vendredi 10 octobre 2014

(182,572) Où nous mène la mauvaise foi... l'intolérance?... / Est-ce que le règne de Dieu est survenu pour nous?...

Bonjour!
Vendredi 10 octobre 2014
Photo:
De André Lavoie - Saint-Pacôme - Merci!
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Voici la Parole de Dieu du jour...
(Luc 11,15-26): Mais certains se mirent à dire: «C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons». D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. 

Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit: «Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous.

»Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l'esprit mauvais est sorti d'un homme, il parcourt les terres desséchées en cherchant un lieu de repos. Et comme il n'en trouve pas, il se dit: ‘Je vais retourner dans ma maison, d'où je suis sorti’. En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus mauvais que lui, ils y entrent, et ils s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début».
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Commentaire: Abbé Josep PAUSAS i Mas (Sant Feliu de Llobregat, Espagne)
Certains se mirent à dire: ‘C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons’

Aujourd'hui, nous contemplons avec stupéfaction comment Jésus est accusé de manière ridicule de chasser les démons «par Béelzéboul, le chef des démons» (Lc 11,15). Il est difficile d'imaginer un plus grand bien, celui d'éloigner les âmes du démon, l'instigateur du mal, et d'entendre en même temps une accusation encore plus grave qui est celle que cela se fait précisément par le pouvoir du même diable. C'est vraiment une accusation gratuite, qui laisse entrevoir un grand aveuglement et une grande jalousie de la part des accusateurs du Seigneur. Aujourd'hui encore, même sans nous rendre compte, nous coupons à la racine les droits des autres à diverger, à être différents et avoir leurs propres opinions parfois contraires et à l'opposé des nôtres.

Celui qui vit enfermé dans un dogme politique, culturel ou idéologique, méprise facilement celui qui diffère, en discréditant ses projets et en niant sa compétence et même son honnêteté. Alors, son adversaire en politique ou en idéologie devient un ennemi personnel. La confrontation dégénère en insultes et agressivité. Le climat d'intolérance et d'exclusion mutuelle violente peut, alors, nous conduire à la tentation d'éliminer d'une manière ou d'une autre celui qui représente pour nous un ennemi.

Dans ce climat il est facile de justifier n'importe quel attentat contre la personne humaine y compris l'assassinat, si celui qui meurt n'est pas un des nôtres. Combien de personnes souffrent de nos jours dans des milieux d'intolérance et refus d'autrui comme celui qui existe souvent dans nos institutions publiques, sur nos lieux de travail, dans les assemblées et confrontations politiques!

Nous devons tous travailler pour créer des conditions et un climat de tolérance, respect d'autrui et confrontation franche où il est possible de trouver un terrain d'entente et de dialogue. Et nous chrétiens loin d'endurcir et sacraliser faussement nos opinions en manipulant le Seigneur et en l'identifiant à nos propres positions, nous devons suivre ce Jésus qui —quand ses disciples voulaient empêcher que d'autres, à part eux, expulsent les démons en son nom— les corrige en leur disant: «Ne les en empêchez pas, car celui qui n'est pas contre vous est pour vous» (Lc 9,50).
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«Pour donner il faut aussi être capable de s'occuper de soi.»
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«La mauvaise foi c'est de tricher avec soi...
Parce que je sais et je fais le contraire...
(Henri Boulad s.j.)
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«La mauvaise foi c'est de savoir ce qui est bien 
et de vivre le contraire.»
(Henri Boulad)
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«La mauvaise foi, il faut la démasquer 
d'abord au fond  de nous...
C'est une conversion à faire.
(Henri Boulad)
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«Notre vie est entre les mains de Dieu;
donc nous n'avons rien à craindre.»
(Denis Paquin)
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«Puisqu'Il est avec nous
Tant que dure cet âge.
N'attendons pas la fin des jours
Pour le trouver.
Cherchons sa trace et son visage.
Découvrons le qui est caché
Au cœur du monde comme un feu!»
(Hymne - bréviaire de ce matin)
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Diacre
au cœur du monde
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Photo:
De Liette Desjardins / Jacques Cimon - Merci!
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Bonne journée!
Jean-Yves
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mercredi 8 octobre 2014

(182,383) Demandez avec insistance... Demandez l'Esprit Saint dans votre prière... /Sensibilisation: Journée du 17 octobre: Refus de la Misère...

Bonjour!
Jeudi 9 octobre 2014

Voici la Parole de ce jour...
(Luc 11,5-13): Jésus leur dit encore: «Supposons que l'un de vous ait un ami et aille le trouver en pleine nuit pour lui demander: ‘Mon ami, prête-moi trois pains: un de mes amis arrive de voyage, et je n'ai rien à lui offrir’. Et si, de l'intérieur, l'autre lui répond: ‘Ne viens pas me tourmenter! Maintenant, la porte est fermée; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner du pain’, moi, je vous l'affirme: même s'il ne se lève pas pour les donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu'il lui faut.

«Eh bien, moi, je vous dis: Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte. Celui qui demande reçoit; celui qui cherche trouve; et pour celui qui frappe, la porte s'ouvre. Quel père parmi vous donnerait un serpent à son fils qui lui demande un poisson? ou un scorpion, quand il demande un œuf? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!».
Commentaire: Abbé Josep Mª MASSANA i Mola OFM (Barcelona, Espagne)
Combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!

Aujourd'hui, l'Évangile est une catéchèse de Jésus sur la prière. Il affirme solennellement que le Père écoute toujours notre prière. «Demandez, vous obtiendrez; cherchez, vous trouverez; frappez, la porte vous sera ouverte» (Luc 11,9).

Nous pouvons parfois penser qu'en pratique, il n'en va pas toujours ainsi, que les choses ne sont pas comme ça. Mais c'est qu'il nous faut prier comme il convient!

D'abord avec constance, persévérance. Nous devons prier sans jamais nous décourager, même s'il nous semble que notre prière se heurte à un rejet, ou qu'elle n'est pas écoutée aussitôt. C'est l'attitude de cet importun qui, à minuit, vient réclamer un service à son ami. Grâce à son insistance, il reçoit les pains dont il a besoin. Dieu est l'ami qui écoute à l'intérieur celui qui est constant. Nous devons croire qu'il finira par nous donner ce que nous demandons, car en plus d'être un ami, il est notre Père.

Ensuite, avec la confiance et l'amour des enfants. La paternité de Dieu dépasse immensément celle de l'homme, imparfaite et limitée: «Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste…!» (Luc 11,13).

Enfin, nous devons surtout demander l'Esprit Saint et pas seulement des choses matérielles. Jésus nous encourage à Le demander, en nous assurant que nous Le recevrons: «(…) combien plus le Père céleste donnera-t-il l'Esprit Saint à ceux qui le lui demandent!» (Luc 11,13). Cette prière est toujours écoutée. C'est comme demander la grâce de la prière, puisque l'Esprit Saint en est la source et l'origine.

Le bienheureux frère Gilles d'Assise, compagnon de saint François, résume l'idée de cet Évangile quand il dit: «Prie avec fidélité et dévotion, car une grâce que Dieu ne t'a pas accordée cette fois, il peut te la communiquer en une autre occasion. Pour ta part, mets humblement tout ton esprit en Dieu, et Dieu mettra en toi sa grâce, selon son bon plaisir».
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Photo:
Image d'automne près du fleuve, à La Pocatière (Jean-Yves)
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...Prions...

- Pour le succès du synode sur la famille 
qui se déroule présentement au Vatican...
- Pour que la paix s'installe en Syrie et en Irak...
- Les uns pour les autres... 
- Pour nos enfants et petits-enfants...
- Pour les jeunes qui suivent les cheminements chrétiens 
dans nos groupes paroissiaux... 
- Pour les pauvres, pour les pauvres de nos paroisses... 
- Pour toutes les personnes qui viennent visiter ce blogue... 
- Pour les personnes qui demandent le secours de notre prière... 

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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«Je n'aime pas, dit Dieu, celui qui se mêle de faire mon métier, 
qui est de prévoir le lendemain.»
(Charles Péguy)
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«Là où des hommes et des femmes sont condamnés 
à vivre dans la misère,
 les droits de la personne sont violés. 
S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré.»
(Joseph Wresinski, fondateur du Mouvement ATD Quart Monde)
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17 octobre:

Journée Mondiale du Refus de la Misère
Que faisons-nous pour qu'il y ait moins de misère 
dans notre monde?

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Bonne journée!
Jean-Yves

mardi 7 octobre 2014

(182,306) Le Seigneur Jésus nous montre à prier Dieu comme un fils s'adresse à son père....

Bonjour!
Mercredi le 8 octobre 2014
Photo:
Un groupe de jeunes au coucher du soleil... (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Luc 11,1-4): Un jour, quelque part, Jésus était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda: «Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples». Il leur répondit: «Quand vous priez, dites: ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation’».
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Commentaire: Abbé Austin Chukwuemeka IHEKWEME (Ikenanzizi, Nigeria)
Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples

Aujourd'hui, nous voyons l'un des disciples dire à Jésus: «Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean Baptiste l'a appris à ses disciples» (Luc 11,1). La réponse de Jésus —«Quand vous priez, dites: ‘Père, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne. Donne-nous le pain dont nous avons besoin pour chaque jour. Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous. Et ne nous soumets pas à la tentation’» (Lc 11,2-4)— peut être résumée en une phrase: la bonne attitude pour l'oraison chrétienne est celle de l'enfant devant son père.

Nous saisissons aussitôt que la prière, selon Jésus, est une fréquentation du type "père-fils". C'est une affaire de famille basée sur une relation de familiarité et d'amour. L'image de Dieu comme père nous parle d’une relation affectueuse, intime, non d'une relation de pouvoir et d'autorité.

Prier en chrétiens suppose de nous mettre en situation de voir Dieu comme un père et de lui parler comme ses enfants. «Tu m'as écrit: ‘Prier, c'est parler avec Dieu. Mais de quoi?’. —De quoi? De Lui, de toi: joies, tristesses, succès et échecs, nobles ambitions, préoccupations quotidiennes…, faiblesses! Et actions de grâce et demandes. Et Amour et réparation. En deux mots: Le connaître et te connaître: se fréquenter!» (Saint Josemaría).

Quand les enfants parlent avec leurs parents, ils cherchent à transmettre par des mots et par le langage corporel ce qu'ils ressentent dans leur cœur. Nous devenons de meilleurs hommes et femmes d'oraison quand notre rapport avec Dieu se fait plus intime, comme celui d'un père avec son enfant. Jésus Lui-même nous a donné l'exemple. C'est Lui le chemin.

Et si tu accours à la Vierge Marie, maîtresse de prière, que ce sera facile! De fait, «la contemplation du Christ possède en Marie son modèle insurpassable. Le visage du Fils lui appartient d'une manière spéciale (…). Nul ne s'est dédié avec l'assiduité de Marie à la contemplation du visage du Christ» (Jean-Paul II).
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«Que l'homme, au fond de lui-même, prépare la place, 
et Dieu la remplira tout entier.»
(Saint Augustin)
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«Adorons le Seigneur, c'est lui qui nous a faits.»
(Au bréviaire de ce jour...)
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«Dieu qui est bon et qui pardonne, 
prends pitié de nous, sauve-nous!»
(Au bréviaire de ce matin).
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Nos visiteurs proviennent des pays suivants...

Canada - France - États-Unis -
Allemagne - Belgique - Russie - 
Vietnam - Côte d'Ivoire - Royaume-Uni -
Turquie - Ukraine - Roumanie - 
Cameroun - Haïti - Indonésie -
Malaisie - Suède - Italie -
Mexique - Espagne - Et autres encore...
Merci de venir lire la Parole de Dieu
et partager un moment de réflexion...
Merci!
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Bonne journée!
Jean-Yves

lundi 6 octobre 2014

(182,050) Prenons soin de la présence de Dieu en nous... autour de nous...

Bonjour!
Mardi 7 octobre 2014

Fête de Notre-Dame du Rosaire


Voici la Parole de Dieu d'aujourd'hui...
(Lc 10,38-42): Alors qu'il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une soeur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit: «Seigneur, cela ne te fait rien? Ma soeur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider». Le Seigneur lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée».
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Commentaire: Abbé Josep RIBOT i Margarit (Tarragona, Espagne)
Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire

Aujourd'hui, comme chaque jour, tu peux apprendre de l'Évangile. Jésus, invité au foyer de Béthanie, nous donne une leçon d'humanité: Lui, qui aimait les autres, se laisse aimer, puisque les deux choses sont importantes. Rejeter les preuves d'affection, de Dieu et des autres, serait une grave erreur, comportant des conséquences néfastes pour la sainteté.

Marie ou Marthe? Mais… Pourquoi confronter ceux qui s'aimaient tant, et qui aimaient tant Dieu? Jésus aimait Marthe et Marie, et son frère Lazare, et nous aime tous et chacun.

Sur le chemin de la sainteté, il n'y a pas deux âmes identiques. Tous et chacun tentons d'aimer Dieu, mais avec notre propre style et personnalité, sans imiter qui que ce soit. Notre modèle est le Christ et la Vierge. La façon d'aimer Dieu des autres te dérange? Essaie d'apprendre de leur piété personnelle.

«Seigneur, cela ne te fait rien? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider» (Lc 10,40). Servir les autres, par amour pour Dieu, est un honneur, et non une charge. Nous servons, avec joie, comme la Vierge à sa cousine Elizabeth ou lors des noces de Cana, ou comme Jésus, au lavage de pieds de la Dernière Cène?

«Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire» (Lc 10,41-42). Ne perdons pas la paix, ni la bonne humeur. Et pour ce faire, tâchons de prendre soin de la présence de Dieu. «Sachez-le bien: il y a quelque chose de saint, de divin, caché dans les situations quotidiennes, que chacun de nous devons découvrir (…); ou nous savons trouver le Seigneur dans notre vie ordinaire, ou nous ne le trouverons jamais» (Saint Josemaría).

«Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée» (Lc 10,42). Dieu veut notre bonheur. Que notre Mère du Ciel nous aide à trouver la joie du don de nous-mêmes.
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«L'amour c'est une étincelle de Dieu
dans le cœur de l'homme.
(Saint Padre Pio)
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«Le chrétien sans désir de sainteté 
est un chrétien anémique.»
(Bernard-Marie)
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«Jésus avait une passion:
nous permettre de devenir homme. 
Parce qu'il était le Fils de L'Homme, 
il a voulu nous faire découvrir la grandeur et la dignité 
de l'homme voulues par Dieu.»
(Denis Paquin O.F.M.)
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Photo:
Le fleuve Saint-Laurent, à La Pocatière. (Jean-Yves)
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«Même à travers le tumulte de la vie, 
les divisions qui nous opposent souvent les uns aux autres,
 l'homme est toujours en devenir, 
dans ses découvertes et ses conquêtes. 
Il veut fleurir, il veut s'accomplir, 
toujours en quête d'un au-delà 
et de l'infini qu'il porte au plus profond de lui-même.»
(Denis Paquin, O.F.M.)
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«Le chrétien est celui qui porte le salut de Dieu 
dans notre monde d'aujourd'hui.»
(Mgr Paul-André Durocher)
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«Nous ne pouvons pas être des disciples tièdes. 
L'Église a besoin de notre courage 
pour rendre témoignage à la vérité.»
(Tweet du pape François)
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Diacre
au cœur de la vie 
dans ce monde en évolution...
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Merci à tous nos visiteurs... 
Beaucoup sont venus partager la Parole, une pensée ou une image... 
Merci! Nous formons une famille: celle qui a choisi Dieu pour Père.  
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Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 5 octobre 2014

(182,049) Si je prenais soin de mon prochain dans le besoin...

Bonjour!
Lundi 6 octobre 2014

Voici la Parole de Dieu de ce jour...
Lc 10,25-37): Pour mettre Jésus à l'épreuve, un docteur de la Loi lui posa cette question: «Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?». Jésus lui demanda: «Dans la Loi, qu'y a-t-il d'écrit? Que lis-tu?». L'autre répondit: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même». Jésus lui dit: «Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie». 

Mais lui, voulant montrer qu'il était un homme juste, dit à Jésus: «Et qui donc est mon prochain?». Jésus reprit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits; ceux-ci, après l'avoir dépouillé, roué de coups, s'en allèrent en le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin; il le vit et passa de l'autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa de l'autre côté. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui; il le vit et fut saisi de pitié. Il s'approcha, pansa ses plaies en y versant de l'huile et du vin; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d'argent, et les donna à l'aubergiste, en lui disant: ‘Prends soin de lui; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai’. Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l'homme qui était tombé entre les mains des bandits?». Le docteur de la Loi répond: «Celui qui a fait preuve de bonté envers lui». Jésus lui dit: «Va, et toi aussi fais de même».
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Commentaire: Abbé Ivan LEVYTSKYY CSsR (Lviv, Ukraine)
«Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?»

Aujourd'hui, le message évangélique montre le chemin de la vie: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, (…) et ton prochain comme toi-même» (Lc 10,27). Et parce que Dieu nous a aimé le premier, il nous porte vers l’union avec Lui. La bienheureuse Thérèse de Calcutta dit: «Nous avons besoin de cette union intime avec Dieu dans notre vie quotidienne. Et comment y parvenir? À travers la prière». En étant unis à Dieu, nous commençons à nous rendre compte qu’avec Lui tout est possible, même l’amour du prochain.

Quelqu’un a dit que le chrétien entre dans une église pour aimer Dieu et qu’il en sort pour aimer son prochain. Le Pape Benoît souligne que le programme du chrétien —le programme du bon Samaritain, le programme de Jésus— est «un cœur qui voit». Voir et s’arrêter! Dans la parabole deux personnes aperçoivent le nécessiteux, mais ne s’arrêtent pas. C’est pourquoi le Christ reprochait aux pharisiens: «Vous avez des yeux et vous ne voyez pas» (Mc 8,18). Le Samaritain, au contraire, voit et s’arrête, il a pitié et sauve ainsi la vie du nécessiteux et la sienne.

Quand le fameux architecte catalan Antoine Gaudi fut heurté par un tramway, ceux qui passaient par là ne s’arrêtèrent pas pour aider ce vieillard blessé. Il n’avait sur lui aucun papier et par son aspect il ressemblait à un mendiant. Si ces gens avaient su qui était ce prochain, ils auraient fait la queue pour l’aider.

Quand nous faisons le bien, pensons que nous le faisons pour notre prochain mais aussi pour le Christ: «Je vous l’assure, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait» (Mt 25,40). Et mon prochain, dit Benoît XVI, c’est toute personne qui a besoin de moi et que je puis aider. Si chacun, voyant son prochain dans le besoin, s’arrêtait et prenait soin de lui, ne serait-ce qu’une fois par jour ou par semaine, la crise diminuerait et le monde deviendrait meilleur. «Rien de tel comme les bonnes œuvres pour nous faire semblable à Dieu» (Saint Grégoire de Nisse). 
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«La quête du bonheur fait partie de l'homme 
et de son mystère.»
(Denis Paquin, O.F.M. Dans J'ai besoin de toi.)
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«Donner un sourire 
et un  bon encouragement aux autres, 
c'est souvent le bien le plus précieux 
qu'on puisse leur donner.»
(Suzanne Lussier)
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«Il ne s'agit pas de quelque chose à faire,
mais d'abord de Quelqu'un à aimer.»
(Maurice Zundel)
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Photo:
Sur un mur de la chapelle de la Maison des Ursuline à Loretteville.
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Note: vous pouvez agrandir l'image en cliquant du côté gauche de la "souris" de votre ordinateur.


Bonne journée!
Jean-Yves

samedi 4 octobre 2014

(181,970) Nous avons encore à apprendre à aimer Jésus...

BONJOUR!
Dimanche 5 octobre 2014

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
(Mt 21,33-43): «Écoutez une autre parabole: Un homme était propriétaire d'un domaine; il planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il la donna en fermage à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le moment de la vendange, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de la vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l'un, tuèrent l'autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d'autres serviteurs plus nombreux que les premiers; mais ils furent traités de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant: ‘Ils respecteront mon fils’.

»Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux: ‘Voici l'héritier: allons-y! tuons-le, nous aurons l'héritage!’. Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien, quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?». On lui répond: «Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il donnera la vigne en fermage à d'autres vignerons, qui en remettront le produit en temps voulu». Jésus leur dit: «N'avez-vous jamais lu dans les Écritures: La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre angulaire. C'est là l'œoeuvre du Seigneur, une merveille sous nos yeux! Aussi, je vous le dis: Le ro
yaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire son fruit».
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Commentaire: Abbé Jorge LORING SJ (Cádiz, Espagne)
Finalement, il leur envoya son fils, en se disant: ‘Ils respecteront mon fils’

Aujourd'hui, nous contemplons le mystère du rejet de Dieu en général et plus précisément celui de Jésus. La résistance réitérée des hommes face à l'amour de Dieu est surprenante.

Cela dit, la parabole de ce jour concerne plus spécifiquement le rejet des juifs vis-à-vis de Jésus: «Finalement, il leur envoya son fils, en se disant: ‘Ils respecteront mon fils’. Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux: ‘Voici l'héritier: allons-y! Tuons-le, nous aurons l'héritage!’. Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent.» (Mt 21,37-39) Ce n'est pas facile à comprendre: c'est parce que le Christ est venu sauver le monde et que les juifs attendent que leur "messie" à eux leur donne le pouvoir de dominer le monde.

Lorsque j'étais en Terre Sainte on m'a donné un feuillet touristique sur lequel figuraient les juifs les plus célèbres de l'histoire d'Israël: depuis Moïse, Gédéon et Josué jusqu'à Ben Gourion, qui était le fondateur de l'État d'Israël. Néanmoins, Jésus ne figurait nulle part dans ce prospectus. Et Jésus est le juif le plus connu de toute l'histoire: aujourd'hui il est connu dans le monde entier, et cela fait deux mille ans qu'il est mort…

Au fils du temps les grands personnages sont toujours respectés mais ne sont plus aimés. Aujourd'hui, personne n'aime Cervantès ou Michel-Ange. Par contre, Jésus est celui qui est le plus aimé de l'histoire. Hommes et femmes donnent la vie pour lui. Certains d'un seul coup par le martyre, d'autres "au compte-gouttes", en vivant uniquement pour lui. Il y en a des milliers et des milliers partout dans le monde.

Jésus est celui qui a eu le plus d'influence sur l'histoire. Les valeurs morales en vigueur partout sont d'origine chrétienne. Non seulement ça, mais en plus, nous constatons de nos jours un rapprochement vers Jésus, y compris parmi les juifs, ("nos frères aînés dans la foi", comme dirait Jean-Paul II). Demandons à Dieu particulièrement pour la conversion des juifs, car une fois converti au catholicisme, ce peuple de grandes valeurs, serait bénéfique pour l'humanité entière.
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Que la Parole de Dieu 
nous aide à grandir.
Que la Parole de Dieu 
nous aide à devenir davantage le peuple de la foi...
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«À tout moment Dieu peut venir, 
toucher notre coeur et nous mettre debout...»
(Cardinal Vingt-Trois - Archevêque de Paris)
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«Pour la miséricorde Dieu, il n'est jamais trop tard...»
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Photo:
L'escalier de la Trinité à la montagne du Collège
La Pocatière (Jean-Yves)
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Bon dimanche!
Jean-Yves

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vendredi 3 octobre 2014

(181,871) Jésus manifesta sa joie...

Bonjour!
Samedi 4 octobre 2014
Fête de saint François d'Assise

Photo:
De Bernard Desmeules - La Pocatièere - Merci!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Lc 10,17-24): Les soixante-douze disciples revinrent tout joyeux. Ils racontaient: «Seigneur, même les esprits mauvais nous sont soumis en ton nom». Jésus leur dit: «Je voyais Satan tomber du ciel comme l'éclair. Vous, je vous ai donné pouvoir d'écraser serpents et scorpions, et pouvoir sur toute la puissance de l'Ennemi; et rien ne pourra vous faire du mal. Cependant, ne vous réjouissez pas parce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez–vous parce que vos noms sont inscrits dans les cieux».

A ce moment, Jésus exulta de joie sous l'action de l'Esprit Saint, et il dit: «Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l'as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m'a été confié par mon Père; personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler».

Puis il se tourna vers ses disciples et leur dit en particulier: «Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Car, je vous le déclare: beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu».
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Commentaire: + Abbé Josep VALL i Mundó (Barcelona, Espagne)
Jésus exulta de joie sous l'action de l'Esprit Saint...

Aujourd'hui, l'évangéliste Luc nous raconte l'événement qui provoque la reconnaissance de Jésus envers son Père pour les bienfaits qu'Il a octroyé à l'humanité. Il rend grâce pour la révélation concédée aux humbles de cœur, aux petits du Royaume. Jésus montre sa joie en voyant que ceux-ci admettent, comprennent et pratiquent ce que Dieu fait connaître par son intermédiaire. En d'autres occasions, dans son dialogue intime avec le Père, Il lui rendra aussi grâce parce qu'Il l'écoute toujours. Il loue le samaritain lépreux qui, après la guérison de sa maladie –en même temps que neuf autres personnes–, lui seul revient trouver Jésus pour le remercier du bienfait reçu.

Saint Augustin écrit: «Qu'y-a-t-il de mieux à porter dans le cœur, à prononcer avec la bouche, à écrire avec la plume, que ces mots: ‘grâce à Dieu’? Rien de plus bref à dire, rien de plus joyeux à entendre, de plus élevé à ressentir, de plus utile à pratiquer». C'est ainsi que nous devons toujours agir envers Dieu et envers le prochain, même pour les dons que nous ignorons, comme l'écrivait saint Josémaria Escriva. Gratitude envers nos parents, nos amis, nos maîtres, nos camarades. Envers tous ceux qui nous aident, qui nous stimulent, qui nous servent. Gratitude aussi, comme il se doit, envers notre Mère l'Église.

La gratitude n'est pas une vertu très “en usage” ou habituelle; mais c'est l'une de celles qui procurent le plus de plaisir. Nous devons reconnaître que, parfois, elle n'est pas non plus facile de la vivre. Sainte Thérèse affirmait: «Je suis si reconnaissante de tempérament qu'on m'achèterait avec une sardine». Les saints ont toujours agit ainsi. Et ils l'ont fait des trois façons indiquées par saint Thomas d'Aquin: d'abord, par la reconnaissance intérieure des bienfaits reçus; ensuite, en louant Dieu par des paroles; enfin, en cherchant à récompenser le bienfaiteur par des œuvres, selon les possibilités de chacun.
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François et les animaux.
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Bonne journée!
Jean-Yves


jeudi 2 octobre 2014

(181,806) Bienheureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu...

Bonjour!
Vendredi 3 octobre 2014
Photo:
Québec: la fontaine du Parlement (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Lc 10,13-16): «Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que les gens y auraient pris le vêtement de deuil, et se seraient assis dans la cendre en signe de pénitence. En tout cas, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous lors du Jugement. Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts! Celui qui vous écoute m'écoute; celui qui vous rejette me rejette; et celui qui me rejette celui qui m'a envoyé».
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Commentaire: Abbé Jordi SOTORRA i Garriga (Sabadell, Barcelona, Espagne)
Celui qui vous écoute m'écoute

Aujourd'hui, nous voyons que Jésus tourne son attention vers les cités qui avaient fait l'objet de ses soucis, là où il avait prêché et réalisé les oeuvres du Père. A aucun endroit il n'avait autant prêché et fait de miracles comme à Corazine, Bethsaïde et Capharnaüm. La semence était abondante mais la récolte n'avait pas été bonne. Même Jésus lui-même n'avait pu les convaincre! Quel mystère que celui de la liberté humaine! Nous pouvons dire “non” à Dieu… le message évangélique ne s'impose pas par la force, il s'offre à nous uniquement et je peux fermer mon coeur, l'accepter ou le refuser. Le Seigneur respecte totalement ma liberté. Quelle responsabilité que la mienne!

Les paroles de Jésus: «Malheureuse es-tu, Corazine! Malheureuse es-tu, Bethsaïde!» (Lc 10,13) lors de la fin de sa mission apostolique, expriment davantage la souffrance que la damnation. La proximité du Royaume de Dieu n'a pas provoqué dans ces villes un appel à la conversion et à la pénitence. Jésus reconnaît qu'à Sidon et à Tyr ils auraient mieux profité de toutes les grâces dispensées aux galiléens.

La déception de Jésus est encore plus grande s'agissant de Capharnaüm. «Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu'au ciel? Non, tu descendras jusqu'au séjour des morts!» (Lc 10,15). C'est là où Pierre a sa maison et Jésus avait fait de cette ville le centre de sa prédication. Une fois de plus nous ressentons davantage un sentiment de tristesse qu'une menace dans ces paroles. Nous pouvons dire la même chose de certaines de nos villes et personnes de notre époque. Ils croient prospérer, quand en réalité ils s'enfoncent.

«Celui qui vous écoute m'écoute» (Lc 10,16). Ces paroles qui concluent l'Évangile sont un appel à la conversion et elles sont porteuses d'espérance. Si nous écoutons la voix de Jésus nous avons encore le temps. La conversion consiste en ce que l'amour surpasse dans notre vie progressivement l'égoïsme, ce qui est un travail qui ne s'achève jamais. Saint Maxime dira: «Il n'y a rien d'aussi agréable et aimé par Dieu que de voir que les hommes se convertissent à Lui avec un sincère repentir».
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Bonne journée!
Jean-Yves
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(181,758) Comme un ange... / Oubliez-vous votre ange gardien?...

Bonjour!

Jeudi 2 octobre 2014

Fête des Saints Anges gardiens...


Une image de notre enfance...
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Parole de Dieu de ce jour...

Transparent comme un ange

Matthieu 18, 1-5

Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux et leur déclara :
« Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le Royaume des cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, c’est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. Et celui qui accueillera un enfant comme celui-ci et mon nom, c’est moi qu’il accueille.

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Pour notre réflexion...

1. Dans ce passage de l’Évangile de Matthieu, les apôtres demandent à Jésus qui sera le plus grand dans le Royaume des Cieux, et Jésus, comme nous le relatent d’autres passages de l’Évangile, prend un enfant près de lui, pour leur montrer à quoi il faut ressembler pour pouvoir entrer dans le Royaume. Et Jésus parle ensuite des anges des petits, qui sont constamment devant la face de Dieu. Cela peut nous donner une occasion de réfléchir un peu sur ce que sera le Royaume des Cieux, le Ciel.

2. Jésus nous met ici en garde contre le mépris. Dans le Royaume des Cieux, il ne pourra pas y avoir de mépris. Il ne pourra y avoir dans les cœurs ni haine, ni mauvaise estime des autres. Ceux qui se considèrent supérieurs aux autres ne pourront pas y entrer. Telle est une des conditions indispensables pour que la paix et l’amour règnent sans partage dans le Ciel. Voilà pourquoi notre cœur a besoin d’être purifié, d’être vidé de toutes les haines, les rancœurs, les mépris, les sentiments de supériorité que nous pouvons avoir. Contempler l’harmonie et la paix qu’il y aura dans le Ciel doit nous pousser à vouloir toujours purifier notre cœur de toute trace d’orgueil ou d’égoïsme.

3. Quand on essaie d’imaginer un ange, il arrive parfois qu’on le représente avec un corps transparent. Cette image, bien que trop « anthropomorphique », représente sans doute une profonde réalité : au Ciel, nous serons des êtres transparents, mais ce ne sera pas notre corps, mais notre âme qui sera transparente, ce qu’il y a dans notre cœur. Il est donc très important de le rendre pur, de le laisser se remplir d’amour. Tous nos mauvais désirs et nos mauvaises intentions que nous pouvons cacher en ce monde, tout cela devra paraître au grand jour après notre mort.
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Bonne journée!
Jean-Yves

donc tout ce que nous pouvons pour être des êtres emplis de lumière, et non de ténèbres.