dimanche 8 janvier 2017

Ils sont venus d'orient pour adorer l'Enfant-Dieu et lui offrir des cadeaux... /(243,456)

Bonjour!
Dimanche 8 janvier 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 


 Matthieu, chapitre 2, 1-12

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »
Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
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Pour notre réflexion...

1. Ces mages, dont on dit qu’ils étaient aussi des rois, viennent d’Orient, mais de leur origine précise nous n’en savons pas plus. Peut-être vivaient-ils dans le même pays, dans la même ville, ou peut-être étaient-ils d’endroits très éloignés, et se sont-ils rencontrés en chemin. Ce qui est sûr, c’est qu’ils étaient des savants, car pour pouvoir voir la nouvelle étoile dans le Ciel, et la suivre jusqu’en Judée, ils devaient être familiers de l’observation et de l’étude des astres. Et de plus ils étaient riches, comme nous le montrent les cadeaux qu’ils apportent à l’Enfant-Jésus.
 
2. Ces mages sont, d’après Matthieu, les derniers visiteurs que Jésus reçut à Bethléem. Jésus était né de Marie, qui fut la première à contempler le Fils de Dieu fait homme. Son époux Joseph était auprès d’elle. Puis les anges avertirent des bergers qui se trouvaient dans les alentours, qui vinrent à leur tour contempler le nouveau-né. Et plus tard, ce sont ces mages, venus d’Orient, qui viennent rendre hommage à Jésus. Jésus est né dans le secret et la pauvreté. Mais cet événement ne pouvait pas rester inconnu. Jésus est venu pour sauver toute l’humanité, et, dès sa naissance, il invite, à travers les différentes personnes qui viennent le voir, tout le genre humain : les juifs et les païens, les gens simples et ignorants, les riches et les pauvres.
 
3. La première lecture de la messe de l’Épiphanie est un texte du prophète Isaïe, qui annonce la venue du Seigneur dans la lumière, qui attire les peuples venus de loin. Jésus est la « lumière qui éclaire les nations », la « lumière qui luit dans les ténèbres ». Mais pour suivre cette lumière, il ne suffit pas de voir une étoile dans le ciel. Il faut aussi ouvrir son cœur à la foi, à la Providence qui nous guide intérieurement. Sinon comment les mages auraient-ils pu apporter ces cadeaux, l’or qui symbolise la royauté, l’encens qui s’offrait aux dieux, et la myrrhe, précieuse épice qui faisait partie de l’onguent qu’on utilisait pour préparer les corps des personnes décédées. Par leurs cadeaux, les mages annoncent que Jésus est roi, qu’il est Dieu, et pourtant qu’il va mourir. Et cela, c’est seulement avec la foi que nous pouvons le découvrir.
 
Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC
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«L'Évangile nous rapporte aujourd'hui le pèlerinage des mages d'Orient. Bien mystérieux ces pèlerins dont on ne connaît ni le nom, ni la couleur, ni même s'ils voyageaient vraiment sur des chameaux! Une seule chose est important pour notre foi: ces hommes cherchaient le roi qui venait de naître. Ils voulaient le voir, l'adorer et lui offrir des cadeaux.»
(Au fil des jours - Calendrier 2017)
 
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«Il est urgent de redécouvrir l'immensité
du trésor de la miséricorde divine.»
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«Qui peut restreindre le champ de la miséricorde de Dieu?»
(Deux citations tirées du livre:
 "L'Eucharistie, source de intarissable du pardon" -
Du père Roger Poirier, franciscain)
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Ce livre a été écrit en 2007...
Le père Poirier avait une intuition de  l'Année de la Miséricorde!
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Bonne journée!
Jean-Yves
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jeudi 5 janvier 2017

L'histoire de Jésus, c'est une histoire d'alliance... C'est notre histoire... / / (243,396)

Bonjour!
Vendredi 6 janvier 2017
 
 
Chantez au Seigneur, bénissez son nom,
de jour en jour, proclamez son salut.
 
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«Le langage humain renferme des mots profonds qui abritent des aperçus sur la nature des choses, sur l'ensemble de la vie. Et non seulement des aperçus, mais des expériences. Car ils contiennent des choses non seulement constatées mais contemplées, de la vie non seulement observées mais vécues. parmi eux, quelaues0uns ont une profondeur particulière: les noms divins.»
 (Le Dieu vivant de Romano Guardini)

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 Luc 3, 23-38
Au moment de son baptême, Jésus avait environ trente ans ; il était considéré comme fils de Joseph, fils d’Éli, fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Melki, fils de Jannaï, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahoum, fils de Hesli, fils de Naggaï, fils de Maath, fils de Matthathias, fils de Seméine, fils de Josek, fils de Joda, fils de Joanane, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, fils de Melki, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er, fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Syméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim, fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Natham, fils de David, fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naassone, fils d’Aminadab, fils d’Admine, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda, fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fils de Thara, fils de Nakor, fils de Sérouk, fils de Ragaou, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala, fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamek, fils de Mathusalem, fils de Hénok, fils de Jareth, fils de Maléléel, fils de Kaïnam, fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.
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Pour notre réflexion...

1. Cette généalogie de Jésus que saint Luc retrace ici, à partir de Joseph et jusqu’à Adam, le premier homme, est une occasion pour revoir toute l’histoire de l’alliance de Dieu avec les hommes. Contempler l’histoire de Noé, de Moïse, de David c’est revoir cette histoire d’amour de Dieu pour les hommes. Amour auquel les hommes n’ont pas toujours répondu. C’est une histoire d’alliance, de trahison, de pardon. Au fond c’est un peu notre histoire à chacun de nous. Dieu nous a créés, il nous a aimés, il a voulu faire une alliance avec nous. Et parfois nous l’oublions, ou même nous le trahissons, et lui revient patiemment, pour nous relever de nos péchés.
 
2. Au temps de Jésus, il y avait une grande attente de la venue du Messie, et principalement pour deux raisons. En effet, une prophétie du livre de Daniel laissait penser que c’était bien à l’époque où Jésus est né que le Messie attendu par Israël devait venir. Et, de plus, avant que ne se manifeste Jean-Baptiste, il n’y avait plus eu de grands prophètes depuis environ deux siècles. Quand le Baptiste est arrivé, certains ont pensé que quelque chose de grand allait se passer. Certains ont même cru que c’était lui le Messie.
 
3. Et pourtant, comme la suite des Évangiles nous le montre, Jésus n’a pas été accueilli comme le Messie par tout le monde. Ceux qui connaissaient le mieux les Écritures, les pharisiens et les prêtres, sont précisément ceux qui ont refusé le plus violemment Jésus. Il était annoncé par les prophètes, et il a réalisé de nombreux signes, jusqu’à ressusciter des morts, mais ils n’ont pas cru en lui. Pour croire en Jésus il faut avoir le cœur ouvert, il faut rechercher avec sincérité la vérité. Et il faut être prêt à ce qu’il vienne changer notre vie, à laisser brûler en nous le feu qu’il est venu apporter sur la terre. Sans ces dispositions, nous ferons tout pour ne pas croire en lui, malgré toutes les prophéties que nous pourrons écouter et tous les miracles que nous pourrons voir. Pour croire en Jésus il faut apprendre à devenir humble et pauvre de cœur.
 
Cette méditation a été écrite par Père Jean-Marie Fornerod, LC

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«Mystère de Dieu, mystère du Christ,
où se trouvent cachés tous les trésors
de la sagesse et de la connaissance.»
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«Toi, la Parole sortie de la bouche de Dieu,
attire-nous à lui dans l'émerveillement.»
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«Ouvrir son esprit au monde et son cœur aux autres,
 c'est rester jeune à n'importe quel âge.»
(Jacques Sèvres)
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«C'est la joie de croire qui apporte la joie de vivre.»
(François Varillon)
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«Faire plaisir aux autres
donne une plus grande joie de vivre.»
(Anselm Grün)
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Photo:
La crèche située en avant de l'évêché.
 
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Bonne journée!
Jean-Yves
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Notre expérience du Christ n’est jamais terminée et notre attente continue après l’avoir rencontré.(243,382)

Bonjour!
Jeudi 5 janvier 2017
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 

Jean, chapitre 1, 43-51

Le lendemain, Jésus décida de partir pour la Galilée. Il trouve Philippe, et lui dit : « Suis-moi. » Philippe était de Bethsaïde, le village d’André et de Pierre. Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »
 
Pour notre réflexion...

 

1. « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth ».
Philippe et Nathanël attendaient le Messie annoncé par les Écritures, ils participaient à cette attente du peuple d’Israël. « Plus qu’un veilleur ne guette l’aurore, attends le Seigneur, Israël » (Ps 129). Cette image magnifique de la sentinelle qui n’en peut plus d’attendre le jour nous donne une idée de ce que signifiait cet espoir. Nous pouvons imaginer la prière fervente des israélites demandant avec insistance la venue du Sauveur promis par les prophètes. Juifs et chrétiens, encore aujourd’hui, partageons la même attente du Sauveur, eux qu’il arrive, nous qu’il revienne. Le désir profond de la rencontre avec le Christ est ce qui donne vie au christianisme. Éloigne de nous, Seigneur, un christianisme froid et routinier, et suscite quotidiennement en nos cœurs le désir de rencontrer ton visage.


2. L’attente de Philippe et Nathanaël se nourrissait de la méditation de la parole de Dieu.
« Être sous le figuier », selon une interprétation rabinique, signifie « étudier la Torah ». Jésus connaissait déjà Nathanaël et Nathanaël connaissait déjà Jésus car il l’avait rencontré implicitement dans l’Écriture. Cependant cette connaissance est imparfaite et encore pleine de préjugés : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » En effet l’Ancien Testament ne parle pas de Nazareth. Notre expérience du Christ n’est jamais terminée et notre attente continue après l’avoir rencontré. Qui aurait dit qu’il viendrait de Nazareth ? Qui aurait pensé qu’il se manifesterait à nous dans la souffrance ? Qui aurait pu croire que Dieu s’identifie au prochain que nous croisons tous les jours ? Consentons que notre attente de Dieu soit chaque jour surprise par la nouveauté du Christ.


3. « Tu verras des choses plus grandes encore ».
L’attente chrétienne devient espérance, car nous possédons déjà les biens que nous recevrons en plénitude. Nous attendons le retour du Christ mais il vient à nous chaque jour. Seigneur, rends-nous attentifs à tes venues quotidiennes !


Dialogue avec le Christ
Merci, Seigneur, pour ce moment de réflexion sur ta parole. Renforce l’espérance de tous les chrétiens, et donne-nous ta grâce pour ne pas tomber dans la routine et l’indifférence. Aide-moi à devenir un apôtre de l’espérance, que mon cœur déborde de la joie de te rencontrer chaque jour de nouveau.

Cette méditation a été écrite par Frère Melchior Poisson, LC


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«L'homme s'est jamais si grand qu'à genoux devant Dieu.»
(Napoléon Bonaparte)
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«Voici la bonne nouvelle:
sache que tu es aimé de Dieu, tel que tu es,
 quel que soit ton passé.
Efforce-toi de correspondre à son amour.»
(Saint Augustin)
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Le moulin seigneurial du Village des Aulnaies.
(Jean-Yves)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
 

mardi 3 janvier 2017

Homélie de Mgr Yvon Joseph Moreau pour le 1er janvier 2016... / (243,298)

Bonjour!

Voici l'homélie prononcée par
 Monseigneur Yvon Joseph Moreau,
 évêque du Diocèse de Sainte Anne (La Pocatière) 
 en la Cathédrale de Sainte-Anne
 ce 1er janvier 2016
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1er Janvier 2017

2016 est terminée… 2017 vient de commencer…
C’est ainsi que nos vies sont marquées par la succession des jours et des années…
Les journées passent sans qu’on ne s’y arrête pas trop parfois…
Mais le passage d’une année à une autre attire davantage notre attention…
C’est parfois l’heure des bilans et des rétrospectives,
comme les journaux et les reportages télévisés nous en offrent différents exemples,
au plan politique, économique ou culturel.

Au niveau de nos vies personnelles, nous savons ce qu’a été
l’année qui vient de s’écouler… Mais qu’allons-nous en retenir ?...
Allons-nous conserver dans notre mémoire
seulement les aspects négatifs ?... les difficultés ?... les échecs ?...
les déceptions ?... les épreuves et les peines ?
Ou allons-nous surtout engranger dans la mémoire de notre cœur
les événements heureux et les rencontres qui nous ont fait du bien ?...

Dans l’évangile que nous venons d’entendre
– vous l’avez peut-être remarqué – on nous a dit de la Vierge Marie
qu’elle retenait tous ces événements – ces évènements,
c’est la naissance de son fils Jésus,
la visite des bergers et leur message –, et les méditait dans son cœur.
Elle méditait dans son cœur tous ces évènements et ces paroles
où elle percevait la présence de Dieu qui était à l’œuvre dans sa vie.

L’attitude de la Vierge Marie est, pour chacun et chacune de nous,
une invitation à jeter un regard de foi sur les évènements de l’année
qui vient de s’achever…
Regarder les évènements plus difficiles pour découvrir
comment nous avons su compter sur Dieu et comment il nous a aidés à les traverser…
Regarder les évènements heureux pour y reconnaître
 la bénédiction de Dieu à notre égard
et pour penser à le remercier, si nous avons oublié de le faire…

Si nous voulons découvrir Dieu à l’œuvre dans notre vie,
souvenons-nous surtout de tous les événements heureux
que nous avons pu vivre au cours de l’année 2016, au plan de notre vie personnelle,
au plan de votre vie de couple et de famille, au plan de votre travail,
au plan de vos divers engagements
dans votre paroisse et dans votre communauté chrétienne…
Je vous propose, chacune et chacun, de vous arrêter
et de prendre le temps de faire cet exercice…
Ce pourrait même être l’occasion d’un bon moment de partage
lors de vos rencontres entre parents et amis :
prendre le temps de vous dire les uns aux autres
ce que vous retenez de plus beau des mois et de l’année écoulée…
Ce pourra être une façon de vous aider à envisager l’année qui vient avec confiance,
avec l’assurance qu’il y a toujours du beau et du bon dans notre monde
et dans chacune de nos vies, lorsque nous savons nous arrêter pour le voir…

En ce jour où nous sommes également invités à prier pour la paix,
une tradition qui remonte au pape Paul VI, le premier janvier 1968,
le pape François rappelle que la véritable paix commence dans le cœur
de chaque être humain : Le vrai champ de bataille, affirme-t-il,
sur lequel s’affrontent la violence et la paix, est le cœur de l’homme.
Au début du siècle dernier, devant les conflits et les guerres qui divisaient l’humanité,
un philosophe déclarait que le monde avait besoin d’« un supplément d’âme ».
Pour sa part, (faisant siennes des déclarations de Benoît XVI en 2007),
le pape François affirme que, pour sortir de la violence qui nous menace tous,
notre monde a besoin d’« un supplément d’amour », d’« un supplément de bonté »…
« Ce supplément vient de Dieu », précise-t-il,
et c’est par la foi que nous y avons accès.

Nous savons ce qu’a été l’année qui vient de s’écouler…
Nous ne savons pas ce que sera l’année dans laquelle nous entrons,
mais nous avons tous notre part à faire
pour que cette année soit bonne et heureuse pour nous-mêmes et pour les autres…
Votre démarche de foi ce matin, en venant dans cette église
pour accueillir la bénédiction de Dieu et lui confier cette année dans la prière,
marque un bon départ…

De mon côté, comme évêque de ce diocèse,
je vous assure de ma prière et de mon engagement pastoral
auprès de chacune et de chacun de vous…
Plusieurs d’entre vous savez sans doute que notre Église diocésaine
connaîtra différents réaménagements pastoraux au cours de l’année 2017.
Ces réaménagements n’ont pas leur but en eux-mêmes,
mais ils sont au service de la mission que le Christ a confiée à son Église,
c’est-à-dire aux croyantes et aux croyants que nous sommes…
Puissions-nous devenir toujours plus des personnes heureuses de croire,
des personnes heureuses de célébrer et de partager leur foi…
Grâce à notre foi, puissions-nous être ce « supplément d’âme »,
ce « ce supplément d’amour et de bonté » dont notre monde a besoin !
 
+ Yvon Joseph Moreau,
Évêque de Sainte-Anne
 
Grand merci Monseigneur!
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Bonne journée!
Jean-Yves
 


L'occasion nous est donnée de raviver la grâce, la mémoire de notre baptême... / (243,289)

Bonjour!
 
Mardi 3 janvier 2017
 
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 

Texte de l'Évangile (Jn 1,29-34): Le lendemain, comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit: «Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde; c'est de lui que j'ai dit: Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était. Je ne le connaissais pas; mais, si je suis venu baptiser dans l'eau, c'est pour qu'il soit manifesté au peuple d'Israël». Alors Jean rendit ce témoignage: «J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: ‘L'homme sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est celui-là qui baptise dans l'Esprit Saint’. Oui, j'ai vu, et je rends ce témoignage: c'est lui le Fils de Dieu».

Commentaire: Abbé Higinio Rafael ROSOLEN IVE (Cobourg, Ontario, Canada)


«Je l'ai vu et je donne témoignage dont c'est Lui le Choisi de Dieu»


Aujourd'hui, saint Jean-Baptiste donne le témoignage du Baptême de Jésus. Le Pape François rappelait que "le Baptême est le sacrement sur lequel s'appuie notre foi, qui nous greffe comme des membres vivants à Christ et à son Église"; et voilà qu'il ajoutait : "ce n'est pas une formalité. C'est un acte qui frappe à profondeur notre existence. Un enfant baptisé ou un enfant non baptisé n'est pas le même. N'est pas la même une personne baptisée ou une personne non baptisée. Avec le Baptême, nous sommes immergés dans cette fontaine inépuisable de vie qui est la mort de Jésus, le plus grand acte d'amour de toute l'histoire; et grâce à cet amour nous pouvons vivre une nouvelle vie, pas sous le pouvoir du mal, du péché et de la mort, mais dans la communion avec Dieu et avec les frères".

Nous avons écouté les deux effets principaux du Baptême appris dans le Catéchisme de l'Église Catholique (n. 1262-1266) :

1 º "Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde" (Jn 11,29). Un effet du Baptême est la purification des péchés c'est-à-dire, tous les péchés sont pardonnés, le péché original et tous les péchés personnels ainsi que toutes les peines du péché

2 º "Descend l'Esprit", "il baptise avec le Saint-Esprit" (Jn 1,34) : le baptême nous fait une "nouvelle création", des enfants adoptifs de Dieu et des participants de la nature divine, des membres du Christ, de cohéritiers avec Lui et des temples du Saint-Esprit.

La Très Sainte Trinité - Père, Fils et le Saint-Esprit - nous donne la grâce sanctifiante qui nous fait capables de croire en Dieu, espérer en Lui et de l'aimer; de vivre et d'agir sous la motion du Saint-Esprit au moyen de ses dons; de croître dans le bien au moyen des vertus morales.

Demandons, comme le Pape François nous exhorte, "réveiller la mémoire de notre Baptême", "vivre chaque jour notre Baptême, comme actuelle réalité dans notre existence".
 
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«Quand on jette des petits rayons de bonheur sur les autres,
cela rejaillit toujours sur soi,»
(Louis N. Fortin)
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«Dieu donne beaucoup à qui sait le remercier
des moindres choses qu'il reçoit chaque jour.»
(Dietrich Bonhoeffer)
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«Il est important
 de bien entretenir ma maison intérieure
car c'est là que je demeure...»
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Bonne journée!
Jean-Yves  
 

 

dimanche 1 janvier 2017

Les bergers trouvèrent l'Enfant couché dans une crèche... / (243,194)

---2017---
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE!
PAIX - PAIX - PAIX
ET JOIE!
 
 
Dimanche 1er janvier 2017
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
(Lc 2,16-21): Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit Enfant. Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement de ce que leur disaient les bergers. Marie gardait toutes ces choses, et les repassait dans son coeur. Et les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, et qui était conforme à ce qui leur avait été annoncé. Le huitième jour, auquel l'enfant devait être circoncis, étant arrivé, on lui donna le nom de Jésus, nom qu'avait indiqué l'ange avant qu'il fût conçu dans le sein de sa mère.

Commentaire: Abbé Manel VALLS i Serra (Barcelona, Espagne)

«Les bergers y allèrent en hâte, et ils trouvèrent Marie et Joseph, et le petit enfant couché dans la crèche»

Aujourd'hui, l'Église contemple avec reconnaissance la maternité de la Mère de Dieu, modèle de sa propre maternité envers nous tous. Luc nous présente la “rencontre” des bergers “avec l'Enfant”, accompagné de Marie, sa Mère, et de Joseph. La discrète présence de Joseph suggère son importante mission de gardien du grand mystère du Fils de Dieu. Tous ensembles, bergers, Marie et Joseph, «avec le petit enfant couché dans la crèche» (Lc 2,16), sont comme une belle image de l'Église en adoration.

“La crèche”: Jésus est déjà là, en une allusion voilée à l'Eucharistie. C'est Marie qui l'a mis là! Luc parle d'une “rencontre”, d'une rencontre des bergers avec Jésus. En effet, sans l'expérience d'une “rencontre” personnelle avec le Seigneur, on ne trouve pas la foi. Seule cette “rencontre”, qui comporte un “voir de ses propres yeux” et, d'une certaine façon, un “toucher”, rend les bergers capables de témoigner de la Bonne Nouvelle, d'être de véritables évangélisateurs qui puissent «raconter ce qui leur avait été dit au sujet de ce petit enfant» (Lc 2,17).

Et voici un premier fruit de la “rencontre” avec le Christ: «Tous ceux qui les entendirent furent dans l'étonnement» (Lc 2,18). Nous devons demander la grâce de savoir susciter cet “étonnement”, cette admiration chez ceux auxquels nous annonçons l'Évangile.

Il existe encore un second fruit de cette rencontre: «Les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu» (Lc 2,20). L'adoration de l'Enfant leur remplit le cœur d'enthousiasme pour communiquer ce qu'ils ont vu et entendu, et la communication de ce qu'ils ont vu et entendu les amène à la prière de louanges et à l'action de grâces, à glorifier le Seigneur.

Marie, maîtresse de contemplation —elle «gardait toutes ces choses, et les repassait dans son cœur» (Lc 2,19)— nous donne Jésus, dont le nom signifie “Dieu sauve”. Son nom est aussi notre Paix. Accueillons dans notre cœur ce Nom saint et très doux et ayons-le souvent sur nos lèvres!
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«Chaque jour, tu nais dans notre monde, Seigneur,
et c'est notre amour
qui te met au monde, avec Marie, ta mère.
Que ton visage s'illumine pour nos frères et sœurs!»
(Lise Lachance)
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Pardon pour cet attentat à
â Istanbul...
Nous en sommes tous un peu responsables...
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«L'homme est crée pour le bonheur véritable et éternel
que seul l'amour de Dieu peut donner.»
(Benoît XVI)
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Bonne journée!
Et que la PAIX l'emporte!
Jean-Yves
 
 
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