mardi 24 septembre 2019

Ils partirent et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons.(300,097)

Bonjour!
Mercredi 25 septembre 2019



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades » (Lc 9, 1-6)
Alléluia. Alléluia.
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile.

Alléluia. (Mc 1, 15)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
    Jésus rassembla les Douze ;
il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons,
et de même pour faire des guérisons ;
    il les envoya proclamer le règne de Dieu
et guérir les malades.
    Il leur dit :
« Ne prenez rien pour la route,
ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ;
n’ayez pas chacun une tunique de rechange.
    Quand vous serez reçus dans une maison,
restez-y ; c’est de là que vous repartirez.
    Et si les gens ne vous accueillent pas,
sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds :
ce sera un témoignage contre eux. »
    Ils partirent
et ils allaient de village en village,
annonçant la Bonne Nouvelle
et faisant partout des guérisons.

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...


Bonne journée!
Jean-Yves 

D I A C R E 
au cœur du monde
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lundi 23 septembre 2019

Avec Marie et sa famille, nous sommes aussi à la recherche de Jésus... / (300,045:)

Bonjour!
Mardi 24 septembre 2019


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique » (Lc 8, 19-21)
Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent !

Alléluia. (Lc 11, 28)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
    la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver,
mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui
à cause de la foule.
    On le lui fit savoir :
« Ta mère et tes frères sont là dehors,
qui veulent te voir. »
    Il leur répondit :
« Ma mère et mes frères
sont ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la mettent en pratique. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire... 

« Ma mère et mes frères, ce sont ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique ».
Qui mieux que Marie a écouté la Parole de Dieu et l’a mise en pratique, elle qui l’a accueillie par la foi dans son cœur avant de la concevoir dans son sein par l’action de l’Esprit Saint ?
N’ayons pas peur de regarder Marie ! Certes, le Christ demeure premier, mais ne craignons pas de tourner notre regard vers Notre Dame et de lui faire de la place dans notre cheminement. Toute vie chrétienne est invitée à se placer sous sa maternelle protection.
N’est-elle pas en effet le canal que Dieu a pris pour s’incarner parmi nous, et la trajectoire humaine la plus parfaite nous invitant à marcher sur ses traces ?
Dieu a choisi Marie comme chemin pour venir à nous et Il l’a aussi disposée comme route à suivre.
Jésus lui-même nous dit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique » (Lc 8, 21) ; « Quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère » (Mt 12, 50).
Personne mieux que Marie ne peut nous aider à comprendre cela.
Comment est-elle devenue la Mère de Dieu ? Non pas tellement en mettant au monde son fils premier-né, virginalement, à Bethléem, mais en accueillant en elle, pleinement, au long des jours, la Parole de Dieu et en épousant parfaitement la volonté du Père, au jour le jour.
Or, qu’est-ce que la Parole de Dieu sinon le Verbe lui-même ? Et qu’est-ce qu’épouser la volonté du Père sinon devenir comme une mère pour son fils ?
Nous voyons combien, par là même, le mystère de la Maternité divine de Marie nous aide à comprendre cet appel qui nous est adressé à tous. Nous sommes, nous aussi, appelés à devenir, en vérité, “mère du Christ” en accueillant réellement en nous sa Parole de vie et en adhérant de tout notre être à la volonté du Père qui donne au monde son Fils.
Nous pouvons alors vivre cette maternité spirituelle jusqu’à enfanter des membres au Corps du Christ, tout entier identifié à son Eglise. Ainsi donc, si Marie reste seule en ce mystère d’incarnation, elle est universelle en ce mystère de maternité. Quel stimulant spirituel pour nos vies !
Dieu n’a pas absolument besoin de nous dans son bonheur éternel… et heureusement… c’est une sécurité pour nous car si Dieu n’était pas dans le bonheur éternel de communication du Père et du Fils dans l’Esprit, Il ne serait pas Dieu, et nous ne serions pas créés.
Mais en même temps Dieu a voulu avoir besoin de nous. En Lui, le mystère trinitaire est un mystère de comblement d’amour.
Depuis l’Incarnation, Jésus associe tous les membres de l’Eglise dans son offrande au Père. Dieu a voulu avoir besoin de nous pour que, dans la venue du Fils dans le monde par Marie, il y ait un engendrement par d’autres fils formant le corps du Christ. 
Et si nous ne répondons pas il y a en Dieu une attente, une recherche. L’Esprit Saint se rend fécond par notre réponse d’Amour en union avec Jésus, tête de l’Eglise. Si nous ne répondons pas, si nous ne nous laissons pas aimé et formé par l’Esprit Saint nous ne rendons pas à Dieu cette fécondité qu’Il attend à partir de sa créature.
Et Dieu nous donne Marie comme guide dans cette mission. Elle travaille à faciliter en nous l’oeuvre de l’Esprit Saint. Nous avons trop tendance à la montrer inabordable, il faudrait plutôt la montrer imitable. Elle aime mieux l’imitation que l’admiration ! Sa vie est une prédication simple, éloquente, discrète, à la portée de tous.
Nous voyons, à travers elle, une simple créature, comme nous, parvenir à la ressemblance divine. C’est par l’imitation de Marie que nous imiterons Jésus. C’est en marchant sur les traces de Marie que nous réaliserons la ressemblance au Christ.
Nous, fils de Marie, nous voulons être à ses côtés pour partager sa mission de mère qui est maintenant la nôtre : incarner Jésus dans l’humanité, faire naître et grandir la foi en l’Evangile.
Comme nous le dit Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « ce que la Sainte Vierge a de plus que nous, c’est qu’elle ne pouvait pas pécher, qu’elle était exempte de la tache originelle, mais d’autre part, elle a eu moins de chance que nous, puisqu’elle n’a pas eu de Sainte Vierge à aimer !
Et c’est une telle douceur de plus pour nous, et une telle douceur de moins pour elle !».
Marie, notre mère, toi qui es le chef d’œuvre d’amour de l’Esprit Saint, intercède pour nous pour que Dieu trouve en chacun de ces fils ce désir de fécondité à la vie divine.

Abbé Philippe Link - Merci!

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Mot du Pape François... 

Le pape François s'est adressé, aujourd'hui, à des jeunes en difficultés:
 il les a invités à « ne jamais se décourager » de « reconstruire »:
 Dieu « est plus grand que les défaites…
 Il est l’épée qui vainc ».
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Bonne journée!
Jean-Yves

Bientôt 300,000 ouvertures! Ce sera pour aujourd'hui! Merci! / «On met la lampe sur le lampadaire...» (299,994)

Bonjour!
Lundi 23 septembre 2019

Nous atteindrons les 300,000 pages ouvertes 
dans quelques clics!
Merci à chacun et chacune 
et rendons grâce pour tous ces contacts, ces lectures, ces prières!
Nous formons une belle communauté de disciples-missionnaires
 heureux de découvrir la Parole de Dieu et de la vivre!
Merci d'être là!
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

PSAUME

(Ps 125 (126), 1-2ab, 2cd-3, 4-5, 6)
R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous ! (Ps 125, 3a)
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.

il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.

ÉVANGILE

« On met la lampe sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière » (Lc 8, 16-18)
Alléluia. Alléluia. 
Que votre lumière brille devant les hommes :
alors, en voyant vos œuvres bonnes,
ils rendront gloire à votre Père.

Alléluia. (Mt 5, 16)

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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
Jésus disait aux foules :
    « Personne, après avoir allumé une lampe,
ne la couvre d’un vase
ou ne la met sous le lit ;
on la met sur le lampadaire
pour que ceux qui entrent voient la lumière.
    Car rien n’est caché
qui ne doive paraître au grand jour ;
rien n’est secret
qui ne doive être connu
et venir au grand jour.

    Faites attention à la manière dont vous écoutez.
Car à celui qui a,
on donnera ;
et à celui qui n’a pas,
même ce qu’il croit avoir sera enlevé. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

La parole de ce jour fait suite à la parabole du Semeur, et plus particulièrement à l’explication que le Seigneur en a donnée.
Cette interprétation est une lumière capable d’illuminer l’auditeur attentif, et de lui faire prendre conscience de sa responsabilité face à la Parole.
La fécondité de nos vies dépend en effet de la qualité de l’accueil que nous réservons à l’Evangile : voilà un avertissement qui mérite bien qu’on le diffuse, qu’on le crie sur les toits comme le firent les prophètes.
Une telle « lumière » ne saurait restée cachée : elle est tout au contraire destinée à être placée « sur le lampadaire pour que ceux qui entrent – entendons : ceux qui cherchent à se rapprocher de Dieu, qui désirent entrer en relation avec lui – voient la lumière », c’est-à-dire qu’ils discernent la place essentielle de la Parole dans leur vie et l’urgence de son accueil, qu’en le comprenant ils se convertissent, et qu’en se convertissant ils aient la vie.
« Rien n’est caché qui ne doive paraître au grand jour ; rien n’est secret qui ne doive être connu et venir au grand jour. »
Cette affirmation de Jésus devrait conclure définitivement le débat sur le caractère secret des enseignements qu’il aurait prodigués à ses proches.
Les paroles du Seigneur ne demeurent cachées ou obscures que pour ceux qui refusent de les écouter – ou de les entendre au niveau où Jésus les prononce.
Mais la Bonne Nouvelle frappe à la porte de tous les cœurs disponibles afin d’y révéler le vrai visage de Dieu. Notre Seigneur ne donne pas un enseignement énigmatique qui ne serait accessible qu’à un petit nombre d’initiés.
Certes il parle en paraboles, mais c’est afin que chacun puisse comprendre au niveau d’intelligence spirituelle auquel il est parvenu, et continuer à s’en nourrir en approfondissant toujours davantage son interprétation.
Jésus n’impose pas une idéologie ; il ne se substitue pas à la liberté de ses interlocuteurs : il les met en route, il propose un chemin de conversion concret, à mettre en œuvre, « à force de persévérance », au jour le jour. Celui qui s’y engage, découvre qu’il ne marche pas seul, mais que Notre-Seigneur l’accompagne et pourvoit au nécessaire à chaque étape ; car « les hommes droits sont ses intimes » (Proverbes 3, 32).
C’est ainsi que celui qui accueille la Parole telle qu’elle se donne « dans un cœur bon et loyal », « recevra encore » ; alors que « celui qui n’a rien » – précisément parce qu’il n’écoute pas avec bienveillance – « se fera enlever même ce qu’il paraît avoir », puisque ce qu’il a entendu ne lui sert à rien.
De tout cela, les disciples ont à être les témoins : pas question de demeurer dans un cercle restreint de « gnostiques », possédant un « savoir » salvifique. « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10, 8).
Le salut nous est offert dans une relation personnelle d’amitié avec Jésus. Une telle connaissance est en soi incommunicable ; mais le chemin d’accès à cette rencontre salvifique doit être rendu accessible au plus grand nombre grâce au labeur apostolique.
« Entre le secret et la (dé)monstration, se tient la révélation » (Paul Ricœur) : la Parole est invitation à un dialogue qui respecte les interlocuteurs.
Le Seigneur s’y donne tout en demeurant voilé dans son Mystère. Car le fruit de la rencontre n’est pas que nous comprenions qui est Dieu, mais que nous soyons transformés en lui, afin de le connaître comme il nous connaît.

Abbé Philippe Link  -  Merci!

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«Pour pouvoir nous engager dans le dialogue avec les autres, il nous faut communiquer avec cet espace intérieur voué au silence.»
(Anselm Grün)
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Bonne journée!
Jean-Yves
Voilà: 14 h 50 - 300,025 ouvertures!
Merci!
+
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Mais d'où viennent ces visiteurs et ces lecteurs?

Ils proviennent des pays suivants:

France - Canada - États-Unis -
Russie - Allemagne - Belgique - 
Ukraine - Suisse - Espagne - Irlande - 
Suède - Portugal - Cameroun -
Pays-Bas - Martinique - Biélorussie -
Congo-Kinshasa - Haïti - et autres encore...

Merci d'être là...


Photo prise à Notre-Dame-du-Portage
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dimanche 22 septembre 2019

Lancement de l'année pastorale pour l'Unité Centre.../ Nous serons jugés sur l’amour / . C’est le Royaume qui est la grande affaire. / (299,946)

Bonjour!
Dimanche 22 septembre 2019

LANCEMENT DE L'ANNÉE...

Lancement de l'année pastorale 2019-2020
pour l'Unité missionnaire du Centre 
du Diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière




Cet après-midi à la Cathédrale 
de 14 h à 16 h 
Vous êtes tous invités.
Il y aura présentation de l'équipe pastorale,
du chant par un nouveau groupe musical.
Tous les diocésains sont les bienvenus
 même si vous n'êtes pas du territoire.

Bienvenue!
Vous êtes attendus!
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Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...

LECTURE BRÈVE

ÉVANGILE

« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent » (Lc 16, 10-13)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,

    Jésus disait à ses disciples :

    « Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose

est digne de confiance aussi dans une grande.
Celui qui est malhonnête dans la moindre chose
est malhonnête aussi dans une grande.
    Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête,
qui vous confiera le bien véritable ?
    Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance,
ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
    Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre,
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.
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Selon cette parabole, il est important de se préparer à être un jour bien accueillis (16,4.9).
Être accueillis ! Voilà la valeur qui, ici, oriente tout.
La visée ultime qui, en quelque sorte, excuse tout.

En effet, malgré sa malhonnêteté, sa roublardise
et même son gaspillage,
l’intendant de la parabole est loué.
Pourquoi cela ?
Pour son habileté à se faire des amis.
 Des amis, aidés aujourd’hui, fût-ce avec l’argent malhonnête, mais qui, demain, témoigneront en sa faveur dans les demeures éternelles (Lc 16,9).

La leçon qui en ressort pour les disciples, et donc pour nous,
c’est qu’il nous faut, a fortiori et à notre tour,
tout mettre en œuvre pour être bien accueillis
dans ce Royaume des cieux où nous serons jugés sur l’amour.
Nous sommes donc tous appelés à nous montrer habiles. À agir avec intelligence, finesse et prudence.

 « Montrez-vous malins comme des serpents
et candides comme des colombes », dit Jésus même à ses disciples (Mt 10,16).

Malins ? mais sans malice !
Dans la candeur,
mais sans niaiserie et dans l’intelligence de l’Esprit. Nous sommes invités à être, comme en témoignait le Pape François, des « pécheur(s) rusé(s), un peu ingénu ».
En nous invitant à la simplicité, la confiance, la modestie,
la foi chrétienne ne nous pousse  
ni à l’inconséquence irresponsable ni à la maladresse.

Puisque, nous dit Jésus, nous sommes les fils de la lumière,
il nous faut agir comme lui, en vivant à cette lumière.

Puisque nous sommes avant tout les héritiers d’un autre monde,
mettons tout notre zèle, notre intelligence, notre énergie
à mériter d’entrer un jour dans le partage de cette vie éternelle.

Sachons, bien sûr, gérer, économiser, prévoir l’avenir, 
bien faire vivre notre foyer, notre communauté, notre Église ; 
assumer notre profession, gérer notre budget,
mais sans jamais perdre de vue l’essentiel
et le vrai terme d’une existence où tout passe (1 Co 7,31).

« Amassez-vous des trésors dans le ciel », proclame le Seigneur.
Le but ultime de la pauvreté, c’est la richesse en effet.
 Mais la vraie : celle qui ne rouille pas (Mt 6,20).
 Voilà l’habileté suprême des fils de la lumière !
Choisissez Dieu, résolument, et mettez au service du Royaume l’habileté que vous mettriez à faire de l’argent. Les fils de la lumière savent que l’Argent n’est qu’une toute petite affaire, c’est le Royaume qui est la grande affaire.
Ils ne « servent » pas l’Argent comme on sert une divinité, ils le mettent au service du Royaume. Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice
et tout le reste vous sera donné par surcroît ! (Mt 6,33).

Abbé Philippe Link - Merci!

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«La prière, la méditation, l'action de grâce
 rendent ma vie meilleure et la nourrissent 
de la lumière nécessaire pour l'éclairer
 et pour m'aider 
lorsque les ombres s'accumulent.»
(Frank Andriat)
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La statue de sainte Anne dans la Cathédrale.
(Jean-Yves)
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Photo de l'intérieur de la chapelle
 à l'Abbaye Val-Notre-Dame
Mgr Pierre Goudrault y est actuellement.
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Bonne journée!
Jean-Yves 

samedi 21 septembre 2019

Que vais-je faire pour toi ? nous dit le Seigneur. Je vais te chercher.
 Je viens te chercher
 comme le bon berger, sa brebis perdue,
comme la femme, sa drachme perdue,
comme le père, son fils aîné perdu.(299,917)

Bonjour!
Samedi 21 septembre 2019


Sur le fleuve... Région de Québec...
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Voici la Parole de Dieu

ÉVANGILE

« Suis-moi. L’homme se leva et le suivit » (Mt 9, 9-13)
Alléluia. Alléluia.
À toi, Dieu, notre louange !
Toi que les Apôtres glorifient,
nous t’acclamons : tu es Seigneur !
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
En ce temps-là,
    Jésus sortit de Capharnaüm
et vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu,
assis à son bureau de collecteur d’impôts.
Il lui dit :
« Suis-moi. »
L’homme se leva et le suivit.

    Comme Jésus était à table à la maison,
voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts)
et beaucoup de pécheurs
vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples :
« Pourquoi votre maître mange-t-il
avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus, qui avait entendu, déclara :
« Ce ne sont pas les gens bien portants
qui ont besoin du médecin,
mais les malades.
    Allez apprendre ce que signifie :
Je veux la miséricorde, non le sacrifice.
En effet, je ne suis pas venu appeler des justes,
mais des pécheurs. »

     – Acclamons la Parole de Dieu.
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Commentaire...

Où Jésus vient-il trouver Matthieu ?
 Matthieu était-il en prière profonde à la synagogue ou bien en train d’accomplir de grandes œuvres de bienfaisance ?

Non !
 Jésus vient à lui alors qu’il a les mains dans le sac.
 Il le rencontre au lieu de sa misère, de sa cupidité et de ses fraudes.

C’est ce qu’a admirablement montré le grand peintre Il Caravaggio
 en représentant Matthieu
assis dans une sorte de sous-sol blafard
où règnent le trafic et la corruption.

Et c’est bien là que Jésus le rejoint,
c’est là que Jésus nous rejoint :Suis-moi !»



Jésus nous appelle.
 Il nous choisit et nous appelle.
 Que choisis-tu ?

Rester assis, faire le sourd, et continuer nos trafics
et nos affaires cachées ou bien nous lever,
accepter d’être aimés et choisis dans notre misère
et suivre Jésus.

Aller là où il y ira, jusqu’au bout,
jusqu’au Ciel,
 jusqu’à la communion de bonheur 
que sa croix glorieuse ouvre pour nous ?

Que choisis-tu ?



L’Évangile de ce jour ne s’arrête pas là : 
il nous mène à poser un autre choix.

Après la scène de l’appel où jaillit la Parole, 
il y a la scène du repas, du banquet, de la table. Et là aussi, il va falloir choisir,
choisir entre deux camps.

D’un côté, il y a la table de Jésus.

C’est la table du pardon,
la table de la miséricorde, la table du Salut.

Et il y a une place pour toi, une place toute prête.

Mais en t’approchant tu te rends compte
de qui seront tes voisins de table :
beaucoup de publicains et de pécheurs (cf Mt 9,11).
Il me faut m’asseoir entre ma belle-mère qui me fait souffrir depuis plus de 30 ans bien plus que tous les collecteurs d’impôts du monde ;
 et ce truand bien connu aux mœurs scandaleuses
à côté de qui pour rien au monde je voudrais être photographié !

C’est la table de Jésus.



De l’autre côté, il y a les « saints »,
 c’est-à-dire ceux qui se regardent comme tels.
Ce sont des pharisiens, littéralement des « séparés » ;
 ils restent debout, regardent à distance 
et interrogent les disciples : « Pourquoi votre Maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » (Mt 9,11).

Ce sont les fils de Jonas
 qui était incapable d’accepter la miséricorde de Dieu.

Leur colère est celle du fils aîné de la parabole, 
scandalisé devant l’amour immérité dont le Père enveloppe son fils.



De quel côté irons-nous ?

Sommes-nous prêts à sacrifier nos mérites et notre volonté de puissance pour nous asseoir à la table du pardon ?

Cette table est celle de la gratuité de l’amour,
 celle de l’impuissance partagée,
celle de la tendresse débordée de Dieu.



Que vais-je faire pour toi ? nous dit le Seigneur.
Je vais te chercher.
 Je viens te chercher
 comme le bon berger, sa brebis perdue,
comme la femme, sa drachme perdue,
comme le père, son fils aîné perdu.
L’Amour est dévoilé. 
Les plus grands pharisiens peuvent 
devenir les plus grands saints.
 C’est Paul et tant d’autres.

Les publicains aussi peuvent devenir de grands saints :
c’est Zachée, Mathieu et tant d’autres.
Aujourd’hui, voulons-nous suivre Jésus ?

Et nous asseoir à sa table ?

Abbé Philippe Link - Merci!

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«Loué sois-tu pour la Parole
que les apôtres nous ont fait connaître:
elle est notre lumière et notre joie.

Loué sois-tu pour le baptême et la pénitence
qu'ils nous ont annoncés dans la foi:
c'est là que nous sommes pardonnés.»

(Hymne de ce jour - Magnificat)
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Près du fleuve à Saint-Roch-des-Aulnaies
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Bonne journée!
Jean-Yves