jeudi 8 décembre 2016

Il y a toujours une place pour aimer Dieu un peu mieux... Cette place je la trouve chez les autres... / (237,710)

Bonjour!
Vendredi 9 décembre 2016
 
 
Photo:
Église de Saint-Jean-Port-Joli
(Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Matthieu, chapitre 11, 16-19

À qui vais-je comparer cette génération ? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d’autres en disant : ?Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé. Nous avons chanté des lamentations, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine.? Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas, il ne boit pas, et l’on dit : ?C’est un possédé ! » Le Fils de l’homme est venu ; il mange et il boit, et l’on dit : ?Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.? Mais la sagesse de Dieu a été reconnue juste à travers ce qu’elle fait. »
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Pour notre réflexion...

1. « Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ».
Si Jésus nous fait un résumé des commérages autour de sa personne, c’est pour nous. Il sait que le chrétien, à chaque époque et partout, recevra des commentaires similaires.

 
2. Jésus lui-même nous montre que ces commérages seront parfois même contradictoires, comme sur la différence d’opinion qu’il relate entre lui et Jean le Baptiste dans l’Évangile d’aujourd’hui.  
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«Le rêve est l'autre nom de l'espérance.»
(Ernes Ronchi)
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«Tout disciple aime l'Évangile davantage encore
que les fruits de l'évangélisation.
Cela lui vient d'une espérance illimitée en la Parole,
d'une confiance redoublée dans la force de la petite graine.»
(Ermes Ronchi)
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Bonne journée!
Jean-Yves


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mercredi 7 décembre 2016

Ils sont nourris au même pain que moi... / (237,510)

Bonjour!
Mercredi 7 décembre 2016

 
(Une photo qui nous rappelle la Bretagne... )
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...


« Celui qui mange ma chair et boit mon sang
demeure en moi et moi, je demeure en lui »           
 
Évangile selon saint Jean, chapitre 6, verset 56.
 

 

La méditation

 


 

Aujourd’hui, réunion de famille ! Rassemblement de ma famille, vous savez, celle du côté du Christ : je pars à la messe. Je me laisse aller à la joie de cette rencontre, d’abord avec les membres de cette église en priant et chantant à l’unisson. J’essaie de cultiver de bons rapports avec ma famille chrétienne. Je dois en prendre soin, être proche d’elle.
Puis surtout, dans cette rencontre, il y a Jésus. C’est Lui qui nous convoque : « quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux »*, nous dit-Il. Alors, pourquoi hésiterais-je ?
Revivre sa passion, sa résurrection et communier au corps du Christ vivant qui a souffert et s’est livré pour nous. Il vient nous nourrir de Lui et se rend présent en nous. Laissons-nous aller à savourer cet instant et laissons-nous envahir par cette joie que Dieu nous apporte. J’observe tous ces gens qui viennent de recevoir ce pain de vie. Ils sont nourris du même pain que moi, au même corps, unis dans la même communion. Ce sont bien mes frères. Je les regarde défiler devant moi. Comme moi, ils ont quelque chose de divin en eux : la vie, la grâce, l’esprit agissant. Je les vois sortir de l’église comme des porteurs de lumière. Ils vont s’égailler dans la ville.
Saurons-nous, comme Marie, prendre soin de Lui ? Saurons-nous être à la hauteur de ce que nous portons ? Nous sommes envoyés en mission. Mon Dieu, permets-nous d’être des témoins de ta naissance en nous, au milieu de nous. À la suite de Marie, osons dire : « Voici la servante du Seigneur » **.
 
 
Catherine Motte - Lille - Avent dans la ville
 

* Évangile selon saint Matthieu, chapitre 18, verset 20
** Évangile selon saint Luc chapitre 1, verset 38.
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«La souffrance n'est pas une grâce,
mais elle peut servir d'autoroute pour celle-ci.»
(Jonathan Guilbault)
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«L'Avent peut servir à cela:
raffermir notre capacité de désir.»
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«Pour savoir attendre, il faut d'abord prendre conscience
qu'il nous manque un je-ne-sai-quoi
que l'on ne peut recevoir que des mains d'un autre.»
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
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dimanche 4 décembre 2016

Le Fils de l'homme a le pouvoir de pardonner les péchés... / (237,227)

Bonjour!
Lundi 5 décembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Lc 5,17-26): Un jour que Jésus enseignait, il y avait dans l'assistance des pharisiens et des docteurs de la Loi, venus de tous les villages de Galilée et de Judée, ainsi que de Jérusalem; et la puissance du Seigneur était à l'oeuvre pour lui faire opérer des guérisons. Arrivent des gens, portant sur une civière un homme qui était paralysé; ils cherchaient à le faire entrer pour le placer devant Jésus. Mais, ne voyant pas comment faire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et, en écartant les tuiles, ils le firent descendre avec sa civière en plein milieu devant Jésus. Voyant leur foi, il dit: «Tes péchés te sont pardonnés».

Les scribes et les pharisiens se mirent à penser: «Quel est cet homme qui dit des blasphèmes? Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul?». Mais Jésus, saisissant leurs raisonnements, leur répondit: «Pourquoi tenir ces raisonnements? Qu'est-ce qui est le plus facile? de dire: ‘Tes péchés te sont pardonnés’, ou bien de dire : ‘Lève-toi et marche’? Eh bien! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés, je te l'ordonne, dit-il au paralysé: lève-toi, prends ta civière et retourne chez toi». A l'instant même, celui-ci se leva devant eux, il prit ce qui lui servait de lit et s'en alla chez lui en rendant gloire à Dieu. Tous furent saisis de stupeur et ils rendaient gloire à Dieu. Remplis de crainte, ils disaient: «Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires!».


«Tes péchés te sont pardonnés»

Commentaire: Abbé Joan Carles MONTSERRAT i Pulido (Cerdanyola del Vallès, Barcelona, Espagne)


Aujourd'hui le Seigneur nous instruit et nous guérit en même temps. Aujourd'hui nous voyons le Seigneur qui enseigne aux pharisiens et aux docteurs de la loi, ceux qui à son époque se considéraient très cultivés. Quelquefois en pensant à l'époque dans laquelle nous vivons et/ou aux longues études que nous avons faites, nous pensons qu'il ne nous reste pas beaucoup de choses à apprendre. Cette logique, qui n'a rien de surnaturel, nous amène parfois à vouloir faire que les chemins de Dieu soient les nôtres et non vice-versa.

Nous voyons dans l'attitude de ceux qui souhaitent la guérison d'un ami la résolution que nous mettons pour obtenir ce que nous désirons vraiment. Leur souhait, que l'infirme marche, n'est pas mauvais en soi. Mais cela ne suffit pas. Notre Seigneur veut réaliser en nous une guérison profonde. C'est pour cela qu'il commence par ce qu'Il est venu faire au monde, la signification même de son nom: sauver le monde de tous ses péchés.

La source la plus profonde de tous nos maux est le péché: «Tes péchés sont pardonnés» (Lc 5,20). Très souvent, notre prière ou notre intérêt est purement matériel, mais le Seigneur sait ce dont nous avons le plus besoin. Comme dans ce temps là, de nos jours les cabinets de médecins sont remplis de malades. Et à l'égal de ces malades, nous avons du mal à aller là où se trouve notre guérison complète, c'est à dire: à la rencontre du Seigneur dans le sacrement de la pénitence.

La rencontre sincère avec Jésus Miséricordieux est un point essentiel dans la vie de tout chrétien. Lui, qui est riche en miséricorde, nous rappelle, dans ce temps de l'Avent, que nous avons besoin du pardon qu'Il nous donne à bras ouverts et qu'il ne faut pas le délaisser. Parfois nous aussi nous avons besoin d'“écarter les tuiles” qui nous empêchent de Le voir. Je dois aussi “écarter les tuiles” de mes préjudices, de mes conforts, de mes préoccupations, de mes méfiances, qui sont un obstacle pour Le voir.

L'Avent: un temps pour ouvrir encore notre coeur à la suite d Jean-Baptiste... / (237,178)

Bonjour!
 
 
Avent 2016
Dimanche 4 décembre 2016
Parole de Dieu de ce 2e dimanche de l'Avent...
 

Matthieu, chapitre 3, 1-12

En ces jours-là, paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » Jean est celui que désignait la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Lui, Jean, portait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins ; il avait pour nourriture des sauterelles et du miel sauvage. Alors Jérusalem, toute la Judée et toute la région du Jourdain se rendaient auprès de lui, et ils étaient baptisés par lui dans le Jourdain en reconnaissant leurs péchés.
Voyant beaucoup de pharisiens et de sadducéens se présenter à son baptême, il leur dit : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ? Produisez donc un fruit digne de la conversion. N’allez pas dire en vous-mêmes : ?Nous avons Abraham pour père ? ; car, je vous le dis : des pierres que voici, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham. Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. Moi, je vous baptise dans l’eau, en vue de la conversion. Mais celui qui vient derrière moi est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de lui retirer ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. Il tient dans sa main la pelle à vanner, il va nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera son grain dans le grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »

 

Pour notre réflexion...

1. Comme les autres évangélistes, Matthieu introduit le ministère public de Jésus avec la figure de Jean Baptiste. Celui-ci prépare en effet la venue de Jésus en invitant à la conversion. Nous lisons les passages qui parlent de Jean Baptiste pendant l’Avent, pour nous aider nous aussi à nous préparer à la venue de Jésus. La prédication du Baptiste peut en effet encore aujourd’hui nous aider à ouvrir notre cœur.

2. Jean Baptiste, en voyant les Sadducéens et les Pharisiens, leur dit de « produire un fruit digne du repentir » et de ne pas se dire en eux-mêmes « nous avons pour père Abraham ». Jean leur fait donc le reproche de se sentir en quelque sorte sûrs d’eux, à cause de leur ascendance. Pourtant ils viennent bien vers Jean Baptiste. Mais cela n’est pas suffisant, il faudrait aussi qu’ils acceptent de changer leur cœur.

3. Ainsi nous voyons que la préparation à la venue de Jésus nous demande une remise en question. Nous pouvons nous aussi être comme ces Sadducéens et Pharisiens, croire que tout va bien dans notre vie et que nous n’avons rien besoin de changer. Croire en quelque sorte que nous pouvons vivre de nos rentes. Mais dans la vie spirituelle il n’en est pas ainsi. Notre relation avec Dieu est une relation vivante, une relation d’amour, qui est appelée à grandir chaque jour. C’est pour cela que nous sommes invités tous les ans pendant l’Avent et le Carême à un temps spécial de conversion. Un temps pour ouvrir encore plus notre cœur à l’amour et à la grâce de Dieu.


Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC



vendredi 2 décembre 2016

Le maître envoie les ouvriers à la moisson... /Quelques pensées pour notre réflexion... / (237,090)

Bonjour!
Samedi 3 décembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 
 Matthieu, chapitre 9, 35-38
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.

 

Pour notre réflexion...

1. Ce passage de l’Évangile de Matthieu pourrait être divisé en deux parties.
Dans la première, nous voyons Jésus qui enseigne dans les synagogues et qui guérit les malades et les infirmes. Il est de plus saisi de compassion, nous dit Matthieu, pour les foules, désemparées et sans pasteur. Cette première partie nous montre donc Jésus se préoccupant de l’homme dans toute sa personne : son esprit (il enseigne) et son corps (il guérit les malades), mais aussi pour tous les hommes (les foules), il ne veut laisser personne de côté.
 
2. Dans la deuxième partie, nous voyons Jésus qui envoie les douze apôtres en mission.
Et cette mission est la même que celle de Jésus : ils proclament le Royaume et ils guérissent les malades. Notons que c’est bien d’une mission dans le sens d’un envoi dont il s’agit : c’est le maître de la moisson qui envoie les ouvriers. Il s’agit d’un appel, qu’on ne choisit pas, mais auquel on répond. Tous doivent prier pour qu’il y ait des ouvriers du Royaume, mais c’est Jésus qui les choisit.
 
3. Jésus se préoccupe donc du sort de tous, mais il veut le faire de manière personnelle.
Il choisit donc des envoyés, qui prennent sa place, et qui font ce que lui a fait. Il peut ainsi multiplier sa présence et son action dans l’espace et le temps. Cela implique que d’une part celui qui est envoyé ait l’humilité nécessaire pour laisser Jésus agir à travers lui, et d’autre part que tous aient la foi suffisante pour voir en lui la présence de Jésus.
Dialogue avec le Christ
Seigneur, je sais que tu m’aimes, et que tu veux t’occuper de moi. Tu veux me donner ta parole vivifiante et soulager mes souffrances. Aide-moi à reconnaître ta présence dans ma vie à travers les personnes que tu m’envoies.
 
 
Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
 
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«Toute joie ne mène pas à Dieu,
mais Dieu mène toujours à la joie.»
(Proverbe allemand)

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«La véritable espérance
 porte à la fois sur le temporel et sur l'éternel,
 sur le présent et sur l'avenir.»
(Marie-Thérèse Nadeau)
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«La manière dont nous faisons l'expérience du silence
dépend de notre disposition d'esprit.»
(Anselm Grün)
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«Sois le gardien de la porte de ton cœur.»
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Bonne journée!
Jean-Yves
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Rumeur et reconnaissance... / (237.070)

Bonjour!
Vendredi 2 décembre 2016
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour et un commentaire...
 

Rumeur et reconnaissance

           « Leurs yeux s’ouvrirent. Mais, une fois sortis,
ils parlèrent de lui dans toute la région »           

Évangile selon saint Matthieu, chapitre 9, versets 30 et 31.
Les deux aveugles criaient : « Aie pitié de nous, fils de David ! » Jésus entre dans une maison et leur ayant touché les yeux, Il leur dit : « Qu’il vous advienne selon votre foi. » Jésus leur interdit alors avec sévérité d’en parler, mais eux, aussitôt, remplissent la terre de ce récit de guérison. Pourquoi Jésus ne voulait-Il pas qu’ils en parlent ? C’était par précaution et avec la même pitié qu’Il avait eue pour eux. Car Jésus annonce aussitôt après aux Douze : « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups […] vous serez détestés de tous à cause de mon nom. »*
La manière d’habiter la terre que Jésus annonce produit une rumeur qui Le suit et Le précède. Elle était arrivée aux oreilles des deux aveugles et ils en deviennent ensuite les propagateurs.
Jésus se méfie de la rumeur qui, comme la foule, est très inconstante : elle peut un jour s’enthousiasmer à la vue des miracles et le lendemain se retourner contre Lui lors de son procès, ou tout simplement disparaître comme la rosée du matin
Jésus envoie alors les Douze en reconnaissance. Ils vont aller avec constance sur les chemins proclamer : « que le royaume des Cieux est tout proche »**, guérir les malades, ressusciter les morts, purifier les lépreux, chasser les démons, sans argent donné ni reçu, en saluant ceux qui se trouvent dans les maisons. La manière de vivre de Jésus est tissée de reconnaissance : elle envoie en reconnaissance, elle ouvre à la gratitude de la foi, elle donne une vraie connaissance qui brise la rumeur.
Fr. Christophe Boureux
Couvent de la Tourette
 

* Évangile selon saint Matthieu, chapitre 10, versets 16 et 18
** Évangile selon saint Matthieu, chapitre 10, verset 7
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«C'est dans la solitude que Dieu se donne.»
(Bienheureux Charles de Foucauld)
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«La vocation de l'être humain ne consiste pas
à se détacher de la création,
mais à faire d'elle la transparence de Dieu.»
(R.M. de Pison)
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Bonne journée!
Jean-Yves  

jeudi 1 décembre 2016

Habiter la terre... / Quelques pensées pour vous... / «Demeurons en Dieu.»... / (237,023)

Bonjour!
Jeudi, 1er décembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 
Habiter la terre
           « Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là
et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant
qui a construit sa maison sur le roc »           


Évangile selon saint Matthieu, chapitre 7, verset 24.
C’est parce qu’on habite la parole de Dieu qu’on peut bâtir sa maison. Bien que charpentier de métier, Jésus n’a pas bâti de maison, mais Il nous aide à habiter la terre. Sa parole et son exemple ont dessiné les contours et les formes du royaume de Dieu où nous venons habiter.
Mais qu’est-ce qu’habiter la terre, un pays, une ville ? Habiter quelque part, c’est bien différent de loger dans un hôtel ou un meublé. Un logement ressemble à une cage à lapins. Ce n’est pas un habitat naturel, on n’y est pas vraiment chez soi. Adam et Ève étaient les habitants du jardin d’Eden, car le Seigneur Dieu leur en avait confié l’entretien. Le mot entretien a deux significations qui disent bien ce qu’est « habiter ». On entretient comme on fait le ménage, on rend propre ce qui se salit, se dégrade, s’encombre, car c’est notre propriété : « montre-moi ton jardin, je te dirai qui tu es ».
On arrange son jardin ou sa maison. On met les choses à leur place pour qu’elles donnent le meilleur d’elles-mêmes, qu’elles soient là pour nous aider à vivre. Elles deviennent des compagnes, on ne les jette que parcimonieusement, car elles sont dépositaires du sens de notre vie.
Ainsi, on s’entretient avec son habitation, sa ville, son pays. C’est une conversation qui fait tenir ensemble des êtres ô combien différents qui veulent coexister. S’il n’y a pas de dialogue social entre les habitants, le vent des calomnies, les torrents de la haine, les orages de la guerre auront raison de la fraternité espérée. Être habitant, c’est respecter un certain mode de vie. Les chrétiens ont adopté la manière qu’avait Jésus d’habiter la terre et le ciel.
(Texte du Fr. Christophe Boureux, dominicain - Couvent de La Tourette - France.)
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«Saluons chaque jour nouveau, chaque nouveau mois,
chaque nouvelle année que Dieu nous sonne de vivre,
 car c'est un cadeau de sa bonté.»
(Saint François de Sales)
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«Tout ce que je fais prend une plus grande importance
dès lors que j'y prête attention.»
(Anselm Grün)
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«Si j'avais peur de mourir,
ce ne serait vraiment pas la peine
d'avoir été chrétien(ne) toute ma vie.»
 (Anonyme)
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«Joie partagée est joie doublée;
peine partagée est peine de moitié.»
 (Proverbe suédois)
 
«Là où Dieu habite en moi,
aucune blessure ne peut m'atteindre.»
 (Anselm Grün)
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«Enterrés sous notre montagne de gadgets,
 il est bien possible que nous ne sachions plus
de quoi nous avons réellement besoin pour être heureux.»
 (Lise Lachance dans Debout! Veillons - Carnet de l'Avent de Vie liturgique).
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«À Noël, nous célébrerons cet incroyable miracle:
 Dieu s'est incarné pour se faire proche de nous.
S'il fut capable d'un tel prodige d'amour,
soyons certains que son cœur est assez grand
 pour honorer pleinement la folle espérance
qu'il fait naître en nous.»
(Lise Lachance)
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«Demeurons en Dieu.»

 
C'est le mot que l'on peut lire sur le signet-mémoire
distribué à l'occasion des funérailles
de l'abbé Jean-Roch Castonguay.
L'abbé Jean-Roch est décédé le 23 novembre dernier
 à l'âge de 66 ans et 7 mois.

«Demeurons en Dieu.»
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Merci à tous nos lecteurs... Ils proviennent des pays suivants:

Canada - France - États-Unis -
Allemagne - Russie - Belgique -
Ukraine - Suisse - Côte-d'Ivoire -
Vietnam - Royaume-Uni - Espagne -
 Haïti - Cameroun - Mozambique -
Nouvelle-Zélande - Et d'autres encore...

Merci et partageons la joie de croire!
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Bonne journée!
Jean-Yves  

dimanche 27 novembre 2016

Veillez! / (236,856)

Bonjour!
Dimanche 27 novembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 (Mt 24, 37-44): «L'avènement du Fils de l'homme ressemblera à ce qui s'est passé à l'époque de Noé. A cette époque, avant le déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Les gens ne se sont doutés de rien, jusqu'au déluge qui les a tous engloutis : tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme. Deux hommes seront aux champs: l'un est pris, l'autre laissé. Deux femmes seront au moulin: l'une est prise, l'autre laissée.

»Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra. Vous le savez bien: si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi: c'est à l'heure où vous n'y penserez pas que le Fils de l'homme viendra».
 

Aujourd'hui comme «à l'époque de Noé», les gens mangent, boivent, se marient et même pire l'homme s'unit à un homme et la femme à une femme (cf. Mt 24,37-38). Mais il y a aussi, comme au temps du patriarche Noé, des saints dans la même entreprise et le même bureau que les autres. On prendra l'un et on laissera l'autre car le Juge Juste viendra.

On doit veiller car «seul celui qui est éveillé ne sera pas pris par surprise» (Benoît XVI). Nous devons nous préparer avec un amour flamboyant dans le cœur, comme la torche des vierges prudentes. Il s'agit précisément de cela: le moment viendra où on entendra: «Voilà l'époux!» (Mt 25,6), Jésus Christ!

Son arrivée est toujours source de joie pour celui qui a une torche allumée dans le cœur. Sa venue est comme celle d'un père de famille qui vit dans un pays lointain et qui écrit aux siens: Quand vous vous y attendrez le moins, je viendrai. A partir de ce jour, tout est joie dans le foyer: Papa vient! Notre modèle, les Saints, ont ainsi vécu "dans l'attente du Seigneur".

L'Avent sert à attendre dans la paix et l'amour la venue du Seigneur. Cela n'a rien à voir avec le désespoir et l'impatience qui caractérise l'homme de notre époque. Saint Augustin donne une bonne recette pour attendre: «Tu mourras comme tu as vécu». Si nous attendons avec amour, Dieu comblera notre cœur et notre espoir.

Veillez car vous ne savez pas quel jour viendra le Seigneur (cf. Mt 24,42). Une maison propre, un cœur pur, des pensées et une affection à l'image de Jésus. Benoît XVI explique: «Veiller signifie suivre le Seigneur, choisir ce que le Christ a choisi, aimer ce qu'Il a aimé, avoir une vie conforme à la sienne». Alors le Fils de l'homme viendra… et le Père nous accueillera dans ses bras parce que nous ressemblons à son Fils.





vendredi 25 novembre 2016

Discerner les signes des temps : nous le pouvons...

Bonjour!
Vendredi 25 novembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Luc, chapitre 21, 29-33

Et Jésus leur dit cette parabole : « Voyez le figuier et tous les autres arbres. Regardez-les : dès qu’ils bourgeonnent, vous savez que l’été est tout proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.

Pour notre réflexion...

1. L’Évangile de la parabole du figuier est précédé, dans le texte de saint Luc, d’un récit apocalyptique : après ses appels à la conversion, son annonce du royaume de Dieu et ses signes confirmant son autorité divine, il n’y a plus rien à attendre. L’histoire touche à son accomplissement, son achèvement qui n’est pas d’ordre chronologique, car les années continuent à passer, le figuier continue à bourgeonner, mais il est d’ordre existentiel : notre existence a été rachetée par Jésus aux griffes de la mort et du péché et rendue à l’harmonie surnaturelle, qui se rétablit à la mesure de notre conversion.
Le figuier symbolise notre vie et notre histoire en ce monde : nous devons en permanence être prêts au dernier passage. Jésus explique que, même sous les échecs, Dieu triomphe et est maître de l’histoire. Il aura toujours le dernier mot : Jésus. Cela nous invite à l’espérance.

2. De fait, dans la parabole du figuier, Jésus nous donne de comprendre que même
 nous, nous avons la capacité de discerner les signes des temps : nous savons que l’été arrive dès que les bourgeons apparaissent. En nous conviant à l’espérance, le Seigneur nous donne la clef pour reconnaître parmi les signes, ceux qui annoncent sa venue. La clef, c’est la prière. Cette prière instante, accompagnée d’un amour oblatif, nous unit à Jésus et nous garde debout dans la tempête. Nous tiendrons par la foi, nous vivons déjà en Jésus par la foi. Ceci nous demande la persévérance, la confiance, mais surtout la force de résister à l’esprit du monde. Prions l’Esprit Saint de nous guider, de nous rendre prière.

3. Cette génération ne passera pas. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. La venue du Fils de l’homme, précisons-le, ne se réalisera pas d’abord dans le siècle qui passe, dans le temps (le ciel qui marque les années) et dans l’espace (la terre habitable), mais dans une génération qui ne passe pas, dans la mesure où elle accueille la divine parole : l’assemblée de l’Église. Appelée par le Seigneur de toutes les parties de la terre et de tous les temps, l’Église sur terre est une anticipation de l’Église bienheureuse du ciel et vit en pleine communion avec elle, ainsi qu’avec l’Église qui se purifie.
La venue du Fils de l’homme est tendue entre le « déjà », le printemps de la divine parole qui résonne dans les cœurs à travers les siècles, et le « pas encore », le dernier été de l’histoire qui précède immédiatement le jugement dernier. Pourvu que nous soyons tendus d’amour vers notre Sauveur.


Cette méditation a été écrite par Père Jaroslav de Lobkowicz, LC


vendredi 18 novembre 2016

La vie après la mort... / Une plénitude d'amour... / (236,492)

 
Bonjour!
Samedi 19 novembre 2016
 
 
« La miséricorde c’est le nom de Dieu
 et c’est aussi sa faiblesse, son point faible »
 (Le pape François)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Luc 20, 27-40

Quelques sadducéens ? ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection ? s’approchèrent de Jésus et l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a prescrit : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère.
Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ; de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants. Finalement la femme mourut aussi. Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? » Jésus leur répondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari. Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari, car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.
Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob. Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. » Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé. » Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.
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Pour notre réflexion...

1. Les sadducéens cherchent à tendre un piège à Jésus. Ils ne croyaient pas à une vie après la mort, ni à la résurrection. Ils partent d’une casuistique assez hypothétique d’une femme qui aurait contracté un mariage avec sept hommes, chacun mourant à son tour la laissant veuve et libre de se remarier. De qui sera-t-elle l’épouse le jour de la résurrection ? Cette femme se retrouverait donc au paradis avec sept maris, une situation qui ne serait pas du tout en conformité avec la loi de Dieu. Jésus avait pressenti leur question trompeuse mais au lieu de les renvoyer il profite de leurs interrogations pour nous dire quelque chose d’important sur la vie éternelle.
 
2. En disant que les liens de mariage ne perdureront pas au-delà du seuil de la mort et que l’homme et la femme mariés ne seront plus mariés au paradis, Jésus nous fait comprendre que la vie éternelle n’est pas simplement une prolongation de notre vie terrestre à l’infini. La vie éternelle ne sera pas comme notre vie ici sur terre. Nous allons recevoir une vie nouvelle. Quand nous constatons les limites de cette vie dans sa capacité de nous combler et de nous épanouir, cela est une bonne nouvelle. Si nous ne sommes pas pleinement heureux dans ce monde, s’il nous manque quelque chose dans cette vie, l’amour, la santé, la paix dans nos relations avec Dieu ou les autres ou si nous avons vécu des moments d’échecs, de souffrances, de chute dans le péché tout n’est pas perdu. Sauvés par lui de la mort, pardonnés par lui de nos péchés, nous avons l’espérance d’une vie nouvelle, d’une vie meilleure dans l’au-delà avec le Seigneur.
 
3. Pour ceux qui vivent des relations matrimoniales plutôt heureuses, cette affirmation de Jésus est plutôt triste. Comment cet engagement du mariage qui m’a apporté tant de bonheur ne peut-il pas continuer au-delà de la mort ? Je veux être avec mon ou ma chérie pour toujours ! La non-existence des liens du mariage au paradis ne signale pas la fin de toute relation avec ceux que nous avons aimés. C’est tout le contraire. Le Christ nous annonce que notre lien avec Dieu trouvera une telle plénitude d’amour que toutes nos relations au ciel avec nos amis, nos familles, notre conjoint en seront transformées et portées à leur plénitude même au-delà de ce que peut nous apporter aujourd’hui le sacrement du mariage ou les liens de l’amitié. Il y a une communion, une relation d’amour encore plus grande et plus belle qui nous attend entre nous et Dieu et dans nos relations humaines avec notre conjoint, nos familles, nos amis. Ce ne sera ni l’expérience d’être englouti dans un amour collectif au point de perdre notre identité personnelle, ni l’expérience d’être fixé dans une relation d’amour personnelle avec Dieu qui exclura entièrement les autres comme si nous étions en train de regarder un écran de télé. Jésus ne nous parle pas beaucoup de cette nouvelle vie. Nous touchons là le grand mystère de notre participation à la communion trinitaire du Père, du Fils et du Saint Esprit.
 
Cette méditation a été écrite par Père Richard Tardif, LC
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«Si vous ne trouvez pas une prière qui vous convienne,
 inventez-la.»
(Saint Augustin)
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«Celui qui ne croit plus au bonheur de vivre
souffre de la plus grande des pauvretés.»
(François Gervais)
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Prions les uns pour les autres...
 
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Diacre
au cœur de notre monde
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Bonne journée!
Jean-Yves
 


C'est nous qui sommes le temple de Dieu... / Quelques pensées... / (236,464)

Bonjour!
Vendredi 18 novembre 2016
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 (Luc 19, 45-48)  - Entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait : « Il est écrit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits ». Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

 

Pour notre réflexion...

1. Lorsque l’on joue au foot dans la maison, nos parents s’énervent. Quand quelqu’un met le bazar dans notre chambre, on pique une crise. Quand quelqu’un s’en prend à nos parents, il a plutôt intérêt à courir vite... Tout cela pour dire que Jésus avait bien raison d’être énervé et de mettre dehors les vendeurs. Imaginez si l’on devait payer pour entrer dans la maison de notre père... Horrible !
 
2. Maintenant à nous de nous demander quelle est notre attitude dans « la maison du Père ». Lorsque l’on est dans une église, est-ce différent qu’être dans la rue ou même chez quelqu’un d’autre ? Parfois nous avons vraiment l’impression d’être sur une place de marché... Et lorsque l’on est chez quelqu’un, on parle avec lui. Quand je suis à l’église, est-ce-que je parle avec Jésus ? Suis-je conscient de sa présence ?
 
3. Écoutons-nous Jésus ? Sommes-nous « suspendus à ses lèvres » ? Si les « grands prêtres et les scribes » peuvent s’attaquer à Jésus et à son Église, c’est parce que nous ne sommes pas ou peu conscients de sa présence. Si c’était le cas, notre conviction et notre cohérence les dissuaderaient de s’en prendre à lui. Donc prenons le temps de goûter à sa présence chaque fois que nous en avons l’occasion pour qu’il devienne la priorité dans notre vie.
Cette méditation a été écrite par Frère Mario Salmon, LC
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«La prière c'est un espace pour la respiration de Dieu
au dedans de nous»
 
«La prière est un espace où se déploie l'action de Dieu en nous.»
 
«C'est nous qui sommes le temple de Dieu.»
 
«La prière c'est laisser son cœur battre
au diapason de Dieu.»
(Donald Thompson)
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Dans l'hymne, au bréviaire du jour...
 
«Puisqu'il est avec nous
Tant que dure cet âge,
N'attendons pas la fin des jours
Pour le trouver...
Ouvrons les yeux,
Cherchons sa trace et son visage
Découvons-le qui est caché
Au cœur du monde comme un feu!
 
(...)
 
Puisqu'il est avec nous
Dans nos jours de faiblesse,
N'espérons pas tenir debout
Sans l'appeler...
Tendons la main,
Crions vers lui notre détresse;
Reconnaissons sur le chemin
Celui qui brûle nos péchés!»
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«Le plus beau moment de la vie,
le plus riche, le plus lourd d'avenir,
c'est le moment présent.»
(D. Lemoine)
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«La manière dont nous faisons l'expérience du silence
dépend de notre disposition d'esprit.»
(A. Grün)
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«Sois le gardien de la porte de ton cœur.»
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Bonne journée!
Jean-Yves