dimanche 23 avril 2017

Heureux ceux qui croient sans avoir vu... / (249,120)

Bonjour!
Dimanche 23 avril 2017
 

 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


Jean 20, 19-31

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.
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Pour notre réflexion...

1. Ce passage de l’Évangile me ramène une semaine en arrière, au soir de Pâques. Malgré les témoignages de Marie Madeleine et des autres femmes qui disent avoir vu le Seigneur vivant, les apôtres restent emmurés dans leur déception et refusent de croire. Et c’est là que, tout à coup, Jésus vient. Il faut imaginer leur surprise ! En un instant, Pierre, Jean et les autres passent de la stupéfaction à l’espoir, puis à la joie, une joie sans mesure. Cette apparition, ils ne l’oublieront jamais. Ils en témoigneront tout au long de leur vie. Cette foi qu’ils refusaient d’accorder aux paroles de Marie Madeleine, ils la garderont désormais jusqu’au martyre.
Quelle chance ils ont eue de te voir face à face, Seigneur ! L’expérience de la Résurrection les a heurtés de plein fouet, ils n’ont quasiment pas eu le choix : la foi leur est tombée dessus. Comme je voudrais, moi aussi, te voir en chair et en os, Seigneur ! Qu’il serait facile de croire si tu te manifestais en pleine lumière ! Pourtant, « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ». Tu attaches plus de prix à l’humble foi de ceux qui, de génération en génération, accueillent le témoignage des apôtres. Deux mille ans plus tard, c’est moi qui me retrouve au bout de cette chaîne ininterrompue depuis le soir de Pâques. Merci pour le don de la foi, Seigneur !


2. Ce soir-là, tu dis aux apôtres : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ».
Tu leur donnes le pouvoir de pardonner les péchés en ton nom. Ce pouvoir est tellement grand que les pharisiens avaient été scandalisés quand tu avais remis les péchés du paralytique. De la part d’un simple mortel, d’un pécheur comme les autres, ce serait blasphématoire... Ils ne savaient pas que tu étais Dieu !
Qu’il est grand, le pouvoir de pardonner les péchés ! Pendant la confession, le Christ se sert des apôtres et de leurs successeurs, les évêques et les prêtres, pour m’arracher des griffes de Satan. Si j’ai sauté dans l’abîme du péché mortel, il m’attrape au vol et me ramène sur le sentier du ciel. Est-ce que je profite de ce sacrement ? Seigneur, aide-moi à me confesser avec foi et humilité !


3. À la fin de ce passage évangélique, saint Jean nous donne la clé de son Évangile : s’il a mis par écrit les signes réalisés par Jésus, c’est « pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom ». L’Évangile est là pour me faire connaître les signes ; les signes, pour me transmettre la foi ; la foi, pour me donner la vie éternelle. Le but ultime de l’Église, de l’histoire, de la morale, de toute la vie humaine, n’est rien d’autre que cela : la vie éternelle.
Le catéchisme de l’Église catholique l’affirme dès la première ligne : « Dieu, infiniment parfait et bienheureux en lui-même, dans un dessein de pure bonté, a librement créé l’homme pour le faire participer à sa vie bienheureuse ». Seigneur, tu ne m’as pas créé pour cette courte vie terrestre, mais pour le bonheur sans fin du paradis ! Aide-moi à lire l’Évangile de telle façon que je partage déjà ta vie bienheureuse ici sur terre, avant de vivre éternellement avec toi au ciel !



Cette méditation a été écrite par Frère Benoît Terrenoir, LC
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«Les autres sont notre miroir,
 ils nous renvoient ce que nous leur offrons.»
(Léon Robichaud
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«J'aurai réussi quand, avec des miettes, j'aurai fait un repas.
J'aurai réussi, quand, avec des débris, j'aurai bâti une cathédrale.»
(Inconnu)
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«Le plus souvent, on cherche le bonheur
comme on cherche ses lunettes: quand on les a sur le nez.»
(Gustave Droz)
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«Il arrive à l'être humain ce qu'il pense en son cœur.»
(Léon Robichaud)
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«La tristesse, c'est la résistance à un changement.»
(Léon Robichaud)
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Diacre
au cœur du monde
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 
 
 

samedi 22 avril 2017

Jour de la Terre... / Ordination diaconale de José Libardo Toca... / Proclamez l'Évangile... / (249,081)

Bonjour!
Samedi 22 avril 2017

Aujourd'hui
c'est le Jour de la Terre...

Protégeons cette TERRE qui nous nourrit
et qui est la maison commune
de tous les humains...
Louons le Créateur du ciel et de la terre!

«Le Jour de la Terre est une initiative née aux États-Unis en 1970 par le sénateur Gaylord Nelson qui encouragea les étudiants à mettre en place des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés. En 1971, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a déclaré que le 22 avril devenait officiellement le Jour de la Terre. Partout dans le monde, cette journée est l’occasion de parler d’environnement, de sensibiliser sur le climat et sur le gaspillage. Au Québec, elle est célébrée depuis 1995.» (TVA - Nouvelles)
 
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Aujourd'hui,
à Notre-Dame-du-Mont-Carmel (de Kamouraska) à 19 h 30,
 il y aura l'ordination diaconale de José Libardo Toca
par Mgr Yvon Joseph Moreau,
 évêque du Diocèse de Sainte-Anne-de-la Pocatière.
Que le Seigneur te bénisse!
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«Le ciel "éternisera" les actes d'amour
que nous aurons accomplis.»
(Michel Wakenheim)
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«Le ciel, en effet, sera constitué, pour une part,
de ce que nous avons fait de beau et de grand
en cette vie.»
(Michel Wakenheim)
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«Bâtir la cité de la terre,
c'est bâtir aussi la cité des cieux.»
(Michel Wakenheim)
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«La croissance humaine n'est pas une affaire d'un instant
comme l'éclair;
 elle dure toute la vie,
comme l'apprentissage de l'amour.
Elle est surtout grâce!»
(Léon Robichaud)
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«Les biens les plus précieux,
tu ne pourras jamais les échanger contre de l'argent.
Ce sont: la bonté, l'affection, la sympathie, la bienveillance,
l'accueil, la miséricorde, la compassion, l'amitié.»
(Phil Bosmans)
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Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mc 16,9-15): Ressuscité de grand matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un aspect inhabituel à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table: il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité. Puis il leur dit: «Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création».

Commentaire: Père Jacques PHILIPPE (Cordes sur Ciel, France)

«Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création»

Aujourd'hui comptant sur Jésus ressuscité, nous devons redécouvrir l'Evangile comme une "bonne nouvelle". L'Evangile n'est pas une loi qui nous opprime. Nous avons pu parfois tomber dans la tentation de penser que ceux qui ne sont pas chrétiens sont plus tranquilles que nous et font ce qu'ils veulent, alors que nous nous devons obéir à une liste de commandements. C'est une vision des choses purement superficielle.

Personnellement, une de mes principales préoccupations est que l'Evangile se présente toujours comme une bonne nouvelle, une nouvelle joyeuse, qui nous remplit le cœur de joie et de consolation.

L'enseignement de Jésus est évidemment exigeant, mais Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus nous aide à le percevoir réellement comme une bonne nouvelle, car pour elle l'Evangile n'est rien d'autre que la révélation de la tendresse de Dieu, de la miséricorde de Dieu pour chacun de ses enfants, et qu'il indique les lois de la vie qui mènent au bonheur. Le centre de la vie chrétienne est d'accueillir avec reconnaissance la tendresse et la bonté de Dieu – révélation de son amour miséricordieux – et de se laisser transformer par cet amour.

L'itinéraire spirituel pris par la petite Sainte Thérèse, le "petit chemin", est un authentique chemin de sainteté, un chemin ouvert à tous, fait de telle façon que personne ne puisse se décourager, ni les plus humbles ni les plus pauvres, ni les plus pécheurs. Thérèse est ainsi en avance sur le Concile Vatican II qui affirme avec certitude que la sainteté n'est pas un chemin exceptionnel, mais un appel pour tous les chrétiens, dont personne ne doit être exclu. Même le plus vulnérable et le plus misérable des hommes peut répondre à l'appel de la sainteté.

Cette sainteté consiste en un "chemin de confiance et d'amour". Ainsi, "l'ascenseur qui doit m'élever jusqu'au ciel ce sont tes bras, Jésus !" (…). Toi, Mon Dieu, tu as dépassé mes espérances, et je veux chanter tes miséricordes" (Sainte Thérèse de Lisieux).
 




Bonne journée!
Jean-Yves  



 
 

jeudi 20 avril 2017

Seigneur, augmente ma foi!.../ (249,052)

Bonjour!
Vendredi 21 avril 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Jean 21, 1-14 + En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.

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Pour notre réflexion...

1. « "Je m’en vais pêcher" (...) et, cette nuit-là, ils ne prirent rien ».
Quelles sont les choses que je veux « pêcher », attraper, mettre dans mes filets, contrôler dans ma vie ? Souvent je cours après un succès, une personne, ou j’essaie d’arranger les choses et je « ne prends rien » ! De quoi se décourager et baisser les bras une fois pour toutes ! Ou je me ronge les sangs après un échec. Pierre savait pêcher ; c’était son métier. Et il ne prend rien. Et moi, qui suis si bon dans tel ou tel domaine, pourquoi cette fois-ci ai-je échoué lamentablement ? Mais l’histoire ne se termine pas là !
 
2. « C’est le Seigneur ! »
Voici quelqu’un qui arrive et qui met le doigt justement là où cela fait mal : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » L’Évangile ne dit pas sur quel ton les disciples ont répondu non, mais j’imagine qu’il devait être mêlé de tristesse et de moquerie. Et Jésus leur demande de rejeter les filets. C’est lui, le Créateur, notre Sauveur, le Maître de toutes choses, qui donne les fruits qu’il veut, comme il veut, quand il veut. Je n’ai qu’à l’écouter (ce qui demande un effort !) et mettre en pratique sa Parole, comme la Vierge Marie : « Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et la mettent en pratique » (Lc 8, 21).
 
3. « Venez déjeuner ».
Voici qu’après la pêche miraculeuse, Jésus apporte lui-même le poisson, le feu de braise, l’accompagnement... plus que ce que les disciples n’imaginaient ! Seigneur, ce n’est pas toujours facile de te comprendre ! Les sept disciples ont peiné toute la nuit, ils prennent enfin ce qu’ils cherchaient sur tes conseils, et nous avons l’impression que leurs efforts ne servent à rien, étant donné que tu as tout ce qu’il faut, en un clin d’œil, sans efforts ! Augmente ma foi ! Je sais que tu veux m’enseigner quelque chose de plus profond. Non seulement cet Évangile nous montre ta délicatesse, en préparant le petit-déjeuner, mais en plus tu veux que j’aie plus confiance en toi. Tu es ressuscité et tu m’attends sur « l’autre rive », là où nous prendrons notre repas ensemble, et rien ne me manquera.
 
Cette méditation a été écrite par Mélanie Duriez, consacrée de Regnum Christi
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«En quelque lieu que nous soyons,
nous avons toujours Dieu en nous.»
(Sainte louise de Marillac)
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«Adoucir le chagrin d'autrui,
est oublier le sien.»
(Abraham Lincoln)
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«Ce qui manque au monde actuel,
c'est une nouvelle vision de la paix.«
(Saint Jean-Paul II)
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«Partout où les hommes vivent les uns pour les autres,
 la demeure la plus pauvre
devient un foyer chaleureux.»
(Phil Bosmans)
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«Au milieu de nous est à l'œuvre
 la gestation humble et cachée, mais réelle,
du Royaume des cieux.»
(Michel Wakenheim)
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Et Mgr Yvon Joseph Moreau disait,
lors d'une retraite prêchée aux diacres et leur épouse
en février 2013:
«Nous en sommes jamais chrétiens,
nous le devenons...»
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D I A C R E
 
au cœur du monde
 
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Merci
aux visiteurs
qui nous proviennent des pays suivants:
 
Canada - France -  États-Unis - Allemagne -
Russie - Belgique - Ukraine - Suisse -
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Congo-Kinshasa - Espagne - Irlande -
Pays-Bas - Corée du Sud - Haïti -
Togo - et autres encore...
 
Merci
de vous joindre à nous
pour une visite, une réflexion, une prière...
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Bonne journée!

Continuons notre route, un pas à la fois...
 
Jean-Yves
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lundi 17 avril 2017

Marie-Madeleine cherche Jésus au tombeau alors qu'il est au jardin de la vie... / (248,998)

Bonjour!
Mardi 18 avril 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


Jean 20, 11-18

Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait
dit.

Pour notre réflexion...

1. « Marie Madeleine se tenait près du tombeau, tout en pleurs ».
Après la mort du Christ, chaque disciple réagit à sa manière. Le Christ est touché par les pleurs de Marie Madeleine, de même qu’il sera troublé par la tristesse des disciples d’Emmaüs. Ces pleurs manifestent le désespoir de l’âme qui a perdu son Dieu. Les moments difficiles de notre relation avec Dieu sont des occasions pour faire grandir notre sensibilité, nous rendre compte que Dieu nous manque... Demandons au Seigneur d’accroître notre soif de lui, de souffrir de ne pas le posséder assez, de pleurer ses absences.
 
2. « Femme, pourquoi pleures-tu ? »
La même question, répétée par les anges et Jésus, suit dans le texte. C’est la question de Dieu qui se rend présent dans notre vie. Marie y répond avec ses mots, on lui a enlevé son « Seigneur ». Jésus se contente de l’appeler par son nom, avec une simplicité et une intimité touchantes. Souvent le Christ agit ainsi dans notre vie. Alors que nous sommes accablés, préoccupés, distraits, il nous interpelle tout simplement. Il lui suffit d’un moment de prière, une homélie, un passage de l’Évangile, un chant... et sa parole arrive à notre cœur. Tout le reste revient à sa place et prend une autre dimension. Nous pouvons favoriser ces rencontres en disposant notre cœur et en les demandant, mais elles restent l’initiative de Dieu.
 
3. « ... je monte vers mon Père et votre Père ».
Quand le Christ intervient dans notre vie il pointe du doigt le ciel. Nous aurions attendu d’un Dieu incarné qu’il se fasse adoré, qu’il nous donne tout tout de suite, qu’il manifeste sa puissance... En revanche Jésus ne cesse de se référer au Père, il pointe une autre réalité que lui-même. Avec Jésus nous apprenons que Dieu est avant tout « fils » et « père », c’est-à-dire relation d’amour. La vraie intervention du Christ dans notre vie est de nous faire devenir enfant de Dieu et nous faire entrer dans cette relation. Tout son travail dans notre âme est dirigé vers ce chef d’œuvre : que l’amour de Dieu demeure en nous.
 
Cette méditation a été écrite par Frère Melchior Poisson, LC
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«Oui, le Christ est ressuscité,
et maintenant, c'est nous qui en sommes les témoins.»
(Simon-Pierre Pelletier)
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«Personne, nous le savons, n'a vu Jésus en train de ressusciter.
Mais personne de son entourage,
disciples, apôtres, amis, n'a douté de sa résurrection.»
(Simon-Pierre Pelletier)
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«Le cœur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.»
(Christian Bobin)
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«Sois le gardien de la porte de ton cœur.»
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«Si nous voulons être heureux,
il faut payer le prix.
Le prix de notre bonheur,
c'est de nous donner nous-mêmes. Ni plus ni moins.»
Phil Bosmans)
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«Tu es la vraie lumière
Jaillie dans notre nuit.
Printemps de notre terre,
C'est toi qui nous conduit.
Tu es le beau visage,
Clarté dans le matin.
D'un radieux message,
Nous sommes les témoins.»
(D'une hymne au bréviaire)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 

dimanche 16 avril 2017

Ils coururent de grand matin... Il est ressuscité! Alleluia! (248,958)

Bonjour!
Dimanche  16 avril 2017
Jour de Pâques!
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Allons annoncer sans peur au monde
que le Christ et vivant, qu'il est ressuscité...
Et que c'est ça qui risque fort de nous arriver...
Notre foi nous y conduit...
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Voici la Bonne Nouvelle!

Jean 20, 1-9 + Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.

Pour notre réflexion...

1. L’événement de la Résurrection du Seigneur est tellement central, tellement important, que sans lui, comme le dit saint Paul, vaine serait notre foi. Et de fait, la fête de Pâques est bien le centre de toute l’année liturgique, et la veillée pascale la mère de toutes les veillées, de toutes les liturgies, comme le dit saint Augustin. Voilà ce que nous vivons lorsque nous célébrons la fête de Pâques.

2. Après le récit de la Passion, qui se termine avec la mort de Jésus, saint Jean prend soin de nous faire voir que la vie a finalement le dessus. Dans ce passage tout le monde semble se mettre à courir : Marie-Madeleine court prévenir Simon-Pierre, qui à son tour se met à courir en compagnie d’un autre disciple vers le tombeau. D’une part ces mouvements s’opposent à une impression d’immobilité, caractéristique de la mort. D’autre part, ils expriment bien le fait que qui a connu Jésus ne peut plus mettre son espérance en quelque chose ou quelqu’un d’autre. Marie-Madeleine et les disciples ont tellement soif de la présence de Jésus qu’au moindre signe ils se mettent à courir.

3. Il en va de même dans notre vie. Nous expérimentons tous des moments où la croix se fait particulièrement présente, des moments de souffrances, de douleurs, voire de désespoir, où ce qui était important dans notre vie semble ne plus avoir de sens. Mais Jésus ne nous abandonne jamais. Il est là, même si nous ne le voyons pas. Notre cœur doit rester attentif, rester éveillé. Ne nous détournons jamais de lui. C’est à Dieu que tout notre cœur aspire, et lui veut se donner à nous.

Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
 
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«Dieu vient bousculer les prévisions de ce monde programmé à outrance 
en réalisant l'imprévisible: un homme vit au-delà de la mort.
C'est la fête de l'espérance, c'est la fête de la vie.»
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«Ce n'est pas ce qu'on possède qui fait le bonheur,
mais ce qu'on apprécie.»
(C. Spurgeon)
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«Oui, la vie éternelle est déjà commencée.
Il n'y a pas deux vies,
 celle que nous partageons ici les uns avec les autres
et celle que nous partagerons plus tard avec Dieu.
Dès maintenant, nous pouvons partager la vie avec Dieu.
Il nous suffit de nous laisser aimer par lui,
de faire confiance, de nous en remettre à lui. »
(Michel Wackenheim)
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«Rien ne doit ternir notre joie d'être sauvés.»
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JOYEUSES PÂQUES!
 
Jean-Yves
+

 
La source du 3e rang ouest à La Pocatière.
Beaux souvenirs!
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samedi 8 avril 2017

Début du mystère pascal: l'entrée de Jésus à Jérusalem... / (248,744)

Bonjour!
 
Dimanche 9 avril 2017
 
 
Église de Saint-Jean-Port-Joli
 
 
Dimanche des Rameaux
 
Voici la Parole de Dieu...
 


Le mystère pascal...

Matthieu 21, 1-11 + Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivèrent en vue de Bethphagé, sur les pentes du mont des Oliviers. Alors Jésus envoya deux disciples en leur disant : « Allez au village qui est en face de vous ; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l’on vous dit quelque chose, vous répondrez : ?Le Seigneur en a besoin’. Et aussitôt on les laissera partir. » Cela est arrivé pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète : Dites à la fille de Sion : Voici ton roi qui vient vers toi, plein de douceur, monté sur une ânesse et un petit âne, le petit d’une bête de somme.
Les disciples partirent et firent ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amenèrent l’ânesse et son petit, disposèrent sur eux leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Dans la foule, la plupart étendirent leurs manteaux sur le chemin ; d’autres coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant Jésus et celles qui suivaient criaient : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Comme Jésus entrait à Jérusalem, toute la ville fut en proie à l’agitation, et disait : « Qui est cet homme ? » Et les foules répondaient : « C’est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »

 

Points de réflexion

1. L’Évangile de la procession des Rameaux nous raconte avec détails les événements qui ont agité Jérusalem le jour de l’entrée de Jésus dans la ville sainte : « Toute la ville fut en proie à l’agitation ». Aujourd’hui comme à l’époque de Jésus, les hommes du monde entier verront les communautés chrétiennes se rassembler et partir à la suite de Jésus qui avance avec détermination et amour vers l’offrande de sa vie au Père pour notre Rédemption. Ils se posent la même question que les contemporains de Jésus : « Qui est cet homme ? » Cet homme est Jésus de Nazareth, Fils de Dieu, qui a donné sa vie pour toi, pour te sauver. Si les événements de la Semaine Sainte ne touchent pas notre vie, alors, ils restent un beau souvenir, une honorable tradition. En réalité, au cours de cette semaine, tout l’avenir de l’humanité s’est joué et Dieu a remporté la victoire.
 
2. Conformer notre vie au mystère pascal c’est accepter l’invitation de saint Paul à avoir en nous les mêmes sentiments de Jésus, notamment à l’heure de la Passion : « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix ». La grandeur de Dieu consiste à se faire petit, à offrir sa vie pour nous, pauvres pécheurs. La Semaine Sainte est un temps particulièrement riche pour contempler la réalité de notre vie, le principe et le fondement comme dirait saint Ignace, à la lumière du mystère de Dieu. Les mots service, abaissement, obéissance font-ils partie de ma vie ? Le sacrifice de Jésus sur la croix m’encourage-t-il à donner ma vie au quotidien pour mes frères ?
 
3. Un Roi qui vient vers nous, plein de douceur sur une ânesse et un petit âne. Jésus, le Roi de Gloire, vient encore vers nous dans l’Eucharistie et juste avant la prière eucharistique et les paroles de la consécration, nous chantons : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Le Benedictus, comme le rappelle le pape émérite Benoît XVI, a été très vite inséré dans la liturgie : « De même que le Seigneur était alors entré dans la Ville Sainte, montant l’ânon, ainsi l’Église le voyait arriver à nouveau toujours sous les humbles apparences du pain et du vin. L’Église salue le Seigneur dans la sainte Eucharistie comme celui qui vient maintenant, qui est entré au milieu d’elle. Et, en même temps, elle le salue comme celui qui demeure toujours, celui qui vient et nous prépare à sa venue. Comme pèlerins, nous allons vers lui ; comme pèlerin, il vient à notre rencontre et il nous associe à sa ?montée’ vers la Croix et la Résurrection, vers la Jérusalem définitive qui, dans la communion à son Corps, est déjà en train de croître au milieu de ce monde » (Jésus de Nazareth).
Cette méditation a été écrite par Père Roger Villegas, LC
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«Le pardon est source de vie fraternelle,
d'unité, de guérison... »
(Bernadette Mélois)
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«Il n'y a que l'eau qui puisse transformer un désert.
 L'eau c'est la vie.
 L'amour c'est l'eau vive.»
(Phil Bosmans)
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«Les gens reprennent conscience des valeurs
que le progrès scientifique et technique
leur a fait oublier.
La lumière jaillit, et avec elle, un grand espoir.»
(Phil Bosmans)
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Bonne journée!
Jean-Yves