vendredi 6 novembre 2015

(211,396) Fils de l'ombre ou fils de la lumière?... Qui suis-je?...

Bonjour!
Vendredi 6 novembre 2016


Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Lc 16,1-8): Jésus disait encore à ses disciples: «Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit: ‘Qu'est-ce que j'entends dire de toi? Rends-moi les comptes de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires’. Le gérant pensa: ‘Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance? Travailler la terre? Je n'ai pas la force. Mendier? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir’. 

»Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier: ‘Combien dois-tu à mon maître?’. ‘Cent barils d'huile’. Le gérant lui dit: ‘Voici ton reçu; vite, assieds-toi et écris cinquante’. Puis il demanda à un autre: ‘Et toi, combien dois-tu?’. ‘Cent sacs de blé’. Le gérant lui dit: ‘Voici ton reçu, écris quatre-vingts’.

»Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge: effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière».
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Commentaire: Mgr. Salvador CRISTAU i Coll Evêque Auxiliare de Terrassa (Barcelona) (Barcelona, Espagne)
«Les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière»
Aujourd'hui, l'Évangile soulève à première vue une question surprenante. En effet, le texte de Saint Luc nous dit: «Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge: effectivement, il s'était montré habile» (Lc 16,8).

Effectivement, on n'est pas en train de nous dire d'agir de manière injuste dans nos relations, et encore moins envers le Seigneur. Il ne s'agit pas, d'un éloge de la tricherie commise par l'administrateur. Ce que Jésus exprime par cet exemple est une plainte sur l'habilité que nous mettons à solutionner les problèmes du monde et le manque d'ingéniosité de la part des fils de la lumière dans la construction du Royaume des cieux: «les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière» (Lc 16,8).

Tout cela nous démontre —une fois de plus— que le cœur de l'homme continue à avoir les mêmes limites et pauvretés de toujours. Nous entendons à l'heure actuelle parler de trafic d'influences, de corruption, d'enrichissements illicites, de falsification de documents… plus ou moins comme à l'époque de Jésus.

Mais la question qui se pose est à double tranchant: est-ce que nous pensons que nous pouvons tromper Dieu avec nos apparences, et notre médiocrité chrétienne? Et en parlant d'astuce, nous devrions aussi parler d'intérêt. Sommes-nous vraiment intéressés par le Royaume des Cieux et sa justice? Est-ce qu'en tant que Fils de la lumière nous faisons souvent de la médiocrité notre réponse? Jésus a dit également que là où il y a notre trésor sera aussi notre cœur (cf. Mt 6,21). Quel est le trésor de notre vie? Nous devons bien examiner nos aspirations pour savoir où se trouve notre trésor… Saint Augustin nous dit: «Ton désir continu est ta voix continue. Si tu cesses d'aimer ta voix se taira, ton désir se taira».

Peut-être qu'aujourd'hui devant le Seigneur, nous devrons nous demander quelle sera notre astuce en tant que Fils de la Lumière, c'est à dire notre sincérité dans nos relations avec Dieu et nos frères. «La vie est en vérité toujours un choix: entre honnêteté et malhonnêteté, entre fidélité et infidélité, entre bien et mal. En définitive, dit Jésus, il faut se décider» (Benoît XVI).
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«Lorsqu'on sait que Dieu est simplement en nous, 
on s'en fait un ami intime 
et on peut se confier à lui en toute quiétude.»
(André Harvey)
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« Les rêves, les désirs et les espoirs 
sont les étoiles de nos vies. »
(Auteur anonyme)
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Bonne journée!
Jean-Yves 


jeudi 5 novembre 2015

(211,343) Est-ce que Jésus peut faire quelque chose pour toi?... / Fête dans le ciel pour un égaré retrouvé...

Bonjour!
Jeudi 5 novembre 2015


Voici la Bonne Nouvelle de ce jour...

(Lc 15,1-10): Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui: «Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux!».

Alors Jésus leur dit cette parabole: «Si l'un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu'à ce qu'il la retrouve? Quand il l'a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins; il leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue!’. Je vous le dis: C'est ainsi qu'il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de conversion.

»Ou encore, si une femme a dix pièces d'argent et en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu'à ce qu'elle la retrouve? Quand elle l'a retrouvée, elle réunit ses amies et ses voisines et leur dit: ‘Réjouissez-vous avec moi, car j'ai retrouvé la pièce d'argent que j'avais perdue!’. De même, je vous le dis: Il y a de la joie chez les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit».
Commentaire: 
Abbé Francesc NICOLAU i Pous (Barcelona, Espagne)
«Il y aura de la joie dans le ciel 
pour un seul pécheur qui se convertit»

Aujourd'hui, l'évangéliste de la miséricorde de Dieu nous relate deux paraboles de Jésus qui illuminent la manière d'agir de Dieu vis-à-vis des pécheurs qui reprennent le droit chemin. Avec l'image humaine de la joie, Il nous révèle la bonté divine et comment Dieu se complaît avec le retour de celui qui s'est éloigné du péché. C'est comme le retour à la maison du Père (comme Il le dira plus nettement dans Lc 15,11-32). Le Seigneur n'est pas venu pour condamner le monde mais pour le sauver (cf. Jn 3,17) et Il a fait cela en accueillant les pécheurs qui remplis de confiance «venaient tous à Jésus pour l'écouter» (Lc 15,1), puisqu'Il guérissait leurs âmes de la même façon dont un médecin guérit le corps d'un malade. Les pharisiens se considéraient comme des hommes bons et ne ressentaient pas le besoin d'aller voir le médecin, et l'évangéliste nous dit que c'est à eux que Jésus adressait les paraboles que nous lisons aujourd'hui.

Si nous sommes "spirituellement" malades, Jésus s'occupera de nous et se réjouira que nous recourrions à Lui. Mais, par contre, si comme les pharisiens orgueilleux nous croyons que nous n'avons pas besoin de demander pardon, le médecin divin ne pourra rien pour nous. Nous devons nous sentir pécheurs à chaque fois que nous récitons le Notre Père, puisque dans cette prière nous lui demandons de «pardonner nos offenses…». Et comme nous devons Lui être reconnaissants de le faire! Et comme nous devons Le remercier pour le sacrement de la réconciliation qu'Il a mis à notre portée avec tant de compassion! Que l'orgueil ne nous fasse pas le mépriser. Saint Augustin nous dit que le Christ, Dieu Homme, nous a donné l'exemple de l'humilité pour nous guérir du "cancer" de l'orgueil, «car l'homme orgueilleux est une grande misère, mais un Dieu humble est une plus grande miséricorde».

Nous devons encore dire que la leçon de Jésus aux pharisiens est aussi un exemple pour nous, nous ne pouvons pas éloigner de nous les pécheurs. Le Seigneur veut que nous nous aimions comme Lui nous a aimés (cf. Jn 13,34) et nous devons ressentir une grande joie quand nous ramenons une brebis égarée au bercail ou que nous récupérons une pièce que nous avions perdue.
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«Je veux croire en un Dieu 
qui sera au rendez-vous 
à ma dernière heure, mais qui, à tout instant, 
est au rendez-vous de ce que je vis, 
au rendez-vous de mes joies 
comme de mes souffrances. 
Un Dieu présent, avec qui je marche 
en inventant le chemin de la vie et avec qui, 
dans la complicité de mes faiblesses, 
je réorganise constamment, 
à toutes les étapes de la vie, 
mes raisons de croire, d'espérer et d'aimer.»
(René Pageau)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

lundi 2 novembre 2015

(211,137) La vie éternelle est une vie d'union à Dieu...

Bonjour!
Lundi 2 novembre 2015


Photo:
Le fleuve un soir d'automne... (Jean-Yves)
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Commémoration de tous les fidèles défunts

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Jean 5, 24-29)

Amen, amen, je vous le dis : qui écoute ma parole et croit en Celui qui m’a envoyé, obtient la vie éternelle et il échappe au jugement, car déjà il passe de la mort à la vie.
Amen, amen, je vous le dis : l’heure vient, et c’est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront.
Comme le Père, en effet, a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d’avoir, lui aussi, la vie en lui-même ; et il lui a donné pouvoir d’exercer le jugement, parce qu’il est le Fils de l’homme.
Ne soyez pas étonnés ; l’heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux entendront sa voix ; alors, ceux qui ont fait le bien sortiront pour ressusciter et vivre, ceux qui ont fait le mal, pour ressusciter et être jugés.

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Pour notre réflexion...

1. L’évangéliste Jean place ces paroles de Jésus dans le contexte d’une discussion avec ceux qui l’accusaient d’avoir effectué une guérison un jour de sabbat. Jésus se trouvait en effet pour une fête à Jérusalem, et il avait guéri près de la piscine de Bethzatha un homme malade depuis trente-huit ans. L’évangéliste nous indique aussi que ces accusateurs lui reprochent de se faire l’égal de Dieu.

2. Jésus alors ne nie pas, mais il affirme bien qu’il est l’égal de Dieu. Nous l’écoutons en effet se poser comme le juge des hommes. Et non pas un juge qui devrait juger telle ou telle affaire, mais le juge ultime, celui qui juge toute la vie de l’homme, jugement qui a pour sentence la vie éternelle ou la mort éternelle. Comment un simple homme pourrait-il exécuter un tel jugement ? Dieu est le seul qui puisse le faire.


3. Mais en même temps qu’il se déclare notre juge, Jésus nous donne les moyens pour échapper au jugement : écouter ses paroles et croire : « Qui écoute ma parole et croit en celui qui m’a envoyé obtient la vie éternelle et il échappe au jugement, car déjà il passe de la mort à la vie ». La vie éternelle est une vie d’union avec Dieu. Celui qui suit les paroles de Jésus et qui croit vit déjà d’une certaine manière en union avec Dieu. La mort et le jugement deviennent alors un motif d’espérance et non plus de peur, car ce moment devient l’accomplissement de la vie d’amitié avec Dieu, amitié qui a commencé sur la terre.
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Rappelons-nous nos parents et amis défunts 
et confions-les à la miséricorde de Dieu.

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Bonne journée!
Jean-Yves 

samedi 31 octobre 2015

(211,018) Bienheureux êtes vous...

Bonjour!
Dimanche 1er novembre 2015

Photo:
Une pêche à anguilles étendue sur le fleuve...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
Matthieu 5, 1-12

Voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux !
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Commentaire: Mgr. F. Xavier CIURANETA i Aymí Evêque Emérite de Lleida (Lleida, Espagne)
«Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse»

Aujourd'hui, nous célébrons la réalité d'un très consolant mystère salvifique exprimé dans le "credo": «Je crois à la communion des saints». Tous les saints qui, depuis la Vierge Marie, sont déjà passés à la vie éternelle, forment une unité: ils sont l'Église des bienheureux, que Jésus félicite: «Heureux les cœurs purs: ils verront Dieu!» (Mt 5,8). Ils sont aussi en communion avec nous. La foi et l'espérance ne peuvent nous unir car ils jouissent déjà de la vision éternelle de Dieu; mais ce qui nous rassemble, c'est l'amour «qui ne passe jamais» (1Co 13,13); cet amour qui, avec eux, nous unit au Père, au Christ Rédempteur et au Saint Esprit. Cet amour les rend solidaires et attentifs à nous. Nous ne vénérons donc pas les saints seulement pour leur exemple, mais surtout pour l'unité dans l'Esprit de toute l'Église, qui se fortifie par la pratique de l'amour fraternel.

Cette profonde unité doit nous faire sentir proches de tous les saints qui, avant nous, ont cru et espéré cela même que nous croyons et espérons et qui, surtout, ont aimé Dieu le Père et leurs frères les hommes en tâchant d'imiter l'amour du Christ.

Les saints apôtres, les saints martyrs, les saints confesseurs qui ont existé tout au long de l'histoire sont donc nos frères et nos intercesseurs; en eux se sont accomplis les paroles prophétiques de Jésus: «Heureux serez-vous si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux!» (Mt 5,11-12). Les trésors de leur sainteté sont des biens de famille, sur lesquels nous pouvons compter. Ce sont les trésors du ciel que Jésus nous invite à réunir (cf. Mt 6,20). Comme l'affirme le Concile Vatican II, «leur fraternelle sollicitude aide donc beaucoup notre faiblesse» (Lumen gentium, 49). Cette solennité nous apporte une réconfortante nouvelle, qui nous invite à la joie et à la fête.
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«La patience est la capacité d'accepter consciemment  
ses propres limites ou celles des autres 
et de savoir les affronter pas à pas.»
(Francesco Châtel)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 27 octobre 2015

(210,814) Le Règne de Dieu: comme une graine de moutarde ou du levain pour la pâte...

Bonjour!
Mardi 27 octobre 2015


Photo:
Le majestueux Saint-Laurent...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 13,18-21): Jésus disait : «A quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer? Il est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches». Il dit encore: «A quoi vais-je comparer le règne de Dieu? Il est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé».
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Commentaire: + Abbé Francisco Lucas MATEO Seco (Pamplona, Navarra, Espagne)
«A quoi le règne de Dieu est-il comparable?»

Ces paraboles nous encouragent à la patience et à l'espérance certaine, ce sont des paraboles qui font allusion au Royaume de Dieu et à l'Église, et qui s'appliquent également à la croissance de ce même Royaume à l'intérieur de chacun de nous.
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«Il y a un don dans l'air que nous respirons, 
le don d'exister, de créer, de célébrer, 
de faire advenir l'amour dans un monde 
qu'il dépend de nous de rendre fraternel et chaleureux.»
(Jean Onimus)
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Jacques Salomé a écrit cette phrase 
dans un chapitre intitulé: "Être fidèle à soi-même" 
de son livre: "La ferveur de vivre":

«Je tente de savourer la vie avec lucidité et tendresse 
comme un cadeau qui se renouvelle chaque jour.»
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Bonne journée!
Jean-Yves 

samedi 24 octobre 2015

(210,661)«Que veux-tu que je fasse pour toi?»... / Mère Teresa et sa rencontre d'un vieil homme...

Bonjour!
Dimanche 25 octobre 2015


Photo:
La lumière du soir...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 10,46-52): Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route. Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier: «Jésus, fils de David, aie pitié de moi!». Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait de plus belle: «Fils de David, aie pitié de moi!». Jésus s'arrête et dit: «Appelez-le». On appelle donc l'aveugle, et on lui dit: «Confiance, lève-toi; il t'appelle». L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. Jésus lui dit: «Que veux-tu que je fasse pour toi?». «Rabbouni, que je voie». Et Jésus lui dit: «Va, ta foi t'a sauvé». Aussitôt l'homme se mit à voir, et il suivait Jésus sur la route.
Commentaire: Abbé Pere CAMPANYÀ i Ribó (Barcelona, Espagne)
«‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’. ‘Rabbouni, que je voie’»

Aujourd'hui, nous contemplons un homme qui dans sa misère, rencontre le vrai bonheur grâce au Christ. Il s'agit d'une personne qui manque de deux choses: la vision corporelle et la faculté de pouvoir trouver un travail pour gagner sa vie ce qui l'oblige à mendier. Il a besoin d'aide et il se place à coté du chemin, à la sortie de Jéricho là où il y a beaucoup de passants.

Par chance pour lui, c'est Jésus qui passe ce jour là, accompagné de ses disciples et d'autres personnes. Sans doute l'aveugle a entendu parler de Jésus, on lui aurait dit qu'il accomplissait des prodiges et sachant qu'Il n'est pas loin il commence à crier «Fils de David, aie pitié de moi!» (Mc 10,47). Pour ceux qui accompagnent le Maître les cris de l'aveugle sont gênants, ils ne se rendent pas compte de la triste situation de cet homme, ils ont une attitude égoïste. Mais Jésus veut répondre à ce mendiant et demande qu'on l'appelle. Immédiatement l'aveugle se retrouve face au Fils de David et commence le dialogue entre eux avec une question et une réponse: «Jésus lui dit: ‘Que veux-tu que je fasse pour toi?’. ‘Rabbouni, que je voie’».(Mc 10,51). Et alors Jésus lui accorde la double vision: la vision physique et, la plus importante, la vision intérieure de Dieu. Saint Clément d'Alexandrie disait: «Mettons fin à l'oubli de la vérité, débarrassons-nous de l'ignorance et de l'obscurité que, comme un nuage, couvre nos yeux et contemplons celui qui est réellement Dieu».

Très fréquemment nous nous plaignons et nous disons: —Je ne sais pas prier. Prenons exemple de l'aveugle de l'Evangile: Il insiste en appelant Jésus, et avec pas plus de trois mots lui dit tout ce dont il a besoin. Est-ce que nous manquons de foi? Alors disons-lui: —Seigneur augmente ma foi. Avons-nous des amis ou de la famille qui a abandonné la pratique de la religion? Prions ainsi: «Seigneur Jésus fait qu'ils voient». Est-ce que la foi est si importante? Si nous la comparons à la vision physique, que dirions-nous? La situation de l'aveugle est triste, mais beaucoup plus triste est celle du non croyant. Disons-leur: —Le Maître t'appelle dis-Lui quels sont tes besoins et Jésus te répondra avec une grande générosité.
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«La compassion de Mère Teresa incarne la beauté 
que l'on trouve dans le don de soi à nos frères. 
Elle racontait une histoire magnifique sur un Aborigène 
qu'elle avait rencontré alors qu'elle prenait soin 
des pauvres en Australie. L'homme était âgé, seul, 
et vivait dans une cabane en fer-blanc dans la réserve. 
Mère Teresa fit le ménage dans sa cabane 
et y découvrit une magnifique lanterne qui ne servait jamais. 
Avec douceur, elle réussit à le convaincre 
d'allumer la lampe pour accueillir les sœurs 
qui venaient lui rendre visite, mettant ainsi un rayon de beauté 
dans sa vie, qui ne s'éteindrait pas. 
Deux ans plus tard, il dit à une des sœurs: 
«Dites à Mère Teresa, mon amie, que la lumière 
qu'elle a allumée dans ma vie continue de brûler.»
(Anthony J. Ciorra)
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«Ta Parole est la lumière de mes pas,
la lampe sur ma route.»
(Prière des heures)
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...Prions...

- Pour tous ces réfugiés de Syrie...
- Pour les personnes en deuil suite à l'accident de Petit-Palais 
en France...
- Pour notre ami Patrick qui vient de perdre sa mère... 
- Pour nos élus aux dernières élections canadiennes... 
- Pour le succès de ce synode sur la famille...
- Pour toi... Pour moi...

Notre Père...
Je vous salue Marie...
Gloire au Père...
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Merci à nos visiteurs et lecteurs...
Ils proviennent des pays suivants:
France - Canada - États-Unis
Allemagne - Russie - Belgique
Suisse - Ukraine - Côte d'Ivoire
Vietnam - Inde - Cameroun 
Madagascar - Pays-Bas et autres...

Merci de venir faire communauté avec nous...
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Bon dimanche!
Jean-Yves 

vendredi 23 octobre 2015

(210,579) Dieu n'a pas abandonné son monde...

Bonjour!
Vendredi 23 octobre 2015



Photo:
Chemin qui mène à l'évêché de Sainte-Anne (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

(Lc 12,54-59): Jésus disait encore à la foule: «Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu'il va pleuvoir, et c'est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu'il fera très chaud, et cela arrive. Esprits faux! L'aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste? Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin efforce-toi de te libérer envers lui, pour éviter qu'il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre au percepteur des amendes, et que celui-ci ne te jette en prison. Je te le dis: tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier centime».
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Commentaire: Abbé Frederic RÀFOLS i Vidal (Barcelona, Espagne)
«Le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger? Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?»
Aujourd'hui, Jésus veut que nous élevions notre regard vers le ciel. Après trois jours de pluie persistante, ce matin le ciel était lumineux et dégagé faisant de ce jour un des plus beaux de cet automne. Nous comprenons mieux le sujet du changement de climat, puisque de nos jours le météorologiste fait quasiment partie de notre famille. Par contre nous avons toujours du mal à comprendre l'époque où nous vivons: «L'aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger?» (Lc 12,56). Parmi ceux qui écoutaient Jésus, nombreux d'entre eux ont laissé passer une opportunité unique dans l'histoire de l'humanité. Ils n'ont pas reconnu en Jésus le Fils de Dieu. Ils n'ont pas reconnu l'heure du Salut.

Le concile Vatican II, dans la constitution Gaudium et Spes (n? 4), actualise l'Évangile de ce jour: «Pour mener à bien cette tâche, l'Église a le devoir, à tout moment, de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l'Evangile, (...). Il importe donc de connaître et de comprendre ce monde dans lequel nous vivons, ses attentes, ses aspirations, son caractère souvent dramatique».

Quand nous contemplons l'histoire, nous n'avons pas de mal à repérer les occasions manquées de l'Église où elle n'a pas su reconnaître le moment vécu. Mais Seigneur: combien d'occasions avons-nous manquées car nous n'avons pas su reconnaître les signes des temps ou, c'est qui revient au même, parce que nous n'avons pas su vivre et illuminer les problématiques de nos jours avec la lumière de l'Évangile?: Jésus nous rappelle à nouveau: «Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste?» (Lc 12,57).

Nous ne vivons pas dans un monde de méchanceté même si elle est partout. Dieu n'a pas abandonné son monde. Comme nous le rappelait Saint Jean de la Croix, nous habitons une terre que Dieu lui même a parcourue et a remplie de beauté. La bienheureuse Thérèse de Calcutta a su capter les signes de son temps et son temps, c'est-à-dire notre époque, a su comprendre Thérèse de Calcutta. Demandons-lui de nous encourager. Ne cessons pas de tourner notre regard vers le Ciel sans perdre de vue la terre.
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Est-ce qu'on comprend le temps dans lequel nous sommes?
Est-ce le temps d'accueillir l'Évangile aujourd'hui?

J'ai à me remettre en question aujourd'hui à l'aide de la Parole de Dieu.
Dans notre vie, nous devons chercher toujours plus loin...
Nous sommes invités à ouvrir notre coeur pour aller plus loin...
Soyons attentifs aux signes des temps...
Nous avons des invitations à changer, 
des invitations à se rapprocher du Christ aujourd'hui...
Remarquons les signes qui nous seront donnés...
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«Dieu est miséricorde; Il est Père et pardonne.»
Quel chemin je peux faire avec cette phrase?... 
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«C'est la joie, la joie seule qui aura le dernier mot.»
(Stan Rougier)
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«La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.»
(Victor Hugo)
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«La foi n'est pas une croyance, c'est une expérience.»
(Sainte Thérèse de Lisieux)
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«Pensez du bien de vous...
Ne dites pas du mal de vous-même.
(Dr Lapointe)
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«La beauté transforme le monde 
car la beauté transforme le coeur humain.»
(Anthony J. Ciorra)
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Photo:
Comment interpréter les signes des temps? (Jean-Yves)

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Diacre
au coeur de notre monde
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 20 octobre 2015

(210,416) Aimer c'est veiller sur... Celui qui aime veille avec vigilance...

Bonjour!
Mardi 20 octobre 2015

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 12,35-38): «Restez en tenue de service, et gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte. Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis: il prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à son tour. S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils!».
Commentaire: Abbé Miquel VENQUE i To (Barcelona, Espagne)
«Gardez vos lampes allumées. Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces»

Aujourd'hui, il faut prêter attention aux paroles de Jésus: «Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera à la porte» (Lc 12,36). Quelle joie de découvrir que même si je suis pécheur et insignifiant, j'ouvrirai moi-même la porte au Seigneur quand il frappera à ma porte! Et oui, au moment de la mort, c'est moi-même qui ouvrirai ou fermerai la porte au Seigneur, personne ne peut le faire pour moi. «Il faut se persuader que Dieu nous demandera des comptes non seulement de nos actes et paroles mais aussi de la façon dont nous avons utilisé notre temps» (Saint Grégoire de Naziance).

Être devant la porte et ouvrir les yeux est un exposé clé et qui est à ma portée. Je ne peux pas me distraire. Se distraire c'est d'oublier notre objectif, vouloir aller au ciel, mais sans un engagement opérationnel, c'est comme faire des bulles de savon, sans une volonté engagée et qu'on peut évaluer. Se mettre un tablier veut dire être dans la cuisine en train de préparer jusqu'au dernier détail. Mon père qui était agriculteur, disait qu'on ne peut pas semer la terre qui n'est pas prête; pour faire une bonne semence il faut parcourir le champ et semer avec attention.

Le chrétien n'est pas un naufragé sans boussole, il sait d'où il vient, où il va et il sait comment y arriver; il connaît l'objectif, il connaît les moyens pour s'y rendre ainsi que les difficultés pour y arriver. Ne pas perdre cela de vue nous aidera à être vigilants et à ouvrir la porte au Seigneur le moment venu. L'appel à la vigilance et à la responsabilité se répète souvent dans la prédication de Jésus pour deux raisons évidentes: l'une est que Jésus nous aime et "veille" sur nous et l'autre est que celui qui aime ne s'endort pas. Et parce que le diable nous tente continuellement. La pensée du ciel ou de l'enfer ne doit pas nous distraire de nos obligations de tous les jours, mais c'est une pensée salutaire et incarnée qui mérite notre louange au Seigneur: «S'il revient vers minuit ou plus tard encore et qu'il les trouve ainsi, heureux sont-ils!» (Lc 12,38). Jésus aide-moi à vivre dans l'attente et à être vigilant chaque jour en t'aimant toujours.
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Bonne journée!
Jean-Yves 


vendredi 16 octobre 2015

(219,068) Jésus ravive notre foi et notre espérance en lui...

Bonjour!
Samedi 17 octobre 2015


Photo:
Une église disparue de Québec... (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 12,8-12): «Je vous le déclare: Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui devant les anges de Dieu. Mais celui qui m'aura renié en face des hommes sera renié en face des anges de Dieu. Et celui qui dira une parole contre le Fils de l'homme, cela lui sera pardonné; mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.

«Quand on vous traduira devant les synagogues, les puissances et les autorités, ne vous tourmentez pas pour savoir comment vous défendre ou comment parler. Car l'Esprit Saint vous enseignera à cette heure même ce qu'il faudra dire».
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Commentaire: Abbé Alexis MANIRAGABA (Ruhengeri, Rwanda)
«Celui qui se sera prononcé pour moi (…), le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui»

Aujourd'hui, le Seigneur Jésus ravive notre foi et notre espérance en Lui. Il nous prévient que nous paraîtrons devant le corps céleste pour être évalué. Et celui qui a prononcé en faveur de Jésus en se donnant pour sa mission, «le Fils de l'homme se prononcera aussi pour lui» (Lc 12,8). Cette confession publique se fait en paroles, en actes et par la vie.  (...)

 Soyons forts; l’Esprit Saint est avec nous! Et «avec l’Esprit Saint il y a toujours Marie (…) et elle a ainsi rendu possible l’explosion missionnaire advenue à la Pentecôte» (Pape François).
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mercredi 14 octobre 2015

(209,915) Invitation à la conversion du coeur...

Bonjour!

Mercredi 14 octobre 2015



Voici la Parole de Dieu de ce jour....
(Ce n'est pas la saison mais c'est le temps de Centraide.)
Texte de l'Évangile (Lc 11,42-46): «Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme sur toutes les plantes du jardin, comme la menthe et la rue, et vous laissez de côté la justice et l'amour de Dieu. Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste. Malheureux êtes-vous, pharisiens, parce que vous aimez les premiers rangs dans les synagogues, et les salutations sur les places publiques. Malheureux êtes-vous, parce que vous êtes comme ces tombeaux qu'on ne voit pas et sur lesquels on marche sans le savoir». Alors un docteur de la Loi prit la parole: «Maître, en parlant ainsi, c'est nous aussi que tu insultes». Jésus reprit: «Vous aussi, les docteurs de la Loi, malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt».
Commentaire: Abbé Joaquim FONT i Gassol (Igualada, Barcelona, Espagne)
«Voilà ce qu'il fallait pratiquer, sans abandonner le reste»
Aujourd'hui, nous voyons comment le Divin Maître nous donne quelques leçons: entre autres, il nous parle de la dîme ainsi que de la cohérence que doivent avoir tous les éducateurs (parents, enseignants et tout apôtre chrétien). Dans l'Évangile selon Saint Luc de la messe de ce jour, l'enseignement est transmis de manière plus "synthétique", mais dans les passages parallèles de Matthieu il est beaucoup plus vaste et concret. Toute la pensée du Seigneur conclut que nos principales préoccupations doivent être la justice, la charité, la miséricorde et la fidélité (cf. Lc 11,42).

La dîme de l'Ancien testament ainsi que notre actuelle contribution à l'Église, selon les lois et coutumes, vont dans la même direction. Mais donner une valeur de loi obligatoire à des petites choses –comme le faisaient les maîtres de la loi– est exagéré et fatigant: «malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter, et vous-mêmes, vous ne touchez même pas ces fardeaux d'un seul doigt» (Lc 11,46).

Il est vrai que les personnes qui veulent devenir meilleures font preuve de marque de générosité remarquable. Récemment, nous avons eu des exemples de personnes qui donnent à l'Église et aux pauvres les 10% de leur récolte, d'autres réservent les premiers fruits, le meilleur fruit de leur potager, ou bien ils offrent un montant égal à celui qu'ils ont consacré à leurs vacances, d'autres donnent le fruit de leur travail, et tout cela aux même fins. On discerne dans tout cela l'esprit de l'Évangile mis en pratique. L'amour est ingénieux, à travers des petites choses, il obtient de la joie et du mérite devant Dieu.

Le Bon Pasteur marche devant son troupeau. Les bons pères sont des modèles: ils donnent le bon exemple à suivre par les autres. Les bons éducateurs s'efforcent de vivre en vertu des principes qu'ils enseignent.  
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«On ne peut passer à travers les mailles du filet de la bonté 
en faisant semblant.»
(Jean Desclos)
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«Le Seigneur nous invite à prendre le chemin du bien.»
(Jean Desclos)
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«Dans le sacrement du pardon le Seigneur nous dit:
"Viens à moi, je t'aime."»
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«Peu de gens mettent dans leur vie assez de soins à goûter ce qu'ils ont. Comme la jeunesse, comme le bonheur, on reconnaît la valeur de la santé à la distance qui nous en sépare. Quand on l'a, c'est chose due, entendue, et par là insensible. Si donc Dieu nous avait fait six jours malades et le septième en grande forme, chaque dimanche serait jour de fête.»
(Martin Steffens / Petit traité de la joie)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

lundi 12 octobre 2015

(209,813) La Parole de Dieu de ce jour nous amène à réfléchir... / Invitation à être simple et vrai...

Bonjour!
Mardi 13 octobre 2015


Photo:
La porte Saint-Louis à Québec près du parlement (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 11,37-41): Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table. Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas. Le Seigneur lui dit: «Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté. Insensés! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur? Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous».
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«Ne cherchons pas à faire de beaux discours à Dieu; 
parlons-lui simplement pour lui exposer nos désirs et nos besoins.»
(Thérèse de l'Enfant-Jésus)
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«La souffrance est précisément la  voie de la transformation, 
et sans la souffrance, on ne transforme rien.»
(Benoît XVI)
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Bonne journée!
Jean-Yves