jeudi 5 décembre 2019

Jésus les guérit avec un simple geste, en leur touchant les yeux. / (305,254)

Hier: 97 visiteurs. Extraordinaire! Merci de votre présence et de votre fidélité.
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Bonjour!
Vendredi 6 décembre 2019


   Il y a 30 ans...
   Tragédie à l'École Polytechnique de Montréal   
   14 femmes sont tuées...
   Pourquoi? Parce qu'elles étaient des femmes...
   Quelle tristesse...
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Debout! Le Seigneur vient!
La parole s'infiltre,
Elle ébranle nos cœurs.
Et voici le Royaume,
Il approche, il est là.
Réveillons-nous!

(Hymne - Temps de l'Avent)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

Croyant en Jésus, deux aveugles sont guéris. (Mt 9, 27-31)
Alléluia, Alléluia. 
Voici qu’il vient avec puissance, notre Seigneur, pour éclairer les yeux de ses serviteurs Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,

Jésus était en route ;

deux aveugles le suivirent, en criant :
« Prends pitié de nous, fils de David ! »
Quand il fut entré dans la maison,
les aveugles s’approchèrent de lui,
et Jésus leur dit :
« Croyez-vous que je peux faire cela ? »
Ils lui répondirent :
« Oui, Seigneur. »
Alors il leur toucha les yeux, en disant :
« Que tout se passe pour vous selon votre foi ! »
Leurs yeux s’ouvrirent,
et Jésus leur dit avec fermeté :
« Attention ! que personne ne le sache ! »
Mais, une fois sortis,
ils parlèrent de lui dans toute la région.

– Acclamons la Parole de Dieu.
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          Commentaire...       

Jésus met à l’épreuve le « croire » de ces deux aveugles non sur sa volonté mais sur son pouvoir de réaliser ce qu’ils demandent. Leur réponse de foi affirmative est d’autant plus signifiante qu’elle n’est plus dirigée vers celui qu’ils appelaient « fils de David » mais vers celui qu’ils ont reconnu comme « Seigneur ».
Une telle foi ne peut que libérer la puissance du Messie-Seigneur. Dans un geste quasi sacramentel, Jésus leur touche alors les yeux en disant : « Que tout se passe pour vous selon votre foi ». Leurs yeux peuvent s’ouvrir à la même lumière qui au matin de Pâques resplendira sur le visage du « Seigneur » ressuscité.
Suit alors la recommandation ferme de Jésus : « Attention que personne ne le sache ! » La divulgation d’une guérison peut en effet avoir deux effets contraires : conduire au « croire » ou au « savoir ». Dans le deuxième cas, c’est l’aspect sensible de la guérison qui retient toute l’attention et qui ne fait qu’engendrer la renommée et le prestige d’un messie guérisseur.
Il importe peu à Jésus que des gens sachent qu’il guérit, l’essentiel est qu’ils le croient. Cela apparaissait déjà dans la question qu’il avait lancée aux deux aveugles. Il ne s’agissait pas pour eux de savoir si Jésus pouvait les guérir mais de croire s’il pouvait le faire.
Quant à nous, ne nous situons-nous pas trop souvent dans l’ordre du savoir ? Avouons que nous manquons souvent de foi. « A Dieu tout est possible. Le croyons-nous vraiment ? Croyons-nous vraiment que Jésus peut nous guérir et changer nos vies ?
Certes, nous le savons. Mais le croyons-nous ? Le « savoir » nous garde à distance de Jésus, le « croire », lui, nous engage dans un « oui Seigneur » manifestant notre abandon entre ses mains. Croire, c’est accepter librement que Dieu intervienne dans notre vie.
Jésus peut alors venir toucher notre blessure, toucher ce qui en nous est éteint ou enténébré. Alors les nuages disparaissent, nos yeux s’ouvrent et la lumière du Seigneur ressuscité peut resplendir, illuminer, guérir et transfigurer nos existences.
Seigneur merci pour la gratuité de ton amour qui me guérit, me sauve et me relève. Que mes chutes ne m’entraînent jamais à douter de ta capacité à me sauver. Seigneur, durant ce temps d’Avent, fortifie ma foi et mon espérance en toi et en ton infinie miséricorde.

Abbé Philippe Link - Merci!

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«Nous sommes faits pour la plénitude, nous la recherchons. »
(Christian Bourgault)
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«Perdre fait partie de la vie.
 C'est ce qu'on en fait qui est important. 
Il faut vivre les étapes du deuil... et, avec Jésus,
 on peut retrouver la plénitude!.»
(Christian Bourgault)
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«L'homme est le seul être qui parle à Dieu et à qui Dieu parle.»
(Henri Boulad)
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«Seul l'homme est capable d'établir un rapport personnel avec Dieu.
 Un homme qui ne prie pas cesse d'être un homme.
 Il perd ce qui le distingue du reste de la création.
 La prière est le signe de notre humanité. 
Par elle, nous affirmons notre radicale transcendance
 par rapport à l'ensemble de l'univers.»
(Henri Boulad)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 4 décembre 2019

« l’homme prévoyant » est celui qui « bâtit la maison de sa vie sur le roc » de la fidélité de son Dieu, celui qui « met pleinement sa confiance dans le Seigneur ».(305,156)

Bonjour!
Jeudi  5 décembre 2019



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Pour entrer dans le royaume des Cieux, il faut faire la volonté de mon Père » (Mt 7, 21.24-27)
Alléluia, Alléluia. Cherchez le Seigneur, tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le, tant qu’il est proche ! Alléluia. (Is 55, 6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,

Jésus disait à ses disciples :
« Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !”
qu’on entrera dans le royaume des Cieux,
mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là
et les met en pratique
est comparable à un homme prévoyant
qui a construit sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé,
les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ;
la maison ne s’est pas écroulée,
car elle était fondée sur le roc.
Et celui qui entend de moi ces paroles
sans les mettre en pratique
est comparable à un homme insensé
qui a construit sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé,
les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ;
la maison s’est écroulée,
et son écroulement a été complet. »


– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

« Déploie, Seigneur, ta puissance, soutiens-nous de ta force, afin que le salut retardé par nos fautes soit hâté par l’indulgence de ta grâce ». L’oraison d’ouverture donne le ton à la liturgie de ce jour. Pour Israël, la puissance est symbolisée par une ville imprenable.
Derrière ses « remparts et avant-mur », le peuple n’a rien à craindre : l’ennemi ne saurait le surprendre. La prophétie d’Isaïe ne parle cependant pas d’une ville de pierre dans laquelle Israël pourrait trouver abri en temps de guerre.
La « ville forte » que « le Seigneur construit solidement » est bien plus que cela : elle est la cité de « la paix », c’est-à-dire un espace dans lequel non seulement la vie n’est plus menacée, mais où elle peut pleinement s’épanouir. Tous n’ont pas accès à cette cité : ses portes ne s’ouvrent que « pour ceux qui ont confiance » en Dieu et qui lui « restent fidèles » ; ceux qui s’appuient pleinement et exclusivement sur « le Seigneur, le Rocher pour toujours ».
Jésus reprend la même image dans son enseignement : « l’homme prévoyant » est celui qui « bâtit la maison de sa vie sur le roc » de la fidélité de son Dieu, celui qui « met pleinement sa confiance dans le Seigneur ». Or ce n’est pas la simple écoute de la Parole, ni l’invocation du Nom de Dieu qui attestent la confiance, mais l’humble obéissance à ses préceptes, la mise en œuvre généreuse de ses conseils. Celui qui « fait ainsi la volonté du Père qui est aux cieux », aura accès au Royaume, nous certifie Jésus.
On entre donc dans le Royaume, comme on entre dans la « ville forte » ou la cité de la paix dont parlait Isaïe : par la porte d’une fidélité concrète. Les éléments peuvent se déchaîner, l’ennemi peut déployer toutes ses stratégies, sa violence s’écrase contre le « rempart » de la « fidélité » et « l’avant-mur » de la « justice », c’est-à-dire de l’accomplissement de « la volonté du Père qui est aux cieux ».
Les « citadelles inaccessibles » (1ère lect.) construites par ceux qui ne « comptent que sur les hommes » (Ps 117) seront « jetées à terre, renversées dans la poussière » (1ère lect.). Mais devant ceux qui ont choisi de « s’appuyer sur le Seigneur » (Ps 117) pour progresser sur le chemin de la charité, les portes de la maison du Seigneur s’ouvriront, « Dieu demeurera avec eux » (Ap 21, 3) et il sera lui-même leur paix et leur joie éternelles.

Merci - Abbé Philippe Link

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«L'Esprit de Dieu, qui a inventé le monde aux origines, 
continue de l'inventer chaque jour à travers nous."

(Henri Boulad, s.j.)
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«Même si nous nous sentons petits et pauvres, 

nous sommes la partie vivante du monde, son avenir. 
Nous sommes la joie de Dieu.»

(Marc Pernot)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mardi 3 décembre 2019

« J’ai pitié de cette foule : je ne veux pas les renvoyer à jeun ; ils pourraient défaillir en route »..(305,092)

Bonjour!
Mercredi 4 décembre 2019


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

Jésus guérit les infirmes et multiplie les pains. (Mt 15, 29-37)
Alléluia, Alléluia. Il viendra, le Seigneur, pour sauver son peuple. Heureux ceux qui sont prêts à partir à sa rencontre ! Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,

Jésus arriva près de la mer de Galilée.

Il gravit la montagne et là, il s’assit.

De grandes foules s’approchèrent de lui,

avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets,
et beaucoup d’autres encore ;
on les déposa à ses pieds et il les guérit.
Alors la foule était dans l’admiration
en voyant des muets qui parlaient, des estropiés rétablis,
des boiteux qui marchaient, des aveugles qui voyaient ;
et ils rendirent gloire au Dieu d’Israël.
Jésus appela ses disciples et leur dit :
« Je suis saisi de compassion pour cette foule,
car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi,
et n’ont rien à manger.
Je ne veux pas les renvoyer à jeun,
ils pourraient défaillir en chemin. »
Les disciples lui disent :
« Où trouverons-nous dans un désert assez de pain
pour rassasier une telle foule ? »
Jésus leur demanda :
« Combien de pains avez-vous ? »
Ils dirent :
« Sept, et quelques petits poissons. »
Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Il prit les sept pains et les poissons ;
rendant grâce,
il les rompit,
et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
Tous mangèrent et furent rassasiés.
On ramassa les morceaux qui restaient :
cela faisait sept corbeilles pleines.

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

La liturgie de ce jour est traversée par un grand souffle d’espérance. Dieu vient lui-même au devant de nous pour nous consoler,  pour « essuyer les larmes sur tous les visages » (1ère lect.), pour nous guérir de nos maladies, de nos infirmités, de nos impuissances, et pour nous rassasier de paix, de joie, de bonheur, dans une convivialité paisible sous son regard.
Qu’il est doux de laisser ces paroles descendre en nous, nous pénétrer jusqu’au plus intime de nous-même, là où nous gardons comme une blessure la nostalgie d’un monde qui soit beau.
Nous le pressentons bien : il y a infiniment plus dans ces quelques versets que l’expression du désir de l’homme – nous ne l’aurions pas exprimé en ces termes ! C’est Dieu qui prend l’initiative et qui s’engage envers nous ; et à travers ses paroles et son agir en son Verbe incarné, nous pouvons percevoir quelque chose de l’infinie compassion de notre Père pour ses enfants égarés. Que le temps a dû paraître long à l’Eternel dans l’attente de l’incarnation.
Quelle douloureuse impatience devait étreindre son Cœur en nous voyant, errants comme un troupeau voué à la mort. Que son désir de venir « arracher le voile de deuil qui enveloppait tous les peuples et le linceul qui couvrait toutes les nations » (Ibid.) devait le faire souffrir.
Mais « lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d’une femme pour faire de nous des fils » (Ga 4, 4-5). Le Seigneur exulte : le temps est enfin venu. Tremblant d’émotion il s’approche de nous et avec une infinie délicatesse, il se penche sur chacune de nos blessures. Jésus est tellement saisi par le triste état de notre humanité, qu’il en suspend sa prédication : son cœur est bouleversé de compassion pour ces « boiteux, aveugles, estropiés, muets et autres infirmes » qu’on lui présente.
Il se baisse, se met à leur hauteur, s’assied pour converser avec eux. Il prend du temps pour chacun : pensez donc, cela faisait si longtemps qu’il attendait ce moment ! Son amour se répand sur eux, les enveloppe, les pénètre jusqu’à la racine de leur être, les recrée, les guérit.
Comment ne pas nous écrier, avec l’intuition juste des petits qui n’étant pas rassasiés des biens de la terre, peuvent encore reconnaître le don du ciel : « Voici notre Dieu ; en lui nous espérions, et il nous a sauvés ; c’est lui le Seigneur, en lui nous espérions ; exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés ! » (1ère lect.).
Jésus sait bien cependant que la guérison accordée au corps n’est qu’un sursis : la souffrance reprendra inexorablement ses droits sur cette terre mortellement blessée par le péché. « J’ai pitié de cette foule : je ne veux pas les renvoyer à jeun ; ils pourraient défaillir en route ».
Notre-Seigneur se fait du souci pour nous : comment ce troupeau de brebis égarées, rassemblé quelques instants autour de son Seigneur, pourrait-il poursuivre sa route en l’absence de son Berger céleste ? Qui le protégerait contre les loups ? Qui le conduirait sur « les prés d’herbe fraîche et vers les eaux tranquilles » (Ps 22) ? Aussi, pour qu’aucun de ceux que le Père lui a confié ne se perde, « Ce jour-là, le Seigneur, Dieu de l’univers » (1ère lect.), « ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout » (Jn 13, 1).
« Il prépara lui-même sur sa montagne », le festin des noces qu’il voulait sceller avec « tous les peuples ». « Il prit le pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant : “ Prenez, mangez : ceci est mon corps ”. Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna en disant : “ Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés ” » (Mt 26, 26-28).
Désormais nous n’avons plus à craindre aucun mal : car dans ce Pain vivant, Jésus est avec nous. Sa Parole est la houlette qui nous guide et nous rassure ; devant nos ennemis il prépare pour nous la table eucharistique et nous rassasie du viatique qui nous permet de traverser la mort ; il répand sur nos têtes le parfum de l’Esprit Saint..Donne-moi de te reconnaître dans le Pain partagé, qui nous incorpore dès à présent en toi et nous permet de déjà “habiter ta maison pour la durée de nos jours”.
Qu’au cœur des détresses de ce temps qui passe je puisse accueillir la grâce et le bonheur qui en toi m’accompagnent tous les jours de ma vie.
Et que fort de ta présence, je puisse devenir à mon tour témoin d’espérance au milieu de ce monde de souffrance, afin que les hommes de ce temps connaissent eux aussi la joie de “rendre gloire au Dieu d’Israël”.             
                                                                                Philippe Link - Merci!

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Du pape François:

« Je te conseille ces deux choses : ne reste jamais par terre, relève-toi tout de suite, que quelqu’un t’aide à te relever. Première chose. Deuxième chose : ne passe pas ta vie assis dans ton canapé ! Vis ta vie, construis ta vie, agis, avance ! Avance toujours sur ton chemin. Engage-toi. Et tu auras un bonheur extraordinaire, je te le garantis ».
Le pape François a adressé un message vidéo aux jeunes Thaïlandais réunis ce mercredi 20 novembre 2019 pour une veillée de prière.
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«Un seul verset biblique suffit souvent à libérer
 ce qui était en attente au plus intime de chacun.»
(Jean-Claude Lavigne)
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Voilà pourquoi je cite souvent des pistes de réflexion...
Ou encore des images/photos symboliques...

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Le travail de l'Église: Aimer le monde comme Dieu l'aime.

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«Salut Marie!
Bonjour Marie!
Pleine de de grâce;
Le Seigneur est avec toi...»

(À partir d'un chant de Robert LeBel)

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Bonne journée!
Jean-Yves

lundi 2 décembre 2019

La merveille que Dieu accomplit pour nous et dans laquelle il révèle sa paternité, c’est la vie qu’il nous offre en son Fils Jésus Christ.(305,027)

        Bonjour!       
Mardi 3 décembre 2019


Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint »
 (Lc 10, 21-24)
Alléluia, Alléluia.
 Voici qu’il vient avec puissance, notre Seigneur,
 pour éclairer les yeux de ses serviteurs. 
Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
À l'heure même, Jésus exulta de joie

sous l’action de l’Esprit Saint,

et il dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père.
Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ;
et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils
et celui à qui le Fils veut le révéler. »

Puis il se tourna vers ses disciples

et leur dit en particulier :

« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
Car, je vous le déclare :
beaucoup de prophètes et de rois
ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez,
et ne l’ont pas vu,
entendre ce que vous entendez,
et ne l’ont pas entendu. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

Comment ne pas unir nos voix à celle du psalmiste qui implore Dieu de hâter la venue de ce Roi, afin que « fleurisse la justice » et qu’une paix durable soit instaurée dans le pays ?
C’est sous les traits de ce Roi « doux et humble de cœur » que Jésus se révèle à nous dans l’Évangile aujourd’hui : « exultant de joie sous l’action de l’Esprit Saint » qui repose en plénitude sur lui en tant que Fils unique, il « proclame la louange » du Créateur et se présente comme le vis-à-vis de l’Eternel auquel il est indéfectiblement uni par une connaissance réciproque « en Esprit et vérité » (Jn 4, 23), c’est-à-dire dans l’amour.
La merveille que Dieu accomplit pour nous et dans laquelle il révèle sa paternité, c’est la vie qu’il nous offre en son Fils Jésus Christ. « Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! » Et que voyons-nous ? Un Roi intronisé sur la Croix, élevé entre ciel et terre pour le salut du monde, « dressé comme un étendard pour les peuples » (Ibid.). Telle est la chaire d’où Notre-Seigneur proclamera bientôt la réconciliation universelle, et d’où il attirera tout à lui (Jn 12, 32).
C’est ainsi que lors de sa première venue, Notre-Seigneur Jésus Christ a accompli toute justice et révélé la tendresse du Père. Comme il l’a promis, il reviendra dans la gloire pour établir son Règne, où « fleurira cette justice, et où la paix règnera jusqu’à la fin des lunes. En lui seront bénies toutes les familles de la terre ; tous les pays le diront bienheureux » (Ps 72). Oui, « voici que le Seigneur va venir, et avec lui, tous ceux qui ont cru en lui » (Ant. d’ouv.).
« Dans sa justice, il remettra leur récompense à ceux qui auront ardemment désiré sa venue dans la gloire » (Ant. com.), « ceux qui ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil et ses feux ne les frapperont plus, car l’Agneau qui se tient au milieu du trône sera leur berger, il les conduira vers des sources d’eaux vives et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Ap 7, 14-17).
En attendant ce jour béni, nous savons ce que nous avons à faire pour hâter son retour : partager à pleines mains, la miséricorde dont nous sommes les premiers bénéficiaires. N’est-ce pas la mission que le Seigneur laissa à ses disciples au matin de Pâques ? « Jésus vint, il se tint au milieu d’eux et il leur dit : “La paix soit avec vous”.
Il souffla sur eux et leur dit : “Recevez l’Esprit Saint ; ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis” » (Jn 20, 19.22-23).
Désormais, la puissance de la Résurrection est à l’œuvre dans la miséricorde partagée : le loup peut habiter avec l’agneau, le léopard avec le chevreau, le veau avec le lionceau, la vache avec l’ourse. Car là où règne « la connaissance du Seigneur » – celle que révèle le Fils – « il ne se fera plus rien de mauvais ni de corrompu » (1ère lect.).
“Père, Seigneur du ciel et de la terre”, nous t’en supplions humblement : que l’Esprit Saint “remplisse nos cœurs comme les eaux recouvrent le fond de la mer” (1ère lect.), afin que nous connaissions le bonheur de te voir en Jésus, et de t’entendre dans sa Parole.
Participant à la filiation de ton Fils Unique, nous pourrons alors devenir à notre tour des artisans de paix (cf. Mt 5, 9), qui préparent la route à celui qui a « réconcilié toutes choses, sur la terre et dans le ciel, par le sang de sa croix (Col 1, 20).

Abbé Philippe Link - Merci!

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Qu'est ce qui rend Jésus heureux?
Ce qui fait la joie de Jésus 
c'est que tous peuvent avoir accès à Dieu... 
Dieu s'est révélé aux tout-petits...
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« Si tu te sens petit dans ta prière, avec tes limites, tes péchés, comme ce publicain qui priait au fond de l’église, honteux : “Aie pitié de moi qui suis pécheur”, tu avanceras. Mais si tu crois être un bon chrétien, tu prieras comme ce pharisien qui est sorti sans être justifié : “Je te rends grâce, Dieu, parce que je suis grand”. Non, remercions Dieu parce que nous sommes petits. »

(Pape François - ZENIT)
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«Debout! Le Seigneur vient!
Une voix prophétique
A surgi du désert.
Un désir, une attente
Ont mûri nos esprits.
Préparons-nous!»

(Hymne - Temps de l'Avent)
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Bonne journée!
Jean-Yves 
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dimanche 1 décembre 2019

« Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri ». (304,974)

Bonjour!
Lundi 2 décembre 2019



Voici la parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place au festin du royaume des Cieux » (Mt 8, 5-11)
Alléluia, Alléluia. Viens, Seigneur, notre Dieu, délivre-nous. Montre-nous ton visage et nous serons sauvés. Alléluia. (cf. Ps 79, 4)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,
comme Jésus était entré à Capharnaüm,
un centurion s’approcha de lui et le supplia :
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé,
et il souffre terriblement. »
Jésus lui dit :
« Je vais aller moi-même le guérir. »
Le centurion reprit :
« Seigneur, je ne suis pas digne
que tu entres sous mon toit,
mais dis seulement une parole
et mon serviteur sera guéri.
Moi-même qui suis soumis à une autorité,
j’ai des soldats sous mes ordres ;
à l’un, je dis : “Va”, et il va ;
à un autre : “Viens”, et il vient,
et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration
et dit à ceux qui le suivaient :
« Amen, je vous le déclare,
chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
Aussi je vous le dis :
Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident
et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob
au festin du royaume des Cieux. »

– Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...
Toute société est régie par des lois. Le centurion, mieux que tout autre peut-être, le sait. Il est là pour faire respecter l’ordre, et il vit dans un corps strictement réglementé.
De plus, depuis qu’il est installé en Palestine, il a appris à connaître, et à respecter, les conventions locales. Par exemple, il n’est pas permis à un rabbi de pénétrer sous le toit d’un étranger. Le centurion le sait, et ne prétend pas pousser Jésus à le faire.
On peut même imaginer que son respect l’entraîne à s’adresser à Jésus en grec, ou peut-être avec quelques mots d’araméen, plutôt qu’en latin. Cela ne serait pas surprenant d’un tel personnage.
Mais que le centurion reconnaisse ainsi la distance qui le sépare du rabbi de Nazareth nous permet-il de borner sa demande par ces conventions sociales ? L’éloge de Jésus est tel que cela semble peu probable. Il parle en effet de prendre place « avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du Royaume des Cieux » ! Voici une promesse extraordinaire adressée à un incirconcis. Et comme telle, elle nous concerne tous.
« Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri ». Le centurion demande deux choses dans cette prière. Il ne demande pas seulement la guérison de son serviteur, il demande aussi qu’elle soit opérée par une parole. L’exemple qu’il donne ensuite ne doit pas nous égarer.
Quand il dit « ‘Va’, et il va » et « ‘Viens’ et il vient », le centurion n’explique pas que Jésus doit dire une parole et une seule, il ne prétend pas qu’en en disant plus ou en se déplaçant jusqu’à rencontrer le serviteur malade, Jésus en ferait trop. Le centurion en effet ne donne pas des exemples de concision, mais d’efficacité.
Quand un ordre est donné par celui qui a autorité, rien ne s’oppose à sa réalisation, elle est immédiate. Autrement dit, le centurion demande plus qu’une guérison et plus qu’un simple ordre qui s’adapte à la situation forcée par les usages religieux : il demande une guérison rattachée à l’ordre de la parole.
Si le soldat obéit à son supérieur, c’est parce qu’il est assujetti au pouvoir de sa hiérarchie. La demande du centurion montre que pour lui tout être humain est assujetti à la parole de Jésus.
Voilà une magnifique entrée pour notre pèlerinage de l’Avent. Au-delà des rites, au-delà des conventions et des cadres, nous avons reprendre conscience que nous sommes tous soumis à la parole qui a engendré le monde et toute vie.
La foi dont Jésus fait aujourd’hui l’éloge dit cela. Cette foi est une adhésion à l’ordre de la parole de Dieu, ordre qui sera bientôt manifesté concrètement à tous. Car, dans cette parole, la guérison du serviteur a pris forme, le statut filial du centurion a pris effet, et, demain, le Verbe de Dieu va prendre chair.
Seigneur, dis seulement une parole, ta parole qui ordonne le monde ! Seigneur, nous avons conscience de notre indignité, de la distance qui nous sépare, mais dis seulement ta parole de vie et ce que tu dis prendra chair en nous.
Nous aurons enfin une place parmi tes fils, « avec Abraham, Isaac et Jacob, au festin du Royaume des Cieux » !

Abbé Philippe Link - Merci!


Bonne journée!
Jean-Yves