mercredi 24 mai 2017

Il est avec nous jusqu'à la fin... / (253,875)

Bonjour!
Jeudi 25 mai 2017
 
 
Photo:
La route du fleuve, à La Pocatière... (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Matthieu 28, 16-20

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

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Pour notre réflexion...

1. Cette fête de l’Ascension que la liturgie nous donne à contempler et qui s’actualise pour nous en ce jour pose les fondements de notre être disciple-missionnaire pour reprendre l’expression chère à notre pape François. Tout d’abord disciple car le Christ invite les apôtres à faire de toutes les nations des disciples en les baptisant. Être disciple, c’est avant tout recevoir le baptême, c’est-à-dire être plongé dans le Christ, devenir un membre de son corps, être greffé à lui comme le sarment à la vigne. Il est là où nous sommes, comme il le dit à la fin de cet Évangile, et nous sommes là où il est. « De même que lui est monté, mais sans s’éloigner de nous, de même sommes-nous déjà là-haut avec lui, et pourtant ce qu’il nous a promis ne s’est pas encore réalisé dans notre corps » (Saint Augustin). Soyons sûrs que par notre baptême nous sommes déjà ressuscités avec le Christ, nous sommes déjà unis au Père, même si nous ne le sommes pas encore en plénitude.
 
2. Cette sainteté, ou pour le dire autrement cette plénitude à laquelle Dieu nous appelle, se réalise par la communion et c’est l’œuvre de l’Esprit Saint. C’est le don que Dieu le Fils nous envoie pour que nous gardions ses commandements. Sans l’Esprit Saint, sans l’amour comment répondre au commandement de l’amour que le Christ nous laisse, comment vivre les béatitudes, comment redevenir un petit enfant pour reprendre le dialogue entre Jésus et Nicodème ? Célébrer l’Ascension, c’est en quelque sorte appuyer sur le bouton de l’ascenseur, c’est appeler l’Esprit Saint, c’est se préparer à la Pentecôte. Cette œuvre de communion qu’il opère en nous, l’Esprit la mène aussi dans le monde pour ramener tous les hommes au Christ. Jésus veut rassembler tous les membres de son corps auprès du Père. « Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes » (Mt 23, 37) a-t-il dit. Il veut que nous soyons un comme lui et son Père sont un. Cette fête de l’Ascension nous rappelle le désir du Christ : que nous parvenions tous ensemble à la vie éternelle qui est de le connaître et de connaître celui qui l’a envoyé. En ce jour de l’Ascension et à chaque Eucharistie au moment de l’envoi, écoutons ce désir du Christ.
 
3. Soyons donc missionnaires selon son cœur en ayant dans le nôtre ces deux phrases qu’il nous laisse comme bâton et comme sandale : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre », « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ».
 
Cette méditation a été écrite par Jeanne Mendras, consacrée de Regnum Christi
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Bonne journée!
Jean-Yves

lundi 22 mai 2017

Il ne nous a pas abandonné... / (253,816)

Bonjour!
Mardi 23 mai 22017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Jn 16,5-11): «Je m'en vais maintenant auprès de celui qui m'a envoyé, et aucun de vous ne me demande: ‘Où vas-tu?’. Mais, parce que je vous ai parlé ainsi, votre coeur est plein de tristesse. Pourtant, je vous dis la vérité: c'est votre intérêt que je m'en aille, car, si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous; mais si je pars, je vous l'enverrai. Quand il viendra, il dénoncera l'erreur du monde sur le péché, sur le bon droit, et sur la condamnation. Il montrera où est le péché, car l'on ne croit pas en moi. Il montrera où est le bon droit, car je m'en vais auprès du Père, et vous ne me verrez plus. Il montrera où est la condamnation, car le prince de ce monde est déjà condamné».
Commentaire: Abbé Joseph A. PELLEGRINO (Tarpon Springs, Florida, Etats-Unis)
«C'est votre intérêt que je m'en aille»
Aujourd'hui, l'Évangile nous présente une conception profonde de la réalité de l'Ascension du Seigneur. Dans la lecture de l'Evangile de Jean du Dimanche de Pâques, Jésus dit à Marie Madeleine de “cesser s'accrocher à Lui” car «Je ne suis pas encore monté vers le Père» (Jn 20,17). Dans l'Évangile d'aujourd'hui Jésus se rend compte que «parce que je vous ai parlé ainsi, votre coeur est plein de tristesse» mais que «c'est dans votre intérêt que Je m'en aille» (Jn 16,6-7). Jésus doit monter vers le Père. Néanmoins, Il est toujours présent parmi nous.

Comment peut-il partir et rester en même temps? Ce mystère nous a été expliqué par notre saint Père Benoît XVI: «Etant donné que Dieu renferme l'univers tout entier, l'Ascension du Seigneur signifie que le Christ ne s'est pas éloigné de nous mais qu'au contraire, en demeurant avec le Père, Il est désormais à côté de chacun de nous pour toujours».

Notre espérance se trouve dans le Seigneur. Par sa victoire sur la mort Il nous a donné une vie que la mort ne pourra jamais détruire: Sa Vie. Sa résurrection veut dire que ce qui était spirituel devient réel. Rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. Rien ne peut diminuer notre espérance. Les négations du monde ne peuvent rien contre les affirmations de Jésus.

Le monde imparfait dans lequel nous vivons, où nous voyons souffrir les innocents, pourrait nous rendre pessimistes. Mais Jésus nous a transformé en éternels optimistes.

La présence vivante de Jésus dans notre communauté, dans notre famille, et dans tous les aspects de notre société, que nous pouvons sans erreur appeler “chrétiens”, nous donne une raison d'avoir l'espérance. La présence vivante de Jésus dans chacun de nous, nous a rempli de joie. Peu importe la quantité de mauvaises nouvelles que les médias se réjouissent de nous présenter, les bonnes choses qu'il y a dans le monde surpassent les mauvaises parce que Jésus est monté vers le Père.

En effet, Il est monté au ciel, mais Il ne nous a pas abandonnés.

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«Un homme sans patience est une lampe sans huile.»
(Albert Schweitzer)
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«Le bonheur est l'art de faire un bouquet
avec les fleurs qui sont à notre portée.»
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«La vie chrétienne est une lutte, une très belle lutte.»
(Pape François)
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«L'Église n'est pas là pour contrôler la vie des gens
 mais pour les  accompagner.»
(Pape François)
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«La vie et un don de Dieu,
une flamme, un feu qui doit en allumer d'autres.»
(Léon Robichaud)
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 «Eh oui, l'action engendre la possibilité de l'échec.
Et si nous ne sommes pas capables d'accepter l'échec,
 le passage à l'action est impossible.»
(Aude de Béarn)
 
«Être chrétien,
ce n'est pas d'abord observer les commandements de l'Église,
mais être relié à Jésus
- et, à travers lui, à Dieu -
 dans une relation aimante.
(Pape François - cité par Fédéric Lenoir
dans François, le printemps de l'Évangile.)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

mercredi 17 mai 2017

«Demeurez dans mon amour... » / (253,586)

Bonjour!
Jeudi 18 mai 2017
 

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Jean 15, 9-11

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »

Pour notre réflexion...

1. Si le Christ me dit qu’il m’aime avec le même amour que le Père a pour lui, comment le Père aime-t-il son Fils ? Dieu le Père aime tellement son Fils que son amour est le don total de sa personne. « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8). Jésus me dit dans ce passage qu’il m’aime avec le don de lui-même. Il est venu au monde pour se donner à moi, pour m’aimer, et pour me permettre d’arriver près de lui à la fin de ma vie. Il m’aime plus que son bien-être et son propre plaisir. Son amour me fait exister.

2. Comment est l’amour du Christ pour moi ? Si le Christ est amour, l’hymne à l’amour (1 Cor 13, 4-7) se traduit dans ma vie. Le Christ est longanime, patient avec moi, avec mes faiblesses et mes fautes. Il est serviable, il cherche toujours mon bien. Il n’est pas envieux de mes joies et mes succès, bien au contraire. Il ne fanfaronne pas afin de m’impressionner. Il ne se gonfle pas pour prendre plus de place dans ma vie, mais il se cache. Il ne cherche pas son intérêt mais le mien, jusqu’au point de mourir à ma place. Il ne s’irrite pas avec moi, même quand il aurait eu raison de le faire. Il ne tient pas compte du mal. Il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout.

3. Si je veux demeurer dans cet amour infini, que faut-il faire ? « Restez fidèles à mes commandements ». Les commandements du Seigneur sont au nombre de deux : l’aimer et aimer ceux qui sont autour de nous. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les prophètes (Mt 22, 40). Ce double commandement n’est pas une échappatoire morale. Il exige l’oubli de moi afin de donner le meilleur à Dieu et à ceux qui m’entourent.
Et comme le dit saint Augustin : « On n’obéit pas aux commandements parce qu’ils sont commandés, mais parce qu’on aime la personne qui commande ».


Cette méditation a été écrite par Sarah Cleary, consacrée de Regnum Christi
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«Chaque être humain a une grande valeur.»
(Marc Vaillot)
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«Le seul moyen d'avoir un ami,
c'est d'en être un soi-même.»
(Ralph Waldo Emeerson)
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«Dieu est un Dieu de vie;
 il n'est pas un Dieu de mort.»
(Cardinal André Vingt-Trois)
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«L'espérance a un visage:
 le visage du Christ.»
(Cardinal André Vingt-Trois)
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«N'ayez pas peur! La justice de Dieu est sa miséricorde
et sa miséricorde est sa justice.»
(Cardinal Walter Kasper)
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«Au milieu de nous est à l'œuvre
 la gestation humble et cachée
 mais bien réelle du Royaume des cieux.»
(Michel Wakenheim)
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Bonne journée!
Jean-Yves

 

mardi 16 mai 2017

Notre coeur ne trouvera qu'en Dieu une réponse à sa soif d'amour et de bonheur... / (252,740)

Bonjour!
Mardi 16 mai 2017

 
Une photo-souvenir prise à Évry, France.
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Jean, 14, 27-31

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé. Vous avez entendu ce que je vous ai dit : je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi. Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise, mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »

Pour notre réflexion...

1.  Le passage de ce jour se situe dans le quatorzième chapitre de l’Évangile de saint Jean, c’est-à-dire dans les paroles que Jésus adresse à ses apôtres avant que la Passion ne commence. Ce passage commence avec ces mots : « Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix ». Ces mots ont dû laisser une trace dans le cœur des apôtres, car on les retrouve ailleurs, après un miracle, comme celui de la femme qui perdait du sang depuis douze ans : « Jésus lui dit alors : ?’Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal’’ ». (Mc 5, 34), ou lors des apparitions de Jésus ressuscité : « La paix soit avec vous » par exemple en Lc 24, 36. Et ce sont des mots que la liturgie a repris (« Allez dans la paix du Christ »).

2. Mais la paix que Jésus laisse à ses disciples n’est pas comme la paix du monde. Paix du monde qui peut souvent être trompeuse. On pourrait peut-être définir cette paix du monde par une absence de conflit. Absence de conflit qui est souvent provisoire, car les problèmes sont souvent malheureusement simplement déplacés et ils finissent souvent par resurgir, de manière parfois dramatique. Quoiqu’il en soit, la paix dont Jésus veut parler ici se situe à un autre niveau, bien que la paix dans le monde soit un bien lui aussi désirable.

3. Comme le dit saint Augustin, le cœur de l’homme est inquiet : « Notre cœur est inquiet jusqu’à ce qu’il repose en vous » (Confessions). Or ce repos, comme l’a expérimenté et compris saint Augustin ne peut se trouver qu’en Dieu. Notre cœur, assoiffé de bonheur et d’amour, ne trouvera ce qu’il recherche vraiment qu’en Dieu. Or cette présence de Dieu c’est Jésus qui est venu nous l’apporter. C’est pour cela qu’il parle tout de suite après de son départ et de son retour : « Je m’en vais, et je reviens vers vous ». Les apôtres ont peur de perdre Jésus. Il les rassure en leur disant que s’il part, c’est pour être présent d’une autre manière. Pour le croyant, la paix est déjà là, car il sait que son Seigneur est désormais toujours avec lui.

Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
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«Le Christ éclaire notre vie présente et notre avenir.»
(Dans : Le Veilleur de Marie-Jeunesse)
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Bonne journée!
Jean-Yves


samedi 13 mai 2017

Seigneur, donne-nous la grâce d'avancer avec toi sur le chemin qui conduit à ton Père... / (250,987)

Bonjour!
Dimanche 14 mai 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 

 Jean 14, 1-12

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : ?Je pars vous préparer une place’ ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? »
Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ?Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père »
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Pour notre réflexion...

1. « Que votre cœur cesse de se troubler ».
Ce soir avant le dernier repas, tu sais que tu vas partir et que ce sont les derniers instants que tu passes avec eux. Tu leur promets de leur préparer une place, de revenir les chercher afin qu’ils soient avec toi là où tu seras.
Seigneur, comme les apôtres, en te regardant et en t’écoutant, je n’approfondis pas cette relation d’intimité qu’il y a entre le toi et ton Père. J’oublie ce mystère central de ma foi ; j’oublie aussi la raison pour laquelle tu t’es incarné, prenant notre condition d’homme pour nous remettre en notre Dieu Trinitaire. Seigneur, mon esprit adhère et je reconnais ta puissance et ton immanence mais je n’entends que ta personne humaine qui s’adresse aux apôtres. Je connais et je vis la phrase de saint Paul aux Colossiens : « Nul ne connaît Dieu si ce n’est l’Esprit de Dieu qui nous le fait connaître ». Alors Seigneur, envoie-moi ton Esprit.


2. « Du lieu où je vais, vous connaissez le chemin ».
Les apôtres sont invités à dépasser la foi de ce qu’ils ont devant les yeux et il leur faut approfondir ce que tu leur as enseigné pendant ta vie publique ; ils doivent approfondir et entrer en eux-mêmes pour essayer de comprendre ce mystère auquel tu les invites à participer. Tu leur dis qu’ils connaissent le chemin et qu’ils peuvent avancer sur ce chemin. Mais, Seigneur, il faut comprendre que tu es toi-même ce chemin et qu’il suffit d’avancer avec toi pour aller au Père, celui auprès duquel tu retournes.


3. « Nul ne va au Père sans passer par moi ».
« Je suis le Chemin » : tu t’identifies au chemin. Déjà, en parlant du « Bon Pasteur », tu t’étais identifié à la porte par laquelle chacun doit passer pour aller au Père. Tu es la porte, tu es le Chemin. Tu es là pour moi, pour nous : tu connais tes brebis et tes brebis te connaissent. Cette solidarité avec le Fils est le mystère de notre unité avec toi. Mais c’est un mystère bien difficile à approfondir. Et tu le sais : quand tu seras auprès de ton Père, tu nous enverras, d’auprès de lui, l’Esprit qui nous expliquera ce mystère de cette Trinité dont nous n’aurons pleine connaissance que devant le Père au dernier jour.
Et là, Seigneur, tu nous as promis que nous verrions Dieu face à face et que nous connaîtrions comme nous sommes connus.


Cette méditation a été écrite par Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi
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Meilleurs vœux de bonheur
à ceux et celles qui fêtent
un anniversaire de mariage
aujourd'hui!
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Bon dimanche!
Jean-Yves


vendredi 12 mai 2017

Sommes-nous de véritables serviteurs de Dieu?... / Centenaire des apparitions de la Vierge à Fatima... Sanctuaire marial de Fatima à La Pocatière... / (250,836)

Bonjour!

Samedi

* Centenaire des apparitions de la Vierge à Fatima...*

 

13 mai 2017

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 Jean 13, 16-20

Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m’a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé. »

Pour notre réflexion...

1. « Un serviteur n’est pas plus grand que son maître ».
Jésus, tu es mon maître et je suis ton serviteur, et pourtant c’est toi qui me laves les pieds et meurs sur la croix. C’est toi qui m’envoies et pourtant Seigneur, sans toi à mes côtés, je serais plus lâche que les apôtres le jour de Pâques et resterais enfermé chez moi au lieu de te proclamer. Jésus, malgré tout l’amour que tu me témoignes chaque jour et malgré ta présence auprès de moi, en moi, à chaque instant, aide-moi à ne pas oublier que le serviteur, c’est moi, que l’envoyé qui doit témoigner de ton amour au monde, c’est encore moi.
 
2. « Heureux êtes-vous, si vous le mettez en pratique ».
Jésus, tu nous as donné ton exemple d’humilité en lavant les pieds des apôtres. Tu nous promets le bonheur si nous imitons ton exemple ; si nous aussi nous vivons l’humilité ; si nous nous considérons toujours seulement comme tes envoyés. Seigneur, aide-nous à ne jamais tomber dans la tentation de nous approprier tes Paroles de vie ! À ne jamais inventer sous ton nom, mais à respecter ton Évangile tel que tu nous l’as transmis ! Pourtant parfois, il est si facile de nous approprier des succès personnels sans t’en remercier, car sans toi nous ne les aurions pas remportés !
Le Curé d’Ars cite dans ses « Dix-sept évidences d’un manque d’humilité » celle de « ne pas reconnaître que je suis indigne de tout honneur et estime, pas même de la terre sur laquelle je marche et des choses que je possède et de ne pas considérer mes dons et capacités comme prêtées par Dieu »
 
3. « Si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé ».
Cependant, si nous sommes serviteurs, nous ne sommes pas des serviteurs de n’importe qui, mais de Dieu. Nous sommes tes serviteurs, Seigneur, et aide-nous à ne jamais l’oublier, au milieu de l’adversité. Quelle gloire de pouvoir servir le Dieu vivant ! Qui est mort et ressuscité ! Rappelons-nous-en lorsque tout va mal, et particulièrement quand « on [nous] insulte, on [nous] persécute et l’on dit faussement toute sorte de mal contre [nous], à cause de moi » (Mt 5, 11). Nous servons celui qui ne nous oubliera pas (cf. Mt 12, 18) et nous en récompensera ; celui qui a vaincu la mort est tout-puissant. Alors servons-le dans l’humilité et la fidélité.
 
Cette méditation a été écrite par Frère Loïc Chabut, LC
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Je te salue Marie
pleine de grâce
le Seigneur est avec toi
Tu es bénie entre toutes les femmes
et Jésus le fruit de tes entrailles est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu
prie pour nous  pauvres pécheurs
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 

jeudi 11 mai 2017

Donne-nous la grâce d'être notre Chemin, notre Vérité, notre Vie.../ (250,665)

Bonjour!
Vendredi 12 mai 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Jean  14, 1-6

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. »
Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »

Pour notre réflexion...

1. Dès le jour de notre baptême nous sommes devenus enfant de Dieu, destinés à une vie éternelle avec le Seigneur.
Nous ne sommes que des pèlerins ici sur cette terre. Le Seigneur nous a précédés dans ce pèlerinage, pour nous montrer le chemin vers cette vie éternelle qui nous attend. Par sa Passion, sa mort et sa Résurrection, il a obtenu le pardon du Père pour nous tous et il a ouvert pour nous les portes du paradis. Maintenant il nous prépare une place auprès de lui. Seigneur, nous te rendons grâce car tu nous as sauvés. Aide-moi à rester fidèle à ce salut que tu me donnes, pour ne pas le perdre.


2. Le Seigneur n’est pas dans une attente passive de notre arrivée au ciel. Il veut nous prendre avec lui dès maintenant. La vie chrétienne trouve ici son essence. Plus qu’une philosophie de vie, plus qu’une doctrine ou un code moral, aussi importants soient-ils, l’essence de la vie chrétienne est d’être avec Jésus. (Cf. Mc 3, 14-15) Les premiers apôtres et disciples de Jésus ne pouvaient concevoir leur vie autrement. Ils avaient tout laissé, maison, père, mère, frère et sœur pour être avec lui. Voilà le sens profond de notre vie chrétienne. La participation à la messe le dimanche ou les sacrements ou la prière ou la lecture de la Parole de Dieu ou l’amour du prochain sont des moyens pour être avec Jésus. Seigneur Jésus, est-ce que je cherche à être avec toi dans ma vie quotidienne ? Seigneur, viens me prendre avec toi aujourd’hui dans ce temps de prière.

3. Nous sommes citoyens du ciel, nous sommes en pèlerinage vers l’éternité. Pour nous, chrétiens, le ciel, la vie éternelle sont plus qu’un endroit. En fait, la Parole de Dieu nous donne très peu d’information descriptive sur le paradis. Y aura-t-il de magnifiques châteaux, des terrains de golf et des repas somptueux au ciel ? On n’en sait rien. Peut-être que l’une des raisons de cette discrétion, c’est précisément de mettre en relief ce qui est le plus important. Notre vie dans l’au-delà sera une vie avec Jésus. Voilà pourquoi le Seigneur est notre Chemin, notre Vérité, notre Vie. Par notre baptême nous entrons déjà dans cette vie éternelle avec le Seigneur, puisque par le baptême nous entrons en communion avec lui. Cette amitié que nous commençons avec le Seigneur sur terre est appelée à grandir, à se déployer, jusqu’au jour où elle trouvera sa plénitude et son accomplissement, quand nous le verrons face à face au ciel. Seigneur, que mon amitié avec toi puisse grandir tous les jours. Que je puisse te connaître, t’aimer et te servir davantage, tous les jours de ma vie.
Cette méditation a été écrite par Père Richard Tardiff, LC
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«Seul compte le moment présent.
 Rendons-le profitable à notre bonheur.»
(Léon Robichaud)
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«Il existe un pont entre ceux qui sont disparus
et ceux qui restent: c'est la prière.»
(Saint Jean-Marie Vianney)
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«Il y a tant d'êtres qui sont méchants
parce qu'ils n'ont pas encore été aimés jusqu'à présent.»
(Pie XII)
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Ayons une bonne pensée
pour tous ces gens qui sont aux prises
avec des inondations...
Le Croix Rouge
 récolte des fonds pour eux.
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 


mardi 9 mai 2017

«Mes brebis écoutent ma voix... » / Prions pour nos sinistrés... / (249,854)

Bonjour!
Mardi 9 mai 2017
 
 
Photo:
Une image de Bretagne...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Jean 10, 22-30 + On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas- tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le-nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »

Pour notre réflexion...

1. « Si c’est toi le Christ, dis-le-nous ouvertement ! »
Nous aimerions que Dieu se révèle patiemment, qu’enfin il se montre, qu’il nous dise qui il est et ce qu’il veut de nous. Mais Jésus répond à cette question d’une manière désarmante : « Je vous l’ai dit ». Comme il répondit à Philippe : « Qui m’a vu a vu le Père ». En regardant le Christ nous voyons Dieu, ce n’est peut-être pas le Dieu que nous attendions, mais c’est Dieu. Nous aurions peut-être préféré une réponse plus simple sur Dieu, une définition à apprendre par cœur comme « Dieu est tout-puissant », ou « Dieu est amour ». Mais Jésus ne veut pas donner une définition, car définir Dieu reviendrait à l’enfermer, lui mettre des limites. Il veut que nous découvrions sans cesse qui il est, que nous entrions en relation avec lui par Jésus-Christ. Jésus nous donne quelques pistes dans cet Évangile pour y parvenir : considérer ses œuvres, écouter sa voix, le suivre.


2. « Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage ».
L’œuvre du Christ, c’est sa vie offerte pour le monde : son Incarnation, les miracles, ses enseignements, sa Passion et sa Résurrection... Voilà ce qui, selon Jésus, rend témoignage qu’il est bien le Fils de Dieu. Si nous voulons connaître comment agit Dieu, contemplons les œuvres que Jésus a réalisées au nom de son Père. C’est la manière que Dieu a choisi pour nous révéler qui il est. Lorsque nous lisons l’Évangile nous pouvons nous arrêter simplement sur les verbes : qu’est-ce que Jésus fait ? La prière du chapelet nous invite à contempler les mystères du Christ de la main de Marie, c’est une autre manière de contempler ses œuvres.


3. « Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent ».
On ne peut pas connaître Dieu comme on connaît une chose que l’on nomme une fois pour toute. Nous devons nous mettre à l’écoute de sa voix. Si Jésus nous demande de l’écouter, c’est qu’il nous parle. Jésus ne nous parle pas « en groupe », mais à chacun. Il nous connaît personnellement et veut que cette connaissance soit réciproque. Cette simple vérité que nous annonce Jésus dans cet Évangile suffirait à remplir toute notre méditation : Dieu me connaît et veut que je le connaisse. Le verbe « connaître » dans la Bible a un sens très fort de connaissance intime et amoureuse, il est même utilisé pour la relation conjugale. Ainsi la Bible nous dit : « Les deux filles de Loth n’avaient pas connu d’hommes », et Marie demande à l’ange lors de l’Annonciation : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? » La connaissance à laquelle Dieu veut nous conduire n’est pas un exercice intellectuel mais une relation d’amour, une simple écoute, nous découvrir « connus » par lui et le suivre en essayant à notre tour de le connaître, c’est-à-dire de l’aimer.


Cette méditation a été écrite par
Frère Melchior Poisson, LC
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«Mes brebis écoutent ma voix... »
(Jésus)
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«L'éternité c'est le moment présent.
Alors soyons amoureusement présents.»
(Fernand Patry)
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Il y a là un secret de la vie, je pense,
qui est de vivre à plein le moment présent:
le seul moment qui nous appartient  d'ailleurs...
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Prions:
 
Pour tous ces gens qui vivent ces inondations
au Québec et au Canada de ce temps-ci...
Qu'ils ne se découragent pas et se sentent soutenus.  
 
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Bonne journée!
Jean-Yves