jeudi 20 juillet 2017

Jésus recherche la miséricorde... / La foi: un chemin... / (256,000)

Bonjour!
Vendredi 21 juillet 2017
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Mt 12,1-8): En ce temps-là, Jésus passait, un jour de sabbat, à travers les champs de blé, et ses disciples eurent faim; ils se mirent à arracher des épis et à les manger. En voyant cela, les pharisiens lui dirent: «Voilà que tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat!». Mais il leur répondit: «N'avez-vous pas lu ce que fit David, quand il eut faim, ainsi que ses compagnons? Il entra dans la maison de Dieu, et ils mangèrent les pains de l'offrande; or, cela n'était permis ni à lui, ni à ses compagnons, mais aux prêtres seulement. Ou bien encore, n'avez-vous pas lu dans la Loi que le jour du sabbat, les prêtres, dans le Temple, manquent au repos du sabbat sans commettre aucune faute? Or, je vous le dis: il y a ici plus grand que le Temple. Si vous aviez compris ce que veut dire cette parole: C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices, vous n'auriez pas condamné ceux qui n'ont commis aucune faute. Car le Fils de l'homme est maître du sabbat».
 

 
 


Commentaire: Abbé Josep RIBOT i Margarit (Tarragona, Espagne)

«C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices»

Aujourd'hui, le Seigneur se rapproche du semis de ta vie, pour cueillir les fruits de sainteté. Trouvera-t-Il quand Il viendra de la charité, de l'amour pour Dieu et pour autrui? Jésus, qui corrige la casuistique méticuleuse des rabbis, celle qui rendait insupportable la loi du repos sabbatique: devra-t-il te rappeler qu'Il est seulement intéressé à ton cœur, à ta capacité d'aimer?

«Voilà que tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire le jour du sabbat!» (Mt 12,2). Et ils l'ont dit convaincus, ce qui est incroyable! Comment interdire de faire toujours le bien? Il y a quelque chose qui te rappelle qu'il n'existe aucune motivation t'excusant de ne pas vouloir aider l'autre.

La véritable charité consisterait à respecter les exigences de la justice, en évitant l'arbitraire ou le caprice personnel, mais en empêchant la rigidité qui tue l'esprit de la loi de Dieu, qui n'est qu'une invitation continuelle à aimer, à se donner aux autres.

«C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices» (Mt 12,7). Répète ces paroles maintes fois, afin de les graver dans ton cœur: Dieu, riche en miséricorde, nous veut miséricordieux.

«Que ce Dieu est prochain de celui qui confesse sa miséricorde! Oui; Dieu n'est pas loin de ceux qui sont contrits de cœur» (Saint Augustin). Et que tu es loin de Dieu quand tu permets que ton cœur s'endurcisse comme la pierre!

Jésus-Christ accusa les pharisiens de condamner les innocents. Une grave accusation. Et toi? T'intéresses-tu vraiment aux choses de ton prochain? Les juges-tu avec affection, avec sympathie, comme celui qui juge un ami ou un frère? Essaie de ne pas perdre le nord de ta vie.

Demande à la Vierge de te faire miséricordieux, que tu saches pardonner. Sois bienveillant. Et si tu découvres dans ta vie quelque détail qui puisse contraster avec cette disposition de fond, maintenant c'est un bon moment pour rectifier, tout en formulant quelque propos efficace.
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La foi est un chemin pour aller habiter chez Dieu.
(Anonyme)
 
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«C'es aujourd'hui que le présent est éternel.»
(Paul Éluard)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

Les fleurs rouges d'Anselm... / Venez à moi... / (255,973)

Bonjour!
Jeudi 20 juillet 2017
 
«Des fleurs rouges...»
 
 
Hier, j'ai coupé trois belles monardes rouges
que Louise a déposées dans un vase d'eau
et qu'elle a placées sur le comptoir de la cuisine...
Ces trois fleurs sont magnifiques là où elle sont...
 
Dans son petit livre: "Un cœur en paix -La sérénité au quotidien",
Anselm Grün a écrit ceci:
«Quand je regarde une fleur rouge monte en moi un doux sentiment.
Cette couleur me fait chaud au cœur.
Elle ouvre mon  cœur à l'amour et me remplit de joie.
C'est comme si cette fleur me disait:
«Ressens tout cet amour et tu verras que la vie vaut d'être vécue.
L'amour est en toi. Il te suffit de le croire.»
Alors, pour rester éveillé à l'amour,
 je regarde encore et encore les fleurs rouges.»
 
J'ai envie de dire: «Amen». Qu'il en soit ainsi!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 
 
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  (Mt 11,28-30): «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».

Commentaire: Abbé Julio César RAMOS González SDB (Mendoza, Argentine)

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos»

Aujourd'hui, devant un monde qui a décidé de donner le dos á Dieu, devant un monde hostile á tous ce qui est chrétien et aux chrétiens, d'écouter de Jésus (qui nous parle dans la liturgie ou dans la lecture personnelle de la Parole) il provoque une consolation, une joie et des espérances au milieu des luttes quotidiennes: «Venez à moi tous ceux que vous êtes été fatigués (…), je vous donnerai le repos» (Mt 11,28).

Cela console, parce que ces mots contiennent la promesse du soulagement qui provient de l'amour de Dieu. Joie, parce qu'elles font que le cœur manifeste dans la vie, la sécurité dans la foi de cette promesse. De l'espoir, parce qu'en marchant, dans tel monde résolu contre Dieu et nous, nous qui croyons dans le Christ nous savons que non tout finit à une fin, mais beaucoup de "fins" ont été "principes" de choses meilleures, comme sa propre résurrection.

Notre fin, pour principe de nouveautés dans l'amour de Dieu, il est d'être toujours avec Christ. Notre but est d'aller indéfectiblement à l'amour de Christ, "le joug" d'une loi qui n'est pas basée sur la capacité limitée des volontarismes humains, mais dans la volonté éternelle salvatrice de Dieu.

Dans ce sens Benoît XVI nous dira dans l'une de ses Catéchèses: «Dieu a une volonté avec et pour nous, et celle-ci doit se convertir en ce que nous voulons et sommes. L'essence du ciel s'appuie sur ce qui s'accomplisse sans réserves la volonté de Dieu, ou pour le mettre à d'autres termes, où la volonté de Dieu s'accomplit il y a un ciel. Jésus même est" ciel "dans le sens le plus profond et vrai du mot, en Lui dans qui et à travers qui la volonté de Dieu s'accomplit totalement. Notre volonté nous éloigne de la volonté de Dieu et une "terre" simple nous rend. Mais, Il nous accepte, nous attire vers Lui et, dans une communion avec Lui, nous apprenons la volonté de Dieu». Ainsi soit-il, alors.
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Bonne journée!
Jean-Yves  

mercredi 19 juillet 2017

Par qui connaître Dieu?... / (255,951)

Bonjour!
Mercredi 19 juillet 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 11,25-27): En ce temps-là, Jésus prit la parole: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler».
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Commentaire: Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP (San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

«Tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits»

Aujourd'hui, l'Évangile nous donne l'opportunité de pénétrer, pour ainsi dire, dans la structure même de la sagesse divine. Qui d'entre nous n'aurait pas envie de se voir dévoiler les mystères de la vie? Mais il y a des énigmes que même la meilleure équipe de savants du monde ne pourra jamais élucider. Néanmoins, il y en a UN devant lequel «(...) rien n'est caché, (…) rien n'a été gardé secret» (Mc 4,22). C'est celui qui s'appelle lui-même “Fils de l'homme”, car Il affirme que «Tout m'a été confié par mon Père» (Mt 11,27). Sa nature humaine —à travers l'Union Hypostatique— a été appropriée par la Personne du Verbe de Dieu c'est, en un mot, la deuxième personne de la Sainte Trinité, face à laquelle il n'y a pas de ténèbres et c'est grâce à elle que la nuit est encore plus lumineuse que le jour.

Un proverbe arabe dit: «Si dans une nuit noire une fourmi noire grimpe sur un mur noir, Dieu la voit». Pour Dieu il n'y a pas de secrets ni de mystères. Les mystères existent pour nous, mais pas pour Dieu, devant qui le passé, le présent et le futur sont dévoilés et scrutés jusqu'au dernier détail.

Comblé le Seigneur dit: «Je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits» (Mt 11,25). C'est vrai, personne ne peut prétendre connaître de pareils secrets même en essayant de les élucider par des études intensives, ni par le don de la connaissance. Une vieille dame sans éducation en saura plus sur les secrets de la vie que le scientifique prétentieux qui a passé des années dans les universités les plus prestigieuses. Il y a la sagesse qui s'obtient par la foi et la simplicité et l'humilité intérieures. Clément Alejandrino l'a très bien dit: «La nuit est propice aux mystères, c'est le moment où l'âme, attentive et humble, se retourne sur elle-même pour réfléchir à sa condition et c'est à ce moment là qu'elle rencontre Dieu».
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Écoute la voix du Seigneur,
Prête l'oreille de ton cœur,
Qui que tu sois,
Ton Dieu t'appelle,
Qui que tu sois,
Il et ton Père.
 
(Hymne)
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Photo:
 La route verte - La Pocatière
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«Cheminer à la suite de Jésus est l'affaire de toute une vie.
 L'important c'est de se mettre en route.»
(Michel Cantin)
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Bonne journée!
Jean-Yves


mardi 18 juillet 2017

Un appel de Dieu à la conversion... / (255,927)

Bonjour!
Mardi 18 juillet 2017
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Mt 11,20-24): Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient pas converties: «Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil et la cendre en signe de pénitence. En tout cas, je vous le déclare: Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous, au jour du Jugement. Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville subsisterait encore aujourd'hui. En tout cas, je vous le déclare: le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi, au jour du Jugement».
Commentaire: Fr. Damien LIN Yuanheng (Singapore, Singapour)
«"Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde!" »
Aujourd'hui, le Christ réprimande deux villes de Galilée, Corazine et Bethsaïde à cause de leur manque de foi: "Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, … les gens se seraient convertis" (Mt 11,21). Jésus Lui-même témoigne en faveur des villes phéniciennes, Tyr et Sidon: elles auraient fait pénitence avec une grande humilité si elles avaient vu les merveilles du pouvoir divin.
Personne n'est heureux de recevoir une bonne réprimande. En effet, il doit être particulièrement douloureux de se faire réprimander par le Christ, Lui qui nous aime d'un cœur infiniment miséricordieux. Simplement, il n'y a pas d'excuse, il n'y a pas d'immunité quand on est réprimandé par la Vérité même. Recevons donc chaque jour, avec humilité et responsabilité, l'appel de Dieu à la conversion.
Il faut noter également que le Christ ne tourne pas autour du pot. Il met ses auditeurs face à la vérité. Nous devons analyser la façon dont nous parlons du Christ aux autres. Souvent, nous aussi nous devons lutter contre le respect que nous avons pour les personnes afin de mettre nos amis face aux vérités éternelles, telles que la mort et le jugement final. Le Pape François décrit saint Paul, sciemment, comme un "fauteur de troubles": "le Seigneur veut que nous allions toujours plus loin…que nous ne nous réfugions pas dans une vie tranquille ni dans des structures obsolètes (…)". Et Paul dérangeait en prêchant le Seigneur. Mais il allait de l'avant, car il avait dans son for intérieur cette attitude chrétienne qu'est le zèle apostolique. Il n'était pas un "homme de compromis". Ne fuyons pas notre devoir de charité!
Vous trouverez peut-être, comme moi, les paroles de San Joseph Marie Escrivá édifiantes: "(…) il s'agit de parler comme un sage, comme un chrétien, mais de façon accessible à tous". Nous ne pouvons pas nous endormir sur nos lauriers – nous accommoder- afin d'être entendus de tous, mais au contraire nous devons demander la grâce d'être des instruments du Saint Esprit, afin de situer pleinement chaque homme et chaque femme face à la vérité divine.

 
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«Le pardon est plus qu'un sentiment,
c'est une force qui déclenche d'admirables effets.»
(Marcelle Auclair)
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Photo prise en Bretagne...
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Bonne journée!
Jean-Yves


lundi 17 juillet 2017

La paix viendra avec l'effort de chacun... / Comment est ma vie?... / (255,896)

Bonjour!
Lundi 17 juillet 2017
 
 
 
En Colombie Britannique  il y a jusqu'à maintenant
plus de 36,000 déplacés vers le sud de la province
à cause des feux de forêts...
Il y a encore près de 175 feux de forêt qui sont toujours incontrôlés...
Des sapeurs québécois se joindront aujourd'hui à la tâche...
Prions pour ces déplacés,pour que les vents tournent,
pour que la pluie tombe enfin...
Pour que ces feux s'arrêtent de progresser...
Merci!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Texte de l'Évangile (Mt 10,34--11,1): «Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre: je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Oui, je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère: on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.

»Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi. Qui veut garder sa vie pour soi la perdra; qui perdra sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m'accueille; et qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète; qui accueille un homme juste en sa qualité d'homme juste recevra une récompense d'homme juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis: il ne perdra pas sa récompense».

Jésus acheva ainsi de donner ses instructions aux douze disciples, puis il partit de là pour enseigner et prêcher dans les villes du pays.


Commentaire: Abbé Valentí ALONSO i Roig (Barcelona, Espagne)

«Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi»
Aujourd'hui, Jésus nous offre un cocktail explosif de recommandations, c'est comme un buffet à la mode où il y a des petits plats à déguster. Il s'agit de conseils profonds et difficiles à avaler, destinés à ses disciples et qui sont le centre du processus de leur formation et préparation à leur mission (cf. Mt 11,1). Afin de bien les déguster nous devons les contempler un par un.

Jésus commence par leur révéler les bienfaits de l'enseignement. Au-delà des séquelles positives, évidentes dans l'attitude du Seigneur, l'Évangile évoque également les contretemps et effets secondaires de la prédication «on aura pour ennemis les gens de sa propre maison» (Mt 10,36). C'est cela le paradoxe de vivre la foi: le risque de nous confronter, même à nos proches, quand nous ne comprenons pas qui est Jésus, le Seigneur, et nous ne le percevons pas comme le Maître de l'union.

Ensuite, Jésus nous demande de le placer au plus haut niveau sur l'échelle de l'amour: «Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi…» (Mt 10,37), «celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi» (Mt 10,37). Ainsi, Il propose de nous laisser accompagner par Lui en tant que présence de Dieu, car «qui m'accueille accueille Celui qui m'a envoyé» (Mt 10,40). La conséquence de vivre accompagné par le Seigneur, quand on l'accueille chez soi, est de jouir de la récompense des prophètes et des justes, car nous avons accueilli chez nous un prophète et un juste.

Le Maître finit ses recommandations en donnant beaucoup de valeur aux petits gestes d'aide et de soutien que nous devons avoir envers ceux qui vivent en Sa compagnie: ses disciples, c'est à dire, nous les chrétiens «et celui qui donnera à boire, même un simple verre d'eau fraîche, à l'un de ces petits en sa qualité de disciple» (Mt 10,42). De ce conseil naît une responsabilité: celle du respect d'autrui, nous devons prendre conscience que celui qui vit dans le Seigneur, qui que ce soit, doit être considéré comme si c'était Jésus Lui-même. Saint Jean Chrysostome nous dit: «Si l'amour était parsemé partout, cela donnerait une foule de biens».

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«À  qui comparer ma vie?
Est-ce qu'elle manque de saveur?
 Est-ce que je vis comme dans de l'eau marécageuse?
 Est-ce que je vis à côté de ma vie?
Prenons plus de décisions... Anticipons les joies de l'avenir...
Pour aimer sa vie, il ne faut pas croire toutes ses pensées... 
Donnons et partageons. Faisons preuve de gratitude...
L'essentiel: l'amour existe. Alors abandonnons-nous à l'amour.
S'abandonner amène l'abondance.»
(Frank Nicolas à Évangélisation 2000)
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«Un peuple qui ne traite pas bien ses personnes âgées
est un peuple sans avenir, parce qu'il perd la mémoire.»
(Pape François)
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«Être chrétien, c'est d'abord découvrir ce qu'il y a de fantastique
 dans la révélation que Jésus est venu nous apporter.»
(Michel Cantin)
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«Être disciple de Jésus implique de reconnaître
que tout ce que nous sommes et tout ce que nous avons
 doit être accueilli comme un don de Dieu.»
(Michel Cantin)
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Aujourd'hui, à Sainte-Anne-de-Beaupré, commence la neuvaine
à la Bonne sainte Anne.
 



Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 16 juillet 2017

Le semeur est sorti pour semer... / (255,863)

Bonjour!
Dimanche 16 juillet 2017
 
 
Photo prise à Saint-Jean-Port-Joli chez une amie. (Jean-Yves)
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15e dimanche du temps ordinaire
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Mt 13,1-23): Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord du lac. Une foule immense se rassembla auprès de lui, si bien qu'il monta dans une barque où il s'assit; toute la foule se tenait sur le rivage.

Il leur dit beaucoup de choses en paraboles: «Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin, et les oiseaux sont venus tout manger. D'autres sont tombés sur le sol pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre; ils ont levé aussitôt parce que la terre était peu profonde. Le soleil s'étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché. D'autres grains sont tombés dans les ronces; les ronces ont poussé et les ont étouffés. D'autres sont tombés sur la bonne terre, et ils ont donné du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. Celui qui a des oreilles, qu'il entende!».

Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?». Il leur répondit: «A vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n'est pas donné. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder, qu'ils écoutent sans écouter et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe: Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s'est alourdi: ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Sinon, je les aurais guéris! Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent! Amen, je vous le dis: beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu.

»Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son cœur: cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un moment: quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il tombe aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est l'homme qui entend la Parole; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est l'homme qui entend la Parole et la comprend; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un».
 
Commentaire: Abbé Jorge LORING SJ (Cádiz, Espagne)

«Le semeur est sorti pour semer»

Aujourd'hui, nous entendons la parabole du semeur. Elle a une force et un charme spécial car c'est la parole de Jésus lui-même.

Le message est clair: Dieu est généreux quand il sème, mais la concrétisation des fruits de ses semailles dépend aussi -en même temps- de la manière avec laquelle, en toute liberté, nous le recevons. Nos expériences de tous les jours nous confirment que le fruit donné dépendra du sol où la semence est tombée. Par exemple, parmi les étudiants d'une même école et d'une même classe les uns se dirigent vers une vocation religieuse tandis que d'autres finissent par être athées. Ils ont tous entendu les même choses mais la semence est tombée dans un terrain différent.

La bonne terre est notre cœur. C'est en partie notre nature mais cela dépend tout de même de notre volonté. Il y a des gens qui préfèrent profiter de la vie au lieu de s'améliorer. A travers elle s'accomplit la parabole: les mauvaises herbes (c'est-à-dire, les préoccupations du monde et la séduction des richesses) «étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit» (Mt 13,22).

Mais certains, par contre, valorisent l'être, ils accueillent avec amour la parole de Dieu et portent des fruits. Même si pour cela il faut se sacrifier. Jésus l'a déjà dit: «Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul; mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruit» (Jn 12,24). Le Seigneur nous a prévenus que le chemin du salut est étroit (cf. Mt 7,14): tout ce qui vaut la peine, coûte beaucoup. Nous n'aurons jamais rien de grande de valeur sans effort de notre part.

Celui qui se laisse entraîner par ses envies aura le cœur comme une jungle. Par contre les arbres fruitiers, si on les taille, donnent un fruit meilleur. Ainsi les saints n'ont pas eu une vie facile mais ils sont un modèle pour l'humanité. Pie XII disait: «Assurément, nous ne sommes pas tous appelés à subir le martyre. Mais nous sommes tous appelés à posséder la vertu chrétienne. Notre activité persévérante ne devra jamais se relâcher jusqu'à la fin de notre vie. C'est pourquoi on peut parler aussi d'un martyr lent et prolongé».
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«Chacune de nos souffrances peut devenir la porte
d'un soleil levant.»
(Timothy Radcliffe)
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«Le manque d'amour est la plus grande pauvreté.»
(Mère Teresa)
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Bon dimanche!
Jean-Yves
 
 

vendredi 14 juillet 2017

Le disciple n'est pas au dessus de son maître... / (211,811)

Bonjour!
 
Samedi 15 juillet 2017!
(Saint Bonaventure, franciscain et cardinal )
 
 
Voici a Parole de Dieu de ce jour...
 

Texte de l'Évangile (Mt 10,24-33): «Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Le disciple doit se contenter d'être comme son maître, et le serviteur d'être comme son seigneur. Si le maître de maison s'est fait traiter de Béelzéboul, ce sera bien pire pour les gens de la maison.

»Ne craignez pas les hommes; tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Ce que je vous dis dans l'ombre, dites-le au grand jour ; ce que vous entendez dans le creux de l'oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux moineaux pour un sou? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus que tous les moineaux du monde.

»Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux».

Commentaire: Abbé Raimondo M. SORGIA Mannai OP (San Domenico di Fiesole, Florencia, Italie)

«Le disciple n'est pas au-dessus de son maître»

Aujourd'hui, l'Évangile nous invite à méditer sur la relation maître et disciple: «Le disciple n'est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur» (Mt 10,24). Dans la dimension humaine, il n'est pas impossible que l'élève arrive à surpasser celui qui lui a enseigné l'abc d'une discipline donnée. Il existe des exemples dans l'histoire, tels que Giotto, qui s'est avancé à son maître Cimabue, ou comme Manzini, à Pieri. Mais la clef de la sagesse ultime est uniquement dans les mains de l'Homme-Dieu, et les autres peuvent participer d'elle, en la saisissant à divers degrés: depuis le grand théologien Saint-Thomas d'Aquin jusqu'à l'enfant qui se préparera pour la Première Communion. Nous pouvons ajouter des ornements divers, mais ils ne seront jamais rien d'essentiel qui enrichira la valeur intrinsèque de la doctrine. Sinon, il est possible que nous tombions dans l'hérésie.

Nous devons faire attention avant d'essayer de faire des mélanges qui pourraient, au lieu d'enrichir, dénaturer la substance de la Bonne Nouvelle. “Nous devons nous abstenir de la bonne nourriture, mais nous devons surtout jeûner des erreurs”, dit Saint Augustin. À un moment donné, on m'a laissé un livre sur les Anges Gardiens, dans lequel apparaissaient des éléments de doctrines ésotériques, tel que la métempsycose, et une nécessité incompréhensible de rédemption qui affecterait à ces bons esprits.

L'Évangile d'aujourd’hui nous ouvre les yeux au fait inévitable que le disciple est quelques fois incompris, rencontre des obstacles, ou peut même être maltraité pour s'être déclaré disciple du Christ. La vie de Jésus fut un service ininterrompu à la défense de la vérité. Si on L'a surnommé «Belzébul», il n'est pas étrange qu'en moment de disputes, de confrontations culturelles, ou dans les confrontations que nous voyons à la télévision, on nous taxe de rétrogrades. La fidélité au Maître Christ est la reconnaissance ultime dont nous pouvons nous glorifier: «Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux» (Mt 10,32).
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J'ai retrouvé dans ma bibliothèque un livre d'Anselme Grün:
"Le cœur en paix"; il y a des perles dans ce livre
de textes, d'images et de pensées...
Je m'en servirai...
 
«Une (autre) manière de retrouver la joie
consiste à savoir savourer les petits bonheurs
de la vie quotidienne.»
A.G.
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«La chose la plus importante en communication,
 c'est d'entendre ce qui n'es pas dit.»
(Peter Drucker)
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«La paix n'est pas l'absence de guerre,
c'est une vertu, un état d'esprit,
une volonté de bienveillance,
de confiance, de justice.»
(Baruch Spinoza)
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Photo:
Je crois que c'est une photo de Bernard Lecomte - France -
Merci!
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«L'amour, une fois qu'il a germé,
donne des racines qui n'en finissent plus de croître.»
(Saint-Exupéry)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 

Jésus n'a pas promis aux siens un chemin facile... / Pourquoi l'Église est-elle persécutée encore?... / (255,799)

Bonjour!
 
Vendredi 14 juillet 2017
 
Aujourd'hui c'est la fête des FRANÇAIS
 
Bonne fête!
 


  
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Mt 10,16-23): «Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc adroits comme les serpents, et candides comme les colombes. Méfiez-vous des hommes: ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi: il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz: ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.

»Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort. Vous serez détestés de tous à cause de mon nom; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé. Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Amen, je vous le dis: vous n'aurez pas encore passé dans toutes les villes d'Israël quand le Fils de l'homme viendra».


Commentaire: Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat (Montserrat, Barcelona, Espagne)

«Vous serez détestés de tous à cause de mon nom»

Aujourd'hui, l'Évangile souligne les difficultés et les contradictions que le chrétien devra subir à cause du Christ et de son Évangile, et comment il devra résister et persévérer jusqu’au bout. Jésus nous a promis: «Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde» (Mt 28,20); mais Il n'a pas promis aux siens un chemin facile, tout au contraire, Il leur a dit: «Vous serez détestés de tous à cause de mon nom» (Mt 10,22).

L'Église et le monde sont deux réalités difficiles à concilier. Le monde, que l'Église doit convertir à Jésus-Christ, n'est pas une réalité neutre, comme s'il s'agissait d'une cire vierge qui n'attend que le sceau qui lui donne forme. Il n'en irait ainsi que s'il n'y avait pas eu une histoire de péché entre la création de l'homme et sa rédemption. Le monde, comme structure éloignée de Dieu, obéit à un autre seigneur, que l'Évangile de saint Jean désigne comme “le prince de ce monde”, l'ennemi de l'âme, auquel le chrétien, le jour de son baptême, a fait serment de désobéir, de le planter là pour n'appartenir qu'au Seigneur et à l'Église qui l'a engendré en Jésus-Christ.

Mais le baptisé continue de vivre dans ce monde et non un autre, il ne renonce pas à en être le citoyen, ni ne lui refuse son honnête apport pour son soutien et son amélioration; les devoirs civiques sont aussi des devoirs chrétiens; payer ses impôts est un devoir de justice pour le chrétien. Jésus a dit que ses disciples sont dans le monde, mais qu'ils ne sont pas du monde (cf. Jn 17,14-15). Nous n'appartenons pas au monde de façon inconditionnelle, nous n'appartenons complètement qu'à Jésus-Christ et à l'Église, véritable patrie spirituelle, qui se trouve ici-bas mais traverse les barrières de l'espace et du temps pour nous conduire jusqu'à la patrie définitive du ciel.

Cette double citoyenneté heurte inéluctablement les forces de péché et de domination qui meuvent les rouages mondaines. Repassant l'histoire de l'Église, Newman disait que «la persécution est la marque de l'Église, peut-être la plus durable de toutes».
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«Nous sentons et expérimentons que nous sommes éternels.»
(Baruch Spinoza)
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«L'amour de soi est le premier tressaillement de Dieu
dans la jubilation d'un cœur.»
(Christian Babin)
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«Chaque individu porte en lui
une clairière de joie et de sérénité.»
(Anselm Grün)
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La source de la vie en moi
 
L'eau est la vie. Elle se fraie son propre chemin.
Elle creuse dans les rochers des portes
qu'elle franchit pour irriguer la plaine.
Puisse-t-elle pénétrer en moi pour me féconder,
pour jaillir en moi comme une source!
À celui qui croit en lui, Jésus promet
«des fleuves d'eau vive» (Jn 7,38) qui coulent de lui.
 La croyance évoquée par Jésus
est la porte que nous devons franchir
pour enter en contact avec l'eau de la vie,
afin qu'elle irrigue et féconde notre corps et notre âme.
(Anselm Grün)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 12 juillet 2017

Soyons ouverts à recevoir les dons du Royaume de Dieu... /Les Paroles de l'Évangile annoncernt continuellement le règne de Dieu... / (255,768)


Bonjour!
Jeudi 13 juillet 2017
 
 
Photo: De mon ami François Boute - France - Merci!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 10,7-15): «Sur votre route, proclamez que le Royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement: donnez gratuitement. Ne vous procurez ni or ni argent, ni petite monnaie pour en garder sur vous; ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. Car le travailleur mérite sa nourriture. Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez chez lui jusqu'à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l'habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n'en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Si l'on refuse de vous accueillir et d'écouter vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, en secouant la poussière de vos pieds. Amen, je vous le dis: au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville».

Commentaire: Abbé Antonio BORDAS i Belmonte (L’Ametlla de Mar, Tarragona, Espagne)

«"Allez proclamer que le Règne des Cieux est proche"»

Aujourd'hui, le texte de l'Évangile nous invite à évangéliser ; il nous dit : "prêchez" (cf. Mt 10,7). Ce qui est annoncé, c'est la bonne nouvelle de Jésus, qui essaie de nous parler du royaume de Dieu, du fait que c'est Lui notre sauveur, que le Père l'a envoyé dans le monde, et que pour cette raison, c'est le seul qui peut nous régénérer de l'intérieur et changer la société dans laquelle nous vivons.

Jésus annonçait "le Règne des Cieux est proche" (Mt 10,7). C'est lui qui annonçait le règne de Dieu qui progressait entre les hommes et les femmes au fur et à mesure que le bien avançait et que le mal reculait.

Jésus veut le salut de l'homme en entier, dans son corps et dans son esprit ; plus encore, face à l'énigme qui préoccupe l'humanité qu'est la mort, Jésus propose la résurrection. Celui qui est un mort vivant à cause du péché, expérimente une nouvelle vie quand il retrouve la grâce. C'est un grand mystère que nous commençons à expérimenter à partir de notre baptême : Nous chrétiens, nous sommes appelés à la résurrection !

Voici un exemple de la façon dont le Pape François recherche le bien de l'homme : "Cette "culture du rejet" nous a aussi rendus insensibles face à la profusion et au gaspillage des aliments. A une autre époque, nos grands-parents veillaient scrupuleusement à ce qu'aucun reste de nourriture ne soit jeté. Jeter un aliment revient à le voler de la table du pauvre, de celui qui a faim !".

Jésus nous demande d'être toujours des messagers de la paix. Quand nous les prêtres nous apportons la Communion à un malade nous disons : Que la paix du Seigneur vienne dans cette maison !" Et la paix du Christ reste là-bas, s'il y a des personnes dignes de la recevoir. Pour recevoir les dons du royaume de Dieu il faut être dans une bonne disposition intérieure. D'un autre côté, nous voyons aussi comment beaucoup de gens trouvent des excuses pour ne pas recevoir l'Évangile.

Nous avons un grand devoir au milieu des hommes, c'est qu'une fois que nous sommes croyants, nous ne pouvons pas cesser d'annoncer l'Évangile car nous le vivons et nous voulons que d'autres gens le vivent aussi.

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Photo: Prise en Bretagne, au pays de mon ami Patrick Dubois.
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Bonne journée!
Jean-Yves