Bonjour!
Lundi 27 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Parole de Dieu - Réflexions religieuses - Prières - Événements religieux et/ou sociaux - Informations sur le diaconat - Informations sur le diocèse, l'Unité missionnaire du Centre: région de Kamouraska - La vie du milieu - Autres... - Photos accompagnant.
Bonjour!
Lundi 27 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
30e dimanche du temps ordinaire (C) - 26 octobre 2025.
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.
+ (Lc 18,9-14): Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus d'être justes et qui méprisaient tous les autres: «Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L'un était pharisien, et l'autre, publicain.
«Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis!»
Aujourd'hui,
nous devons lire très soigneusement cet Évangile de saint Luc. Une
parabole adressée à nos cœurs. Des paroles de vie pour dévoiler notre
authenticité humaine et chrétienne, qui se justifie par l'humilité de
nous savoir pécheurs («Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis!»:
Lc 18,13), et par la miséricorde et indulgence de notre Dieu («Qui
s'élève sera abaissé; qui s'abaisse sera élevé»: Lc 18,14).
De l'authenticité, aujourd'hui, plus que jamais!, nous en avons besoin
pour nous découvrir nous mêmes et accentuer la réalité rédemptrice de
Dieu dans nos vies et dans notre société. C'est l'attitude convenable
afin que le Vérité de notre foi arrive, avec tout son pouvoir, aux
hommes et aux femmes d'aujourd'hui. Trois axes supportent cette
authenticité évangélique: la force, l'amour et la raison (cf. 2Tm 1,7).
La force, pour connaître la Parole de Dieu et pouvoir la garder dans nos
vies, malgré les difficultés. Il faut faire attention à ce point,
spécialement de nos jours, car il y a beaucoup d'auto-fraude dans
l'ambiance qui nous entoure actuellement. Saint Vincent de Lérins nous
en avertissait déjà: «À peine la putréfaction d'une nouvelle erreur
commence à se répandre que celui-ci, pour se justifier, s'empare de
quelques strophes des Écritures, lesquelles, en plus, déforme avec
fourberie et mystification».
L'amour, pour regarder avec tendresse -c'est-à-dire, avec le regard de
Dieu- la personne ou l'événement que nous avons en face. Saint Jean Paul
II nous encourage à «promouvoir une spiritualité de la communion», que
-parmi d'autres choses- «consiste avant tout en un regard du cœur porté
sur le mystère de la Trinité qui habite en nous, et dont la lumière doit
aussi être perçue sur le visage des frères qui sont à nos côtés».
Et, finalement, raison, pour pouvoir transmettre cette Vérité avec le
langage d'aujourd'hui, incarnant réellement la Parole de Dieu dans notre
vie: «Ils croiront à nos œuvres plus qu'à n'importe quel autre
discours» (Saint Jean Chrysostome).
« Ne présumons en aucun cas que nous vivons dans la droiture et sans péché. Ce qui témoigne en faveur de notre vie c’est la reconnaissance de nos fautes » (Saint Augustin)
« Il ne suffit pas de se demander combien de fois nous prions, il faut aussi se demander comment nous prions. Question : Peut-on prier avec arrogance ? Réponse : non. Peut-on prier avec hypocrisie ? Non. Nous devrions seulement prier en nous mettant devant Dieu tels que nous sommes » (François)
« "La prière est l’élévation de l’âme vers Dieu ou la demande à Dieu des biens convenables" (Saint Jean Damascène). D’où parlons-nous en priant ? De la hauteur de notre orgueil et de notre volonté propre, ou des "profondeurs" d’un cœur humble et contrit ? […]. L’humilité est la disposition pour recevoir le don de la prière : l’homme est un “mendiant de Dieu” (Saint Augustin) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.559)
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Samedi 25 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Vendredi 24 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
Jeudi 22 octobre 2025
(Lc 12,49-53): «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé! Je dois recevoir un baptême, et comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix dans le monde? Non, je vous le dis, mais plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées: trois contre deux et deux contre trois; ils se diviseront: le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère».
Commentaire: Abbé Joan MARQUÉS i Suriñach (Vilamarí, Girona, Espagne)
«Je suis venu apporter un feu sur la terre»
Aujourd'hui, Jésus se présente à nous comme un homme aux grands désirs: «Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé!» (Lc 12,49). Jésus voudrait déjà voir le monde brûler de charité et de vertu! Rien que ça! Il lui faut passer par l'épreuve d'un baptême -la croix- et il voudrait déjà l'avoir fait! Naturellement! Jésus a des plans et il est pressé de les voir se réaliser. Nous pourrions dire qu'il est la proie d'une sainte impatience. Nous aussi, nous avons des idées et des projets, et nous voudrions les voir tout de suite réalité. Le temps nous gêne. «Comme il m'en coûte d'attendre qu'il soit accompli!» (Lc 12,50), dit Jésus.
C'est la tension de la vie, l'inquiétude ressentie par les personnes qui
ont de grands projets. D’autre part, celui qui n'a pas de désirs est
éteint, c'est un mort, c'est un frein. En plus, c'est un triste sire, un
type amer qui se défoule en critiquant ceux qui travaillent. Ce sont
les personnes pleines de désirs qui se remuent et créent du mouvement
autour d'elles, qui avancent et font avancer.
Aie de grands désirs! Vise haut! Cherche la perfection personnelle,
celle de ta famille, de ton travail, de tes œuvres, des charges que l'on
te confie. Les saints ont aspiré au plus parfait. Ils n'eurent pas peur
devant l'effort et la tension. Ils se sont remués. Remue-toi, toi
aussi! Souviens-toi des mots de saint Augustin: «Si tu dis ça suffit, tu
es perdu. Va toujours, marche toujours, avance toujours; ne t'arrêtes
pas en chemin, ne recule pas, ne dévie pas de ta route. Qui n'avance pas
s'arrête; il fait marche arrière celui qui en vient à penser à une
issue et l'apostat s'égare. Mieux vaut boiter sur le chemin, que courir
hors de la route». Et il ajoute: «Examine-toi et ne te contentes pas de
ce que tu es, si tu veux atteindre ce que tu n'es pas. Car à l'instant
même où tu te plais, te voilà à l'arrêt». Bouges-tu ou es-tu arrêté?
Demande son aide à la Très Sainte Vierge, Mère de l'Espérance.
« La prière n’est que l’union avec Dieu. Celui qui possède un cœur pur et uni à Dieu vit en lui-même une sorte de tendresse et de douceur qui l’enivre, il se sent entouré comme d’une lumière extraordinaire » (Saint Jean-Marie Vianney)
« Dans le "oui" pour Le suivre est compris le courage de se laisser brûler par le feu de la passion de Jésus Christ » (Benoît XVI)
« Le Baptême de Jésus, c’est, de sa part, l’acceptation et l’inauguration de sa mission de Serviteur souffrant. Il se laisse compter parmi les pécheurs (cf. Is 53, 12) ; il est déjà "l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde" (Jn 1, 29) ; déjà, il anticipe le "baptême" de sa mort sanglante (cf. Mc 10, 38 ; Lc 12, 50). Il vient déjà "accomplir toute justice" (Mt 3, 15), c’est-à-dire qu’il se soumet tout entier à la volonté de son Père : il accepte par amour le baptême de mort pour la rémission de nos péchés » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 536)
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Mardi 22 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
+ (Lc 12,35-38): «Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte.
Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis: il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour.
S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils!».
Commentaire: Abbé Miquel VENQUE i To (Solsona, Lleida, Espagne)
«Gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces»
Aujourd'hui,
il faut prêter attention aux paroles de Jésus: «Soyez comme des gens
qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès
qu'il arrivera et frappera à la porte» (Lc 12,36). Quelle joie de
découvrir que même si je suis pécheur et insignifiant, j'ouvrirai
moi-même la porte au Seigneur quand il frappera à ma porte! Et oui, au
moment de la mort, c'est moi-même qui ouvrirai ou fermerai la porte au
Seigneur, personne ne peut le faire pour moi. «Il faut se persuader que
Dieu nous demandera des comptes non seulement de nos actes et paroles
mais aussi de la façon dont nous avons utilisé notre temps» (Saint
Grégoire de Naziance).
Être devant la porte et ouvrir les yeux est un exposé clé et qui est à
ma portée. Je ne peux pas me distraire. Se distraire c'est d'oublier
notre objectif, vouloir aller au ciel, mais sans un engagement
opérationnel, c'est comme faire des bulles de savon, sans une volonté
engagée et qu'on peut évaluer. Se mettre un tablier veut dire être dans
la cuisine en train de préparer jusqu'au dernier détail. Mon père qui
était agriculteur, disait qu'on ne peut pas semer la terre qui n'est pas
prête; pour faire une bonne semence il faut parcourir le champ et semer
avec attention.
Le chrétien n'est pas un naufragé sans boussole, il sait d'où il vient,
où il va et il sait comment y arriver; il connaît l'objectif, il connaît
les moyens pour s'y rendre ainsi que les difficultés pour y arriver. Ne
pas perdre cela de vue nous aidera à être vigilants et à ouvrir la
porte au Seigneur le moment venu. L'appel à la vigilance et à la
responsabilité se répète souvent dans la prédication de Jésus pour deux
raisons évidentes: l'une est que Jésus nous aime et "veille" sur nous et
l'autre est que celui qui aime ne s'endort pas. Et parce que le diable
nous tente continuellement. La pensée du ciel ou de l'enfer ne doit pas
nous distraire de nos obligations de tous les jours, mais c'est une
pensée salutaire et incarnée qui mérite notre louange au Seigneur: «S'il
revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi,
heureux sont-ils!» (Lc 12,38). Jésus aide-moi à vivre dans l'attente et à
être vigilant chaque jour en t'aimant toujours.
« Béni soit donc, celui à la porte duquel le Christ frappe. Notre porte est la foi, qui, si elle résiste, défend toute la maison » (Saint Ambroise)
« Jésus veut que notre existence soit laborieuse, que nous ne baissions jamais la garde, pour accueillir avec gratitude et émerveillement chaque nouveau jour que Dieu nous donne » (François)
« […] La vigilance est "garde du cœur", et Jésus demande au Père de nous garder en son Nom. L’Esprit Saint cherche à nous éveiller sans cesse à cette vigilance […] » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.849)
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Lundi 20 octobre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
«Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?»
Mgr. Octavio RUIZ Arenas Secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation(Città del Vaticano, Saint-Sige)Aujourd'hui, l'épisode que nous raconte ce passage de l'Evangile nous met face à une situation qui arrive assez souvent dans les diverses communautés chrétiennes. En effet, Jean et Jacques ont fait preuve de générosité en abandonnant leur maison et leurs filets de pêche pour suivre Jésus. Ils ont entendu le message du Seigneur annonçant un Royaume et offrant la vie éternelle, mais ils n'arrivent toujours pas à comprendre la dimension de ce que propose le Seigneur et c'est pour cela que leur mère demande quelque chose de bon mais qui reste au niveau des aspirations purement humaines : "ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume". (Mt 20,21)
De la même manière, nous entendons et suivons le Seigneur, comme l'ont fait les premiers disciples, mais parfois nous n'arrivons pas à saisir l'exactitude de son message et nous nous laissons emporter par des intérêts personnels ou des ambitions à l'intérieur de l'Eglise. Nous oublions qu'en acceptant le Seigneur, nous devons nous donner à Lui entièrement et avec confiance, que nous ne pouvons pas penser à obtenir la gloire sans accepter d'abord la croix.
La réponse de Jésus met précisément l'accent sur cet aspect: pour faire partie de son Royaume, l'important c'est d'accepter de boire de la même "coupe" (cf. Mt 20,22), c'est-à-dire, être prêts à donner nos vies pour l'amour de Dieu et nous consacrer au service de nos frères, avec la même attitude miséricordieuse que Jésus. Dans sa première homélie, le pape François souligné que pour suivre le chemin de Jésus il faut porter sa croix, car " Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix, quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas des disciples du Seigneur."
Suivre Jésus exige, par conséquent, une grande humilité de notre part. Depuis le baptême nous avons été appelés à être ses témoins afin de transformer le monde. Mais nous ne réussirons cette transformation que si nous pouvons être les serviteurs des autres, dans un esprit de grande générosité et de dévouement, mais toujours dans la joie de suivre le Seigneur et de faire ressentir sa présence.
« C’est comme si Jésus leur disait : vous me parlez d’honneurs et de couronnes, mais moi je vous parle de combats et de fatigues. Ce n’est pas l’heure des récompenses » (Saint Jean Chrysostome)
« La tentation du christianisme sans la croix, une Eglise à mi-chemin, qui ne veut pas arriver là où le Père veut, c’est la tentation du triomphalisme. Nous voulons la victoire d’aujourd’hui, sans aller à la croix, une victoire mondaine, une victoire raisonnable » (François)
« En ceci consiste la rédemption du Christ : il "est venu donner sa vie en rançon pour la multitude" (Mt 20, 28), c’est-à-dire "aimer les siens jusqu’à la fin" (Jn 13, 1) pour qu’ils soient "affranchis de la vaine conduite héritée de leurs pères" » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 622)
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Dimanche 19 octobre 2025
Voici a Parole de Dieu de ce 29e dimanche.
En
ce temps-là, Jésus disait à ses disciples une parabole sur la nécessité
pour eux de toujours prier sans se décourager : « Il y avait dans une
ville un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes.
Dans cette même ville, il y avait une veuve qui venait lui demander :
‘Rends-moi justice contre mon adversaire.’ Longtemps il refusa ; puis il
se dit : ‘Même si je ne crains pas Dieu et ne respecte personne, comme
cette veuve commence à m’ennuyer, je vais lui rendre justice pour
qu’elle ne vienne plus sans cesse m’assommer.’ »
Le Seigneur ajouta :
« Écoutez bien ce que dit ce juge dépourvu de justice ! Et Dieu ne
ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ? Les
fait-il attendre ? Je vous le déclare : bien vite, il leur fera
justice. Cependant, le
Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
«Il faut toujours prier sans se décourager»
Abbé Pere CALMELL i Turet(Barcelona, Espagne)
Aujourd'hui, Jésus nous rappelle «qu'il faut toujours prier sans se décourager» (Lc 18,1). Il nous l'apprend par ses ouvres et par ses paroles. Saint Luc nous apparaît comme l'évangéliste de la prière de Jésus. En effet, dans quelques unes des scènes de la vie du Seigneur qui nous ont été transmises par les auteurs des Saintes Écritures, seul les textes de Luc nous montrent le Seigneur priant.
Dans le Baptême du Jourdain, dans l'élection des Douze et dans la Transfiguration. Lorsqu'un disciple lui demanda «Seigneur, apprends-nous à prier» (Lc 11,1), de Ses lèvres jaillit le Notre Père. Lorsqu'Il annonce les négations de Pierre: «Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne sombre pas» (Lc 22,32). Dans la crucifixion: «Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font» (Lc 23,34). Quand Il meurt sur la Croix: «Père, en tes mains je remets mon esprit», du Psaume 31. Le Seigneur lui-même est le modèle de la prière de pétition, spécialement à Gethsémani, d'après la description de tous les évangélistes.
Je peux essayer de concrétiser comment faire en sorte d'élever mon cœur à Dieu dans les différentes activités, car c'est n'est pas le même un travail intellectuel qu'un travail manuel; se trouver à l'église, dans un stade sportif ou à la maison; conduire par la ville ou par l'autoroute; c'est n'es pas la même chose la prière de pétition que le remerciement; l'adoration ou demander pardon; de bonne heure que lorsque nous avons à supporter la fatigue accumulée du jour. Saint Josemaria Escrivá nous donne une formule pour la prière de pétition: «Celui-là obtient davantage qui insiste de plus près... Alors, tiens-toi plus près de Dieu: efforce-toi d'être saint».
La Vierge Marie est une modèle de prière, et aussi de pétition. À Cana, en Galilée, elle fut à même d'avancer l'heure de Jésus, l'heure des miracles. Avec sa pétition, pleine d'amour pour ces époux et de confiance en son Fils.
« Faites ce que vous pouvez, et ce que vous ne pouvez pas faire, demandez-le à Dieu ! (Saint Augustin)
« La prière nous change le cœur. Elle nous fait mieux comprendre comment est notre Dieu. Mais pour cela il est important de parler avec le Seigneur, pas avec des mots vides » (François)
« […] Jacob […] lutte toute une nuit avec "quelqu’un" de mystérieux qui refuse de lui révéler son nom mais le bénit avant de le quitter à l’aurore (cf. Gn 32, 25-31). La tradition spirituelle de l’Eglise a retenu de ce récit le symbole de la prière comme combat de la foi et victoire de la persévérance » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 2.573)