mercredi 24 novembre 2021

« Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli »( / 372,089)

 Bonjour!

Jeudi 25 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens, jusqu’à ce que leur temps soit accompli » (Lc 21, 20-28)

Alléluia. Alléluia.
Redressez-vous et relevez la tête,
car votre rédemption approche.
Alléluia. (Lc 21, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
    « Quand vous verrez Jérusalem encerclée par des armées,
alors sachez que sa dévastation approche.
    Alors, ceux qui seront en Judée,
qu’ils s’enfuient dans les montagnes ;
ceux qui seront à l’intérieur de la ville,
qu’ils s’en éloignent ;
ceux qui seront à la campagne,
qu’ils ne rentrent pas en ville,
    car ce seront des jours où justice sera faite
pour que soit accomplie toute l’Écriture.
    Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes
et celles qui allaiteront en ces jours-là,
car il y aura un grand désarroi dans le pays,
une grande colère contre ce peuple.
    Ils tomberont sous le tranchant de l’épée,
ils seront emmenés en captivité dans toutes les nations ;
Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens,
jusqu’à ce que leur temps soit accompli.
    Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
Sur terre, les nations seront affolées et désemparées
par le fracas de la mer et des flots.
    Les hommes mourront de peur
dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
car les puissances des cieux seront ébranlées.
    Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée,
avec puissance et grande gloire.

    Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête,
car votre rédemption approche. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

Nous sommes au cœur de la « grande apocalypse » de Saint Luc, qui diffère notablement des parallèles en Matthieu et Marc. Saint Luc inclut en effet dans le discours symbolique de la fin des temps, le récit historique de la destruction de Jérusalem en 70 par les armées de Titus. Les historiens rapportent que les habitants qui le purent s’enfuirent vers la montagne, empêchant ceux qui étaient à la campagne de rentrer dans la Ville.

Ce procédé littéraire suggère que le retour du Seigneur, annoncé en fin de péricope, n’est pas à attendre dans un lointain avenir, mais qu’il coïncide avec les événements dramatiques de notre temps ; peut-être ceux que nous avons à affronter dans notre vie personnelle ces jours-ci.

Au cœur de son discours, Jésus prononce ce verset mystérieux : « Ce seront des jours où Dieu fera justice pour accomplir toute l’Ecriture ». Or dans tout son Evangile, Luc – comme les autres hagiographes – insiste sur le fait que c’est en Jésus et en lui seul que s’accomplissent les Ecritures. Plus précisément, c’est dans la Passion de son Fils que Dieu « fait justice » à son peuple pour accomplir toute l’Ecriture, qui annonçait le temps de la miséricorde, de la réconciliation, de la paix.

Ainsi donc, aux jours de la destruction de Jérusalem, et d’une façon plus large : aux jours d’épreuve de nos vies, alors que tout semble perdu, Dieu en réalité « fait justice » et accomplit sa promesse de salut. Une telle proposition ne trouve bien sûr son sens qu’aux yeux de la foi, et d’une foi bien ancrée, car il n’est pas facile de discerner le travail de l’amour divin au cœur des souffrances purificatrices ! Pourtant, nous touchons ici un thème récurrent dans la Bible : les épreuves, les catastrophes, ne sont jamais définitives ; elles n’ont jamais le dernier mot : « Jérusalem sera piétinée par les païens – y a-t-il épreuve plus terrible pour le Juif pieux ? Abandon plus radical de la part de son Dieu ? – jusqu’à ce que le temps des païens soit achevé ». Le Seigneur lui-même semble compter les jours de détresse pour ne pas charger exagérément son peuple, mais ne lui infliger qu’une punition médicinale.

Seul celui qui aura gardé les yeux fixés sur Jésus crucifié, c’est-à-dire sur le mystère de solidarité de Dieu avec l’humanité marquée par le péché, « verra le Fils de l’homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire ». Chaque vendredi saint annonce une Pâque à qui sait l’attendre et l’espérer.

Quand vient la Croix, il est bien vrai que nous courbons la tête – voire même l’échine lorsque le joug se fait trop lourd. Cela vaut pour nos épreuves personnelles, comme pour celles que nous traversons en tant que membres de l’Église. Le sort du chrétien engagé dans le travail d’enfantement du monde nouveau, ressemble bien à ce que décrit Saint Paul : « À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés ; nous sommes désorientés, mais non pas désemparés ; nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis. Partout et toujours nous subissons dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps. En effet, nous les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre existence mortelle. Car nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui » (2 Co 4, 8-14).

Fort de cette promesse, et quelle que soit l’épreuve que nous traversions, « redressons-nous » donc et « relevons la tête », car « notre rédemption approche ».


Abbé Philippe Link / Merci!

-----




Bonne journée!

Jean-Yves

mardi 23 novembre 2021

« Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu » / (372,026)

 Bonjour!

Mercredi 24 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu » (Lc 21, 12-19)

Alléluia. Alléluia.
Sois fidèle jusqu’à la mort, dit le Seigneur,
et je te donnerai la couronne de la vie.
Alléluia. (Ap 2, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
    « On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ;
on vous livrera aux synagogues et aux prisons,
on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs,
à cause de mon nom.
    Cela vous amènera à rendre témoignage.
    Mettez-vous donc dans l’esprit
que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense.
    C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse
à laquelle tous vos adversaires
ne pourront ni résister ni s’opposer.
    Vous serez livrés même par vos parents,
vos frères, votre famille et vos amis,
et ils feront mettre à mort certains d’entre vous.
    Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom.
    Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu.
    C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

« On portera la main sur vous et l’on vous persécutera… Ce sera pour vous l’occasion de rendre témoignage. » Voici la récompense attribuée au disciple du Christ : la persécution qui lui donnera l’occasion de rendre témoignage. Rendre témoignage de l’amour dont Dieu nous a aimé en son Fils Jésus Christ venu nous sauver. En effet, Jésus nous a aimé sans retour en se donnant tout entier pour nous. Et c’est bien dans ce mouvement que nous sommes invités à entrer lorsque nous devenons sujets de persécutions.

Tout disciple qui a choisi de mettre ses pas dans ceux du Christ est appelé à être martyr, c’est-à-dire témoin. Jésus nous dit dans l’évangile (Mc 8, 34) : “Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il se renie lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive.” La sainteté chrétienne consiste bien dans cette sequela Christi (« suite du Christ ») dont le martyre constitue l’idéal de perfection en tant que manière la plus parfaite d’imiter le Christ dans son don d’amour total pour les hommes. Être martyr, rendre témoignage, c’est accomplir cette parole de saint Paul dans toute sa radicalité : « Ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi » (Ga 3, 20).

Notre attitude de chrétien ne saurait ne pas susciter de réactions. Attention aux lieux où l’on observe le plein consensus. Attention aux lieux où l’on s’applaudit les uns les autres, où l’on s’entoure de privilèges. Le chrétien qui se veut véritable disciple du Christ ne saurait s’accommoder de cela. Il ne s’agit pas de rechercher l’adversité à tout prix mais nous aurions grand bénéfice à nous interroger sur l’authenticité de notre témoignage si nous ne la suscitions à aucun moment.

Au cœur même des souffrances subies à cause de lui, le Christ ne nous abandonne pas : « Mettez-vous dans la tête que vous n’avez pas à vous soucier de votre défense. Moi-même, je vous inspirerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront opposer ni résistance ni contradiction » (Cf. Evangile).

Esprit de force et d’amour, assiste-nous pour faire de nous des témoins authentiques de l’Évangile, de véritables disciples du Christ qui n’hésitent pas, dans la charité, à payer de leur personne là où leur témoignage de chrétiens l’exige.


Abbé Philippe Link / Merci!

-----




Bonne journée!

Jean-Yves 


lundi 22 novembre 2021

« Il n’en restera pas pierre sur pierre » / (371,939)

Note: Exactement 100 visites sur ce site hier. Merci!
Faisons connaître la Parole de Dieu.  

Bonjour!
Mardi 23 novembre 2021
Voici la Parole de Dieu de ce jour...


ÉVANGILE

« Il n’en restera pas pierre sur pierre » (Lc 21, 5-11)

Alléluia. Alléluia.
Sois fidèle jusqu’à la mort, dit le Seigneur,
et je te donnerai la couronne de la vie.
Alléluia. (Ap 2, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    comme certains parlaient du Temple,
des belles pierres et des ex-voto qui le décoraient,
Jésus leur déclara :
    « Ce que vous contemplez,
des jours viendront
où il n’en restera pas pierre sur pierre :
tout sera détruit. »
    Ils lui demandèrent :
« Maître, quand cela arrivera-t-il ?
Et quel sera le signe que cela est sur le point d’arriver ? »
    Jésus répondit :
« Prenez garde de ne pas vous laisser égarer,
car beaucoup viendront sous mon nom,
et diront : “C’est moi”,
ou encore : “Le moment est tout proche.”
Ne marchez pas derrière eux !
    Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres,
ne soyez pas terrifiés :
il faut que cela arrive d’abord,
mais ce ne sera pas aussitôt la fin. »

    Alors Jésus ajouta :
« On se dressera nation contre nation,
royaume contre royaume.
    Il y aura de grands tremblements de terre
et, en divers lieux, des famines et des épidémies ;
des phénomènes effrayants surviendront,
et de grands signes venus du ciel. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

A partir d’une réflexion sur le Temple, Jésus étend son regard au-delà de la Judée vers toutes les races de la terre. Cataclysmes naturels, épidémies, conflits, guerres, faux prophètes : tout cela fait partie des souffrances d’enfantement du monde à venir. Et pourtant « ce ne sera pas tout de suite la fin », car l’humanité en travail gémira jusqu’au retour glorieux du Christ vainqueur.

Aucune des constructions que l’homme aura érigées à sa propre gloire ne subsistera : toutes subiront le sort de ce Temple dont nous avions souligné l’ambiguïté. Que ce soit l’orgueil des nations ou celui des hommes qui tentent de profiter du désarroi des foules pour attirer à eux les désemparés, ou que ce soit notre orgueil personnel : tout doit être purifié au feu de l’épreuve, car seuls les « doux et humbles de cœur » héritent du Royaume.

Mais à la lumière de la Résurrection de Celui qui a voulu partager notre sort en toutes choses excepté le péché, toutes ces souffrances prennent un sens nouveau. Contrairement à un regard superficiel qui conduit au blasphème – « où est-il ton Dieu ? » – le regard du croyant discerne une autre réalité. Loin de laisser ses enfants ballottés au gré de la fatalité ou des conséquences de leurs fautes, le Père les attire à lui à travers le creuset des catastrophes et des épreuves qu’ils ont eux-mêmes déclenchées. De même que le Christ s’est relevé le troisième jour, que le Temple dont il ne restera pourtant pas pierre sur pierre se dressera au matin de la Pâque définitive, ainsi nous aussi, c’est sur les décombres de nos vies, que le Seigneur écrira la plus belle histoire d’amour : celle du triomphe de sa miséricorde.

 Là où nous avons semé la haine, il récoltera l’amour, là où nous avons enfanté la discorde, il rétablira l’unité, là où nous aurons mené la guerre, il apportera la paix ; car il est lui-même notre unité, notre paix, la vie en plénitude que nous cherchions à nous approprier, parce que nous n’avions pas compris qu’il se réservait de nous l’offrir gratuitement.

Seigneur ouvre mes yeux et aide-moi à lire ma vie à la lumière de ta miséricorde ; que rien ne me trouble, que rien ne m’effraie, que rien ne m’écrase, car toi, Maître du temps et de l’histoire, tu tiens en main la destinée des peuples et de chaque homme ; tu tires le bien de toute détresse, et tu nous conduis, à travers ombres et lumières, jusqu’à ton jour qui ne finira pas.


Abbé Philippe Link / Mwerci!

-----


-----

«Qui prendra la route vers ces grand espaces?
Qui prendre Jésus pour Maître et pour ami?
L'humble serviteur a la plus belle place!
Servir Dieu rend l'homme libre comme lui.»
(Hymne - Liturgie des heures - Ce jour.)

Ce mot "Maître", ici, me rappelle mon grand-père Arthur
qui est décédé à 99 ans...
Il appelait Jésus son Maître.
----

«Les yeux sont les révélateurs de nos pensées 
et de nos sentiments les mieux cachés. 
Ils fascinent comme un livre ouvert 
et luisent comme un miroir de l'âme.»
(Mgr Pierre Goudreault / 
«Quand Jésus pose son regard sur moi» /
Les premières phrases de son livre.)
-----

«Il y a une grande force dans les yeux. 
Un regard de haine peut intimider 
ou détruire une personne. 
Tandis qu'un regard d'amour peut changer une vie.»
(Mgr Pierre Goudreault)
-----

«Par le regard de Jésus, Dieu contemple l'humanité.
 Il scrute les profondeurs illimitées de chaque personne, 
la partie la plus intime de son être.
 C'est là qu'il lui offre son amitié.»
(Mgr Pierre Goudreault)
-----

Peut-être que ces quelques citations peuvent vous intéresser
 à vous procurer son livre: «Quand Jésus pose son regard sur moi.»
Il est en vente à la Librairie des services diocésains, 
à l'évêché de Sainte-Anne.
-----

Bonne journée!

Jean-Yves 

dimanche 21 novembre 2021

« Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie » / (371,839)

 Bonjour!

Lundi 22 novembre 2021


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Jésus vit une veuve misérable mettre deux petites pièces de monnaie » (Lc 21, 1-4)

Alléluia. Alléluia.
Veillez, tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y pensez pas
que le Fils de l’homme viendra.
Alléluia. (Mt 24, 42a.44)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
comme Jésus enseignait dans le Temple,
    levant les yeux, il vit les gens riches
qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.
    Il vit aussi une veuve misérable
y mettre deux petites pièces de monnaie.
    Alors il déclara :
« En vérité, je vous le dis :
cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.
    Car tous ceux-là, pour faire leur offrande,
ont pris sur leur superflu
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

Jésus vient de fustiger l’hypocrisie des scribes et pharisiens « qui dévorent les biens des veuves, et affectent de faire de longues prières (Lc 20,46-47) ». Et voilà que levant les yeux, « il voit les gens riches … et aussi une veuve misérable » : le « aussi » souligne combien cette pauvre femme tranche au milieu des gens « biens » qui déposent avec ostentation leur offrande dans le tronc du trésor.

Un abîme sépare cette veuve de ceux qui l’entourent : abîme social, culturel, voire même religieux ; car leur geste respectif trahit une tout autre conception de Dieu : d’un côté un Dieu dont il faut acheter les bonnes grâces, sans trop se dépouiller ; de l’autre un Dieu qui prend soin des petits, et à qui ceux-ci font totalement confiance.

On comprend que le Seigneur soit ému par l’attitude de cette pauvre femme, qui n’a pas « pris sur son superflu » comme tous les autres, mais « sur son indigence : elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre ». Connaît-elle seulement le Rabbi qui enseignait dans le Temple au moment où elle y est entrée ? Rien ne permet de l’affirmer ; et pourtant elle fait partie du groupe des véritables disciples, elle qui anticipe ce que Notre Seigneur s’apprête à faire : livrer sa vie dans un don sans retour. On comprend que Jésus cite le comportement de cette pauvre veuve en exemple pour toutes les générations futures. Heureux sommes-nous si tout en rendant à César ce qui lui revient, nous osons offrir à Dieu le tout de notre vie.

Seigneur, sois vainqueur de la peur de manquer qui m’empêchent de voir les besoins de ceux qui m’entourent et d’entendre ta voix m’invitant au partage. Donne-moi la liberté d’aimer non seulement en parole ou en sentiment, mais en actes concrets : donnant à chacun ce dont il a besoin, avec générosité, sans compter et sans arrière-pensée.


Abbé Philippe Link / Merci!

-----



Cette statue de moine est installée quelque part,
 le long d'un escalier, en Bretagne...
 Bons souvenirs...
-----

«Aujourd'hui je vois la vie
avec les yeux du cœur
Les yeux du cœur.»
-----

Bonne journée!

Jean-Yves 

samedi 20 novembre 2021

« C’est toi-même qui dis que je suis roi » / (371,749)

 Bonjour!

(Voir l'homélie...)

Dimanche 21 novembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...

ÉVANGILE

« C’est toi-même qui dis que je suis roi » (Jn 18, 33b-37)

Alléluia. Alléluia.
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Béni soit le Règne qui vient,
celui de David, notre père.
Alléluia. (Mc 11, 9b-10a)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
    Pilate appela Jésus et lui dit :
« Es-tu le roi des Juifs ? »
    Jésus lui demanda :
« Dis-tu cela de toi-même,
ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
    Pilate répondit :
« Est-ce que je suis juif, moi ?
Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi :
qu’as-tu donc fait ? »
    Jésus déclara :
« Ma royauté n’est pas de ce monde ;
si ma royauté était de ce monde,
j’aurais des gardes
qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs.
En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
    Pilate lui dit :
« Alors, tu es roi ? »
Jésus répondit :
« C’est toi-même qui dis que je suis roi.
Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
rendre témoignage à la vérité.
Quiconque appartient à la vérité
écoute ma voix. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

En nous révélant le mystère de sa royauté, 
Jésus a voulu nous rejoindre au plus bas de la terre, 
pour nous élever avec lui jusqu’au sommet des cieux ! Il s’est fait semblable à nous, en tout. 
Il s’est fait homme ; il s’est même fait le dernier des hommes.
 Il s’est même laissé condamné comme un malfaiteur.

Pourquoi cela ? Parce qu’il a voulu venir nous chercher, tous et toutes,
jusqu’au plus bas de l’abîme
 où le plus perdu des hommes et des femmes avait pu tomber.
 Alors, lui, l’image du Dieu invisible, 
s’est rendu visible à nos yeux
en s’incarnant dans un corps semblable au nôtre.
 Il est ainsi devenu le premier-né de toute créature. 
Et, à ce titre d’aîné, il a rendu la Royauté divine à toute l’humanité. 
Il nous a rejoints jusque dans l’ombre de notre mort (Is 9,1 ; Mt 4,16),
 en devenant le premier-né d’entre les morts ;
 et donc le Souverain des rois de la terre.
 Il est même allé nous chercher dans les profondeurs de nos enfers
 en devenant pour tous le Prince de la paix, 
afin que nul ne soit perdu de ceux que le Père avait créés (Jn 17,12).
 Ainsi sa Royauté n’est-elle finalement que celle de l’amour.
 Mais d’un Amour aussi profond qu’universel.

Élevé de terre, aujourd’hui, sur la croix, 
il attire en vérité tous les hommes vers lui (Jn 12,32).
 L’attraction de son amour est universelle.
 Il rachète, avec le trésor de son cœur. Et son amour est sans mesure !
 Il rassemble, avec la force de ses bras. Et il est le Seigneur tout-puissant !
Il unifie, au souffle de son Esprit d’amour, 
l’ensemble des enfants de Dieu que le péché avait dispersé (Jn 11,25).
 Et celui-ci renouvelle peu à peu, siècle après siècle, la face de la terre !

Il peut alors nous élever au plus haut, 
nous entraîner avec lui, après nous avoir rassemblés, tout en bas, 
jusqu’au partage de sa gloire éternelle ; 
faire de nous un Royaume de prêtres pour son Dieu et Père (Ap 1,6) .
 Quelle Royauté que celle d’un tel Sauveur!
 Lui qui nous rend capables d’avoir part dans la lumière, 
à l’héritage des saints ! (Col 1,12).
Oui, à ce partage de Vie nous voici tous appelés. 
Nul n’en est exclu. 
Au festin des noces royales de l’Agneau, nous sommes tous invités.

Un malfaiteur, crucifié à ses côtés, devient une tête couronnée.
 Le centurion qui l’a fait exécuter, est glorifié
 sur un simple cri de foi (Mc 15,39) ! 
Pierre qui l’a renié, se voit confier la garde des brebis et des agneaux.
 Il rend à Madeleine, la pécheresse, un cœur de pure lumière. 
Et à ses apôtres timorés, le pouvoir de triompher de toute sorte de mal. Il nous rend tous participants de sa nature divine (2 P 1,4).
 Nous sommes baptisés en lui.
 Nous sommes oints comme lui. 
Marqués de ce sceau indélébile de l’onction royale qui nous donne le droit inaliénable à l’héritage de la vie éternelle (Ep 1,13-14). Quelle Royauté en vérité qui n’est telle finalement 
que pour être partagée universellement.

Si nous mourons avec lui, 
avec lui nous vivrons ;
 si nous soufrons avec lui,
 avec lui nous régnerons (2 Tm 2,11-12).

Comme elle est donc profonde et haute, large et étendue, 
la lumière qui jaillit d’un tel mystère d’amour
 que nous célébrons en cette fête du Christ-Roi !

 Christ bien-aimé, puisque tel est ton bon plaisir, 
à partir de ce jour, que vive en nos cœurs ton Règne d’Amour !


Abbé Philippe Link / Merci!

-----



Photo: 

Patrick Dubois, Bretagne - France - Merci!

-----


UNE PAROLE QUI CRÉE, RECRÉE ET FAIT VIVRE

Quand on « marche ensemble », il faut tout de même connaître la direction  visée.  C'est toujours un moment exigeant de se dire franchement vers qui ou vers quoi nous allons.  Définir la direction de notre marche, cela aussi exige du temps.  Donc, soyons persévérants et remplis d'espoir !

En ce dimanche, 21 novembre, nous célébrons le Christ, Roi de l'univers.  Cette fête rappelle la vocation royale de chaque personne baptisée.  À ce titre, nous sommes conviés à devenir de plus en plus prêtres, prophètes et rois du Seigneur.  Conservons-nous le souvenir de cette vocation déposée au plus profond de chacun et chacune de nous ?

Plongeons-nous dans la Bible pour saisir mieux le sens de cette vocation qui est bien différente de celle exprimée dans d'autres traditions spirituelles

Dans la Bible, en effet, le roi est celui qui écoute la Parole de Dieu et qui l'actualise dans le quotidien.  Donc, pour être roi ou reine de notre vie, l'attitude à développer est celle de l'écoute attentive de la réalité du monde et de ses êtres.  Cette attitude ne se limite pas au niveau intellectuel.  Adopter certaines postures de vie, et placer la Parole de Dieu et la parole humaine en lien direct avec le quotidien, s'avère fondamental.

Dans la tradition biblique, pour revêtir une telle posture, le roi devait recopier à la main les rouleaux de la Bible.  Voilà, pensait-t-on, une des meilleures façons de se rendre familier avec le texte, avec la Parole.  Pour être le roi et la reine de notre vie, nous sommes invités à créer des espaces pour l'intimité avec la Parole de Dieu et avec celle de notre prochain.  Reconnaissons que cela est souvent difficile dans le contexte ecclésial et social de notre temps.  Régulièrement, notre environnement culturel se définit comme « la culture du soupçon et de la méfiance ».  Or, la véritable culture de l'intimité féconde appelle la confiance, la communion et la vérité.  Il s’agit, avec courage et prudence, d'entrer dans une écoute constructive pour vivre ensemble.

Vous pensez peut-être que je me suis perdu et éloigné du thème « marcher ensemble » et du sujet relatif à cette direction de la marche évoquée au début de cet édito.  Pas du tout !  Il me semble que, précisément, pour marcher ensemble, il faut partager les paroles de vie, les paroles qui nous habitent et qui font de notre vie ce qu'elle est : La Vie ! Nous sommes invités pour cette « marche ensemble », à l'écoute attentive de la Parole de Dieu, de celle des frères et sœurs ; des paroles qui habitent les profondeurs de notre propre être.  Alors, nous aurons la vision de la direction, et les moyens à endosser pour marcher ensemble en respectant nos rythmes réciproques.

Puissions-nous devenir les rois et les reines de notre propre vie !  Non pas pour agir en tyrans et, comme le dit l'Évangile : « Faire sentir le poids de notre pouvoir ou de notre autorité ».   Entendons dans l'autre l'expression de la Parole de Dieu, l'expression d'une parole qui est appelée à rendre la vie plus belle, plus vraie et plus humaine.

Je souhaite à chacun et chacune une fête merveilleuse !  Ne pourrions-nous pas nous demander : Quelle est la Parole de Dieu ou du prochain qui a éveillé en moi la confiance, la grâce et la joie de croire et de vivre ?  Quelle est MA parole, aujourd'hui, qui inspirera mon prochain, moi-même et – pourquoi pas – même Dieu ?

Bonne semaine à toutes et à tous.

Le Montmartre Canadien, 

Père Édouard Shatov a.a. / Merci!  

Bon dimanche!

Jean-Yves 

vendredi 19 novembre 2021

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »( / 371,688)

Bonjour!

Samedi 20 novembre 2021



Voici la Parole de Dieu de ce jour... 

ÉVANGILE

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27-40)

Alléluia. Alléluia.
Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort ;
il a fait resplendir la vie par l’Évangile.
Alléluia. (2 Tm 1, 10)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    quelques sadducéens
– ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection –
s’approchèrent de Jésus
    et l’interrogèrent :
« Maître, Moïse nous a prescrit :
Si un homme a un frère
qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant,
il doit épouser la veuve
pour susciter une descendance à son frère.
    Or, il y avait sept frères :
le premier se maria et mourut sans enfant ;
    de même le deuxième, puis le troisième épousèrent la veuve,
et ainsi tous les sept :
ils moururent sans laisser d’enfants.
    Finalement la femme mourut aussi.
    Eh bien, à la résurrection,
cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse,
puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »

    Jésus leur répondit :
« Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
    Mais ceux qui ont été jugés dignes
d’avoir part au monde à venir
et à la résurrection d’entre les morts
ne prennent ni femme ni mari,
    car ils ne peuvent plus mourir :
ils sont semblables aux anges,
ils sont enfants de Dieu
et enfants de la résurrection.
    Que les morts ressuscitent,
Moïse lui-même le fait comprendre
dans le récit du buisson ardent,
quand il appelle le Seigneur
le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.
    Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants.
Tous, en effet, vivent pour lui. »
    Alors certains scribes prirent la parole pour dire :
« Maître, tu as bien parlé. »
    Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

Commentaire...

« Ils sont fils de Dieu en étant héritiers de la résurrection » ; en d’autres termes : héritant de la vie divine, ceux qui sont morts dans le Christ vivront de la vie filiale du Fils unique et connaîtront Dieu dans le partage de l’unique Esprit. Dans le monde à venir, tous les êtres vivront de la vie même de Dieu, puisque « Dieu sera tout en tous » (1Co 15,28) ; et « tous vivrons pour lui », trouvant dans cette finalité l’expression suprême de leur liberté.

Nous participerons tous à l’unique vie divine chacun selon notre essence, réfléchissant la gloire de Dieu dans notre être de créature. L’homme et la femme seront enfin pleinement à l’image de Dieu dans leur complémentarité voulue par le Créateur comme un appel à l’amour, qui trouvera là son plein épanouissement.

Certes nous sommes déjà héritiers puisque le testateur est passé par la mort : c’est en effet parce que Jésus a accepté de mourir, que nous héritons de sa vie de Ressuscité. Mais Notre-Seigneur n’a pas aboli la mort en tant que telle : c’est en passant sur le même chemin où il nous précède que nous aurons accès à la plénitude de notre héritage. C’est pourquoi nous sommes invités à garder les yeux fixés sur le Christ, afin de ne pas laisser fléchir notre espérance : « Il est fidèle, celui qui vous appelle : c’est encore lui qui accomplira tout cela » (1Th 5,24).

Seigneur au cœur de ce monde qui méprise la Révélation parce qu’il l’ignore, éveille en nous le sens de la responsabilité, et donne-nous la force de chercher dans ta Parole les réponses aux questions essentielles que tout homme se pose. Ne permet pas que nous nous contentions d’une lecture superficielle des Écritures, mais accorde-nous ton Esprit, afin qu’il nous “introduise dans la vérité toute entière” (Jn 16,13).


Abbé Philippe Link / Merci!

-----



-----

«Le premier livre de prières 

qui nous permet de prier notre vie, 

c'est notre vie elle-même.»

(Madeleine Delbrêl)


-----

Bonne journée!

Jean-Yves 


jeudi 18 novembre 2021

« De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits » / L'Église... / Quelques pensées.../ (371,619)

Bonjour!

vendredi 19 novembre 2021

Voici la Parole de Dieu de ce jour... 


ÉVANGILE

« De la maison de Dieu, vous avez fait une caverne de bandits » (Lc 19, 45-48)

Alléluia. Alléluia.
Mes brebis écoutent ma voix, dit le Seigneur ;
moi, je les connais, et elles me suivent.
Alléluia. (Jn 10, 27)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    entré dans le Temple,
Jésus se mit à en expulser les vendeurs.
Il leur déclarait :
    « Il est écrit :
Ma maison sera une maison de prière.
Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
    Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner.
Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables,
cherchaient à le faire mourir,
    mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ;
en effet, le peuple tout entier,
suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

-----

          Commentaire...       

Jésus arrive enfin au Temple, but de son voyage. Il entre dans ce Haut-lieu dont il vient d’annoncer la destruction ainsi que de la Ville sainte. L’instant est solennel ; le Seigneur accomplit la prophétie de Malachie : « Voici que vient tout à coup en son Temple le dominateur que vous désirez et l’ange de l’alliance dont vous avez tant souhaité la venue » (Mal 3,1). Hélas, Jérusalem n’a pas « reconnu celui qui aurait pu lui donner la paix » (Lc 19, 41) ; aussi la suite de la prophétie est-elle lourde de menaces : « Qui pourra supporter le jour où il viendra, qui pourra résister à sa manifestation ? Car il est semblable au feu du fondeur et à la potasse des foulons » (Mal 3,2).

Ce bâtiment somptueux à la gloire d’Hérode le Grand, cette construction faite de mains d’hommes, et de mains couvertes de sang, a besoin d’être lavée, purifiée, restituée à sa fonction sacrée. Rutilante d’or sur la façade, mais pleine de cupidité dans les salles transformées en marchés, la Demeure de Dieu est devenue une « caverne de bandits », alors qu’elle devrait être un lieu réservé exclusivement à la prière et à l’adoration. Elle est vaine l’oblation que les prêtres y offrent tout le jour ; aussi Notre-Seigneur met-il fin aux sacrifices en « expulsant les marchands » qui pourvoyaient aux animaux pour les holocaustes. 

Ce n’est pas le sang des taureaux ou des brebis qui purifie notre conscience de son péché, mais l’adhésion à la Parole de miséricorde que le Père nous a envoyée, et qui résonne désormais dans sa Maison pour le salut de ceux qui croient : « il était chaque jour dans le Temple pour enseigner, et le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres ». Avant qu’il ne soit détruit, le Temple connaît son apogée, son heure de gloire ; une gloire invisible aux yeux de chair, mais aux yeux de la foi, c’est le Messie qui enseigne dans le lieu préparé pour l’accueillir.

Tout enfant, Jésus avait déjà désigné le Temple comme sa demeure : « Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? » (Lc 2,49) ; maintenant c’est en tant qu’adulte qu’il vient y accomplir son ministère filial. En ce temps-là les docteurs étaient « stupéfaits de l’intelligence et des réponses » de l’adolescent qui les interrogeaient ; le jeune homme les intriguait, sans plus : il ne représentait pas pour eux une menace. Aujourd’hui leur réaction est mue par d’autres mobiles : ce Rabbi est devenu un rival qui conteste leur pouvoir ; aussi « cherchent-ils à le faire mourir ».

C’est précisément parce que « les chefs des prêtres, les scribes et les notables » n’ont pas su reconnaître le temps de la visite de celui pour qui cette Maison était construite, que, devenue inutile, elle sera détruite. Désormais elle est remplacée par un Temple vivant, non fait de mains d’hommes : le Christ ressuscité, et ceux qui, par la foi, lui sont agrégés en un seul Corps, à la louange de gloire de Dieu le Père.

 Seigneur Jésus, nous voulons t’accueillir comme notre Roi, notre unique Maître et notre Grand Prêtre, le seul qui soit capable dans l’Esprit de faire de nos vies une offrande agréable au Père. Que ta Parole chasse de nos cœurs toutes ces idoles qui ont pris si habilement ta place. Fais de nos cœurs une maison de prière, de paix et d’adoration où tu te plairas à venir demeurer.


Abbé Philippe Link / Merci!

-----



Cette sculpture du Christ ressuscité 
est situé près de l'église de Saint-Jean-Port-Joli

-----


   L'Église...  

L'Église est un chemin 

sur la route des hommes et des femmes de ce temps 

qui conduit vers le Royaume de Dieu...

Empruntons-le ensemble...

Voilà l'idée du présent synode...

(J'ai choisi une couleur "terre".)

----- 


«Une pauvre petite vieille peut aimer Dieu 

mieux qu'un docteur en théologie.»

(Saint Bonaventure)

-----


«Déchargez-vous sur Dieu de tous vos soucis, 

car il prend soin de vous»

(1 Pierre 5,7)

-----


«Dans la prière, une nouvelles vision du monde peut naître. 

On ne peut agir de la même manière

 quand une situation et priée.»

(Pierre Talec)


-----


«Deux choses 

que les parents doivent offrir à leurs enfants: 

des racines et des ailes.»

(Proverbe canadien)


-----


Soutenons de nos prière 

tous ces gens de la Colombie Britannique 

qui sont inondés par ces pluie diluviennes,

 pour que leur situation s'améliore.

-----



Photo prise en France

par Bernard Lecomte.

On se croirait au Canada.

Merci!

-----


Bonne journée!

Jean-Yves