samedi 22 mars 2014

(164486) Un père et ses deux fils...

Bonjour!

Samedi 22 mars 2014


Photo:
Un vitrail de l'église de Sainte-Luce-sur-Mer (Jean-Yves)
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Parole de Dieu de ce jour...

Luc 15, 11-33 Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ’Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient.’ Et le père fit le partage de ses biens.
Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s’embaucher chez un homme du pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien.
Alors il réfléchit : ’Tant d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils. Prends-moi comme l’un de tes ouvriers.’
Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers.
Le fils lui dit : ’Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils...’
Mais le père dit à ses domestiques : ’Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent la fête.

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Pour notre réflexion...

1. Un homme avait deux fils. Dans cette parabole propre à saint Luc, avant d’analyser ce qu’ont fait ou n’ont pas fait les deux fils, le Christ présente un père avec ses fils. Il s’agit avant tout de considérer qui ils sont, d’une relation paternelle et filiale. Et, à travers cette « petite histoire », il veut nous révéler quelque chose d’important sur Dieu, représenté par le Père. Ce père désire être avec chacun de ses fils : « mon enfant, tu es toujours avec moi ». Le verbe être est révélateur parce qu’il montre ce qui est le plus important pour ce père. Être, c’est-à-dire communion, est plus important que les capacités de ses fils ou que leurs actions, que leurs mérites ou leur image. Cette union peut vouloir dire vivre sous le même toit, mais c’est surtout une union affective, une union des cœurs. En bref c’est un amour qui accepte l’autre et se donne à l’autre. Un amour qui attend en retour l’amour de l’être aimé, non des services froids. Et, en conséquence de ce désir d’être avec chacun de ses fils, le père partage ce qu’il possède : « tout ce qui est à moi est à toi ».
C’est un partage qui va jusqu’au don total : il fait « le partage de ses biens », de tout ce qu’il avait acquis. Tout est pour ses enfants. Mais non comme un découpage selon lequel chacun vit de son côté. Dieu voudrait nous donner tout, pour le goûter avec nous, pour en profiter avec nous. Non pour que chacun vive (ou plutôt meurt) dans son coin. Ce don est un fruit de la communion. Non seulement le père donne tout ce qu’il a, mais il leur laisse la liberté de choisir quelle relation chacun d’eux veut garder avec lui : un dieu-tirelire, ou une « vie-avec ». Il offre son amour, il s’offre lui-même en se rendant vulnérable de recevoir ou non la réponse d’amour de ceux qu’il aime.

2. Penchons-nous sur le père et son deuxième fils, le fils prodigue. Plus on se rend compte de l’amour de quelqu’un, plus on peut comprendre la souffrance et la tristesse causées par le manque de réponse. Ici, nous assistons au départ du fils cadet, qui, derrière une apparente revendication de liberté, part pour satisfaire un désir d’autonomie, une sensation de liberté. Quelle douleur pour son père ! C’est comme si son fils lui déclarait : « Je veux ce que tu as, mais je le veux sans toi, pour que je puisse en profiter, en faire ce que je veux pour moi ». Et en même temps, quelle confiance doit habiter le cœur de ce père, qui n’entrave pas la liberté, même insensée, de son fils. Il fait confiance, il pense qu’il est capable de revenir... Et c’est l’attente patiente, confiante, dure, quotidienne et surtout aimante d’un fils qui s’est éloigné, mais que le père n’a pas éloigné de son cœur. Et un jour « comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers ». Cette phrase, qui témoigne de tant de tendresse de ce cœur paternel débordant peut être lue et relue. Prenons le temps de la relire. « Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers ». C’est comme un « je t’aime », c’est toujours nouveau ! Quelle joie, quelle fête ! Et celle de l’intérieur est bien plus grande que le banquet, les fastes et les danses qui remplirent la maison. Réjouissons-nous : « il était perdu, et il est retrouvé » !

3. Voyons maintenant le père et son premier fils. Celui-ci a choisi de rester chez son père. Il sait que tout ce que possède maintenant son père sera à lui, puisque son frère a déjà eu sa part. Cependant une certaine rancœur, le calcul, la jalousie révèlent ses attentes, jusqu’à éclater de colère au jour de joie. Une fois encore le père sort vers son fils. Quelle douleur, d’entendre l’accusation sortir de la bouche de son fils contre son propre frère ! Celui-là aussi est égaré. Encore une non-réponse à l’amour offert. Le père s’approche et lui dit : « Tu es toujours avec moi ». Comme pour le fils prodigue, même si l’aîné s’est éloigné du père, le père le garde dans son cœur, à tel point qu’il l’assure d’être avec lui. Il fait bon accueil au pécheur. Il n’a jamais repoussé son fils. Il l’attend. Et il fait confiance. N’est-il pas venu guérir et sauver ce qui était perdu ? Et le père rétablit les liens entre ses fils. Alors que l’aîné accuse « ton fils », le père défend « ton frère ». Il rappelle ainsi qui ils sont : un père et des fils, relation qui dépasse le faire et l’avoir. Son frère prodigue est revenu, mais lui n’est pas encore retrouvé.(catholique.org) 
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«La charité nous apporte beaucoup de trésors, 
dont un des premiers est la joie.»
(Roger St-Laurent)
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Bonne journée!

jeudi 20 mars 2014

(164347) Dieu ne nous laissera pas à la porte de sa maison... Il prépare la table pour nous...

B O N J O U R ! 

Jeudi 20 mars 2014


Photo:
Je nous imagine assis sur ce banc en train de rêver au printemps qui s'annonce...
C'est pour aujourd'hui... mais il faut être patient encore...
(Un banc près du fleuve, à La Pocatière - Jean-Yves)
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 Voici la Parole de Dieu de ce jour...
(Luc, chapitre 16, 19-31)

Jésus disait cette parabole :
« Il y avait un homme riche, qui portait des vêtements de luxe et faisait chaque jour des festins somptueux.
Un pauvre, nommé Lazare, était couché devant le portail, couvert de plaies.
Il aurait bien voulu se rassasier de ce qui tombait de la table du riche ; mais c’étaient plutôt les chiens qui venaient lécher ses plaies.
Or le pauvre mourut, et les anges l’emportèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi, et on l’enterra.
Au séjour des morts, il était en proie à la torture ; il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare tout près de lui.
Alors il cria : ’Abraham, mon père, prends pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l’eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je souffre terriblement dans cette fournaise.
 ? Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : Tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur. Maintenant il trouve ici la consolation, et toi, c’est ton tour de souffrir.
De plus, un grand abîme a été mis entre vous et nous, pour que ceux qui voudraient aller vers vous ne le puissent pas, et que, de là-bas non plus, on ne vienne pas vers nous.’
Le riche répliqua : ’Eh bien ! père, je te prie d’envoyer Lazare dans la maison de mon père. J’ai cinq frères : qu’il les avertisse pour qu’ils ne viennent pas, eux aussi, dans ce lieu de torture !"
Abraham lui dit : ’Ils ont Moïse et les Prophètes : qu’ils les écoutent !
 ? Non, père Abraham, dit le riche, mais si quelqu’un de chez les morts vient les trouver, ils se convertiront.’
Abraham répondit : ’S’ils n’écoutent pas Moïse ni les Prophètes, quelqu’un pourra bien ressusciter d’entre les morts : ils ne seront pas convaincus.’ 

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Pour notre réflexion...

L’Évangile commence par nous montrer l’homme riche, qui, clairement, est le méchant de l’histoire. Néanmoins, il faut bien comprendre que le drame de cet homme n’est pas tellement sa richesse, mais le fait qu’il vit dans une opulence démesurée, qu’il vit ne pensant qu’à lui-même et à comment être plus joyeux et mieux vêtu, ne pensant jamais aux autres, ne cherchant pas le bien des autres, ou, au moins... (...) 

De son côté, la grandeur du pauvre malade est clairement celle d’accepter ses souffrances sans se plaindre, sans juger les autres, et en essayant de faire son possible pour survivre. Un véritable écho de Job, quand il proclama du fond de son malheur : « Dieu a donné, Dieu a repris, que le nom de Dieu soit béni ! » (Job 1, 21).

Cet Évangile nous enseigne donc à accepter tout d’abord les circonstances de notre vie, remerciant le Seigneur pour tout ce qu’il nous donne sans se plaindre éternellement de ce que l’on aimerait avoir et qu’on n’a pas. Ensuite, le Seigneur nous rappelle l’importance de vivre avec le cœur ouvert envers les autres. Ce que cet Évangile condamne, c’est l’égocentrisme qui ne nous fait penser qu’à nous-mêmes. Et finalement, ce passage évangélique nous invite à ne pas oublier que nous devons vivre, sachant que notre temps sur terre est limité et que viendra le jour de notre mort et le début d’une nouvelle vie, pour laquelle nous devons nous préparer ici-bas. (catholique.org)

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Photo:
Harfang des Neiges
 (André Lavoie Saint-Pacôme) - Merci!
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«Ce que j'attends de l'Église, c'est qu'elle m'aime.»
(Un animateur de télé ayant une vie mouvementée, disons...)
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«Dieu connaît chacun/e d'entre nous; Dieu nous aime; Dieu est miséricordieux; 
Dieu est amour; et quelque soit notre cheminement, 
quoi que nous ayons fait dans notre existence, 
quel que  soit  la direction que nous prenions 
quel que soit la situation dans la quelle nous sommes, 
Dieu nous aime;  Dieu nous attend.
(Parole attribuée à Mgr Di Falcone - évêque de Gap - France.)
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Je vous souhaite:  «Bon printemps»!
Bonne journée!

Jean-Yves 
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mercredi 19 mars 2014

(164228) Fête de saint Joseph...

Mercredi 19 mars 2014 

Fête de saint Joseph

Patron du Canada


Joseph, consolateur dans la souffrance
Compatissant Joseph, solidaire de notre condition humaine, avec Marie et Jésus, vous faites l’expérience de l’exil, de la faim, de la violence. Refusant la vengeance, vous choisissez la miséricorde. Votre pardon brise le cercle de la violence. À cause de votre bonté, Dieu garde espoir en notre humanité. Joie pour vous, car le Royaume de Dieu est votre héritage.
Ouvrez nos mains consolatrices lors de guerre, de famine et d’exil.
Éloignez de nous l’esprit de victime et que notre peine soit source d’épanouissement. Soutenez notre responsabilité de cultiver la paix, la joie et la sérénité intérieures.

Conseillez-nous de votre sagesse pour fermer toute porte à la rancune. Ainsi, sous le regard de Dieu, nous danserons de joie. 
Amen
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(Mt 1,16.18-21.24a): Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie). Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement; il décida de la répudier en secret. 

Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit: «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse: l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire: Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit: il prit chez lui son épouse.
Commentaire: 
Mgr. Ramon MALLA i Call Evêque Emérite de Lérida (Lleida, Espagne)
Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse


Aujourd'hui l'Église célèbre la solennité de Saint Joseph, époux de Marie. C'est comme une parenthèse dans l'austérité du Carême. Mais dans la joie de cette fête, rien ne nous empêche de pouvoir continuer à avancer dans le chemin de la conversion, propre des jours du Carême.

Joseph est bien celui qui, élevant son regard, s'efforce pour s'adapter au plan de Dieu. Et Joseph est bien aussi celui qui, regardant les autres, essaie toujours d'interpréter dans le bon sens toutes leurs actions afin de sauvegarder leur bonne renommée. C'est dans ces deux aspects de la bonté que Saint Joseph nous apparaît dans l'Évangile d'aujourd'hui.

Sur chacun de nous Dieu a un plan d'amour, car «Dieu est amour» (1Jn 4,8). Mais les difficultés de notre vie font que, parfois, nous ne sachions pas le découvrir. Et, en bonne logique, nous nous plaignons et nous refusons les croix que le Seigneur nous tend.

Il a dû être difficile pour Saint Joseph de voir que Marie «avant qu'ils aient habité ensemble, fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint» (Mt 1,18). Il avait décidé de la répudier, mais «en secret» (Mt 1,19). Mais, en même temps, «lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe» (Mt 1,20), lui dévoilant qu'il devait devenir le père légal de l'Enfant, il accepta immédiatement «et il prit chez lui son épouse» (Mt 1,24).

Le Carême est une bonne occasion pour découvrir ce que Dieu attend de nous, et renforcer notre désir de le mener à bien. Demandons au bon Dieu, comme nous le dirons dans la collecte de la Messe, «que les mérites de l'Époux de votre très sainte Mère soient notre secours, nous vous en prions, Seigneur». Qu'Il nous fasse avancer dans notre chemin de conversion tout en imitant Saint Joseph dans l'acceptation de la volonté de Dieu et l'exercice de la charité envers notre prochain. Et, en même temps, rappelons-nous que «toute la sainte Église est débitrice avec la Mère Vierge, car c'est à travers Elle que l'Église a reçu le Christ, mais, ensuite, Saint Joseph est celui qui mérite le plus notre remerciement et notre révérence» (Saint Bernardin de Sienne).
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Photo:
Bruants des neiges (André Lavoie - Merci!|)
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 18 mars 2014

(164132) «Le plus grand parmi vous sera votre serviteur...»

Bonjour!

Mardi 18 avril 2014 


Photo:
De Bernard Desmeules, La Pocatière (Merci!)
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Texte de l'Évangile de ce jour... 


 (Mt 23,1-12): Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit: «Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas. Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt. Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements; ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues; ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes "Rabbi". 



»Mais vous, ne vous faites pas appeler "Rabbi"; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n'appelez personne sur la terre votre "père"; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s`abaissera sera élevé».
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Notre Père... 
Ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du Mal. 
Amen.
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«L'Église n'est pas un bureau de douane, elle est la maison paternelle
où il y a place pour chacun/e avec sa vie difficile.»
(Pape François)
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«Vivre sa vie est synonyme de bien vivre, d'être soi-même, 
de s'épanouir dans l'harmonie et de vivre en plénitude.»
(Gaston Dutil)
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- Développement et Paix -
Thème de la campagne «Carême de partage 2014»:
«Une seule famille humaine, de la nourriture pour tous». 


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Bonne journée!
Jean-Yves 

lundi 17 mars 2014

Bonne fête à tous les Irlandais!


Bonjour!

Lundi 17 mars 2014 


Bonne fête à tous les Irlandais!

dimanche 16 mars 2014

(163979) Jésus fut transfiguré devant eux...

Bonjour!

Dimanche 16 mars 2014
Deuxième dimanche du Carême: La transfiguration... 


Texte de l'Évangile (Mt 17,1-9): Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l'écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie».

Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre; et, de la nuée, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!». Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit: «Relevez-vous et n'ayez pas peur!». Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts».
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Commentaire: Abbé Jaume GONZÁLEZ i Padrós (Barcelona, Espagne)
Il fut transfiguré devant eux
Aujourd'hui en route vers la semaine sainte la liturgie nous parle de la Transfiguration de Jésus. Même si dans le calendrier il y a un jour festif réservé à cet événement (6 août), aujourd'hui nous sommes invités à contempler la même scène dans le cadre de son intime corrélation avec les événements de la Passion, de la Mort et de la Résurrection du Seigneur.

En effet, la Passion approchait pour Jésus, et six jours avant de monter au Thabor Il l'a annoncé avec clarté: Il leur avait dit qu'«il fallait qu'il allât à Jérusalem, qu'il souffrît beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, qu'il fût mis à mort et qu'il ressuscitât le troisième jour» (Mt 16,21).

Mais les disciples n'étaient pas prêts pour voir souffrir leur Seigneur. Lui, qui avait toujours montré de la compassion envers les invalides, qui avait blanchi la peau de ceux atteints par la lèpre, qui avait illuminé le regard de tant d'aveugles, qui avait fait bouger les membres estropiés, maintenant, ce n'était pas possible que son corps soit défiguré par les coups et les flagellations. Et, en dépit de tout cela, il leur affirme sans retour qu'«Il devait souffrir beaucoup»! Impossible! Incompréhensible!

Cependant, en dépit de leur incompréhension, Jésus sait la raison pour laquelle il est venu au monde. Il sait qu'il doit porter toute la faiblesse et la douleur qui accable l'humanité, pour ainsi pouvoir la rendre divine et l'arracher au cercle vicieux du péché et de la mort, de telle manière qu'une fois la mort vaincue, elle ne puisse plus jamais réduire les hommes, créés à l'image et ressemblance de Dieu, en esclavage.

C'est pour cela que la Transfiguration est une icône de notre rédemption, où la chair du Seigneur se montre dans l'éclat de la résurrection. Ainsi, si en leur annonçant la Passion Il a provoqué de l'angoisse chez ses apôtres, avec l'éclat de sa divinité il leur confirme l'espérance et leur annonce la joie pascale, même si, à ce moment, ni Pierre, ni Jacques, ni Jean ne savent exactement ce que… ressusciter d'entre les morts! veut dire (cf. Mt 17,9). Ils le sauront le temps venu!

Photo:
Un coucher de soleil à La Pocatière (Jean-Yves)

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«Le chrétien doit être un semeur de joie. 
La joie est une des plus irrésistible puissance du monde. 
Elle apaise, elle désarme, elle conjure et elle entraîne.» 
(Père Bernadot)
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13 h 30 Récital d'orgue à la cathédrale 
avec
Monsieur Claude Lemieux
14 h 00 Conférence sur «La Joie de l'Évangile» 
avec
Mgr Yvon Joseph Moreau
C'est gratuit et ouvert à tous.
Bienvenue!
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Bonne journée!
Jean-Yves 


samedi 15 mars 2014

(163905) Le Seigneur fait lever et coucher son soleil sur tout le monde, bons et méchants...

Bonjour!

Samedi 15 mars 2014


Photo:
Un coucher de soleil à La Pocatière (Jean-Yves) 
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 5,43-48): «Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi’. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait».
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Pour notre réflexion... 

«Il y a des paroles dures et méchantes qui nous diminuent, qui suscitent en nous la méfiance, la colère, le désir de vengeance.Il y a a des paroles vides et creuses; elles passent comme le bruit de fond d'un centre commercial. Et il y a des paroles qui sont pour nous de véritables portes s'ouvrant sur la vie. Elles nous nourrissent et nous mettent en route. Ce peut être la parole d'un ami, une phrase de l'écriture, une page d'un maître spirituel ou même le refrain d'une chanson. Peu importe: par ces paroles, une porte s'ouvre et nous appelle à marcher vers le meilleur de nous-mêmes.

Telle est la parole de Dieu: elle vient réveiller ce qu'il y a de meilleur en nous; elle nous fait croire à la beauté du monde. Elle nous ouvre un chemin de devenir. Écoutons-la; qu'elle soit notre nourriture et notre lumière.

Pour mieux entendre cette parole, il faut diminuer le bruit de fond autour de nous. Il y a des paroles qui ne servent qu'à divertir . Il y a des paroles qui servent à convertir... (Au quotidien - Carême 2014 - G. Madore et J.-P. Prévost - NOVALIS)
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«Heureux qui craint le Seigneur
et marche dans ses voies»
(Au bréviaire de ce matin)
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«Ma force et mon chant, c'est le Seigneur;
il est pour moi le salut».
(Au bréviaire de ce matin)
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«Elle (l'Église) croit aussi que l'on trouve la clé, 
le centre et la fin de toute histoire humaine en son Maître et Seigneur».
(L'Église dans le monde de ce temps - Concile Vatican II - Office des lecture - bréviaire de ce jour). 
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«Ne cherchez pas à faire des choses spectaculaires; 
ce qui est important, c'est l'intensité d'amour que vous mettez 
dans le plus petit geste.»
(Bienheureuse Mère Teresa)
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Photo:
Cloches de la cathédrale - La Pocatière (Jean-Yves)
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La neige a cessé...
Pas de soleil...
La météo indique + 4° à La Pocatière!
Il est bien possible que l'on ait de la pluie...
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Photo:
Presbytère de Notre-Dame-du-Portage (Jean-Yves)
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Bonne journée!
Jean-Yves

vendredi 14 mars 2014

(163804) Le Seigneur nous demande d'être bons avec les autres... de pardonner...

Bonjour!

Vendredi 14 mars 2014


Photo:
Sur le chemin qui mène à l'évêché (Jean-Yves)
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Parole de Dieu de ce jour...
Texte de l'Évangile (Mt 5,20-26): «Je vous le dis en effet: Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux. Vous avez appris qu'il a été dit aux anciens: ‘Tu ne commettras pas de meurtre’, et si quelqu'un commet un meurtre, il en répondra au tribunal. Eh bien moi, je vous dis: Tout homme qui se met en colère contre son frère en répondra au tribunal. Si quelqu'un insulte son frère, il en répondra au grand conseil. Si quelqu'un maudit son frère, il sera passible de la géhenne de feu. 

»Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande sur l'autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Accorde-toi vite avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu'on ne te jette en prison. Amen, je te le dis: tu n'en sortiras pas avant d'avoir payé jusqu'au dernier sou».
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Commentaire: Abbé Thomas LANE (Emmitsburg, Maryland, Etats-Unis)
Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère

Aujourd'hui, le Seigneur, qui parle de ce qui se passe dans nos cœurs, nous incite à la conversion. Le commandement dit «Tu ne commettras pas de meurtre» (Mt 5,21); mais Jésus nous rappelle qu'il y a plusieurs façons de tuer les autres. Nous pouvons détruire la vie des autres si nous nourrissons une colère excessive dans nos cœurs envers eux ou si nous les insultons (cf. Mt 5,22).

Le Seigneur nous appelle à être des gens intègres: «Laisse ton offrande là, devant l'autel, va d'abord te réconcilier avec ton frère» (Mt 5,24). La foi que nous pratiquons dans la célébration de la Liturgie devrait s'écouler dans nos vies quotidiennes et affecter notre façon de vivre. C'est pourquoi Jésus nous demande de nous réconcilier avec nos ennemis. Un premier pas sur ce chemin de réconciliation est de prier pour nos ennemis comme Jésus nous l'a demandé. Et si nous trouvons cela difficile il serait bon d'évoquer en nous l'image de Jésus mourant pour tous ceux qui nous sont antipathiques. Si nous avons été sérieusement blessés par d'autres prions le Seigneur de cicatriser ces souvenirs douloureux et d'obtenir la grâce de pouvoir pardonner. Et, lorsque nous prions, demandons au Seigneur de revenir avec nous au temps et au lieu de l'offense et d'y mettre son amour, pour que nous puissions être libres de pardonner.

Comme le Pape Benoît XVI a écrit: «Nous ne pouvons pas communiquer avec le Seigneur, si nous ne communiquons pas entre nous. Si nous voulons nous présenter à Lui, nous devons également nous mettre en mouvement pour aller les uns à la rencontre des autres. C'est pourquoi il faut apprendre la grande leçon du pardon: ne pas laisser notre âme être rongée par le ressentiment, mais ouvrir notre coeur à la magnanimité de l'écoute de l'autre, ouvrir notre coeur à la compréhension à son égard, à l'éventuelle acceptation de ses excuses, au don généreux des nôtres».
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«Ouvrir son esprit au monde, ouvrir son coeur aux autres, c'est rester jeune à n'importe quel âge.»
(André Sève)
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Photo:
De André Lavoie (Saint-Pacôme) Merci!
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Rappel:

Entretien avec Mgr Yvon-Joseph Moreau
Dimanche après-midi à la cathédrale (16 mars).
Cet entretien sera précédé d'un mini-concert
proposé par notre organiste monsieur Claude Lemieux (13 h 30)
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Bonne journée!
Ici il fait beau soleil!
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Jean-Yves 


jeudi 13 mars 2014

Le pape François: un an déjà!

13 mars 2014


Dans l'Église on fête aujourd'hui une première année de règne 
pour le pape François.

Cette première année a été très fructueuse.

Ce pape des pauvres et des petits change le visage de l'Église.

Son livre «La Joie de l'Évangile» 
replace la Parole de Dieu 
au coeur de notre foi chrétienne. 

Long règne au pape François! 
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(163715) La nécessité et la puissance de la prière qui est au coeur de notre relation à Dieu...

Bonjour!
Jeudi 13 mars 2014

Photo:
La Pocatière - Près du fleuve.
Ce matin, nous goûtons encore une fois à une tempête...
Plusieurs routes sont fermées et les écoles sont aussi fermées pour la plupart...
Bonne tempête! Espérons que ce sera la dernière de la saison...
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Texte de l'Évangile (Mt 7,7-12): «Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l'on ouvre à celui qui frappe. Lequel de vous donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c'est la loi et les prophètes».
Commentaire: Abbé Joaquim MESEGUER García (Sant Quirze del Vallès, Barcelona, Espagne)
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve

Aujourd'hui Jésus nous parle de la nécessité et de la puissance de la prière. Nous ne pouvons comprendre la vie chrétienne sans une relation avec Dieu, et au cœur de cette relation se trouve la prière. Notre vie ici-bas est celle de pèlerins, mais la prière nous rapproche de Dieu, elle nous ouvre les portes de son immense amour et nous donne un avant-gout des délices du ciel. Aussi, la vie chrétienne est-elle une demande et une recherche continuelles: «Demandez, et l'on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira» (Mt 7,7), nous dit Jésus.

En même temps, la prière transforme peu à peu le cœur de pierre en cœur de chair: «Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent!» (Mt 7,11). Le meilleur résumé de ce que nous pouvons demander à Dieu se trouve dans le Notre Père: «Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel» (cf. Mt 6,10). Dans la prière, nous ne pouvons pas demander n'importe quoi, mais ce qui est réellement bon. Nul ne désire ce qui lui est dommageable; et nous ne pouvons pas non plus le vouloir pour les autres.

Il y en a qui se plaignent de ce que Dieu ne les écoute pas, car ils ne voient pas aussitôt les résultats, ou parce qu'ils pensent que Dieu ne les aime pas. Il n'est pas inutile alors de se souvenir du conseil de saint Jérôme: « Il est sûr que Dieu donne à qui demande, que celui qui cherche trouve, et qu'à celui qui frappe l'on ouvre: il est clair que celui qui n'a pas reçu, celui qui n'a pas trouvé et celui à qui on n'a pas ouvert, n'a pas bien demandé, n'a pas bien cherché et n'a pas bien frappé à la porte». Demandons donc d'abord à Dieu qu'il rende notre cœur aussi bon que celui de Jésus.
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«La prière est la toute-puissance de Dieu au service de la faiblesse humaine.»
(Lacordaire) 
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Photo:
De André Lavoie (Saint-Pacôme) Merci!
On dirait que cette photo a été prise ce matin!
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Diacre
au coeur du monde.
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Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 11 mars 2014

(163520) - Le signe qui nous est donné c'est Jésus lui-même...

Bonjour!

Mercredi 12 mars 2014

Photo:
 Le le fleuve à La Pocatière en hiver. (Jean-Yves) 
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Lc 11,29-32): Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire: «Cette génération est une génération mauvaise: elle demande un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas».
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Commentaire: Abbé Roger J. LANDRY (Hyannis, Massachusetts, Etats-Unis)
Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération

Aujourd'hui Jésus nous indique que le signe qu'Il va donner à la “génération mauvaise” est lui-même comme le “signe de Jonas” (cf. Lc 11,30). De la même façon comme Jonas s'est laissé jeter par-dessus bord afin d'apaiser la tempête et sauver les vies des marins, Jésus s'est aussi laissé jeter par-dessus bord pour apaiser les tempêtes du péché qui menacent nos vies. Et comme Jonas a vécu trois jours dans le ventre de la baleine avant d'être recraché ensuite sur le rivage, Jésus a aussi vécu dans le ventre de la terre avant de marcher en dehors du tombeau vide.

Le signe que Jésus va donner aux “mauvais” de chaque génération c'est le signe de sa mort et de sa résurrection. Sa mort, librement acceptée, c'est le signe de l'incroyable amour de Dieu pour nous: Jésus donna sa vie pour sauver la nôtre. Sa résurrection parmi les morts c'est le signe de son divin pouvoir. C'est le signe le plus puissant et émouvant jamais donné.

Mais Jésus est encore le signe de Jonas dans un autre sens. Jonas était une icône et un agent de conversion. Dans sa prédication, «Dans quarante jours Ninive sera détruite» (Jon 3,4) les Ninivites païens décident de jeûner et de se repentir, car tout le monde, depuis le roi aux enfants et animaux se sont couverts de la toile de jute et des cendres. Pendant les quarante jours du Carême, nous avons quelqu'un “beaucoup plus grand que Jonas” (cf. Lc 11,32) qui prêche notre conversion —Jésus lui-même— conversion qui devrait être aussi consciencieuse.

«Car Jonas était un servent», Saint Jean Chrysostome écrit en la personne du Christ, «mais moi je suis le Maître; et lui a été recraché par la baleine, mais moi Je suis ressuscité de la mort; et lui proclamait la destruction, mais moi, je suis venu en prêchant la Bonne Nouvelle et le Royaume».

Il y a une semaine, le Mercredi des Cendres, nous nous sommes couverts de cendres et chacun a entendu les paroles de la première homélie de Jésus, «Repentez-vous et croyez dans l'Évangile» (cf. Mc 1,15). La question pour nous c'est: Avons-nous déjà répondu avec une conversion profonde comme les Ninivites et avons embrassé cet Évangile?
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Bonne journée!
Jean-Yves
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Photo:
La neige, les glaces, le fleuve, l'hiver - La Pocatière
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