Bonjour!
Samedi 17 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Parole de Dieu - Réflexions religieuses - Prières - Événements religieux et/ou sociaux - Informations sur le diaconat - Informations sur le diocèse, l'Unité missionnaire du Centre: région de Kamouraska - La vie du milieu - Autres... - Photos accompagnant.
Bonjour!
Samedi 17 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
Jeudi 15 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
Mercredi 14 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonne journée!
Jean-Yves
Bonjour!
Mardi 13 janvier 2026
(Vous pouvez agrandir les images en cliquant dessus.)
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
(Mc 1,21-28):
Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le
jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On
était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a
autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur
synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier:
«Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth? Es-tu venu pour nous perdre? Je
sais fort bien qui tu es: le Saint, le Saint de Dieu». Jésus
l'interpella vivement: «Silence! Sors de cet homme». L'esprit mauvais le
secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri.
Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient: «Qu'est-ce que cela veut dire?
Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité! Il commande même
aux esprits mauvais, et ils lui obéissent». Dès lors, sa renommée se
répandit dans toute la région de la Galilée.
Commentaire: Abbé Antoni ORIOL i Tataret (Vic, Barcelona, Espagne)
«On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes»
Aujourd'hui,
premier mardi du temps ordinaire, saint Marc nous présente Jésus en
train d'enseigner dans la synagogue et, aussitôt après, il commente: «On
était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a
autorité, et non pas comme les scribes» (Mc 1,21). Cette observation
initiale est impressionnante. En effet, la raison de l'admiration des
auditeurs, d'une part, n'est pas la doctrine mais le maître, non ce
qu'on enseigne mais Celui qui l'enseigne et, d'autre part, non pas le
prédicateur en général, mais ce prédicateur en particulier, dont il est
dit qu'Il enseigne «avec autorité», c'est-à-dire avec un pouvoir
légitime et incontestable. Cette particularité est ensuite confirmée par
une opposition tranchée: «non pas comme les scribes».
Mais, dans un second temps, la scène de la guérison de l'homme possédé
par un esprit mauvais ajoute à l'admiration pour la personne la
référence à sa doctrine: «Qu'est-ce que cela veut dire? Voilà un
enseignement nouveau, proclamé avec autorité!» (Mc 1,27). Nous
remarquons cependant que le qualificatif ne vise pas tant le contenu que
la singularité: la doctrine est «nouvelle». Voici un autre contraste:
Jésus communique quelque chose d'inouï (et, certes, on ne pouvait mieux
dire).
Troisième remarque. L'autorité vient aussi du fait que Jésus «commande
même aux esprits mauvais, et [qu']ils lui obéissent». Voilà un contraste
aussi fort que les précédents. À l'autorité du maître et à la nouveauté
de sa doctrine, il faut ajouter maintenant sa puissance contre les
esprits du mal.
Mes frères! Par la foi nous savons que cette liturgie de la parole nous
rend témoins de ce que nous venons d'entendre et que nous sommes en
train de commenter. Demandons-nous avec une humble reconnaissance: Ai-je
conscience de ce que jamais homme n'a parlé comme Jésus, Parole de Dieu
le Père? Est-ce que je me sens riche d'un message incomparable? Est-ce
que je me rends compte de la force libératrice que Jésus et son
enseignement ont sur la vie humaine et, plus concrètement, sur ma vie?
Mus par l'Esprit Saint, disons à notre Rédempteur: Jésus-vie,
Jésus-doctrine, Jésus-victoire, fais que, comme le grand Raymond Llull
aimait à le dire, nous vivions dans un continuel émerveillement de toi!
«L’amour de Dieu n’est pas quelque chose qui s’apprend avec quelques règles et préceptes, ce n’est pas quelque chose qui peut s’enseigner, mais depuis que commence à exister cet être vivant que nous appelons homme, se dépose en lui une force spirituelle, comme une graine, qui contient en elle-même la tendance à aimer» (Saint Basile le Grand)
«La nouveauté de Jésus est qu’il porte en lui la Parole de Dieu, l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous. Jésus cherche le cœur des personnes. Et il cherche à rapprocher de Dieu les personnes et les personnes de Dieu» (Pape François)
«Ses œuvres et ses paroles le feront connaitre comme ‘le saint de Dieu’ (Mc 1,24)» (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 438)
Bonjour!
.Lundi 12 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
«Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle»
Abbé Joan COSTA i Bou(Barcelona, Espagne)
Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à la conversion. «Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle» (Mc 1,15). Se convertir, à quoi?; Ce serait mieux de dire, à qui? À Christ! Ainsi il le dit: «Celui qui aime par-dessus moi son père ou sa mère, n'est pas digne de moi» (Mt 10,37).
Se convertir signifie recevoir, reconnaissants, le don de la foi et le rendre opérant par la charité. Se convertir veut dire reconnaître le Christ comme l'unique seigneur et roi de nos cœurs, desquels il peut disposer à sa guise. Se convertir implique découvrir le Christ à travers tous les événements de l'histoire humaine, y compris de notre histoire personnelle, sachant qu'Il est l'origine, le centre et la fin de toute l'histoire, et que pour Lui tout à été sauvé et en Lui achève sa plénitude. Se convertir suppose vivre d'espérance, car Lui a vaincu le péché, le mal et la mort, et l'Eucharistie en est la garanti.
Se convertir veut dire aimer Notre Seigneur par dessus toute chose en cette terre, avec tout notre coeur, avec toute notre âme et toutes nos forces. Se convertir suppose lui offrir notre raison et notre volonté, de telle façon que notre comportement incarne la devise épiscopal du Saint Père, Jean Paul II, Totus tuus, c'est-à-dire, Tout à toi, mon Dieu; et tout est: temps, qualités, biens, rêves, projets, santé, famille, travaille, repos, tout. Se convertir requière, donc, aimer la volonté de Dieu en Christ au dessus de tout et jouir, reconnaissants, de tous les évènements que Dieu permet, incluant contradictions, humiliations, maladies, et les découvrir comme des trésors qui nous permettent de manifester plus pleinement notre amour pour Dieu: Si Tu le veux de cette façon, moi aussi je le veux !
Se convertir requière, ainsi comme ce fut le cas des apôtres Simon, André, Jacques et Jean, laisser «là leurs filets» et aller avec Lui (cf. Mc 1,18), une fois sa voix fut entendue. Se convertir est faire en sorte que Dieu soit tout en nous.
« De même que les péchés avec leur peste cachent ce que vaut le salut, quand nous pleurons les péchés , ceux-ci se transforment en de l’or précieux »(Saint Grégoire le Grand)
« Préparer le chemin, préparer aussi notre vie, cela est caractéristique de Dieu, de l’amour de Dieu pour chacun de nous. Il ne fait pas de nous des chrétiens par génération spontanée. Dieu prépare notre chemin, Il prépare notre vie, depuis longtemps » (François)
« (La Confession) est appelée sacrement de conversion puisqu’il réalise sacramentellement l’appel de Jésus à la conversion, la démarche de revenir au Père dont on s’est éloigné par le péché. Elle est appelée sacrement de Pénitence puisqu’il consacre une démarche personnelle et ecclésiale de conversion, de repentir et de satisfaction de chrétien pécheur » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1.423)
Bonne journée!
Jean-Yves
Bonjour!
Dimanche 11 janvier 2026
Il
y a une semaine, les mages avaient adoré un enfant de moins de deux ans
(Mt 2, 16). Par un singulier raccourci dont elle a le secret, la
liturgie nous confronte aujourd’hui à un adulte « d’environ trente ans
», au seuil de sa vie publique (Lc 3, 23).
Mais nous sommes toujours dans le temps de Noël, celui des commencements.
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.
«Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui»
Abbé Antoni CAROL i Hostench(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
Aujourd'hui, nous contemplons le Messie -l'Oint- sur les bords du Jourdain «pour se faire baptiser» (Mt 3,13) par Jean. Et nous voyons Jésus-Christ désigné par la présence de l'Esprit Saint sous une forme visible et, sous une forme audible, du Père qui déclare de Jésus: Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j'ai mis tout mon amour» (Mt 3,17). Voici une raison de vivre merveilleuse et en même temps motivante: être le sujet et l'objet de l'amour du Père céleste. Complaire au Père!
C'est ce que nous demandons déjà d'une certaine manière dans la collecte de la messe d'aujourd'hui: «Dieu éternel et tout-puissant (…), accorde à tes fils adoptifs, nés de l'eau et de l'Esprit, de se garder toujours dans ta sainte volonté». Dieu, qui est un Père infiniment bon, nous aime toujours "bien". Mais le Lui permettons-nous? Sommes-nous dignes de cette bienveillance divine? Y correspondons-nous?
Pour être dignes de la bienveillance et de la complaisance divine, le Christ a communiqué aux eaux une force régénératrice et purificatrice, de telle sorte que, quand nous sommes baptisés, nous commençons à être vraiment des enfants de Dieu. «Peut-être quelqu'un demandera-t-il: ‘Pourquoi a-t-il voulu être baptisé, s'il était saint?’. Écoute-moi! Le Christ est baptisé non pour que les eaux le sanctifient, mais pour sanctifier les eaux» (Saint Maximin de Turin).
Tout cela nous situe -sans aucun mérite de notre part- sur un certain plan de connaturalité avec la divinité. Mais cette première régénération ne nous suffit pas: il nous faut revivre en quelque sorte notre Baptême au moyen d'un "second baptême" continuel: la conversion. En parallèle avec le premier mystère de la Lumière du Rosaire -le Baptême du Seigneur- il nous convient de contempler l'exemple de Marie dans le quatrième mystère joyeux: la Purification. Elle, l'Immaculée, la vierge pure, n'a aucun inconvénient à se soumettre aux règles de la purification. Nous implorons d'elle la simplicité, la sincérité et l'humilité qui nous permettront de vivre constamment notre purification à la manière d'un "second baptême".
« Le Christ est apparu dans le monde et, en l’embellissant et en supprimant son désordre, l’a rendu lumineux et joyeux. Il a fait sien le péché du monde et a mis fin à l’ennemi du monde. Il a sanctifié les sources des eaux et illuminé les âmes des hommes » (Saint Proclus de Constantinople)
« Avant de monter au Ciel, Jésus nous a demandé de faire le tour du monde pour baptiser. Et depuis ce jour c’est une chaîne ininterrompue : les enfants sont baptisés, et les enfants après les enfants, et les enfants… Et aujourd’hui aussi cette chaîne continue » (François)
« Le commencement de la vie publique de Jésus est son Baptême par Jean dans le Jourdain. Jean proclamait "un baptême de repentir pour la rémission des péchés" […]."Alors parait Jésus" […] et il reçoit le Baptême. Alors l’Esprit Saint, sous forme de colombe, vient sur Jésus, et la voix du ciel proclame qu’il est "mon Fils bien-aimé" (Mt 3,13-17). C’est la manifestation ("Epiphanie") de Jésus comme Messie d’Israël et Fils de Dieu » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 535)
Bonjour!
Samedi le 10 janvier 2026
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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