vendredi 12 décembre 2014

(187,980) Il faut un regard neuf et un cœur nouveau pour reconnaître les voies de Dieu...

Bonjour!
Samedi le 13 décembre 2014
Photo:
Une vue de la Rivière Ouelle.
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Voici la parole de Dieu de ce jour... 
(Mt 17,10-13): Les disciples interrogèrent Jésus: «Pourquoi donc les scribes disent-ils que le prophète Élie doit venir d'abord?». Jésus leur répondit: «Élie va venir pour remettre tout en place. Mais, je vous le déclare: Élie est déjà venu; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu. Le Fils de l'homme, lui aussi, va souffrir par eux». Alors les disciples comprirent qu'il leur parlait de Jean le Baptiste.
Commentaire: Abbé Xavier SOBREVÍA i Vidal (Castelldefels, Espagne)
Élie est déjà venu; au lieu de le reconnaître, ils lui ont fait tout ce qu'ils ont voulu

Aujourd'hui, Jésus discute avec ses disciples en descendant de la montagne où ils ont vécu la Transfiguration. Pierre lui avait proposé de rester là-haut, mais le Seigneur n'a pas accepté, et il redescend tout en répondant à leurs questions. Eux, qui viennent de partager brièvement la gloire de Dieu, sont déconcertés: ils ne comprennent pas que le Messie soit venu avant le prophète Élie, qui devait tout préparer.

Mais la préparation a déjà eu lieu. «Je vous le déclare: Élie est déjà venu» (Mt 17,12): C'est Jean-Baptiste qui a préparé la route. Mais les gens de ce monde ne reconnaissent pas les hommes de Dieu, ni les prophètes de ce monde les prophètes de Dieu, ou les puissants de la Terre la divinité de Jésus-Christ.

Il faut un regard neuf, un cœur nouveau, pour reconnaître les voies de Dieu et répondre avec générosité et allégresse à l'appel exigeant de ses envoyés. Tout le monde n'est pas enclin à le comprendre et, moins encore, à le vivre. Mieux, nos vies et nos projets peuvent contrarier la volonté du Seigneur et cette opposition aller jusqu'à la lutte et au rejet de notre Père du Ciel.

Il nous faut découvrir l'intense amour qui guide les desseins de Dieu sur nous et, si nous sommes conséquents avec la foi et la morale que Jésus nous révèle, les mauvais traitements, la diffamation et les persécutions ne nous surprendront pas. Être sur le bon chemin ne nous épargne pas les difficultés de l'existence et Il nous invite à aller de l'avant en dépit de la souffrance.

Demandons à la Mère de Jésus, Reine des Apôtres, d'intercéder pour qu'à nul ne manque des amis qui, comme les prophètes, lui annoncent la Bonne Nouvelle du salut que nous apporte la naissance de Jésus. À toi et à moi, il nous incombe de faire en sorte que ce Noël soit vécu plus chrétiennement par les personnes que nous rencontrerons sur notre route.
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Photo: CEGEP de La Pocatière
Milieu de vie des étudiants. 
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Bonne journée!
Jean-Yve4s

jeudi 11 décembre 2014

(187,929) La question écologique... / Et nous? Comment est notre foi?...

« La question écologique est vitale 
pour la survie de l’homme 
et a une dimension morale 
qui nous touche tous ». 
(Tweet du Pape François / 11 déc. 2014)
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Photo:
Une halte sur la montagne du collège à La Pocatière (Jean-Yves)
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Bonjour!
Vendredi 12 décembre 2014

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 11,13-19): «A qui vais-je comparer cette génération? Elle ressemble à des gamins assis sur les places, qui en interpellent d'autres: ‘Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous ne vous êtes pas frappé la poitrine’. Jean Baptiste est venu, en effet; il ne mange pas, il ne boit pas, et l'on dit: ‘C'est un possédé!’. Le Fils de l'homme est venu: il mange et il boit, et l'on dit: ‘C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs’. Mais la sagesse de Dieu se révèle juste à travers ce qu'elle fait».
Commentaire: Abbé Antoni CAROL i Hostench (Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
A qui vais-je comparer cette génération?

Aujourd'hui nous devrions être émus par le soupir du Seigneur: «A qui vais-je comparer cette génération?» (Mt 11,16). Jésus est abasourdi par nos cœurs souvent anticonformistes et ingrats. Nous ne sommes jamais contents, nous sommes toujours en train de nous plaindre. Nous osons même l'accuser et le rendre responsable de tout ce qui nous incommode.

Mais «la sagesse de Dieu se révèle juste à travers ce qu'elle fait» (Mt 11,19): il suffit de contempler le mystère de Noël. Et nous? Comment est notre foi? Est-ce qu'avec nos lamentations nous n'essayons pas de dissimuler l'absence de réponse? Voilà une bonne question à se poser en ce temps de l'Avent!

Dieu vient à la rencontre de l'homme, mais l'homme –et plus particulièrement l'homme moderne– se cache. Certains, comme Hérode ont peur. D'autres, sont, tout simplement, dérangés par sa présence: «A mort! A mort! Crucifie-le!» (Jn 19,15). Jésus est «Dieu-qui-vient» (Benoit XVI) et nous nous ressemblons à «l'homme-qui-part»: «Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu» (Jn 1,11).

Pourquoi fuyons-nous? A cause de notre manque d'humilité. Saint Jean-Baptiste recommandait de nous "diminuer". Et l'Eglise nous le rappelle chaque année à l'arrivée de l'Avent. Ainsi donc, faisons nous tout petits afin de pouvoir comprendre et accueillir le "Petit-bon-Dieu". Il se présente à nous dans l'humilité de ses couches: et jamais auparavant on n'avait annoncé un "Dieu-avec-des-couches"! Nous faisons une piètre image aux yeux de Dieu quand nous prétendons nous cacher derrière des fausses excuses et de faux prétextes. Déjà au printemps de l'humanité Adam rejette la faute sur Eve, Eve sur le serpent et… même après tant de siècles, nous n'avons pas changé.

Mais Jésus-Dieu arrive dans le froid et la pauvreté extrême de Bethléem et ne nous a fait aucun reproche. Au contraire!: il commence déjà à porter sur ses petites épaules toutes nos fautes. Alors, allons-nous avoir peur de Lui? Est-ce que nos excuses seront valables face au Petit Dieu? «Le signe de Dieu est l'Enfant: apprenons à vivre avec Lui et à pratiquer comme Lui l'humilité» (Benoit XVI).

mercredi 10 décembre 2014

(187,837) Une invitation à la conversion du cœur... / Un hommage à Jean Béliveau...

Bonjour!
Jeudi 11 décembre 2014


Photo:
Village de Rivière-Ouelle avec son pont, son église et son école...
(Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 11,11-15): «Amen, je vous le dis: Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Élie qui doit venir, c'est lui. Celui qui a des oreilles, qu'il entende!».
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Une réflexion...
«La violence dont il est question dans cette page d'évangile est celle qui pousse à un changement radical, à une conversion du cœur, à une réorientation de toute la vie pour mieux accueillir le Seigneur, l'écouter et le suivre. Cela n'est pas facile, puisqu'il est toujours exigent de marcher à la suite du Christ portant la croix sur laquelle il sera crucifié. Il suffit de nous observer nous-mêmes pour reconnaître comment nous sommes déchirés intérieurement quant il s'agit de choisir librement soit notre satisfaction immédiate, soit une réponse généreuse à ce Dieu qui nous appelle à tourner notre cœur vers lui.
Nous faire violence pour parvenir à cette conversion de foi, c'est bien cela qui nous est proposé. Et c'est bien ce qui permet de faire advenir le règne de Dieu.»  (Cahier Vie liturgique de ce jour)
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Aujourd'hui, (10 décembre), les canadiens ont assisté, grâce à la télévision, aux funérailles nationales de Jean Béliveau, un des plus grands joueurs du club de hockey Les Canadiens de Montréal de la Ligue de Hockey Canadiennne.
Jean Béliveau était entré chez les Canadiens de Montréal en 1950, à l'âge de 19 ans. Il a joué dans cette ligue jusqu'à sa retraite en 1971. Durant ce temps, ce club de hockey a remporté 19 coupes Stanly. 
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«Je voudrais qu'on se rappelle de moi comme d'un bon joueur d'équipe.»
(Une parole de Jean Béliveau alors qu'on lui demandait:
«Comment voulez-vous qu'on se rappelle de vous?».
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«L'idole de tout un peuple.»
(Yvan Cournoyer: un co-équipier).
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Paroles de Jeff Molson 
propriétaire des Canadiens de Montréal:
«Il plaçait les autres avant lui.»
«Son nom apparaît plus souvent sur la coupe Stanly 
que n'importe qui d'autre».
«Les valeurs qu'il laisse: 
humilité, abnégation, loyauté, courage générosité».
«Nos joueurs ont beaucoup appris durant la dernière semaine.»
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Parole du Premier Ministre Philippe Couillard:
«Voilà ce que c'est d'être un homme.»
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Au revoir et merci!
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«Son 

(187,804) Dieu veut nous faire grandir dans son amour... / Se reposer dans la confiance...


Bonjour!
Mercredi, 10 décembre 2014
Photo:
Les cloches de la cathédrale (La pocatière)... 
Quelqu'un fait une réparation.
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(Vous pouvez agrandir la photo en cliquant dessus...).
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Parole de Dieu du jour...
(Mt 11,28-30): «Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger».
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Commentaire: Père Jacques PHILIPPE (Cordes sur Ciel, France)
«Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger»

Aujourd'hui, Jésus nous conduit au repos en Dieu. Dieu est certainement un Père exigeant, parce qu’Il nous aime et nous invite à tout lui donner, mais ce n’est pas un bourreau. Quand Il exige quelque chose de nous, c’est pour nous faire grandir dans son amour. L’unique commandement est d’aimer. On peut souffrir par amour, mais l’on peut aussi se réjouir et se reposer par amour…
La docilité à Dieu libère et agrandit le cœur. C’est pourquoi Jésus, qui nous invite à renoncer à nous-mêmes pour prendre notre croix et le suivre, nous dit: «Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger» (Mt 11,30). Même si, parfois, il nous coûte d’obéir à la volonté de Dieu, l’accomplir avec amour finit par nous remplir de joie: «Fais que je suive la trace de tes commandements, car en eux je me complais» (Sal 119,35).

J’aimerais raconter quelque chose. Parfois, après une journée plutôt épuisante, quand je vais me coucher, je perçois une légère sensation intérieure qui me dit: —Pourquoi n’entres-tu pas un moment dans la chapelle pour me tenir compagnie? Après quelques instants de surprise et de résistance, je finis par accepter et passer quelques moments avec Jésus. Après, je vais dormir en paix et très content, et le jour suivant je ne me réveille pas plus fatigué que de coutume.

M
ais d’autres fois, c’est le contraire qui m’arrive. Devant un problème grave qui me préoccupe, je me dis: —Cette nuit, je prierai une heure dans la chapelle pour obtenir la solution. Et lorsque je me dirige vers cette chapelle, une voix me dit au fond du cœur: —Sais-tu? Tu me ferais bien plus plaisir si tu allais te coucher immédiatement et me faisais confiance; je m’occupe de ton problème. Et, me rappelant de mon heureuse condition de "serviteur inutile", je vais dormir en paix, abandonnant tout entre les mains du Seigneur…

Tout cela pour dire que la volonté de Dieu se trouve là où existe le plus grand amour, mais pas forcément la plus grande souffrance… Il y a plus d’amour à se reposer grâce à la confiance, qu’à s’angoisser à cause de l’inquiétude!
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«S'inquiéter c'est oublier que Dieu veille sur nous.»

Photo:
Marie se rendant à Bethléem avec Joseph...
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                  «La meilleure façon de tracer un chemin... 
                                                                                        ...c'est de l'emprunter.»

Bonne journée!   
Jean-Yves





mardi 9 décembre 2014

(187,749) Dieu nous cherche... L'Église doit rester en mission...

Bonjour!
Mardi 9 décembre 2014


Photo:
Statue de Marie et Joseph en route vers Bethléem (Jean-Yves)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Texte de l'Évangile (Mt 18,12-14): «Que pensez-vous de ceci? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée? Et, s'il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis: il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu».
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Commentaire: Fr. Damien LIN Yuanheng (Singapore, Singapour)
«Ce n'est pas la volonté de votre Père céleste qu'un seul de ces petits se perde»

Aujourd'hui, Jésus nous lance un défi : "Qu'en pensez-vous ?" (Mt 18,12). Quelle sorte de miséricorde pratiques-tu ? Il est possible que nous, les "catholiques pratiquants", qui avons bénéficié de nombreuses fois de la miséricorde de Dieu dans ses sacrements, nous soyons tentés de penser que nous voilà excusés aux yeux de Dieu. Nous courons le risque de nous convertir inconsciemment en ce pharisien qui méprise le publicain (cf. Lc 18,9-14). Même si nous ne le disons pas à voix haute, nous pensons peut-être que nous sommes sans faute devant Dieu. Il y a quelques symptômes démontrant que cet orgueil pharisien prend racine en nous comme l'impatience face aux défauts des autres, ou penser que les avertissements ne sont jamais pour nous.

Le "désobéissant" prophète Jonas, un juif, resta inflexible lorsque Dieu montra qu'il avait de la peine pour les habitants de Ninive. Yahvé a reproché son intolérance à Jonas (cf. Jon 4, 10-11). Ce regard humain mettait des limites à la miséricorde divine. Et si nous aussi nous mettions des limites à la miséricorde de Dieu ? Nous devons prêter attention à la leçon de Jésus : "Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux (Lc 6,36). Il est probable qu'il nous reste beaucoup de chemin à parcourir pour imiter la miséricorde de Dieu !

Comment devrions-nous comprendre la miséricorde de notre Père céleste ? Le Pape François a dit que "Dieu ne pardonne pas par le biais d'un décret, mais en nous serrant dans ses bras". L'accolade de Dieu avec chacun d'entre nous s'appelle "Jésus-Christ". Le Christ démontre la miséricorde paternelle de Dieu. Dans le quatrième chapitre de l'Évangile de Saint Jean, le Christ n'ébruite pas les péchés de la femme samaritaine. Au contraire, la miséricorde divine guérit la Samaritaine en l'aidant à affronter pleinement la réalité de son péché. La miséricorde de Dieu est totalement cohérente avec la vérité. La miséricorde n'est pas une excuse pour réduire nos valeurs morales. Par contre, Jésus a dû provoquer son repentir avec beaucoup plus de tendresse que ce qu'a ressenti la femme adultère "blessée par l'amour" (cf. Jn 8,3-11). Nous aussi, nous devons apprendre comment aider les autres à affronter leurs erreurs sans leur faire honte, avec un grand respect pour eux en tant que frères du Christ, et avec tendresse. Dans notre cas, avec humilité aussi, en sachant que nous ne sommes nous-mêmes que des "vases en terre cuite".
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 "La famille est la communauté d’amour dans laquelle chaque personne apprend à se mettre en relation avec les autres et avec le monde": c'est le tweet posté ce mardi 9 décembre par le pape François sur son compte @Pontifex_fr.
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Si l’Église « ne sort pas pour chercher les frères et sœurs qui sont loin », si elle « se referme sur elle-même, elle est peut-être un organigramme parfait, mais il manque la joie, la fête, la paix, et elle devient une Église qui tient plus de la vieille fille que de la mère ». (Pape François - ZENIT 9 déc. 2014)
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«Seigneur, apprends-moi la bienveillance. 
Que je mette mes talents au service des autres.»
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lundi 8 décembre 2014

(187,672) Des éclaireurs sur le chemin de notre salut...

Bonjour!
Dimanche 7 décembre 2014


Photo:
Désert en Terre Sainte - De Liette Desjardins (Merci)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mc 1,1-8): Commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, le Fils de Dieu. Il était écrit dans le livre du prophète Isaïe: «Voici que j'envoie mon messager devant toi, pour préparer la route». A travers le désert, une voix crie:Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route.

Et Jean le Baptiste parut dans le désert. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés. Toute la Judée, tout Jérusalem, venait à lui. Tous se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en reconnaissant leurs péchés.

Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait: «Voici venir derrière moi celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de me courber à ses pieds pour défaire la courroie de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés dans l'eau; lui vous baptisera dans l'Esprit Saint.

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Homélie
Deuxième dimanche de l’Avent - Année B                                       

Chers amis,

Nous voici déjà rendus au deuxième dimanche de l’Avent... 
Si la Parole de Dieu de la semaine dernière nous invitait à veiller, cette semaine, elle nous pousse plus loin...

Élève la voix - Ne crains pas. Le Seigneur vient: prépare 
le chemin, aplanis le sentier, abaisse la montagne...

Dans les lectures de ce matin, nous avons entendu des paroles fortes, qui nous relèvent, qui nous invitent, dans un style imagé 
à sortir de nous-même, à prendre de l’altitude et à rentrer 
dans  «l’espérance de Noël». 

Depuis longtemps, dans sa bienveillance, Dieu nous parle 
de cette façon; patiemment il nous attend au détour de nos routes parfois tortueuses... Lui, pour qui mille ans sont comme un jour, nous est toujours présent. «Car éternel est son amour.»

Éternel!... Amour!...  Divin Amour! 
Oui, à la manière des époux qui s’aiment et qui sont heureux 
de se retrouver le soir;  
à la manière d’une mère, d’un père, des grands-parents - comme nous par exemple - dont la petite-fille est partie récemment 
en voyage en Asie avec son ami et son sac à dos pour 2 mois; 
 nous  pensons à elle à tous les jours, et nous la voyons déjà 
sur la route du retour...  
Dieu aussi nous attend... à la manière d’un être de bienveillance, rempli d’une générosité sans bornes envers nous tous. Oui, Dieu nous attend... 
car Il revient en son Fils à chaque Noël nous rappeler qu‘il est déjà là 
au creux de nos vies: ce que nous avons peut-être un peu oublié... 

Aujourd’hui, pour célébrer cette attente bienveillante de Dieu 
deux modèles nous sont proposés dans les lectures, disons 
deux éclaireurs: le prophète Isaïe et le précurseur Jean le baptiste. 

Pour sa part, le grand Isaïe nous parle du Seigneur 
comme d’un berger attentif... Il nous invite aussi à préparer 
le chemin de celui qui vient. Cela nous fait penser 
à ces déneigeurs l’hiver qui, après la tempête, 
passent la charrue, libèrent la route, dégagent les trottoirs...

Et notre deuxième éclaireur c’est notre Jean le baptiste, 
messager bien austère et si humble! Il nous crie: 
Préparez le chemin de votre cœur. Il vient, le Messie. 
Il est proche. Je le vois, il est plus grand que moi...  

On pourrait aussi citer, en cette veille de la fête de l’Immaculée Conception , la vierge Marie qui, face à la naissance d’un enfant déjà mystérieusement présent en elle, chante: «Mon âme attend le Seigneur / je suis sûr de sa parole».  

Attendre c’est bien humain, en effet, c’est même naturel 
pour nous qui sommes ici quelque part placés dans le temps... Autour de nous, toute la nature attend: le matin, le printemps, 
la saison des récoltes et encore...
Ou bien comme un veilleur de nuit: la lumière, signe du jour 
qui lève et qui éclaire la vie...  Nos bougies allumées près 
du berceau nous rappellent ainsi cette lumière du Dieu qui vient... 

Et nous, vous, et moi... Où en sommes-nous avec Noël? Qu’attendons-nous de cette fête prestigieuse dans le monde 
à bien des égards? Attendons-nous seulement des cadeaux?... 
Une occasion de plus pour manger et boire? Ou plutôt souhaitons-nous des personnes à rencontrer, à visiter, à revoir? 
À quoi bon gagner l’univers si l’on manque l’essentiel de Noël 
qui est “Rencontre”, qui est l’Amour?

Notre attente peut être active... comme le font par exemple  
toutes ces personnes qui s’impliquent dans les guignolées 
pour ramasser des vives qui feront le bonheur des plus pauvres quand viendra la fête: Cette belle équipe de la Saint-Vincent 
de Paul d’ici par exemple... Grâce à leur action ils ont ramassé 
des denrées qui aideront ceux et celles qui sont plus pauvres 
à mieux passer Noël et l’hiver. Plusieurs bénévoles se joignent 
à eux: Chevaliers de Colomb, membres de clubs sociaux,  commerçants en alimentation et restauration, jeunes des écoles... 

Et ce groupe d’étudiants du CEGEP qui se sont fait geler aux lumières de la 6e avenue en faisant leur pont payant.  À eux seuls ils ont amassé plus de 5,000$... Et! comme ils étaient heureux et fiers de rapporter le résultat de leur collecte!...

Un geste encore que l’on peut faire: c’est de répondre à ce projet 
mis sur pied par une table de concertation en Santé mentale 
et la pastorale sociale... Il s’agit d’ inviter durant la période 
des Fêtes quelque un qui se retrouverait seul... Lui offrir 
la possibilité de partager votre esprit des Fêtes dans votre famille ou avec un groupe fraternel que vous côtoyez...  

Si nous ouvrons les yeux, nous pourrons découvrir des ravins 
à combler, des services à rendre, des personnes à réconforter, 
des partages à faire... Nous nous préparerons ainsi à vivre Noël dans la foi en quelqu ’un  qui arrive, qui est déjà venu une première fois - c’est rassurant - 
et qui reviendra encore un jour comme il l’a promis... 

Oui, Dieu nous attend chaque jour tel le père de l’enfant prodigue ému du retour de son fils parti au loin; tel la mère qui n’éteint pas la lampe le soir tant que son grand gars parti fêter n’est pas rentré... Tel celui qui ne sépare pas tout de suite l’ivraie du bon grain, celui qui ne retranche pas l’arbre stérile pour lui donner une autre chance de produire... Il veut que tous aient le temps 
de se convertir... 

Amour! Courage! Fidélité donc! Car Dieu est déjà avec tous ceux et toutes celles qui espèrent et son cœur est plein de bienveillance.

En poursuivant cette célébration nous pouvons nous demander ceci: cette semaine, quelle sera ma façon de faire jaillir la vie, de faire arriver un ciel nouveau et une terre nouvelle ici en 2014. Que notre démarche s‘éclaire et nous pousse à aller plus loin!  Amen. 

Jean-Yves Fortin, d.p.
7 décembre 2014

Sources diverses dont SRC  - Le Jour du Seigneur
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Bonne journée!
Jean-Yves
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vous vous baptisera dans l'Esprit Saint».
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mercredi 3 décembre 2014

(187,336) Les petites victoires sur nous-même sont des entraînements pour de plus grandes batailles...

Bonjour!
Jeudi 4 décembre 2014

Photo:
La grande roue à eau qui actionne les pierres à moudre de blé
Moulin de la Seigneurie des Aulnaies (Jean-Yves)
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Note: En faisant un clique sur l'image avec le côté gauche de la souris de votre ordi, 
cette image s'agrandit à grandeur d'écran...
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Merci à nos visiteurs...

Ils proviennent des pays suivants:
France - Canada - États-Unis - Allemagne - Belgique - Russie -
Vietnam - Côte d'ivoire - Ukraine - Pologne - 
Cameroun - Martinique - Haïti - 
Nouvelle-Calédonie - La Réunion - et autres...
Merci d'être là pour partager la Parole de Dieu. 
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 7,21.24-27): «Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, pour entrer dans le Royaume des cieux; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux. Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet».
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Commentaire: Abbé Jean-Charles TISSOT (Freiburg, Suisse)
Il ne suffit pas de me dire: ‘Seigneur, Seigneur!’, 
pour entrer dans le Royaume des cieux


Photo:
Église et presbytère de Saint-Roch-des-Aulnaies (Jean-Yves)
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Aujourd'hui, Le Seigneur prononce ces paroles à la fin de son «sermon sur la montagne», dans lequel il donne un sens nouveau et plus profond aux Commandements de l’Ancien Testament, les «paroles» de Dieu aux hommes. Il s’exprime en tant que Fils de Dieu, et c’est en tant que tel qu’il nous demande de recevoir ce que je vous dis là comme des paroles de la plus haute importance : des paroles de vie éternelle, qui doivent être mises en pratique, et non seulement à écouter, avec le risque de les oublier ou de se contenter de les admirer ou d’en admirer leur auteur, mais sans implication personnelle.

«Bâtir une maison sur le sable» (cf. Mt 7,26) est une image pour décrire un comportement insensé, qui ne mène à aucun résultat et aboutit à l’échec d’une vie, après un effort long et pénible pour construire quelque chose. "Bene curris, sed extra viam", disait saint Augustin : tu cours bien, mais en dehors du parcours homologué, pouvons-nous traduire. Quel dommage d’en arriver là, au moment de l’épreuve, des tempêtes et des crues que comporte nécessairement notre vie !

Le Seigneur veut nous enseigner à poser un fondement solide, dont l’assise provient de l’effort de mettre en pratique ses enseignements, c’est-à-dire de les vivre chaque jour au moyen de petites résolutions qu’il s’agira de tenir. Nos résolutions quotidiennes de vivre l’enseignement du Christ doivent ainsi aboutir à des résultats concrets, à défaut d’être définitifs, mais dont nous puissions tirer de la joie et de la reconnaissance lors de l’examen de notre conscience, le soir. La joie d’avoir obtenu une petite victoire sur nous-mêmes est un entraînement à d’autres batailles, et la force ne nous manquera pas, avec la grâce de Dieu, pour persévérer jusqu’au bout.
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«Il y a, me semble-t-il, tant de gens pour qui Dieu ne veut rien dire. Ils ont récusé le Dieu d'autrefois, genre de Bonhomme Sept Heures pour enfants tannants. Mais depuis, c'est l'ère du vide. Dieu n'est plus qu'un mot, un principe peut-être, mais rien de vivant, rien d'intéressant.»

«Toute la prière chrétienne repose sur la rencontre de Dieu. »
(André Beauchamp - Avent et Noël 2014)
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«Seigneur, donne-moi de faire l'unité
entre ma prière et ma vie.»
(Carnet de l'Avent de Vie liturgique)
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(187,288) Du pain pour tout le monde... avec notre participation...

Bonjour!
Mercredi 3 décembre 2014
Photo:
Les roues qui font tourner les meules du moulin à farine 
de Saint-Roch-des-Aulnaies (Jean-Yves)
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Parole de Dieu de ce jour... 
(Mt 15,29-37): Jésus gagna les bords du lac de Galilée, il gravit la montagne et s'assit. De grandes foules vinrent à lui, avec des boiteux, des aveugles, des estropiés, des muets, et beaucoup d'autres infirmes; on les déposa à ses pieds et il les guérit. Alors la foule était dans l'admiration en voyant des muets parler, des estropiés guérir, des boiteux marcher, des aveugles retrouver la vue; et ils rendirent gloire au Dieu d'Israël. 

Jésus appela ses disciples et leur dit: «J'ai pitié de cette foule: depuis trois jours déjà, ils sont avec moi et n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun; ils pourraient défaillir en route». Les disciples lui disent: «Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour qu'une telle foule mange à sa faim?». Jésus leur dit: «Combien de pains avez-vous?». Ils dirent: «Sept, et quelques petits poissons». Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Il prit les sept pains et les poissons, il rendit grâce, les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules. Tous mangèrent à leur faim; et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles pleines.

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Commentaire: Abbé Joan COSTA i Bou (Barcelona, Espagne)
‘Combien de pains avez-vous?’. 
Ils dirent: ‘Sept, et quelques petits poissons’


Aujourd'hui nous contemplons dans l'Evangile la multiplication des pains et des poissons. «De grandes foules —nous raconte l'évangéliste Matthieu— vinrent à lui» (Mt 15,30) au Seigneur. Des hommes et des femmes qui ont besoin du Christ, des aveugles, des boiteux et beaucoup d'autres infirmes, ainsi que ceux qui les accompagnent. Nous aussi nous avons besoin du Christ, de sa tendresse, de son pardon, de sa lumière, de sa miséricorde... En Lui nous trouvons la plénitude de tout ce qui est humain.

L'Évangile d'aujourd'hui nous fait aussi nous rendre compte qu'il est nécessaire que des hommes conduisent les autres vers Jésus-Christ. Ceux qui amènent les infirmes à Jésus pour qu'Il les guérisse sont l'image de tous ceux qui savent que la plus grande preuve de charité envers le prochain c'est de l'approcher du Christ, source de toute Vie. Une vie de foi exige, donc, la sainteté et l'apostolat.

Saint Paul nous exhorte à avoir les mêmes dispositions que le Christ Jésus (cf. Ph 2,5). Notre récit nous montre son cœur: «J'ai pitié de cette foule» (Mt 15,32). Il ne peut pas les abandonner car ils sont affamés et fatigués. Le Christ cherche l’homme dans le besoin et il feint de le rencontrer par hasard. Que le Seigneur est bon! Et que nous sommes importants à ses yeux! Quand il y songe, le cœur humain se dilate plein de gratitude, d'admiration et d'un désir sincère de conversion.

Ce Dieu fait homme, tout-puissant et qui nous aime passionnément, et dont nous avons besoin en tout et pour tout —«car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire» (Jn 15,5)— a aussi, paradoxalement, besoin de nous: telle est la signification des sept pains et des quelques petits poissons dont il se servira pour nourrir une grande foule. Si nous savions à quel point Jésus s'appuie sur nous, et la valeur que possède à Ses yeux tout ce que nous faisons, pour aussi peu que ce soit, nous lui montrerions chaque fois mieux notre plus entière reconnaissance.
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«Seigneur, tu m'appelles à ouvrir les yeux
pour que je reconnaisse les personnes qui souffrent.
Tu m'appelles à leur tendre une main secourable.
Tu m'appelles surtout à leur ouvrir mon cœur
pour que je puisse les aimer comme toi tu les aimes.
Mets en moi ta compassion et ta bienveillante tendresse.»
(Prière du cahier de l'Avent de Vie liturgique)

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«Ne vous souciez jamais de l'opinion des autres.
Soyez humbles, et vous ne serez jamais troublés.»
(Mère Teresa)

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Photo:
Cet arbre est situé près du presbytère 
à Saint-Roch-des-Aulnaies (Jean-Yves)
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Qu’est-ce que la bienveillance, sinon – comme le mot l’indique – 
la capacité de voir le bien en l’autre, 
pour en susciter la croissance, l’encourager, le soutenir… ?
(Document de préparation  de l'Avent du diocèse 
préparé par Carmelle Laplante)




«Le Père céleste attend notre prière confiante 
pour nous accorder l'impossible.
(Père Montier)
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Bonne journée!
Jean-Yves

Bonne journée!
Jean-Yves 

mardi 2 décembre 2014

(187,252) La gratitude ... Savoir dire merci... Reconnaître ce que les autres font pour nous: la reconnaissance...

Bonjour!
Mardi 2 décembre 2014

Texte de l'Évangile de ce jour...
 (Lc 10,21-24): En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît qui est le Fils, si ce n'est le Père, ni qui est le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. Et, se tournant vers les disciples, il leur dit en particulier: Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez! Car je vous dis que beaucoup de prophètes et de rois ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu».
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Commentaire: Abbé Jean GOTTIGNY (Bruxelles, Belgique)

Je te loue, Père

Aujourd'hui nous lisons un extrait du chapitre 10 de l'Évangile selon saint Luc. Le Seigneur a envoyé soixante-douze disciples dans les localités où lui-même devait se rendre. Ils reviennent exultants. En les entendant raconter leurs faits et gestes, «Jésus tressaillit de joie par le Saint Esprit, et il dit: ‘Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre’» (Lc 10,21).

La gratitude est une des facettes de l'humilité. L'arrogant estime ne rien devoir à personne. Pour remercier, il faut être capable de découvrir sa petitesse. “Merci” est un des premiers mots que l'on apprend aux enfants. «Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les a révélées aux enfants» (Lc 10,21).


Benoît XVI, parlant de l'attitude d'adoration, affirme qu'elle suppose une «reconnaissance de la présence de Dieu, Créateur et Seigneur de l'univers. C'est une reconnaissance emplie de gratitude, qui part du plus profond du cœur et qui investit l'être tout entier, car ce n'est qu'en adorant et en aimant Dieu par-dessus tout que l'homme peut se réaliser pleinement lui-même».
Une âme délicate éprouve le besoin d'exprimer sa reconnaissance. C'est la seule chose que les hommes peuvent faire pour répondre aux faveurs divines. «Qu'as-tu que tu n'aies reçu?» (1Co 4,7). Dès lors, il nous faut «rendre grâce à Dieu le Père, par son Fils, dans l'Esprit Saint; avec la grande miséricorde dont il nous a aimés, il nous a pris en pitié, et alors que nous étions morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ pour que nous soyons en lui une nouvelle création» (S. Léon le Grand).
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«À l'opposé du fatalisme se trouve la foi. 
Avoir la foi, c'est croire fermement que l'amour de Dieu 
est plus fort que toutes les puissances anonymes du monde 
et qu'il peut nous transformer de victimes des ténèbres 
en serviteurs de la lumière.»
(Henri J.M. Nouwen)
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Bonne journée!
Jean-Yves
mmmmmmmmmmmmm

Mardi 2 décembre 2014