mardi 8 décembre 2015

(213,759) Dieu fait irruption dans sa vie... Peut-il faire irruption dans ma vie?... / Invitation...

Bonjour!
Mardi 8 décembre 2015
Fête de l'Immaculé Conception de la Vierge Marie



(Photo prise à Sainte-Anne-de-Beaupré - Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Lc 1,26-38): Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph; et le nom de la jeune fille était Marie.

L'ange entra chez elle et dit: «Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi». A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors: «Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin». Marie dit à l'ange: «Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge?». L'ange lui répondit: «L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on: “la femme stérile”. Car rien n'est impossible à Dieu». Marie dit alors: «Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole». Alors l'ange la quitta.

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Commentaire: 
Abbé David COMPTE i Verdaguer (Manlleu, Barcelona, Espagne)
«Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi»
Aujourd'hui, l'Évangile nous joue un concert composé de trois notes. Trois notes qui ne sont toujours pas bien au point dans notre société: celle de l'action, celle de l'amitié et celle de la cohérence dans notre vie. Aujourd'hui, il est vrai que nous faisons beaucoup de choses, mais avons-nous un projet défini? Nous naviguons dans l'univers de la communication, mais y a-t-il de la place dans nos cœurs pour la solitude? Aujourd'hui, nous sommes dans l'ère de l'information, celle-ci nous permet-elle de façonner notre personnalité?

Un projet. Marie, une femme «fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph» (Lc 1,27). Marie a un projet. Un projet de proportions humaines bien évidemment. Cependant, Dieu fait irruption dans sa vie pour lui présenter un autre projet... de proportions divines! Aujourd'hui aussi Dieu veut rentrer dans nos vies et donner une proportion divine à notre va-et-vient de tous les jours.

Une présence. «Sois sans crainte, Marie» (Lc 1,28). Ne bâtissons pas quelque chose n'importe comment! Car il se pourrait que notre “manie” de faire toujours quelque chose cache un vide. Le mariage, la vie au service des autres et la vie professionnelle ne doivent pas être une échappatoire pour aller de l'avant. «Comblée de grâce, le Seigneur est avec toi» (Lc 1,28). Une présence qui nous accompagne et donne un sens à notre vie. Confiance en Dieu, qui nous donne de surcroît, confiance dans les autres. Amitié avec Dieu qui renouvelle notre amitié avec notre prochain.

Formation. De nos jours, nous recevons tant de stimulants contradictoires, qu'il est nécessaire de donner forme et unité à notre vie. Saint Louis Marie Grignon nous dit que Marie est «le moule vivant de Dieu». Il existe deux manières de faire une sculpture explique-il: une, plus ardue, à coups de ciseaux, et l'autre, en se servant d'un moule. Cette deuxième façon est plus simple. Mais son résultat dépend de la malléabilité de la matière ainsi que de la perfection avec laquelle le moule dessine le portrait. Marie est le moule parfait. Est-ce que nous accourons à Elle en étant matière malléable?
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«Nous, quand nous ne prions pas, nous fermons la porte au Seigneur. Ne pas prier, c'est cela: fermer la porte au Seigneur, pour qu'il ne puisse rien faire. Au contraire, la prière, face à un problème, à une situation difficile, à une calamité, c'est ouvrir la porte au Seigneur pour qu'il vienne. Pour qu'il refasse les choses. Il sait arranger les choses, réinitialiser les choses. 
(Pape François)
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«Quand on boit, 
on doit toujours se souvenir de la source.»
(Proverbe vietnamien)
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Dieu me propose de me guérir, de me sauver, de me mettre sur pied, tout entier ! Il ne vient pas pour la partie de moi qui va bien, mais surtout pour celle qui va moins bien. À quoi servirait sa lumière, si elle n’atteignait pas ma nuit ?
(Sr Anne Orcel - France)
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Photo:
Magnifique photo de André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!
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INVITATION:

«Tous mes souvenirs»

Spectacle de Noël
présenté par le Groupe vocal MOUV'ANSE
de La Pocatière
Samedi 19 décembre 2015
à 20 h 00
à la Salle André -Gagnon 
(CEGEP de La Pocatière)
(Adultes 20$)
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Photo:
Le Groupe vocal MOUV'ANSE
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Bonne journée!
Jean-Yves 

dimanche 6 décembre 2015

(213,634) Rencontrer celui qui guérit... qui sauve... qui pardonne...

Bonjour!
Lundi 7 décembre 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 5,17-26): Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l'assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem; et la puissance du Seigneur était à l'oeuvre pour lui faire opérer des guérisons. Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus. Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus. Voyant leur foi, il dit: «Tes péchés te sont pardonnés». 

Les scribes et les pharisiens se mirent à penser: «Quel est cet homme qui dit des blasphèmes? Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?». Mais Jésus, saisissant leurs raisonnements, leur répondit: «Pourquoi tenir ces raisonnements? Qu'est-ce qui est le plus facile? de dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou bien de dire : ‘Lève-toi et marche’? Eh bien! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne, dit-il au paralysé: lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi». A l'instant même, celui-ci se leva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s'en alla chez lui en rendant gloire à Dieu. Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient: «Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires!».
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Commentaire: Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido (Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)
«Tes péchés te sont pardonnés»
Aujourd'hui le Seigneur nous instruit et nous guérit en même temps. Aujourd'hui nous voyons le Seigneur qui enseigne aux pharisiens et aux docteurs de la loi, ceux qui à son époque se considéraient très cultivés. Quelquefois en pensant à l'époque dans laquelle nous vivons et/ou aux longues études que nous avons faites, nous pensons qu'il ne nous reste pas beaucoup de choses à apprendre. Cette logique, qui n'a rien de surnaturel, nous amène parfois à vouloir faire que les chemins de Dieu soient les nôtres et non vice-versa.

Nous voyons dans l'attitude de ceux qui souhaitent la guérison d'un ami la résolution que nous mettons pour obtenir ce que nous désirons vraiment. Leur souhait, que l'infirme marche, n'est pas mauvais en soi. Mais cela ne suffit pas. Notre Seigneur veut réaliser en nous une guérison profonde. C'est pour cela qu'il commence par ce qu'Il est venu faire au monde, la signification même de son nom: sauver le monde de tous ses péchés.

La source la plus profonde de tous nos maux est le péché: «Tes péchés sont pardonnés» (Lc 5,20). Très souvent, notre prière ou notre intérêt est purement matériel, mais le Seigneur sait ce dont nous avons le plus besoin. Comme dans ce temps là, de nos jours les cabinets de médecins sont remplis de malades. Et à l'égal de ces malades, nous avons du mal à aller là où se trouve notre guérison complète, c'est à dire: à la rencontre du Seigneur dans le sacrement de la pénitence.

La rencontre sincère avec Jésus Miséricordieux est un point essentiel dans la vie de tout chrétien. Lui, qui est riche en miséricorde, nous rappelle, dans ce temps de l'Avent, que nous avons besoin du pardon qu'Il nous donne à bras ouverts et qu'il ne faut pas le délaisser. Parfois nous aussi nous avons besoin d'“écarter les tuiles” qui nous empêchent de Le voir. Je dois aussi “écarter les tuiles” de mes préjudices, de mes conforts, de mes préoccupations, de mes méfiances, qui sont un obstacle pour Le voir.
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samedi 5 décembre 2015

(213,541) Tout homme verra le salut de Dieu... / Dieu est entré dans l'histoire de ma vie... /Méditation du Couvent de Lille...

Bonjour!
Dimanche 6 décembre 2015


«Nous sommes tous appelés 
à être artisans de la beauté de Dieu dans nos vies, 
dans nos paroles et dans nos actes dans le monde.»
(Anthony J. Ciorra)
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Parole de Dieu de ce jour...

.Texte de l'Évangile (Lc 3,1-6): L'an quinze du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode prince de Galilée, son frère Philippe prince du pays d'Iturée et de Traconitide, Lysanias prince d'Abilène, les grands prêtres étant Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain; il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre du prophète Isaïe: «A travers le désert, une voix crie: Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées; les passages tortueux deviendront droits, les routes déformées seront aplanies; et tout homme verra le salut de Dieu».
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Commentaire: Abbé Maciej SLYZ Misionero de Fidei Donum (Bialystok, Pologne)
«En l'an quinze de l'empire de Tibère César, alors que Ponce Pilate était procureur de Judée…»
Aujourd'hui presque la moitié du passage de l'évangile consiste en des faits historico-biographiques. Même dans la liturgie de la Messe on n'a pas changé ce texte historique par le fréquent "en ce temps-là". C'est cette introduction si "insignifiante" pour l'homme contemporain qui a prévalu : "en l'an quinze de l'empire de Tibère César, alors que Ponce Pilate était procureur de Judée et Hérode tétrarque de Galilée… (Lc 3,1)". Pourquoi ? Pour briser le mythe ! Dieu est entré dans l'histoire de l'humanité d'une façon très "concrète", de même que dans l'histoire de tout homme. Par exemple, dans la vie de Jean – fils de Zacharie – qui était dans le désert. Il l'a appelé pour qu'il crie au bord du Jourdain… (cf. Lc 3,6).

Aujourd'hui, quand le Président des Etats-Unis est Barack Obama, quand le Souverain Pontife est le pape François…, Dieu s'adresse aussi à moi. Il le fait personnellement – comme avec Jean Baptiste – ou par l'intermédiaire de ses émissaires. Mon fleuve Jourdain peut être l'Eucharistie dominicale ou peut être le tweet du pape François, qui nous rappelle que "le chrétien n'est pas le témoin d'une quelconque théorie, mais d'une personne : du Christ Ressuscité, vivant, unique Sauveur de tous". Dieu est entré dans l'histoire de ma vie parce que le Christ n'est pas une théorie. Il est la pratique salvatrice, la Charité, la Miséricorde.

Mais en même temps, Dieu Lui-même a besoin de notre pauvre effort : que nous remplissions les vallées de notre manque de confiance en allant vers son Amour ; que nous nivelions les monts et collines de notre orgueil, qui nous empêche de Le voir et de recevoir son aide ; que nous redressions et aplanissions les chemins tordus qui font de la voie vers notre cœur un labyrinthe…

Aujourd'hui, c'est le deuxième dimanche de l'Avent dont l'objectif principal est que je puisse trouver Dieu sur le chemin de ma vie. Plus seulement un Nouveau Né, mais surtout le Sauveur le plus Miséricordieux, pour voir le sourire de Dieu, quand tout le monde verra le salut que Dieu envoie (cf. Lc 3,6). C'est comme ça ! Saint Grégoire de Nazianze l'enseignait : "Rien ne fait plus plaisir à Dieu que la conversion et le salut de l'homme".
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Résultats de recherche d'images pour « Saint Jean-Baptiste »

   ---   La méditation   ---   Avent dans la Ville  ---   
De Sœur Anne Orcel, Salésienne de Don Bosco - Production Couvent dominicain de Lille, France.   
 
 
Dieu passe... 
Pour que le Très-Haut puisse nous rejoindre, il faut que soient abaissées montagnes et collines. Le prophète Isaïe avait interpellé le peuple en ces termes. Huit siècles plus tard, Jean le Baptiste reprend sa supplication et vingt et un siècles après, abaisser montagnes et collines est toujours d’actualité. 
Ouvrir le passage au Seigneur, lui préparer le terrain, aplanir, enlever les obstacles, abaisser, toujours abaisser les murs qui se dressent dans nos vies : murs de toutes les divisions et de toutes les haines, montagnes de pouvoir et d’oppression. Nous pouvons, concrètement, prendre le chemin de la lutte contre les injustices : rejoindre une association caritative, militer pour la paix, adhérer à un mouvement de solidarité. Les appels ne manquent pas. Nous pourrions peut-être y penser ou nous renouveler dans nos engagements, si déjà nous en vivons, car « la Bonne Nouvelle est la joie d’un Père qui ne veut pas qu’un de ses petits se perde »*. Aussi, « nous tous, chrétiens, sommes appelés à avoir soin des plus fragiles de la terre »**. L’appel du prophète Isaïe, relayé par Jean, concerne aussi nos montagnes intérieures et personnelles. Ne nous engageons pas dans l’abaissement des montagnes du monde sans nous engager aussi dans celui de nos montagnes intérieures, celles de notre amour-propre, de nos peurs, de nos doutes, de nos violences.
Chaque fois que tombe un mur d’injustice, que s’abaisse une colline d’indifférence, un sommet de souffrance, chaque fois que diminue notre suffisance, un passage s’ouvre pour Dieu, et là où s’ouvre le passage, Dieu, simultanément, passe. Y avons-nous déjà pensé ? Dieu ne se détourne jamais d’un passage préparé pour Lui : Dieu passe. Discrètement, parfois même imperceptiblement, Il passe. Noël est là pour nous le rappeler : Dieu est Celui qui vient.
Quand Dieu passe, il se lève un souffle de paix, de joie, de vie. Alors, vais-je ouvrir un passage à Dieu dans ma vie : où pourra-t-il passer ? Sur ce petit sentier envahi d’herbes hautes et oublié dans mon histoire, ou sur la route principale et soignée de ma vie quotidienne ?
 

* Pape François, La joie de l’Évangile , n° 237

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«La beauté est notre carte routière 
qui nous pousse à voir les manifestations du Divin 
chaque jour sur notre chemin vers le Royaume.»
(Anthony J. Ciorra)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

vendredi 4 décembre 2015

(213,473) Dieu espère notre collaboration ... Mettons en action notre espérance... Nous pouvons faire avancer notre monde qui est comme un troupeau sans berger...

Bonjour!
Samedi 5 décembre 2015

Propos du pape François 
alors qu'il parlait de l'Année de la miséricorde...



«Il m’est venu à l’esprit cette image de l’Église comme un hôpital de campagne après la bataille ; c’est la vérité : que de personnes blessées et détruites ! Il faut soigner les blessés, les aider à guérir, sans les soumettre aux analyses pour le cholestérol. Je crois que nous sommes dans le temps de la miséricorde. Nous sommes tous pécheurs, nous portons tous des poids intérieurs. J’ai senti que Jésus voulait ouvrir la porte de son cœur, que le Père veut montrer ses entrailles de miséricorde et que, pour cette raison, il nous envoie l’Esprit : pour nous faire bouger et pour nous secouer. C’est l’année du pardon, l’année de la réconciliation...» (Citation tirée de ZENIT) 
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Mt 9,35—10,1.6-8): Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson».

Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d'expulser les esprits mauvais et de guérir toute maladie et toute infirmité. «Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement: donnez gratuitement».

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Commentaire: Abbé Xavier PAGÉS i Castañer (Barcelona, Espagne)
«Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson»
Aujourd'hui, quand une semaine s'est déjà écoulée en la préparation de l'itinéraire des célébrations de Noël, nous avons pu constater qu'une des vertus que nous devons encourager pendant l'Avent est celle de l'espérance. Mais pas d'une façon passive, comme celle de qui attend le train qui arrive, mais une espérance active, qui nous pousse à y mettre de notre part tout ce qu'il faut afin que Jésus puisse naître de nouveau dans nos cœurs.

Nous pouvons essayer de ne pas rester seuls dans nos espoirs, mais —surtout— de découvrir qu'est ce que Dieu attend de nous. Comme les douze apôtres, nous sommes tous appelés à suivre ses chemins. Si seulement nous pussions écouter aujourd'hui la voix du Seigneur qui —au moyen du prophète Isaïe— nous dit: «Voici le chemin, marchez-y!» (Is 30,21, de la première lecture d'aujourd'hui). En suivant chacun de nous notre chemin, Dieu espère de nous tous qu'avec notre vie nous annonçons «que le Royaume des cieux est tout proche» (Mt 10,7).

L'Evangile d'aujourd'hui nous raconte comme, en voyant les foules, il eut pitié parce qu'elles étaient fatiguées et abattues et dit alors à ses disciples: «La moisson est abondante, et les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson» (Mt 9,37-38). Il a voulu compter sur nous et il veut que dans les circonstances plus diverses, nous répondions à la vocation de devenir apôtres de notre monde. La mission pour laquelle le Dieu Père a envoyé son Fils au monde nécessite que nous en soyons les continuateurs. Des nos jours nous pouvons trouver aussi une foule trompée et sans espoir qui a soif de la Bonne Nouvelle du Salut que le Christ nous a amené, dont nous en sommes les messagers. C'est une mission qui a été confiée à nous tous. En connaisseurs de nos faiblesses et de nos manques, appuyons-nous dans la prière constante et soyons heureux de devenir ainsi des collaborateurs du plan rédempteur que le Christ nous a révélé.
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«Dieu ne jette jamais l'argile, 
il la remet sur le tour, la reprend en main, 
la travaille encore avec la douce pression de ses doigts, 
avec la chaleur de ses paumes. 
Ma force est  l'obstination du potier. 
Si Dieu a une manie, c'est celle d'espérer en l'homme. 
Nous ne sommes jamais de l'argile inutile pour le Seigneur,
 jamais bons à jeter.

Vivre est l'infinie patience de recommencer: 
le vase réussira. 
Quelle espérance dans ma fragilité! 
Parce que ma force est dans les mains du potier!»
(Ermes Ronchi)
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Prions...

- Pour toutes les personnes
qui se recommandent à nos prières...
- Notre Père...
- Je vous salue Marie...
- Gloire au Père...
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«La plus grande joie de la vie, 
c'est de se sentir utile aux autres. 
Nos jeunes, sans cette joie profonde, 
n'ont aucune chance de vivre heureux.»
(Abbé Pierre)
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«Que l'espérance soit ta musique intérieure!»
(Ermes Ronchi)
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«À tout péché, miséricorde, 
personne ne peut être définitivement condamné, 
car, quel que soit son parcours et les accidents de la vie,
 la grâce de Dieu et la bonne «graine» de sainteté 
demeurent en chacun de nous.»
(Fr Thomas-Marie Gillet, o.p.)
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Bonne journée!
Jean-Yves
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mercredi 2 décembre 2015

(213,277) Nous avons besoin de Jésus mais lui aussi a besoin de nous pour agir aujourd'hui dans notre monde...

Bonjour!
Mercredi 2 décembre 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 15,29-37): Jésus gagna les bords du lac de Galilée, il gravit la montagne et s'assit. De grandes foules vinrent à lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d'autres infirmes; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l'admiration en voyant des muets parler, des estropiés guérir, des boiteux marcher, des aveugles retrouver la vue; et ils rendirent gloire au Dieu d'Israël.

Jésus appela ses disciples et leur dit: «J'ai pitié de cette foule: depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun; ils pourraient défaillir en route». Les disciples lui disent: «Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour qu'une telle foule mange à sa faim?». Jésus leur dit: «Combien de pains avez-vous?». Ils dirent: «Sept, et quelques petits poissons». Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons, il rendit grâce, les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent à leur faim; et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles pleines.
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Commentaire: Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne)
«‘Combien de pains avez-vous?’. Ils dirent: ‘Sept, et quelques petits poissons’»
Aujourd'hui nous contemplons dans l'Evangile la multiplication des pains et des poissons. «De grandes foules —nous raconte l'évangéliste Matthieu— vinrent à lui» (Mt 15,30) au Seigneur. Des hommes et des femmes qui ont besoin du Christ, des aveugles, des boiteux et beaucoup d'autres infirmes, ainsi que ceux qui les accompagnent. Nous aussi nous avons besoin du Christ, de sa tendresse, de son pardon, de sa lumière, de sa miséricorde... En Lui nous trouvons la plénitude de tout ce qui est humain.

L'Évangile d'aujourd'hui nous fait aussi nous rendre compte qu'il est nécessaire que des hommes conduisent les autres vers Jésus-Christ. Ceux qui amènent les infirmes à Jésus pour qu'Il les guérisse sont l'image de tous ceux qui savent que la plus grande preuve de charité envers le prochain c'est de l'approcher du Christ, source de toute Vie. Une vie de foi exige, donc, la sainteté et l'apostolat.

Saint Paul nous exhorte à avoir les mêmes dispositions que le Christ Jésus (cf. Ph 2,5). Notre récit nous montre son cœur: «J'ai pitié de cette foule» (Mt 15,32). Il ne peut pas les abandonner car ils sont affamés et fatigués. Le Christ cherche l’homme dans le besoin et il feint de le rencontrer par hasard. Que le Seigneur est bon! Et que nous sommes importants à ses yeux! Quand il y songe, le cœur humain se dilate plein de gratitude, d'admiration et d'un désir sincère de conversion.

Ce Dieu fait homme, tout-puissant et qui nous aime passionnément, et dont nous avons besoin en tout et pour tout —«car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5)— a aussi, paradoxalement, besoin de nous: telle est la signification des sept pains et des quelques petits poissons dont il se servira pour nourrir une grande foule. Si nous savions à quel point Jésus s'appuie sur nous, et la valeur que possède à Ses yeux tout ce que nous faisons, pour aussi peu que ce soit, nous lui montrerions chaque fois mieux notre plus entière reconnaissance.
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«Un bon exercice cardiaque 
consiste à se pencher 
pour aider l'autre à se relever.»
(Anonyme)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 1 décembre 2015

(213,186) Je te loue, Père... / La gratitude... une facette de l'humilité... / Attitude d'adoration... / Comment l'homme peut-il se réaliser lui-même?...

Bonjour!
Mardi 1er décembre 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour!

(Lc 10,21-24): En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Et, se tournant vers les disciples, il leur dit en particulier: Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu».
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Commentaire: Abbé Jean GOTTIGNY (Bruxelles, Belgique)
«Je te loue, Père»
Aujourd'hui le Seigneur a envoyé soixante-douze disciples dans les localités où lui-même devait se rendre. Ils reviennent exultants. En les entendant raconter leurs faits et gestes, «Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: ‘Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre’» (Lc 10,21).

La gratitude est une des facettes de l'humilité. L'arrogant estime ne rien devoir à personne. Pour remercier, il faut être capable de découvrir sa petitesse. “Merci” est un des premiers mots que l'on apprend aux enfants. «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les a révélées aux enfants» (Lc 10,21).

Benoît XVI, parlant de l'attitude d'adoration, affirme qu'elle suppose une «reconnaissance de la présence de Dieu, Créateur et Seigneur de l'univers. C'est une reconnaissance emplie de gratitude, qui part du plus profond du cœur et qui investit l'être tout entier, car ce n'est qu'en adorant et en aimant Dieu par-dessus tout que l'homme peut se réaliser pleinement lui-même».

Une âme délicate éprouve le besoin d'exprimer sa reconnaissance. C'est la seule chose que les hommes peuvent faire pour répondre aux faveurs divines. «Qu'as-tu que tu n'aies reçu?» (1Co 4,7). Dès lors, il nous faut «rendre grâce à Dieu le Père, par son Fils, dans l'Esprit Saint; avec la grande miséricorde dont il nous a aimés, il nous a pris en pitié, et alors que nous étions morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ pour que nous soyons en lui une nouvelle création» (S. Léon le Grand).
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«Que l'univers chante et crie de joie:
Car le Seigneur vient.»
(Au bréviaire de ce jour...)
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Debout ! Le Seigneur vient !
Une voix prophétique
A surgi du désert.
Un désir, une attente
Ont mûri nos esprits.
Préparons-nous !

Debout ! Le Seigneur vient !
La parole s’infiltre,
Elle ébranle nos cœurs.
Et voici le Royaume,
Il s’approche, il est là.
Réveillons-nous !

Debout ! Le Seigneur vient !
L’espérance nouvelle
Entre à flots dans nos vies.
Son mystère féconde
Un silence de foi.
Purifions-nous !
(Hymne de l'Avent)
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Dans la joie de ta promesse.



Prions

Pour le succès de la Conférence de Paris sur le climat.
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Bonne journée!
Jean-Yves 

lundi 30 novembre 2015

(213,102) Le Christ: unique lumière pour notre chemin...

Bonjour!
Lundi 30 novembre 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 4,18-22): Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac: c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit: «Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes». Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. Plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans leur barque avec leur père, en train de préparer leurs filets. Il les appela. Aussitôt, laissant leur barque et leur père, ils le suivirent.
Commentaire: Prof. Dr. Mgr. Lluís CLAVELL (Roma, Italie)
«Je vous ferai pêcheurs d'hommes»
Aujourd'hui, c'est la fête de saint André, apôtre, célébrée solennellement par les chrétiens d'Orient. André fut l'un des deux premiers jeunes hommes qui firent la connaissance de Jésus sur les berges du Jourdain et qui eurent une longue conversation avec Lui. Il alla tout de suite chercher son frère Pierre, en lui disant «Nous avons trouvé le Messie» et il l'emmena à Jésus (Jn 2,41). Peu de temps après, Jésus appela ces deux frères pêcheurs devenus ses amis, comme nous le lisons dans l'Évangile du jour: «Venez derrière moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes» (Mt 4,19). Dans le même village, il y avait aussi une autre paire de frères, Jacques et Jean, compagnons et amis des premiers, pêcheurs comme eux. Jésus les appela aussi à sa suite. Il est merveilleux de voir qu'ils laissèrent tout et le suivirent “aussitôt”, mot repris dans les deux cas. L'on ne doit pas dire à Jésus: “après”, “plus tard”, “maintenant j'ai trop de travail”…

À chacun d'entre nous aussi —à tous les chrétiens— Jésus demande chaque jour de mettre à son service tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons —tout quitter, ne rien avoir en propre—, pour que, vivant avec Lui nos tâches professionnelles et domestiques, nous soyons des "pêcheurs d'hommes". Et que veut dire “pêcheurs d'hommes”? Une jolie réponse nous vient d'un commentaire de saint Jean Chrysostome. Ce père et docteur de l'Église observe qu'André ne savait pas bien expliquer à son frère Pierre qui était Jésus, et c'est pourquoi il «l'emmena à la source même de la lumière», Jésus. “Pêcher des hommes” signifie aider ceux qui nous entourent, dans la famille, dans le travail, à trouver le Christ, unique lumière pour notre chemin.
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«Pour être heureux, 
il faut être prêt à abandonner ses illusions 
et à accueillir la réalité telle qu'elle est.»
(Anselm Grün)
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Bonne journée!
Jean-Yves


samedi 28 novembre 2015

(212,952) Nous sommes invités à veiller... se tenir toujours prêts... Un jour les hommes verront...

Bonjour!
Dimanche 29 novembre 2015

1er dimanche de l'avent (Année C)
Parole de Dieu... 
(Lc 21,25-28.34-36): «Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées par le fracas de la mer et de la tempête. Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors, on verra le Fils de l'homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire. Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche.

«Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre coeur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l'improviste. Comme un filet, il s'abattra sur tous les hommes de la terre. Restez éveillés et priez en tout temps: ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l'homme».
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Commentaire: Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
«Priez en tout temps: ainsi vous serez jugés dignes de paraître debout devant le Fils de l'homme»
Aujourd'hui, début de la nouvelle année liturgique, nous prenons la résolution de renouveler notre enthousiasme et notre lutte personnelle pour atteindre la sainteté, la nôtre et celle de tous. Dans l'Evangile d'aujourd'hui l'Église nous y invite et nous rappelle en même temps la nécessité d'être toujours prêts, toujours “amoureux” du Seigneur: «Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre coeur ne s'alourdisse dans la débauche, l'ivrognerie et les soucis de la vie» (Lc 21,34).

Mais notons bien un détail important chez les amoureux: cette attitude d'éveil —de préparation— ne peut pas être intermittente mais doit, au contraire, être permanente. C'est pour cela que le Seigneur nous dit: «Restez éveillés et priez en tout temps» (Lc 21,36). En tout temps!: Voici la mesure juste de l'amour. La fidélité ne consiste pas à des “maintenant oui, maintenant non”. Il est donc très opportun que notre rythme de piété et de formation spirituelle soit un rythme habituel (jour après jour, semaine après semaine). Ah si nous pouvions vivre chaque journée avec la mentalité d'un débutant; ah si chaque matin —à notre réveil— nous parvenions à dire: —aujourd'hui je suis né (merci, mon Dieu!); aujourd'hui je reçois le baptême; aujourd'hui, je fais ma Première Communion; je me marie... Pour persévérer d'un air joyeux il faut “re-recommencer”, il faut se renouveler.

Nous n'avons pas ici-bas de demeure permanente. Le jour viendra où même «les puissances des cieux seront ébranlées» (Lc 25,26). Bonne raison pour nous tenir sur nos gardes! Mais, en ce temps de l'Avent, l'Église ajoute un beau motif pour notre joyeuse préparation: certainement, un jour les hommes «verront le Fils de l'homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire» (Lc 25,27), mais maintenant Dieu arrive sur la terre dans la douceur et la discrétion; comme un nouveau-né, au point que «le Christ fût emmailloté dans des langes et placé dans une crèche» (Saint Cyrille de Jérusalem). Seulement un esprit attentif peut découvrir en cet Enfant la grandeur de l'amour de Dieu et de son salut (cf. Ps 84,8).
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«Le trésor du croyant, je l'appelle joie. 
Joie d'être certain qu'il et aimé et que, 
par sa liberté, il va apprendre à aimer.»
(Abbé Pierre)
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«La foi soutient notre vie 
et nous donne le courage de rester là où la vie a lieu.»
(Anthony J. Ciorra)
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Photo:
Il a neigé hier à La Pocatière...
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«Comment es-tu foyer de feu 
et fraîcheur de la fontaine,
une brûlure, une douceur
qui rend saine nos souillures?»
(Hymne - au bréviaire d'hier matin)
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Bon dimanche!
Bonne marche vers Noël!
Jean-Yves
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Photo:
Le Manoir des Aulnaies sous la neige...
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vendredi 27 novembre 2015

(212,810) Invitation à reconnaître les signes de notre temps, de notre époque... Il y a une invitation à regarder plus loin....

Bonjour!
Vendredi 27 novembre 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 21,29-33): Et il leur dit cette parabole: «Voyez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu'ils bourgeonnent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis: cette génération ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas».
Commentaire:
Diacre Evaldo PINA FILHO (Brasilia, Brésil)
«Lorsque vous verrez arriver cela, 
sachez que le royaume de Dieu est proche»
Aujourd'hui, Jésus nous invite à regarder les signes de notre temps et de notre époque et à reconnaître en ceux-ci l'avènement du Royaume des Cieux. L'invitation est afin que nous fixions nos regards sur le figuier et les autres arbres —«Voyez le figuier et tous les autres arbres» (Lc 21,29)— et concentrer notre attention sur eux pour percevoir ce qui leur arrive «vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà proche» (Lc 21,30). Les figuiers commençaient à bourgeonner. Les bourgeons commençaient à sortir. Ce n'était pas uniquement l'annonce des fleurs et des fruits mais aussi l'annonce de l'été, saison durant laquelle tous les arbres «bourgeonnent».

Selon Benoît XVI «la parole de Dieu nous incite à changer notre concept du réalisme. En effet, «la personne réaliste est celle qui reconnaît dans le Verbe de Dieu le fondement de tout». Cette Parole vivante qui nous montre l'été comme le signe de l'approche et de l'exubérance de la luminosité, est la lumière même: «lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche» (Lc 21,31). Par conséquent, maintenant, on ne peut pas seulement entendre la Parole, elle n'as pas seulement une voix, elle a aussi un visage que nous pouvons voir: Jésus de Nazareth» (Benoît XVI).

La communication entre Jésus et le Père fut parfaite, et tout ce qu'il a reçu du Père il nous l'a donné, en communiquant avec nous de la même manière. De ce fait, la proximité du Royaume des Cieux, qui s'exprime par la libre initiative de Dieu de venir à notre rencontre, doit nous amener à reconnaître l'approche du Royaume afin que nous aussi nous puissions communiquer d'une manière parfaite avec le Père à travers la Parole de Dieu —Verbum Domini—, en reconnaissant les signes de l'avènement du Royaume des Cieux qui est proche comme la réalisation des promesses du Père en Jésus Christ.
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«La foi dans la résurrection est le moteur 
de mon espérance.»
(Ermès Ronchi)
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«La foi, c'est un don, un cadeau divin 
que demande le coeur à genoux. 
La foi s'entretient comme une lampe à l'huile. 
Il faut demander 
pour recevoir et méditer - remettre de l'huile - 
pour que la flamme de notre lampe ne s'éteigne jamais. (...)
La foi est la loi de nos cœurs, 
le pilier de nos belles œuvres. 
Sans elle, nous ne faisons rien de bien. 
Alors croyez que tout est possible 
et rien ne vous sera refusé.»
(Aude de Béarn)
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Merci d'être là!

Bonne journée!
Jean-Yves