jeudi 7 janvier 2016

(216,152) Jésus s'en alla sur la montagne pour prier... Mais qu'arrive-t-il aux apôtres sur le lac?

Bonjour!
Vendredi 8 janvier 2016

Photo:
Crèche - Cathédrale de Quito - Amérique du Sud
(Frédérike Fortin - Merci!)
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Note: En cliquant sur les photos vous pouvez les agrandir...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 6,45-52): Aussitôt après, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïde, pendant que lui-même renvoyait la foule. Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier. Le soir venu, la barque était au milieu de la mer et lui, tout seul, à terre.

Voyant qu'ils se débattaient avec les rames, car le vent leur était contraire, il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer, et il allait les dépasser. En le voyant marcher sur la mer, les disciples crurent que c'était un fantôme et ils se mirent à pousser des cris, car tous l'avaient vu et ils étaient bouleversés. Mais aussitôt Jésus leur parla: «Confiance! c'est moi; n'ayez pas peur!». Il monta ensuite avec eux dans la barque et le vent tomba; et en eux-mêmes ils étaient complètement bouleversés de stupeur, car ils n'avaient pas compris la signification du miracle des pains: leur cœur était aveuglé.

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Commentaire: Abbé Melcior QUEROL i Solà (Ribes de Freser, Girona, Espagne)
«Quand il les eut congédiés, il s'en alla sur la montagne pour prier»
Aujourd'hui, nous contemplons comme Jésus, après avoir pris congé de ses disciples et de tous les gens se retire pour prier seul. Toute sa vie est un dialogue constant avec son Père mais tout de même il se retire dans la montagne pour prier. Et nous? Comment prions-nous? Souvent notre train de vie est très chargé et il devient un obstacle pour faire travailler notre vie spirituelle et nous ne nous rendons pas compte qu'il faut "alimenter" notre âme autant que notre corps. Le problème c'est que souvent Dieu occupe une place peu importante dans l'ordre de nos priorités. Dans ces circonstances, il est très difficile de prier sérieusement. Nous ne pouvons pas dire non plus que nous avons un esprit de prière quand nous ne faisons qu'implorer de l'aide dans les moments difficiles.

Trouver du temps et de l'espace pour la prière exige qu'une condition soit remplie: le désir de rencontrer Dieu sachant clairement que rien ni personne ne peut le supplanter. Si nous n'avons pas soif de communiquer avec Dieu, nous transformons facilement notre prière en monologue, car nous l'utilisons pour essayer de trouver une solution à nos problèmes. De même, il est facile de se distraire dans les moments de prière, car notre coeur et notre esprit sont constamment remplis de pensées et sentiments de toutes sortes. La prière n'est pas une "causerie" mais une simple et sublime rencontre avec l'Amour, c'est une relation avec Dieu: une communication silencieuse du "moi qui est dans le besoin" avec le "Toi riche et transcendant". Le plaisir de l'oraison c'est de savoir que l'on est une créature aimée du Créateur.

Oraison et vie chrétienne sont unies et inséparables. Dans ce sens, Origène nous dit: «Celui qui prie sans cesse unit la prière aux œuvres et les œuvres à la prière. Ainsi seulement nous pouvons considérer comme réalisable le principe de prier sans cesse». Oui, il faut prier sans s'arrêter car les œuvres que nous réalisons sont le fruit de la contemplation et sont réalisées pour sa gloire. Il faut agir à partir du dialogue continu que Jésus nous offre, dans la paix de l'esprit. Dans cette passivité contemplative nous verrons que la prière est le souffle de l'amour. Si nous ne respirons pas nous mourons, si nous ne prions pas nous expirons spirituellement.
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Photo:
Intérieur - Cathédrale de Quito
(Douglas Pitfield - Merci!)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 5 janvier 2016

(216,056) Trouver Jésus c'est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie... / Croire en Dieu...

Bonjour!
Mercredi 6 janvier 2015


Photo:
Crèche - Basilique de Québec (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Mt 2,1-12): Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent: «Où est le roi des Juifs qui vient de naître? Nous avons vu se lever son étoile et nous sommes venus nous prosterner devant lui». En apprenant cela, le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les chefs des prêtres et tous les scribes d'Israël, pour leur demander en quel lieu devait naître le Messie. Ils lui répondirent: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète: ‘Et toi, Bethléem en Judée, tu n'es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Judée; car de toi sortira un chef, qui sera le berger d'Israël mon peuple’».

Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l'étoile était apparue; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant: «Allez vous renseigner avec précision sur l'enfant. Et quand vous l'aurez trouvé, avertissez-moi pour que j'aille, moi aussi, me prosterner devant lui».

Sur ces paroles du roi, ils partirent. Et voilà que l'étoile qu'ils avaient vue se lever les précédait; elle vint s'arrêter au-dessus du lieu où se trouvait l'enfant. Quand ils virent l'étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents: de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Mais ensuite, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

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Commentaire: Abbé Joaquim VILLANUEVA i Poll (Barcelona, Espagne)
«En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère; et, tombant à genoux, ils se prosternèrent devant lui»
Aujourd'hui, le prophète Isaïe nous encourage: «Lève-toi, et resplendis! Car ta lumière paraît, et la gloire de Yahvé s'est levée sur toi» (Is 60,1). Cette lumière qu'avait vue le prophète est l'étoile qu'ont vue les Rois Mages en Orient, avec beaucoup d'autres. Les Mages découvrent sa signification. Les autres la contemplent comme quelque chose qui leur parait admirable, mais qui ne les affecte pas. Et, ainsi ils ne réagissent pas. Les Mages se rendent compte que par elle, Dieu leur envoie un message important qui vaut la peine de passer par les désagréments de laisser de côté des choses sûres et de s'aventurer dans un voyage incertain: l'espérance de trouver le Roi les amène à suivre cette étoile qu'avaient annoncée les prophètes et que le peuple d'Israël avait attendu depuis des siècles.

Ils arrivent à Jérusalem, la capitale des juifs. Ils pensent que là on saura leur indiquer le lieu précis où est né son Roi. Effectivement, on leur dira: «A Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète» (Mt 2,5). La nouvelle de l'arrivée des Mages et leur question se propagea par tout Jérusalem en peu de temps: Jérusalem était alors une petite ville, et la présence des Mages avec leur suite a dû être remarqué par tous les habitants, en effet «le roi Hérode fut pris d'inquiétude, et tout Jérusalem avec lui» (Mt 2,3), nous dit l'Évangile.

Jésus Christ croise la vie de beaucoup de personnes, qui ne s'intéressent pas à lui. Un petit effort aurait changé leurs vies, ils auraient rencontré le Roi de la joie et de la paix. Cela requiert de la bonne volonté de le chercher, de bouger, de demander sans nous décourager, comme les Mages, de sortir de notre apathie, de notre routine, d'apprécier l'immense chance de trouver le Christ. Si on ne le trouve pas, on n'a rien trouvé dans la vie, car Lui seul est le Sauveur: trouver Jésus c'est trouver le Chemin qui nous amène à connaître la Vérité qui nous donne la Vie. Et, sans Lui, rien de rien ne vaut la peine.
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«Nous, que cherchons-nous?»
(Père Benoît Lacorix)
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«Sur le visage du Christ
rayonne la gloire de Dieu.»
(Bréviaire)
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J'ai retrouvé ce soir dans un rayon de ma bibliothèque un volume qui m'a intrigué... Le titre: «Faudrait pas croire...»; l'auteur: Hervé Reynaud. Sur la jaquette, il est écrit à propos de cet auteur: «Marié et père de famille d'une trentaine d'années, Hervé Reynaud est enseignant en lettres et histoire dans un lycée professionnel.» C'est tout...

J'avais souligné un paragraphe que je vous laisse à méditer:
«Croire en Dieu c'est aussi croire en nous, et même en chacun des hommes. Oui, croire en Dieu c'est aussi croire en moi, aussi petit, faible et misérable que je puisse être. Ce n'est pas croire que je vais forcément beaucoup changer et devenir le plus grand, le plus beau et le plus fort, un dieu en apparence. Mais c'est croire que tel que je suis ici et maintenant et peur-être donc toujours, Dieu m'aime et m'aimera éternellement et pareillement, quoi que je fasse, qui que je devienne.» (p. 117)
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Photo:
Notre crèche, à la maison (Jean-Yves)
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«Nous les humains,rois de cette nature insolente de beauté,
de joie, de renouvellement, de richesse, d'exubérance, 
de charme, de ruissellement, ne sommes-nous pas les élus 
de cette terre d'accueil faite sur mesure pour nous? 
N'avons-nous pas été ajoutés en touche suprême 
à l'oeuvre sublime de la vie?»
(Aude de Béarn)
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«Le Christ s'est fait pain et nous a laissé le signe du pain 
pour que chacun de nous puisse devenir pain pour quelqu'un, 
un morceau de pain qui sente bon pour les personnes qu'il aime.»
(Ernes Ronchi)
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«La foi en la Résurrection est le moteur de mon espérance.»
(Ernes Ronchi)
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Photo:
Hôtel de Ville de Québec
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Diacre 
au coeur de la vie
 dans ce monde en évolution... 
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Communiquez cette page à d'autres de vos proches 
pour faire connaître la Parole de Dieu.  
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Bonne journée!
Jean-Yves 

(215,998) «Qu'avons-nous fait de la lumière que le Christ nous a confiée?... / Quelques pensées...

Bonjour!
Mardi 5 janvier 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Marc 6, 34-44

En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.
Déjà l’heure était avancée ; s’étant approchés de lui, ses disciples disaient : « L’endroit est désert et déjà l’heure est tardive.
Renvoie-les : qu’ils aillent dans les campagnes et les villages des environs s’acheter de quoi manger. »
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répliquent : « Irons-nous dépenser le salaire de deux cents journées pour acheter des pains et leur donner à manger ? » Jésus leur demande : « Combien de pains avez-vous ? Allez voir. » S’étant informés, ils lui disent : « Cinq, et deux poissons. »
Il leur ordonna de les faire tous asseoir par groupes sur l’herbe verte.
Ils se disposèrent par carrés de cent et de cinquante.
Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction et rompit les pains ; il les donnait aux disciples pour qu’ils les distribuent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre eux tous.
Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés.
Et l’on ramassa les morceaux de pain qui restaient, de quoi remplir douze paniers, ainsi que les restes des poissons.
Ceux qui avaient mangé les pains étaient au nombre de cinq mille hommes.

Pour notre réflexion...

1. À un enfant, il ne suffit pas de dire ce qu’il faut faire pour qu’il réussisse. - Au début, il faut l’accompagner, l’encourager, le corriger, le féliciter, etc. Dieu veut se donner à tous ses enfants, mais c’est à nous qu’il demande : « Donnez-leur vous-même à manger ». C’est par l’homme qu’il veut entrer dans le cœur de l’homme. Pour ce faire, il nous invite à entrer dans sa logique du don de soi.

2. « Combien de pains avez-vous ? » - Nous avons tous reçu des talents. Mais qu’en faisons-nous ? Saint Jean-Paul II nous disait : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ». Maintenant, le pape François nous invite à sortir de nous-mêmes pour aller vers les périphéries. Qu’avons-nous fait de la lumière que le Christ nous a confiée ? Est-elle cachée sous le boisseau ou bien en évidence sur le lampadaire ?

3. « Cinq (pains), et deux poissons ». - Presque rien et pourtant, pour Jésus, c’est 
largement suffisant. Souvent la peur de ne pas être à la hauteur freine notre ardeur apostolique. Grosse erreur de perspective! Ce n’est pas sur nous-mêmes qu’il faut compter, mais sur Jésus. À partir de rien il a créé le monde. Que ne pourrait-il faire avec quelques talents ? À nous de lui faire confiance et de le laisser agir en nous.
(Cette méditation a été écrite par Frère Mario Salmon, LC)
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«L'Espérance aime les nouveaux départs au lever du soleil.»
(Ermes Ronchi)
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«La boussole de la joie permet de s'orienter 
sur la carte de la vie.»
(Ermes Ronchi)
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«La joie d'un père est de voir son fils grandir 
et lui échapper chaque jour plus complètement.»
(Martin Steppens)
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«Que l'espérance soit ta musique intérieure.»
(Ermes Ronchi / Le petit livre de L'Espérance)
Note: je recommande ce livre... 
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«Dieu ne peut pas ne pas aimer. 
Comme le dit merveilleusement Simone Weil, 
Dieu n'aime pas comme nous aimons: 
Dieu aime comme l'émeraude est verte.»
(Martin Steffens) 

Diacre au coeur de la vie 
dans ce monde en évolution...
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Photo:
Cadran solaire situé sur les terrains de l'évêché à La Pocatière
(Jean-Yves)
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Merci d'être là!

Bonne journée!
Jean-Yves 



Photo:
Hôtel e Glace - Québec (Jean-Yves)
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lundi 4 janvier 2016

(215,953) Le message de Jésus: une Bonne nouvelle, grande joie pour le peuple...

Bonjour!
Lundi 4 janvier 2015 


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Matthieu 4, 12-25

Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée.
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali.
C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations !
Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.
À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »
Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.
Sa renommée se répandit dans toute la Syrie. On lui amena tous ceux qui souffraient, atteints de maladies et de tourments de toutes sortes : possédés, épileptiques, paralysés. Et il les guérit.
De grandes foules le suivirent, venues de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et de l’autre côté du Jourdain.

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Pour notre réflexion...

1. Jésus vécut pendant environ trente années dans la simplicité et le travail à Nazareth, d’abord avec Joseph et Marie, puis seulement avec sa mère, après la mort de Joseph. Mais un jour arriva, lorsque Jésus sut que le moment de commencer sa vie publique était arrivé. D’après l’Évangile de Matthieu, Jésus se rendit alors au Jourdain, à l’endroit où son cousin, Jean, baptisait. Il se rendit ensuite dans le désert, pendant quarante jours, pour jeûner et prier. Et enfin, après l’arrestation de Jean-Baptiste, il s’établit à Capharnaüm, au bord du lac de Galilée, et il commença à prêcher.

2. En quoi consistait cette première prédication ? Quel était le message que Jésus voulait transmettre à ceux qui viendraient pour l’écouter ? Ce qui est au centre de cette prédication, c’est le royaume des cieux, ou royaume de Dieu : la Bonne Nouvelle du royaume. C’est d’ailleurs la signification même du mot Évangile, qui vient du mot grec pour dire « bonne nouvelle ». C’est donc là le cœur du message de Jésus, une bonne nouvelle. Le cœur du message chrétien n’est pas d’abord un appel à respecter les commandements, ou à faire des sacrifices, ou une nouvelle méthode de prière ; mais une bonne nouvelle. Une « grande joie pour tout le peuple », comme le dirent les anges aux bergers à la naissance de Jésus.

3. Nous pouvons cependant avoir tendance à oublier cela. Peu à peu, nous pouvons concentrer notre esprit sur d’autres choses, comme la morale, l’aide que nous pouvons apporter autour de nous ou d’autres bonnes choses qu’il faut faire. Mais cela ne doit jamais nous faire oublier qu’au centre de la vie chrétienne il y a une bonne nouvelle, une grande joie. C’est dans ce contexte que tout le reste prend son sens. Apprenons donc à ne pas nous « habituer » à cette bonne nouvelle, qui, encore aujourd’hui, est toujours bonne, et est toujours nouvelle. Qu’elle le soit chaque jour pour nous.


(Cette méditation a été écrite par Frère Jean Marie Fornerod, LC)
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«Le salut ne s'achète pas, ni ne de vend: 
il s'offre, il est gratuit. 
Et comme nous ne pouvons pas nous sauver par nous-mêmes,
le salut et un don, totalement gratuit. 
Le salut ne s'achète pas 
avec le sang des taureaux et des chèvres: il ne peut s'acheter.
 Pour entrer en nous, 
ce salut demande seulement un coeur humble, 
un coeur docile, un coeur obéissant.
(Pape François)
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«La prière est l'instrument nous ramenant, 
à travers notre condition humaine pécheresse, 
à la présence de Dieu qui guérit.»
(Anthony J. Ciorra)
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«À travers notre amour 
nous pouvons révéler à un autre sa valeur intrinsèque, 
sa beauté et son importance.»
(Jean Vanier)
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Photo:
Près du fleuve, de ce temps-ci... (Jean-Yves)
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Diacre
au coeur de notre monde
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Bonne journée!
Jean-Yves 



samedi 2 janvier 2016

(215,789) Dieu est venu chez-nous... / Nous, que cherchons-nous?...

Bonjour!
Dimanche 3 janvier 2016


Photo:
Clocher de l'église de Carnac en France 
(Merci Patrick Dubois)
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Hymne : Avant la fin de la lumière

Avant la fin de la lumière,
Nous te prions, Dieu créateur,
Pour que, fidèle à ta bonté,
Tu nous protèges, tu nous gardes.

Que loin de nous s'enfuient les songes,
Et les angoisses de la nuit.
Préserve-nous de l'ennemi :
Que ton amour sans fin nous garde.

Exauce-nous, Dieu, notre Père,
Par Jésus Christ, notre Seigneur,
Dans l'unité du Saint-Esprit,
Régnant sans fin dans tous les siècles.


Parole de Dieu de ce jour...

(Jn 1,1-18): Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée.

Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme: ils sont nés de Dieu.

Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant: «Voici celui dont j'ai dit: Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était». Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce: après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.
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Commentaire:
Abbé Ferran BLASI i Birbe (Barcelona, Espagne)
«Et le Verbe s'est fait chair,
il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire»

Aujourd'hui, l'Évangile de Jean se présente sous une forme poétique et semble nous offrir, non seulement une introduction, mais également une sorte de synthèse de tous les éléments présents dans ce livre. Il a un rythme qui le rend solennel, avec des parallélismes, des similitudes et des répétitions recherchées, et les grandes idées sont tracées comme divers grands cercles. Le point culminant de l'exposition se trouve juste au milieu, avec une affirmation qui cadre parfaitement avec cette époque de Noël : «Et la Parole s'est fait chair, et a habité parmi nous» (Jn 1,14).

L'auteur nous dit que Dieu a assumé la condition humaine et qu'il s'est installé parmi nous. En ce moment, nous le trouvons au sein d'une famille: maintenant à Béthléem, plus tard en exil avec eux en Egypte et ensuite à Nazareth.

Dieu a voulu que son Fils partage notre vie, et pour cela, qu'il passe par toutes les étapes de l'existence: le sein de la Mère, la naissance et la croissance constante (nouveau né, enfant, adolescent et, pour toujours, Jésus le Sauveur).

Et il continue: «Nous avons contemplé sa gloire, gloire qu'il reçoit du Père en tant que Fils unique, plein de grâce et de vérité» (Ibidem). Au cours de ces premiers instants, les anges aussi chantent: «Gloire à Dieu qui est aux cieux», «et paix sur la terre» (cf. Lc 2,14). Et maintenant aussi, en étant emmitouflé par ses parents: dans les couches préparées par la Mère, dans l'ingéniosité aimante de son père —bon et adroit— qui a préparé un lieu aussi accueillant que possible avec ce qu'il avait, et dans les manifestations d'affection des bergers qui vont l'adorer, lui font des mamours et lui apportent des cadeaux.

Voilà comment ce fragment de l'Évangile nous offre la Parole de Dieu, qui est toute sa Sagesse, comment il nous l'annonce. Une Parole qui nous donne la Vie à travers Dieu, avec une croissance sans limites, ainsi que la Lumière qui nous fait voir les choses du monde à leur juste valeur, du point de vue de Dieu, avec une “vision surnaturelle”, avec une gratitude affectueuse pour celui qui s'est entièrement donné aux hommes et aux femmes du monde, depuis qu'il est apparu sur terre comme un Enfant.
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«Chaque personne est meilleure que ce qu'elle pense.»
(Benoît Lacroix)
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Résultats de recherche d'images pour « «L'Étoile du berger» »

«Il faut toujours espérer, malgré tout.»
(Benoît Lacroix)
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Photo:
La Chaise du Savoir située devant le CEGEP de La Pocatière
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Bon dimanche!
Jean-Yves 

(215,691) Le témoignage de Jean Baptiste... / Notre foi est la réponse à la manifestation du Christ... / À notre tour nous sommes des témoins...

Bonjour!
Samedi 2 janvier 2015


Photo:
Crèche de l'église N.-D.-du-Portage 
(Liette Desjardins / Jacques Cimon - Merci!)
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Hymne : Aujourd’hui dans notre monde le Verbe est né

Aujourd’hui dans notre monde le Verbe est né
Pour parler du Père 
aux hommes qu’il a tant aimés.
Et le ciel nous apprend le grand mystère :

R/Gloire à Dieu et paix sur terre, alléluia !

Aujourd’hui dans nos ténèbres le Christ a lui
Pour ouvrir les yeux
des hommes qui vont dans la nuit.
L’univers est baigné de sa lumière :

Aujourd’hui dans notre mort a paru la Vie
Pour changer le cœur
des hommes qui sont endurcis.
Et l’amour est plus fort que nos misères :

Aujourd’hui dans notre chair est entré Jésus
Pour unir en lui
les hommes qui l’ont attendu,
Et Marie, à genoux, l’offre à son Père:

R/ Gloire à Dieu et paix sur terre, alleluia! 

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Parole de Dieu de ce jour...

Jean, chapitre 1, 19-28
Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent : « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. ? Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »
Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.

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Commentaire: Mgr. Romà CASANOVA i Casanova Evêque de Vic (Barcelona, Espagne)
«Au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi»
Aujourd'hui, dans l'Évangile nous lisons le témoignage de Jean Baptiste. Ce témoignage dans l'Évangile selon saint Jean, est précédé par le prologue qui affirme formellement: «Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous» (Jn 1,14). Ce qui est annoncé dans le prologue, se manifeste peu à peu dans l'Évangile. Le mystère du Verbe incarné est un mystère de Salut pour l'humanité: «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» (Jn 1,17). Le Salut nous arrive par Jésus et la foi est la réponse à cette manifestation du Christ.

Le mystère du salut dans le Christ est toujours accompagné du témoignage. Jésus lui-même est «l'Amen, le Témoin fidèle et véritable» (Ap 3,14). Jean Baptiste est celui qui rend témoignage, par sa mission et par son regard de prophète: «Mais au milieu de vous se tient celui (…) qui vient derrière moi» (Jn 1,26-27). Et c'est ainsi que les apôtres comprendront leur mission: «C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité: nous en sommes tous témoins» (Ac 2,32).

L´'Église entière, ainsi que tous ses membres, a pour mission de rendre témoignage. Ce témoignage que nous répandons à travers le monde a un nom. L'Évangile est Jésus-Christ lui-même. Il est la “bonne nouvelle”. Ainsi nous devons comprendre que la propagation de l'Évangile à travers le monde est le témoignage liant l'annonce et la vie. Nous devons nous rappeler les paroles du pape Paul VI: «L'homme moderne écoute plutôt celui qui témoigne que celui qui enseigne (...), et s'il écoute celui qui enseigne, il le fait car celui-ci rend témoignage».
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Photo:
Crèche - Église N.-D.-du-Portage
(Merci à Liette Desjardins et Jacques Cimon)
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«Choisis donc, aujourd'hui, 
de vivre et de faire naître la vie, 
de faire jaillir la joie et le bonheur, 
de faire éclore la beauté là où tu passes... 
Tu es maître de ton destin 
si tu choisis d'être heureux, 
si tu choisis d'aimer...»
(René Pageau)
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«Cultivons par la mémoire les souvenirs heureux; 
ils sont comme des rayons de soleil 
qui traversent les brumes de notre âme 
et rallument en nous les lumières de la foi.»
(Suzanne Lussier)
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«Pour avoir la joie,
il faut la partager,
 le bonheur est son jumeau.»
(Byron)
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Photo de André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!
Cette photo est très belle!!!
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«Ce qui constitue la beauté d'une bataille, 
ce n'est ni le succès ni la défaite, 
c'est la raison de la bataille.»
(Éric Emmanuel Schmitt)
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Nos visiteurs:

Merci à tous nos visiteurs 
qui viennent pour un moment de réflexion 
ou tout simplement pour voir des photos 
ou pour lire une réflexion.
Nos visiteurs proviennent des pays suivants:
Canada - France - États-Unis - Allemagne -
Russie - Belgique - Suisse - Ukraine -
Côte d'Ivoire - Vietnam - Pologne - 
Liban - Congo Kinshasa - Italie -
Madagascar - Chine - et bien d'autres encore... 
Merci d'être là; vous m'encouragez à continuer
ce projet pastoral en 2016.
Aujourd'hui: 142 visiteurs... la journée continue... 
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Bonne journée!
Jean-Yves 

vendredi 1 janvier 2016

(215,672) Les premières rencontres à la crèche de l'Enfant-Dieu... / Marie gardait ses souvenirs dans son coeur...

Bonjour!
vendredi 1er janvier 2016


Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Lc 2,16-21): Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit Enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son coeur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère.
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Commentaire: Abbé Manel VALLS i Serra (Barcelona, Espagne)
«Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche»
Aujourd'hui, l'Église contemple avec reconnaissance la maternité de la Mère de Dieu, modèle de sa propre maternité envers nous tous. Luc nous présente la “rencontre” des bergers “avec l'Enfant”, accompagné de Marie, sa Mère, et de Joseph. La discrète présence de Joseph suggère son importante mission de gardien du grand mystère du Fils de Dieu. Tous ensembles, bergers, Marie et Joseph, «avec le petit enfant couché dans la crèche» (Lc 2,16), sont comme une belle image de l'Église en adoration.

“La crèche”: Jésus est déjà là, en une allusion voilée à l'Eucharistie. C'est Marie qui l'a mis là! Luc parle d'une “rencontre”, d'une rencontre des bergers avec Jésus. En effet, sans l'expérience d'une “rencontre” personnelle avec le Seigneur, on ne trouve pas la foi. Seule cette “rencontre”, qui comporte un “voir de ses propres yeux” et, d'une certaine façon, un “toucher”, rend les bergers capables de témoigner de la Bonne Nouvelle, d'être de véritables évangélisateurs qui puissent «raconter ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant» (Lc 2,17).

Et voici un premier fruit de la “rencontre” avec le Christ: «Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement» (Lc 2,18). Nous devons demander la grâce de savoir susciter cet “étonnement”, cette admiration chez ceux auxquels nous annonçons l'Évangile.

Il existe encore un second fruit de cette rencontre: «Les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu» (Lc 2,20). L'adoration de l'Enfant leur remplit le cœur d'enthousiasme pour communiquer ce qu'ils ont vu et entendu, et la communication de ce qu'ils ont vu et entendu les amène à la prière de louanges et à l'action de grâces, à glorifier le Seigneur.

Marie, maîtresse de contemplation —elle «gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur» (Lc 2,19)— nous donne Jésus, dont le nom signifie “Dieu sauve”. Son nom est aussi notre Paix. Accueillons dans notre cœur ce Nom saint et très doux et ayons-le souvent sur nos lèvres!
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«Dieu du passé, du présent et de l'avenir,
Dis-nous comment tenir dans nos mains
 le sable de nos vies.»
(Auteur inconnu / Citation de Mgr B. Blanchet)


Bonne, Heureuse et Sainte Année 2016!
Paix à vous!
Jean-Yves 
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