est pas capable d’achever,
tous ceux qui le verront vont se moquer de lui :
    “Voilà un homme qui a commencé à bâtir
et n’a pas été capable d’achever !”
    Et quel est le roi
qui, partant en guerre contre un autre roi,
ne commence par s’asseoir
pour voir s’il peut, avec dix mille hommes,
affronter l’autre qui marche contre lui avec vingt mille ?
    S’il ne le peut pas,
il envoie, pendant que l’autre est encore loin,
une délégation pour demander les conditions de paix.

    Ainsi donc, celui d’entre vous qui ne renonce pas
à tout ce qui lui appartient
ne peut pas être mon disciple. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

L’exigence du Seigneur n’a somme toute qu’un seul but : nous libérer de nos multiples aliénations, qui depuis le péché, nous empêchent d’aimer. Même nos relations les plus naturelles sont entachées de convoitise. Seul celui qui accepte la catharsis de ses affections désordonnées, peut entrer dans la vraie liberté, et participer à la construction du Royaume – symbolisé par la tour – en emportant la victoire sur l’Ennemi. Qu’importe que nous ne soyons qu’une poignée pour affronter un adversaire bien plus nombreux ? N’est-ce pas le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs qui combat pour nous et en nous ? « Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je peur ? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ? » (Ps 26 [27]).

 Tous les saints en sont un vivant témoignage : c’est parce qu’ils ont tout donné et se sont livrés sans réserve à leur Seigneur, que celui-ci a pu déployer dans leur vie toute sa puissance, leur rendant dès ici-bas et au centuple, ce à quoi ils avaient renoncé par amour pour lui.

Demandons à Dieu de nous révéler tous les attachements qui nous empêchent d’être tout à lui et font obstacle à l’actualisation de sa victoire dans nos vies. Et lorsque nous en aurons pris conscience, supplions-le de nous donner la force d’y renoncer, de nous convertir une fois pour toutes, afin qu’étant tout à lui, nous soyons dignes de porter le nom de « disciples ».

« Éternel Seigneur de toutes choses, je fais mon offrande, avec votre faveur et votre aide, devant votre infinie Bonté et devant votre Mère glorieuse et tous les saints et saintes de la cour céleste. Je veux et je désire, et c’est ma détermination réfléchie, pourvu que ce soit votre plus grand service et votre plus grande louange, vous imiter en endurant toutes les injustices et tous les mépris, et toute pauvreté, aussi bien effective que spirituelle, si votre très sainte Majesté veut me choisir et m’admettre à cette vie et à cet état » (Acte d’offrande de Saint Ignace de Loyola).


Abbé Philippe Link / Merci!

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«Si tu as appris à sentir le vent soufflant dans l'arbre,

tu écriras peut-être un poème.

Si tu as su entendre le chant que t'offre la source,

tu auras sans doute toi-même le goût de composer une mélodie.

Si tu as pu observer la magie de aube,

tu auras probablement le désir de créer un tableau.»

Va où ton cœur est épris de beauté;

et la beauté, c'est le souffle de Dieu, le souffle de l'Ésprit.

(D'après Jean Proulx)

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Le diaconat permanent

Être au service...
            Une manière de vivre, une façon d'être!


Dans le monde actuel, il existe plusieurs milieux où les besoins sont criants: personnes âgées démunies, couples, jeunes, détenus, toxicomanes, alcooliques, joueurs compulsifs, malades, endeuillés et exclus de toutes sortes. Par son être, le diacre accompagné de son épouse (s'il est marié), témoigne en actes et en paroles que le Christ est au milieu de nous "Comme celui qui sert". Il s'implique dans l'éducation de la foi. Il préside les baptêmes, les mariages, les obsèques chrétiennes et les célébrations de la Parole.

Un peu d'histoire
Le diaconat permanent est apparu après la Résurrection de Jésus, dès le début de l'Église avec les premiers disciples. Il est né au service de la charité pour répondre aux besoins des plus démunis. Le premier des 7 diacres ordonné par les Apôtres était Étienne (Ac 6, 1-6). Disparu au Moyen Âge, le diaconat permanent a été restauré par le Concile Vatican II en novembre 1964. Depuis, plus de 400 diacres permanents ont été ordonnés au Québec.



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Photo:

Une peinture de Louise

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Bonne journée!

Jean-Yves 


lundi 1 novembre 2021

« Venez, les bénis de mon Père... » / (369,763)

 Bonjour!

Mardi 2 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

« Venez, les bénis de mon Père » (Mt 25, 31-46)

Alléluia. Alléluia. 
Moi, je suis la résurrection et la vie, dit le Seigneur.
Celui qui croit en moi ne mourra jamais. Alléluia. (Jn 11, 25a.26)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
  « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire,
et tous les anges avec lui,
alors il siégera sur son trône de gloire.
  Toutes les nations seront rassemblées devant lui ;
il séparera les hommes les uns des autres,
comme le berger sépare les brebis des boucs :
  il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
  Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
‘Venez, les bénis de mon Père,
recevez en héritage le Royaume
préparé pour vous depuis la fondation du monde.
  Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
  j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
  Alors les justes lui répondront :
‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu...?
tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ?
tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
  tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ?
tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
  tu étais malade ou en prison...
Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
  Et le Roi leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait
à l’un de ces plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait.’ 

          Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche :
‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits,
dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
  Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ;
j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
  j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ;
j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ;
j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’
  Alors ils répondront, eux aussi :
‘Seigneur, quand t’avons-nous vu
avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison,
sans nous mettre à ton service ?’
  Il leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait
à l’un de ces plus petits,
c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’

          Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel,
et les justes, à la vie éternelle. »

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Nous avons tous un peu de mal à approcher la réalité de la mort, et encore plus à penser à ce qui nous attend « après » la mort. Les questions sur « l’au-delà » sont nombreuses, et les réponses que nous y apportons sont souvent déformées par des expressions, des images exprimant des notions de lieux, de temps, qui rendent les choses encore plus confuses.

Car au-delà de la mort, il n’y a plus de notion ni de lieu, ni de temps au sens terrestre, mais uniquement de Dieu. En mourant, nous nous retrouvons tous face à Dieu. Dieu se montre alors à nous avec la toute puissance de son Amour et de sa miséricorde, et en même temps dans la pleine Lumière de la Vérité de ce qu’Il est, et de ce nous sommes. Il n’a alors qu’un seul désir : nous faire entrer dans son cœur pour l’éternité. Mais il ne veut pas s’imposer à nous par la contrainte, seulement par un libre consentement de notre part, par une adhésion totale et définitive à cette Vérité et à cet Amour qu’il nous révèle.

Le Paradis n’est qu’Amour, puisque Dieu n’est qu’Amour. Mais pour entrer dans une relation d’Amour, nous devons être libres d’accueillir cet Amour ou de le refuser, sinon, il n’y a pas de don libre de soi, et donc pas d’Amour.

Le refus de Dieu, au moment de notre mort, est donc tristement possible. C’est ce qu’on appelle l’enfer. L’enfer, c’est le refus, en toute connaissance de cause, de Dieu, c’est le refus de la Vie, c’est l’enfermement définitif dans la mort, par le libre choix de l’homme. Dieu n’a pas créé l’enfer, il fait tout pour nous éviter ce mauvais choix, mais il nous a créé libres de partager avec Lui son Amour. Nier l’existence de l’enfer, c’est nier notre liberté de refuser Dieu, et c’est finalement nier la réalité même de l’Amour. C’est réduire finalement le projet de Dieu à une grande mascarade.

Lorsque nous accompagnons dans la prière un défunt, nous ne nous plaçons donc jamais, bien évidemment, dans la perspective d’un refus de Dieu, mais au contraire d’une libre adhésion à l’Amour et la Vie éternelle que Dieu lui propose. C’est la raison pour laquelle nous pouvons dire en mourant que nous ne mourrons pas, mais que nous entrons dans la Vie. Nous pourrions dire d’une certaine manière, que notre prière, la messe de ce jour, est célébrée non pas pour des morts, mais pour des vivants, puisque nos fidèles défunts ont fait assurément le choix d’entrer dans la Vie divine. Et cette affirmation ne relève pas d’un simple pari, mais de notre Foi dans le Christ Ressuscité, notre Foi dans l’Église et la communion des saints dont nous parlions hier, confiance que toutes nos prières pour nos défunts sont entendues et exaucées.

Cette Vie divine, le Ciel, le Paradis, c’est Dieu lui-même. C’est donc la perfection du Bonheur, la plénitude de la Joie, l’Amour absolument parfait que rien ne peut venir entacher. Lorsqu’à notre mort, nous nous retrouvons face à un tel don d’Amour, à une telle Lumière, nous ne pouvons que constater nos propres imperfections, nos manques d’amour. Cette vérité sur nous-même nous fait alors souffrir. C’est ce qu’on appelle le Purgatoire. Nous sommes alors un peu comme des enfants qui auraient joué un peu trop longtemps dans les cavernes obscures du péché, et qui se retrouveraient brutalement devant le soleil de l’Amour de Dieu, et qui ne pourraient alors que se tenir les mains sur les yeux, le temps d’accoutumer leur cœur à tant d’Amour.

C’est durant ce purgatoire, cette purification, que les âmes de nos défunts ont besoin de nos prières, et tout particulièrement de la plus belle des prières que nous pouvons offrir à Dieu à leur intention : la messe. Dans la messe, nous offrons à leur intention ni plus ni moins que le sacrifice réactualisé du Christ sur la croix et sa victoire sur la mort au matin de Pâques. Il n’y a pas de plus belle prière adressée à notre Père du Ciel que celle que lui adresse son Fils unique sur l’autel par les mains du prêtre, pour les âmes du purgatoire.

Et il n’y a pas non plus de lieu plus doux et réconfortant pour nous unir à nos vivants-Défunts que l’Eucharistie qui unit alors toute l’Église du Ciel et de la terre dans un même et unique Amour : l’Esprit-Saint.

Écoutes nos prières avec bonté, Seigneur : fais grandir notre foi en ton Fils ressuscité des morts, pour que soit plus vive aussi notre espérance en la résurrection de tous nos frères défunts.


Abbé Philippe Link / Merci!

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Prions pour les personnes qui ont quitté cette vie 
et qui attendent par nos prières
leur entrée auprès de Notre Père du ciel.
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                                                                                                                                             «Le Christ est ressuscité d'entre les morts!
                            La mort a été engloutie par la vie!
                               Ô mort où donc est ta victoire?
                             (Hymne - Liturgie des heures - Ce jour.)
                                                        -----                                                                                                  

Bonne journée!

Jean-Yves