dimanche 25 juin 2017

Jésus est celui qui donne la volonté pour accomplir le bien... (254,794)

...Bonjour!...
 
 
 
Dimanche 25 juin 2017
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 
 

Jour liturgique : Temps ordinaire - 12e Semaine: Dimanche (A)

Texte de l'Évangile (Mt 10,26-33): «Ne craignez pas les hommes; tout ce qui est voilé sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu. Ce que je vous dis dans l'ombre, dites-le au grand jour; ce que vous entendez dans le creux de l'oreille, proclamez-le sur les toits.

»Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps. Est-ce qu'on ne vend pas deux moineaux pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez donc sans crainte: vous valez bien plus que tous les moineaux du monde.

»Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux».
 
Cette photo m'a été fournie par André Lavoie
- Saint-Pacôme - Merci!
 
Commentaire: Abbé Antoni POU OSB Moine de Montserrat (Montserrat, Barcelona, Espagne)
«Ne craignez pas ceux qui tuent le corps»
Aujourd'hui, après avoir choisi les douze, Jésus les instruit et les envoie prêcher. Il les avertit sur la persécution et les met en garde car ils souffriront probablement et les conseille sur l'attitude à adopter: «Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l'âme aussi bien que le corps» (Mt 10,28). L'épisode de ce dimanche développe un peu plus le thème de la persécution à cause du Christ qui rappelle la dernière des Béatitudes (cf. Mt 5,11).

Le discours de Jésus est paradoxal: d'un côté il leur conseille deux fois de suite de "ne rien craindre" et il présente un Père providentiel qui a des délicatesses même envers les oiseaux des champs, mais d'un autre côté, il ne nous dit pas que ce même Père nous évitera des contrariétés mais au contraire: si nous le suivons, nous risquons de subir le même sort que Lui et que tous les prophètes. Comment devons-nous prendre ceci? La protection de Dieu est celle de nous donner la vie (notre âme), et lui apporter du bonheur même dans les tribulations et persécutions. C'est lui qui peut nous donner la joie du Royaume qui provient d'une vie profonde, que nous pouvons d'ores et déjà expérimenter et qui est le trésor de la vie éternelle: «Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux» (Mt 10,32).

Croire que Dieu sera à nos cotés dans nos moments difficiles nous donne du courage pour annoncer les paroles de Jésus à la lumière du jour, et nous donne la volonté pour être capable de faire le bien, pour que par nos actes les gens puissent glorifier notre Père Céleste. Saint Anselme nous dit: «Faites tout pour Dieu et pour la vie éternelle et heureuse que notre Sauveur daigne nous accorder au Ciel».
 
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«Bâtir une société, c'est prendre le parti de la justice,
de la fraternité, de l'amour.»
(Saint Jean-Paul II)
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Bonne journée!
Jean-Yves

 

 

vendredi 23 juin 2017

La Fête du Sacré-Coeur de Jésus... / (254,744)

Bonjour!
Vendredi 23 juin 2017
Fête du Sacré-Cœur
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
Texte de l'Évangile (Mt 11,25-30): En ce temps-là, Jésus prit la parole: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.

»Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».

 

Commentaire: Abbé Antoni DEULOFEU i González (Barcelona, Espagne)

«Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos»

Aujourd'hui, quand nous nous sentirons fatigués par le train-train de tous les jours —car nous avons tous des épreuves lourdes et parfois difficiles à supporter— réfléchissons aux paroles de Jésus: «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos» (Mt 11,28). Reposons-nous en Lui, Il est le seul capable de nous donner le repos quand nous sommes confrontés à toutes nos préoccupations pour que nous puissions ainsi trouver la paix et tout l'amour que le monde ne nous donne pas toujours.

Le repos authentiquement humain a besoin d'une bonne dose de "contemplation". Si nous levons nos yeux au ciel et prions en y mettant notre cœur et si nous restons humbles, c'est sûr que nous trouverons et que nous verrons Dieu, car Il est là («Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange»: Mt 11,25). Mais il ne se trouve pas seulement là, cherchons-le également dans le "joug doux" de toutes les petites choses de tous les jours: dans le sourire innocent d'un petit enfant, dans le regard reconnaissant de ce malade à qui nous rendons visite, dans les yeux du pauvre qui nous demande de l'aide, notre générosité…

Reposons tout notre être, et mettons pleinement notre confiance en Dieu qui est notre seul salut et le salut du monde. Comme le recommandait Jean Paul II, avant de se reposer il faut "porter sur (le travail bien accompli) un regard plein d'une joyeuse satisfaction: c'est un regard «contemplatif», qui ne vise plus de nouvelles réalisations, mais plutôt la jouissance de la beauté de ce qui a été accompli" sous le regard de Dieu. Et ensuite il faut lui adresser une action de grâces: tout vient du Très Haut, et sans Lui nous ne pourrions rien faire.

Précisément, un des plus grands dangers de nos jours, c'est que «notre époque est en mouvement continu, ce qui débouche souvent sur l'activisme, en risquant facilement de "faire pour faire". Nous devons résister à cette tentation en cherchant plutôt à être qu'à faire» (Jean Paul II). Car, en réalité comme nous le dit Jésus, une seule chose est nécessaire (cf. Lc 10,42): «Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos» (Mt 11,29).

lundi 19 juin 2017

Où trouvons-nous le visage du Christ? / (254,638)

« Une Église sans martyrs suscite la méfiance ;
une Église qui ne prend pas de risque suscite la méfiance ;
une Église qui a peur d’annoncer Jésus Christ
et de chasser les démons, les idoles,
 l’autre seigneur, qu’est l’argent, n’est pas l’Église de Jésus »
 ( Le pape François )
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...Bonjour!...
 
Mardi 20 juin 2017
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
  
Texte de l'Évangile (Mt 5,43-48): «Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi’. Eh bien moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait».
 
Commentaire: Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu (Terrassa, Barcelona, Espagne)
«Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait»
Aujourd'hui, Jésus nous invite à aimer. Aimer sans mesure, car c'est vraiment la compassion la mesure de l'amour vrai. Dieu est Amour, «Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes» (Mt 5,45). Et l'homme, étincelle de Dieu, doit lutter afin de Lui ressembler de plus en plus chaque jour «afin d'être vraiment les fils de votre Père céleste». Où trouvons-nous le visage du Christ? C'est dans notre prochain, celui qui est le plus près de nous. C'est très facile d'éprouver de la compassion pour les enfants affligés par la famine en Ethiopie, quand on voit ça à la télé, ou pour les immigrés qui arrivent chaque jour sur nos côtes. Mais, à la maison? Et nos collègues dans notre travail? Et cette parente éloignée qui habite seule et que nous pourrions visiter pour lui tenir compagnie un moment? Comment agissons-nous envers les autres? Comment les aimons-nous? Comment leur rendons-nous service chaque jour?

C'est très facile d'aimer quelqu'un qui nous aime. Mais le Seigneur nous invite à aller au-delà, parce que «Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous» (Mt 5,46). Aimer nos ennemis! Aimer ceux qui nous savons, pertinemment, ne nous rendront jamais l'affection, ni le sourire, ni un service. Simplement parce qu'ils nous ignorent. Le chrétien, tout chrétien, ne devrait pas aimer de manière “intéressée”, il ne doit pas juste donner un morceau de pain ou l'aumône à celui qui attend au feu rouge. Le chrétien doit se donner lui-même. Le Seigneur mourant sur la croix pardonne à ceux qui le crucifient. Sans reproche, sans plainte, sans un mauvais geste…

Aimer sans attendre rien en retour. Au moment d'aimer nous devons ranger nos calculettes. La perfection c'est d'aimer sans mesure. Nous avons la perfection entre nos mains au milieu du monde dans lequel nous vivons, au milieu de nos occupations quotidiennes. En faisant ce que nous devons faire à chaque moment et non ce que nous avons envie de faire. La Mère de Dieu, aux noces de Cana, se rend compte que les invités n'ont plus de vin. Et elle s'avance. Et elle demande au Seigneur de faire le miracle. Nous aussi, demandons-lui, le miracle de savoir Le découvrir à travers les besoins des autres.
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Le diacre rappelle à tous
 le Christ-Serviteur
et la mission de servir.
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Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 18 juin 2017

Le pain de vie pour avoir la vie... / (254,593)

Bonjour!
Dimanche 18 juin 2017
Fête du Saint Sacrement

 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Jean 6, 51-58

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis :si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

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Pour notre réflexion...

1. Quel impact cela a-t-il sur moi que Jésus soit « descendu du ciel » et se soit manifesté à chacun de nous ? Et il ne l’a pas accompli de n’importe quelle façon ! Ce n’est pas comme les dieux païens qui sont représentés par des semblants terribles ou pleins de magnificences. Lui, il est descendu du ciel et s’est manifesté comme l’un d’entre nous pour être notre frère, notre serviteur. Il a été jusqu’à se faire notre nourriture. Quelle influence cela doit-il avoir sur ma relation avec lui ?
 
2. En se donnant à moi, Jésus veut aussi m’offrir la vie éternelle. Mais pour pouvoir la recevoir, j’ai besoin d’une bonne dose de confiance et de volonté. En effet, il faut d’abord y croire. Nous voyons bien, à la réaction des juifs, que ce n’est pas chose facile : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » C’est une interrogation tout à fait naturelle. En effet, sans la foi, il n’est pas possible d’y croire.
Manger la chair et boire le sang de Jésus demande aussi certaines conditions. Pour communier, nous le savons bien, il faut être en état de grâce. Depuis le péché originel, cela n’a jamais été chose aisée.
 
 
Cette méditation a été écrite par Frère Mario Salmon, LC
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« Le vrai secret pour conduire les humains et les rendre meilleurs,
 c'et de s'obstiner à les croire bons ».
(Sainte Mère Teresa)
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« La prière apaise l'angoisse
comme le soleil dissipe le brouillard ».
(Pierre Reverdy)
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« Oui, tu es grand, Seigneur,
et tu fais des merveilles, toi, Dieu, et toi seul! (Ps 86, 10)
 

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Le diacre rappelle à tous
 le Christ-Serviteur
et la mission de servir.
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Bonne journée!
Jean-Yves
 



vendredi 16 juin 2017

Ta loi est pour la vie... (254,548)

Bonjour!
Samedi 17 juin 2017
 


« La vie m'a enseigné qu'il faut s'aimer soi-même 
pour être capable d'aimer les autres ».
- Dona Aparecida - 
Dans Missions étrangères - juin 2017 (p. 15)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Matthieu 5, 33-37

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit oui ,si c’est oui , non, si c’est non. Ce qui est en plus vient du Mauvais. »

 

Pour notre réflexion...


Tu viens de parcourir toute la Galilée en guérissant les nombreux malades qu’on t’amenait, en consolant les tristes et en réconfortant les découragés. C’est ainsi que tu veux annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Les foules te suivent et sont avides de t’écouter, elles ont soif de t’entendre parce que tu enseignes avec autorité et pas comme les scribes. Maintenant, tu leur indiques les chemins à suivre ainsi que ceux que les foules doivent éviter pour parvenir au bonheur éternel. Tu veux qu’elles comprennent que le Royaume est ouvert à celui qui a le cœur pur, pas un cœur de pharisien, mais un cœur qui sait faire la différence entre une obéissance à des préceptes creux et sans vie et une obéissance enracinée dans l’amour. Tu veux que tes auditeurs se gardent de vaines pratiques et de faux discours, qui ne font que tromper les gens et les éloigner de la vie que tu es venu leur offrir.

2. « On vous a dit et moi je vous dis ».
La multitude est rassemblée devant toi, au pied de la montagne, près du Lac de Galilée. Tu sais que, parmi eux des juifs pratiquants tiennent à appliquer la loi de Moïse dans les moindres détails. Tu ne veux pas qu’ils croient que tu es venu leur abolir la Loi à laquelle ils veulent être fidèles, mais tu sais que leurs guides sont souvent des hypocrites qui les chargent de fardeaux qu’ils ne veulent pas porter eux-mêmes (cf. Mt 23, 4). Quand tu dis : « on vous a dit... et moi je vous dis... », tu ne veux pas opposer les préceptes enseignés mais tu veux que les fidèles comprennent que l’important est de garder l’intimité avec Dieu, notre Créateur, en agissant sous la dictée de notre conscience. Tu rappelles les passages de l’Écriture au sujet de la loi sur le serment : « Tu ne prononceras pas le nom de Dieu à faux. Tu ne parjureras pas. Eh bien moi je vous dis de ne pas jurer du tout » (Ex 20, 7) : tu veux qu’ils comprennent que le nom du Seigneur est saint et que nous devons utiliser ce nom qu’avec respect. Tu veux qu’il soit bien établi qu’il est blasphématoire de faire de faux serments tout comme de manquer à une promesse faite au nom du Seigneur. Dans sa lettre à Timothée, saint Paul mettra son disciple en garde en écrivant : « Si nous tenons ferme avec lui, avec lui nous régnerons, si nous le renions, lui aussi nous reniera. Si nous lui sommes infidèles lui restera fidèle car il ne peut se renier lui-même » (2 Tm 2, 12-13). Dieu tient toujours ses promesses !
 
3. Tu n’es pas venu abolir, mais accomplir : pas un iota ne sera changé de la Loi, as-tu dit dès le début de ton enseignement. « Avant que ne passent le ciel et la terre... », rien de la Loi ne sera détruit. Tu ne veux pas changer ce que Dieu ton Père a établi : au contraire, tu veux l’accomplir toi-même avec perfection. Tu veux l’accomplir en l’éclairant d’une lumière nouvelle : en opposant les « on vous a dit... et moi je vous dis... », tu manifestes ton autorité par rapport à cette Loi, une autorité divine que personne ne pourra contester. Dans son enseignement catéchétique, le pape Jean-Paul II disait : « On peut dire que dans cette expression six fois répétée, résonne l’écho de la définition que Dieu a donnée de lui-même et que Jésus s’est aussi attribuée : ?Je suis ? ». Seigneur, tu es Dieu, Fils de Dieu : « le Père et toi êtes un ».
 
Cette méditation a été écrite par Cécile Beaure d'Augères,
consacrée de Regnum Christi
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Bonne journée!
Jean-Yves
 


mercredi 14 juin 2017

(254,493) Quelques pensées tirées d'un livre: « Les voies du bonheur en Dieu ».

Bonjour!
Mercredi 14 juin 2017
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Voici quelques pensées tirée d'un livre des Éditions des Béatitudes intitulé:
« Les voies du bonheur en Dieu de François Dabezies ».
La préface de ce livre est de Mgr Michel Dubost,
évêque d'Évry Corbeil-Essonnes (France).
Je cite d'ailleurs une phrase de cette préface:

« Le bonheur... Il est dans le mystère de la rencontre avec Dieu. »

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« Parfois le sentiment de culpabilité vient du diable lui-même 
qui veut tenter un homme en lui faisant croire 
qu'il est coupable et indigne de Dieu. »
(François Dabezies)
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« Le christianisme ne commence pas à dire ce qu'il faut faire. 
Au-dessus des commandements, Dieu demande d'aimer, 
parce que Dieu nous a aimés le premier
 et s'est livré pour nous, par grâce. » (70)
(François Dabezies)
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« La paix se construit en soi, 
avec Dieu et entre les hommes, au quotidien. » (107)
(François Dabezies)
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« Dieu a crée l'homme au jour de sa conception 
et continue à le créer, chaque jour, chaque minute. »
(François Dabezies)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mardi 13 juin 2017

Vous êtes sel pour la terre... Vous êtes lumière pour le monde... / (254,455)

Bonjour!
Mardi 14 juin 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


Matthieu, chapitre 5, 13-16

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens.
Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
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Pour notre réflexion...

1. « Vous êtes le sel de la terre ».
Le sel est ce qui donne du goût aux aliments mais aussi ce qui permet de les conserver. Autrefois, les marins utilisaient le sel pour conserver le fruit de leur pêche. Aujourd’hui, tes paroles, au fond de moi, me disent que le sel est l’espoir d’une récolte future qui donne le goût de vivre et d’aller plus loin. C’est la promesse d’un avenir meilleur, basé sur l’expérience et porteur d’espérance qui fait briller les yeux de ceux qui entendent ces paroles.
Mais, Seigneur, aujourd’hui, dans un monde qui se veut libre, sans contraintes et sans repères, autres que des repères matériels, qu’est-ce qui me permet de croire que je suis le sel de la terre ?
 
2. « Vous êtes la lumière du monde ».
La vie au milieu des autres peut être lumineuse mais elle est aussi bien souvent source de contrariétés et de larmes. Seigneur, tu as pris notre condition humaine en tout sauf le péché. Tu sais qu’il y a des jours très longs où, comme l’exprime le poète, « Tout me nuit et conspire à nuire » (Racine). Tu sais qu’il y a des moments difficiles où ma nature humaine a du mal à faire des choix qui permettront de prendre de bonnes décisions.
Mais, si tu nous dis et redis ces mots c’est pour que nous comprenions ce que tu es venu vivre au milieu de nous. Tu nous redis les mots de la promesse faite à ton Père en t’incarnant : « Tu ne voulais ni offrandes, ni holocaustes alors j’ai dit me voici, Seigneur pour faire ta volonté » (Hb 10, 6-7). Tu sais que notre fidélité nous demandera de vivre des moments difficiles. Et tu nous le confirmes en ajoutant que « Celui qui ne prend pas sa croix n’est pas digne de moi » (Mt 10, 38).
Tu sais que la vie du monde est remplie de fausses pistes et que le démon est là, avec les progrès qui risquent d’être mal orientés et veulent nous faire croire que nous pouvons transformer les pierres en pain. Alors, comme toi, au moment de la tentation au désert, tu veux que nous sachions répondre que « L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sorte de la bouche de Dieu » (Mt 4, 4).
 
3. « Voyant ce que vous faites de bien ».
Toi, Seigneur, lorsque tu guérissais les malades, faisais marcher les boiteux, rendais la vue aux aveugles, toi aussi, tu faisais le bien. Mais les pharisiens et les habitants des contrées où tu passais, te recevaient-ils avec joie et satisfaction ? Et toi, tu continuais : tu savais qu’un jour viendrait où les hommes recevraient ta lumière.
Ce que tu veux pour nous, c’est que nous avancions avec foi, espérance et charité au milieu d’un monde qui refuse ta Loi, celle qui correspond à la lumière dont tu nous as chargés et au sel que tu nous as confié. Toi, tu nous promets d’être en nous et avec nous, et tu nous envoies comme lumière du monde et sel de la terre, pour t’annoncer au milieu de nos contemporains.
 
Cette méditation a été écrite par Cécile Beaure d'Augères,
consacrée de Regnum Christi
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«La foi, c'est la façon consciente d'habiter l'inconnu.»
(Maurice Zundel)
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Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 11 juin 2017

Nous serons surpris par la joie que Jésus annonce... / (254,433)

Bonjour!
Lundi 12 juin 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour..
 
 Matthieu 5, 1-12
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez- vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »
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Pour notre réflexion...

1. CS Lewis et la béatitude.
L’écrivain anglais CS Lewis a grandi sans mère, renvoyé à ces écoles anglaises du début du XXe siècle où les plus grands punissaient les plus petits pour se montrer forts. Jeune homme brillant, le désespoir de la Grande Guerre atteint fortement son esprit. Il est déjà athée ; la guerre lui confirme. Dieu ne pourrait pas exister dans un monde si terrible et si matériel. Il devient professeur de philosophie à Oxford ; il ne croit en rien d’autre que l’homme et sa raison. Pourtant, il expérimente des moments où il est « surpris par la joie », un bonheur qui l’envahit et dont il souhaite se saisir. Ces expériences attaquent ses croyances athées : comment est-ce possible de désirer le bonheur éternel si l’éternité n’existe pas ? Avant de croire, c’est déjà un étudiant des béatitudes. Il découvre que le vrai bonheur est celui qui durera pour toujours et que le plaisir ou la complaisance ne sont pas suffisants pour l’homme. Nous sommes faits pour être surpris par la joie.


2. Jésus et la béatitude.
Jésus, voyant les foules, monte sur la montagne pour donner le premier discours de son Royaume. Nous sommes tentés d’accorder à ses paroles un respect poétique : très beau mais pas réaliste, comme tous les grands discours. Heureux ceux qui pleurent, qui sont persécutés, qui sont pauvres ? Quel bonheur trouver dans le fait d’être pauvre ou pur de cœur ?
Quand Jésus dit « Heureux ceux qui pleurent », il ne dit pas que notre bonheur naît des larmes, mais de la consolation qui suit. La béatitude de Jésus n’est pas dans les difficultés présentes, mais dans le fait que Jésus, avec ses paroles, pose celles-ci dans la main de Dieu son Père. « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau », affirmera-t-il plus tard dans le même Évangile de saint Matthieu, « et je vous donnerai le repos » (Mt 11, 28).


3. Jésus, visage des béatitudes.
C’est vrai que les béatitudes, lues à la troisième personne, paraissent à première vue impossibles. Mais peut-être alors faut-il les lire comme une description du cœur et du visage du Christ. En les découvrant en lui, dans sa vie et son action, l’on découvre comment les vivre dans notre vie. Nous serons surpris par la joie, la vraie joie que personne ne peut ôter et que Jésus nous a promise.


Cette méditation a été écrite par Sarah Cleary, consacrée de Regnum Christi
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«Il n'y a pas de marche sans émerveillement.»
(M. Dominique Molinié)
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Bonne journée!
Jean-Yves


Célébrons la Sainte Trinité, c'est-à-dire notre Dieu... / (254,404)

Bonjour!
Dimanche 11 juin 2017



« Notre vie est un chemin vers Dieu. »
(Anselm Grün)
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« Aujourd'hui, nous célébrons le Dieu-Père qui trouve sa joie à tout donner. le Dieu-Fils qui reçoit toute sa vie et qui la donne, le Dieu-Esprit qui, tel un souffle vivant, nous recrée sans cesse. Aujourd'hui, nous célébrons le Père, le Fils et l'Esprit, car c'est lui notre Dieu. »
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La Sainte Trinité
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 
 Jean 3, 16-18
Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Pour notre réflexion...

1. Dans la première lecture nous lisons : « Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné ». Il est bon de contempler l’action de Dieu et la présence mystérieuse de la Trinité dans le rythme ordinaire de la vie des hommes, dans notre propre existence. La tradition chrétienne nous invite à commencer la journée par le signe de la croix : au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit. Tous les jours, au matin, le Seigneur nous invite à nous lever en son nom, pour sa gloire. Nous demandons au Père d’habiter nos pensées et d’en prendre possession tout au long de la journée (signe sur la tête) ; nous demandons au Fils, Jésus, de prendre possession de notre cœur, de nos désirs, d’être au cœur de notre vie (signe sur la poitrine) ; et enfin, nous marquons nos épaules du signe de la croix en invoquant l’Esprit Saint pour qu’il nous donne la force de porter notre fardeau, de monter au Sinaï de notre vie pour aller à la rencontre du Seigneur qui viendra vers nous de mille manières différentes tout au long de la journée.
 
2. Dans un recueil de méditations sur la Trinité, Jean Daniélou écrit : « Le monde à l’intérieur duquel nous vivons est un monde qui est rempli de la Trinité [...]. Comme en fait notre existence personnelle a sa racine en Dieu, notre intériorité jaillit perpétuellement de la Trinité, en sorte que c’est en Dieu que nous baignons quand nous rentrons à l’intérieur de nous-mêmes » (La Trinité et le mystère de l’existence). Moïse va à la rencontre de Dieu et découvre son visage miséricordieux. Le Seigneur se manifeste à Moïse et celui-ci manifeste à Dieu le désir profond de son cœur : « S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous ». Le Père nous envoie son Fils, l’Emmanuel, Dieu avec nous, au milieu de nous et le Fils nous envoie l’Esprit Saint qui nous introduit dans le mystère de la Trinité, lui qui procède du Père et du Fils.
 
3. Le monde cherche Dieu, mais pas n’importe quelle image de la divinité. Notre monde a soif du Dieu d’amour et de paix dont parle saint Paul dans la deuxième lecture. L’amour existe là où il y a communion de personnes. Aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes invités à découvrir l’image de la Trinité en nous, inscrite dans notre propre corps fait pour aimer. Le mystère de la Trinité est un appel clair à vivre la communion dans la diversité de personnes, à modeler et à bâtir nos relations à l’image de Dieu d’amour. C’est justement dans les communautés où l’esprit trinitaire, l’esprit de la charité règnent que les hommes peuvent voir et faire une rencontre avec Dieu.
 
Cette méditation a été écrite par Père Roger Villegas, LC
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 «Pour qu’une lampe puisse continuer d’éclairer,
nous devons veiller à y mettre de l’huile. » 
 Mère Teresa .
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 7 juin 2017

Comment être pas loin du royaume de Dieu?... / (254,337)

Bonjour!
Jeudi 8 juin 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

 Marc 12, 28-34

En ce temps-là, un scribe s’avança pour demander à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.
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Pour notre réflexion...

1. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et toute ta force ».
Voici le premier des commandements, c’est aussi l’essentiel de notre vie, la clé de notre bonheur. Si nous nous demandons pourquoi Dieu nous a créés, nous savons que c’est pour nous aimer et pour que nous l’aimions. Notre plénitude se trouve dans l’amour. « À la fin de notre vie, nous serons jugés sur l’amour » écrivait saint Jean de la Croix.
 
2. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
Nous avons expérimenté l’amour infini de Dieu et nous souhaitons répondre à cet amour à notre tour en aimant notre prochain. Le Christ nous dit dans l’Évangile que tout ce que nous faisons pour l’un de ces petits, c’est pour lui que nous le faisons... Mais quand il nous coûte de voir Dieu dans l’autre, quand nous sentons les limites de notre cœur, alors ouvrons-le à Dieu, afin que ce soit Dieu qui aime en nous. Cet effort de charité dans la compréhension, la patience, la lutte contre la critique et les jugements faciles « vaut mieux que toutes les offrandes et les sacrifices ».
 
3. « Tu n’es pas loin du Royaume de Dieu » répondit Jésus au scribe.
Celui qui aime vit déjà un petit paradis sur terre et le fait vivre à tous ceux qu’il aime. C’est ce Royaume que le Christ est venu annoncer par ses paroles et ses gestes. Il nous enseigne ce commandement par sa propre vie. Il est passé sur terre en faisant le bien et sa mort a été le plus grand acte d’amour. Si nous voulons suivre le Christ, l’imiter, le chemin est tout simplement celui de l’amour.
 
Cette méditation a été écrite par Gaëtane Auger, consacrée de Regnum Christi
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Bonne journée!
Jean-Yves
 


lundi 5 juin 2017

Deux textes de notre évêque sur notre Église de Sainte-Anne... (254,247)


Ce court texte de notre évêque présente de façon lumineuse notre Église d'ici et d'aujourd'hui. Voici ce texte que j'ai reproduit ici:
Comme toute l’Église du Québec notamment, notre Église se laisse interroger par les grands courants qui traversent la société et ont de fortes répercussions sur la vie de chaque croyant et croyante, comme sur la vie de la communauté ecclésiale en général. Au cours des cinquante dernières années, le visage de notre Église a beaucoup changé et il est appelé à changer encore!
Notre Église ne fait pas que subir le dépouillement qui est le sien aujourd’hui et qui pourra s’accentuer dans les années à venir. Elle l’accueille comme un chemin de vie à la suite de son Seigneur… Elle le voit comme un appel à un « centrage » toujours plus évangélique et, dans la fidélité au Christ, elle s’exerce à toujours mieux discerner les voies de l’Esprit qui n’a pas cessé d’être à l’œuvre dans notre monde… Sa mission, c’est bien celle qu’ont reçue les premiers disciples dès le début : être levain d’humanité et lumière du monde, travailler sans se lasser à l’unité et à la paix entre tous, apporter une espérance indéfectible grâce à la foi au Christ ressuscité.
Une Église, c’est beaucoup plus qu’une structure et une organisation, c’est une expérience de fraternité dans le Christ… Une « communion dans l’Esprit » (Ph 2, 1).
+Yvon Joseph Moreau
Évêque de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
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Ce deuxième texte a été publié dans tous les bulletins paroissiaux
de la fin de semaine du 4 juin dernier.
Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi…
 
Le 4 mai dernier, notre pape François déclarait à tous les évêques du Québec réunis auprès de lui à Rome :
 « Église au Québec, lève-toi ! Va et écoute ! N’oublie pas que le Seigneur ressuscité est toujours avec nous ! ». Me laissant inspirer par ces paroles d’encouragement, je déclare à mon tour : « Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi… »
Oui, en ces temps de transformation missionnaire de notre Église,  levons-nous et avançons comme des personnes qui croient que le Christ est ressuscité et qu’il ne cesse de venir à notre rencontre, ainsi qu’il s’est approché des disciples d’Emmaüs pour éclairer leur foi et fortifier leur espérance !
Oui, levons-nous et traversons sur l’autre rive où le Christ ressuscité nous précède et nous attend, avec l’assurance que son Esprit est avec nous et qu’il nous aidera à vaincre nos peurs et nos hésitations !
Oui, levons-nous… Engageons-nous résolument dans le tournant missionnaire et ayons l’audace d’espérer l’avenir pour notre Église ! Espérer l’avenir, ce n’est pas savoir ce qu’il sera… C’est s’appuyer sur la fidélité de Dieu et croire que notre Église aura la beauté de notre foi, de notre espérance et de notre charité, si nous devenons des disciples-missionnaires, fidèles à la mission que le Christ nous a confiée.
Puisse l’appel de notre cher pape François ne jamais cesser de résonner dans nos cœurs de disciples-missionnaires : « Église au diocèse de Sainte-Anne, lève-toi ! Va et écoute ! » Va et écoute Dieu dans sa Parole… Va et écoute Dieu dans tes sœurs et tes frères !
                                                                                 †Yvon Joseph Moreau
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