samedi 23 juin 2018

Fête Nationale de tous les Québécois et Québécoises. / «Que sera donc cet enfant?»/ (272,283)

Bonjour!
Dimanche 24 juin 2018
 
Fête Nationale des Québécois et Québécoises
 

 

 
Fête Nationale
Thème: Histoire de héros...  2018

Histoire de héros.


Mes amis,

Le thème choisi cette année pour souligner la Fête Nationale du Québec c'est: Histoire de héros.

Qui n'a pas ses héros?... Nous avons tous des héros en tête... Nos héros nous inspirent, nous poussent à aller plus loin, à nous surpasser dans la vie... Il est précieux d'en faire mémoire et de nous en nourrir.

Nous sommes invités de plus en plus à ne pas nous refermer sur nous-mêmes mais à s'ouvrir aux autres, à aller vers... à grandir, à se développer!

Ceux et celles qui sont cités dans notre histoire ce sont ceux et celles qui nous ont fait connaître d'où ils venaient, d'où nous venons... Ils ont crû en eux-mêmes et nous ont montré que nous avions de l'avenir, comme gens d'ici, comme gens du pays, comme citoyens et citoyennes du monde... Ils nous ont mis au monde!

Je veux vous parler ici d'une personne qui a habité notre région et qui a fait rayonner notre coin de pays à travers tout le Québec, le Canada et même le monde : il s'agit de Maurice Proulx.

Maurice Proulx est né à Saint-Pierre de Montmagny en 1902...

Vous allez voir pourquoi je vous en parle...

Il est issu de 8 générations de cultivateurs et il en était fier. Il a étudié au Collège de Sainte-Anne, est allé au Grand Séminaire de Québec et a été ordonné prêtre en 1928. Il est devenu ensuite bachelier en sciences agronomiques de l'Université Laval... Il est devenu ensuite doctorant en agronomie.

Mais voilà qu'il découvre le cinéma!...... Il se procure une ciné-caméra pour passer son enseignement...

En 1934 il accompagne un groupe de colons en Abitibi; il y fait un long-métrage intitulé: «En Pays neufs.» Il y prend vraiment goût... Il fait des films sur l'agriculture dans dix pays et y produit des documentaires très enrichissants sur l'agriculture, et qui sont consultés encore aujourd'hui...

En 1939, il participe à la fondation de l'Office national du Film du Québec.

En 1944 il devient conseiller du Premier ministre du Québec lors de la fondation du service de ciné-photographie à Québec.

Il a réalisé plus de 50 films et documentaires instructifs et encore consultés pour découvrir l'Histoire du Québec...

En 1953 son évêque – Mgr Bruno Desrochers, premier évêque de Sainte-Anne - lui demande de fonder un service social diocésain. Il travaille spécialement au service de l'adoption; en 13 ans il a placé en adoption dans des familles de la Côte-du-Sud plus de 1000 enfants... Peut-être que certains d'entre vous sont des enfants de ces enfants d'adoption à La Pocatière et dans les environs...

En 1979, il accepte de patronner la Fondation Maurice Proulx pour assurer la survie des scouts et guides de la Pocatière.

Il a reçu plusieurs décorations : Commandeur du Mérite agricole, et membre de l'Ordre du Canada. Il a reçu un doctorat honorifique de l'Université Concordia. Une salle porte son nom au Musée de l'Agriculture du Québec à La Pocatière.

Il et décédé en 1988. - On l'a nommé Officier de l'Ordre national du Québec.

Soyons fiers de notre passé, de l'abbé Maurice Proulx, comme de bien d'autres... Mais c'est un Grand!

Pensons maintenant à notre avenir et, avec la force de notre passé accueillons chez-nous les gens et qui viennent d'ailleurs, qui nous enrichissent culturellement et nous propulsent en avant.

Soyons fiers d'être Québécois. Merci!

Jean-Yves Fortin, diacre
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Fête de la nativité de saint Jean-Baptiste

 
 
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
 
      (Lc 1,57-66.80): Quand arriva le moment où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait prodigué sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l'enfant. Ils voulaient le nommer Zacharie comme son père. Mais sa mère déclara: «Non, il s'appellera Jean». On lui répondit: «Personne dans ta famille ne porte ce nom-là!». On demandait par signes au père comment il voulait l'appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit: «Son nom est Jean». Et tout le monde en fut étonné.

A l'instant même, sa bouche s'ouvrit, sa langue se délia: il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors les gens du voisinage, et dans toute la montagne de Judée on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient en étaient frappés et disaient: «Que sera donc cet enfant?». En effet, la main du Seigneur était avec lui. L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël.
Commentaire...

«L'enfant grandit et son esprit se fortifiait» Aujourd'hui, nous célébrons la solennité de la naissance de Jean Baptiste. Saint Jean est un homme de grands contrastes: il vit dans le silence du désert, néanmoins de là il parle aux foules et, d'une voix convaincante, les invite à la conversion; il est humble dans la façon de reconnaître qu'il n'est pas la Parole mais uniquement la voix, mais il ne mâche pas ses paroles et il a le courage d'accuser et de dénoncer les injustices y compris aux rois eux-mêmes; il invite ses disciples à aller vers Jésus mais ne refuse pas de parler à Hérode pendant sa captivité. Silencieux et humble, il est également courageux et intrépide même au point de verser son sang. Jean Baptiste est un grand homme! Jésus dira de lui qu'il est le plus grand homme né d'une femme, mais il n'est que le précurseur du Christ.

Le secret de sa grandeur réside peut-être dans le fait qu'il est conscient qu'il a été choisi par Dieu, ainsi l'exprime l'évangéliste: «L'enfant grandit et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu'au jour où il devait être manifesté à Israël» (Lc 1,80). Toute son enfance et son adolescence ont été marquées par la prise de conscience de sa mission: rendre témoignage; et il le fait en baptisant Jésus dans le Jourdain; en préparant le peuple pour le Seigneur; et à la fin de sa vie, en versant son sang en faveur de la vérité. A travers notre connaissance de Jean nous pouvons répondre à la question de ses contemporains: «Que sera donc cet enfant?» (Lc 1,66).

Par le baptême, nous avons tous été choisis et envoyés pour rendre témoignage du Seigneur. Dans un milieu indifférent, saint Jean est un modèle et une aide pour nous tous; saint Augustin nous dit: «Admire Jean autant que tu le pourras car ce que tu admires profite au Christ. Je répète, cela profite au Christ, pas parce que tu lui offres quelque chose à Lui, mais parce que tu progresses grâce à Lui». Chez saint Jean, son comportement de précurseur manifesté par sa prière attentive au Saint Esprit, son courage et son humilité, nous aident à ouvrir de nouveaux horizons de sainteté pour nous tous ainsi que pour nos frères.
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«Les appels de Dieu peuvent nous êtres adressés
à travers les événements de la vie.»
(Jacques Philippe)
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«Il est vital de pouvoir nous appuyer sur la sainte Écriture
dans les luttes qui sont les nôtres.»
(Jacques Philippe)
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«Jean-Paul II disait que si la pastorale ne visait pas la sanctification,
 elle ne servait à rien.»
(Françcois Dabezies)
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«L'Église, comme un vélo,
ne tient son équilibre que si elle avance,
pas si elle reste immobile.»
(Pape François)
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Photo:
Pierre Goudreault - Merci.
Ça doit être la représentation de saint Benoît;
elle a été prise à l'Abbaye de Val-Notre-Dame.
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lundi 18 juin 2018

(272,170) / Aimer: ses amis et ses ennemis... / Homélie de dimanche dernier 11e dim. temps ordinaire.

Bonjour!
Mardi 19 juin 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...

  (Mt 5,43-48): «Vous avez appris qu'il a été dit: ‘Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi’. Eh bien moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d'être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous? Les publicains eux-mêmes n'en font-ils pas autant? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens eux-mêmes n'en font-ils pas autant? Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait».
Pour notre réflexion... :
Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu (Terrassa, Barcelona, Espagne)
«Vous donc, soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait»
Aujourd'hui, Jésus nous invite à aimer. Aimer sans mesure, car c'est vraiment la compassion la mesure de l'amour vrai. Dieu est Amour, «Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes» (Mt 5,45). Et l'homme, étincelle de Dieu, doit lutter afin de Lui ressembler de plus en plus chaque jour «afin d'être vraiment les fils de votre Père céleste». Où trouvons-nous le visage du Christ? C'est dans notre prochain, celui qui est le plus près de nous. C'est très facile d'éprouver de la compassion pour les enfants affligés par la famine en Ethiopie, quand on voit ça à la télé, ou pour les immigrés qui arrivent chaque jour sur nos côtes. Mais, à la maison? Et nos collègues dans notre travail? Et cette parente éloignée qui habite seule et que nous pourrions visiter pour lui tenir compagnie un moment? Comment agissons-nous envers les autres? Comment les aimons-nous? Comment leur rendons-nous service chaque jour?

C'est très facile d'aimer quelqu'un qui nous aime. Mais le Seigneur nous invite à aller au-delà, parce que «Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous» (Mt 5,46). Aimer nos ennemis! Aimer ceux qui nous savons, pertinemment, ne nous rendront jamais l'affection, ni le sourire, ni un service. Simplement parce qu'ils nous ignorent. Le chrétien, tout chrétien, ne devrait pas aimer de manière “intéressée”, il ne doit pas juste donner un morceau de pain ou l'aumône à celui qui attend au feu rouge. Le chrétien doit se donner lui-même. Le Seigneur mourant sur la croix pardonne à ceux qui le crucifient. Sans reproche, sans plainte, sans un mauvais geste…

Aimer sans attendre rien en retour. Au moment d'aimer nous devons ranger nos calculettes. La perfection c'est d'aimer sans mesure. Nous avons la perfection entre nos mains au milieu du monde dans lequel nous vivons, au milieu de nos occupations quotidiennes. En faisant ce que nous devons faire à chaque moment et non ce que nous avons envie de faire. La Mère de Dieu, aux noces de Cana, se rend compte que les invités n'ont plus de vin. Et elle s'avance. Et elle demande au Seigneur de faire le miracle. Nous aussi, demandons-lui, le miracle de savoir Le découvrir à travers les besoins des autres.
jour!
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«Il n'y a pas d'événement dans notre vie qui ne contienne,
d'une manière ou d'une autre, un appel de Dieu.
 Appel à grandir, à évoluer de telle ou telle façon,
 à changer sa vision des choses, à se convertir.»
(Jacques Philippe)
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«Voilà le motif fondamental de la joie chrétienne,
 l'émerveillement de la Résurrection du Seigneur
qui débouche sur notre propre résurrection.»
(François Dabezies)
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Statue de saint Pierre
 à la Basilique de Sainte-Anne-D'auray, en Bretagne
(Jean-Yves)
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Homélie (À La Pocatière et Saint-Onésime)
11e dimanche du temps ordinaire (B) – 17 juin 2018 (Marc 4, 26-34)
«Petit train va loin.» C'est un proverbe connu, je pense... Parfois, un projet commence modestement mais son aboutissement impressionne. (La marche pour la vie... Le Grand défi Pierre Lavoie... et d'autres...)
ROME
Chaque année, des millions de pèlerins et de curieux visitent la ville de Rome et bien sûr, la Basilique Saint-Pierre. - Dans cette basilique, comme dans plusieurs basiliques d'Europe, il y a une statue de saint Pierre assis avec les clés du Royaume de Dieu dans les mains... Dans la basilique de Sainte-Anne d'Auray, en Bretagne, j'ai vu une statue semblable. Mais dans la basilique Saint-Pierre en particulier, les gens touchent au passage le pied de cette statue de bronze du célèbre apôtre, et premier chef de l'Église, au point que ce pied est usé; le relief de ses orteils a complètement disparu. Combien de touchers a-t-il fallu pour user du bronze!
Et dire que toute cette histoire a commencé avec Jésus, un humble travailleur manuel de Nazareth qui a attiré d’abord douze hommes puis ensuite des foules pour mourir seul, finalement, et dans le scandale de la crucifixion. Pourtant, depuis plus de deux mille ans, des milliards de personnes sur terre ont vécu de sa parole allant même parfois jusqu’au martyr. Quel contraste entre les débuts de cette histoire, notre histoire chrétienne, et l’abondance des fruits qu’elle a produits et continue de produire encore en 2018 : nous en sommes!!
Jésus illustre justement ce contraste par deux petites paraboles. Celle d’une graine de moutarde, la plus petite semence qui soit mais qui, quand elle est mise en terre, produit une plante aux longues branches. Elle dépasse les plantes potagères et abrite les oiseaux. Une si petite semence et une si grande plante.
Il en va ainsi du règne de Dieu. Le moindre geste d’amour, de justice, de partage, d’espérance, de foi, peut produire des fruits abondants et de longue durée. Petit train va loin… Dieu et un agronome. Il sait faire produire la terre. Il lui fait donner un fruit surprenant en son temps.
24/24
Voici une autre leçon de jardinage dans la seconde parabole de Jésus. Un homme, jette, du grain dans son champ. « Nuit et jour, qu’il dorme ou se lève, la semence grandit, il ne sait comment.» L’agriculteur et un homme d’espérance. Une fois qu’il a semé, il va faire autre chose. Il fait confiance à sa semence, à la terre, à l’influence du soleil et de la pluie. Il sait que le travail, en terre, se fait jour et nuit, qu’il en soit conscient ou non. Il peut aller à ses autres occupations. Le blé poussera quand ce sera le temps. Le paysan est patient et confiant!
Jésus est rassurant comme ça quand il compare de Règne de Dieu à cet agriculteur. Il nous encourage à semer généreusement sa Parole, à proclamer partout son évangile, comme nous a écrit notre évêque Pierre… À multiplier les catéchèses, les témoignages de foi, les engagements sociaux, les gestes d’amour et de charité, les présences au monde, les paroles d’espérance. À intervenir pour la justice, pour soulager la misère des autres, pour améliorer notre monde et notre planète. Puis, allez dormir, nous dirait Jésus. Vous ne pouvez pas faire davantage. Laissez mon Père poursuivre le travail. Lui ne dort pas. Lui travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Son Règne germe et grandit indépendamment de la conscience que vous en avez ou non. Comment et quand fera-t-il lever la moisson du Royaume? C’est bien là son secret. Lui seul sait comment, comme le semeur...
Parler en paraboles… aujourd’hui
Et l'évangile se termine ainsi : «Il ne leur disait rien sans employer de paraboles». En fin pédagogue, Jésus restait au niveau de son monde : il n’enseignait pas des concepts, des abstractions. Il utilisait des images, des comparaisons, des histoires, des paraboles. Il partait de quelque chose de concret, de ce que connaissaient les gens, pour faire un lien avec l’univers spirituel, avec son Père, avec les enjeux d’une conduite selon le Royaume.
Dans notre siècle d’images, de télé, de publicité, n’aurions-nous pas avantage à imiter Jésus et à parler de Dieu à partir d’éléments concrets? Quelles seraient les images et les comparaisons modernes qui aideraient nos interlocuteurs à comprendre Dieu et à s’en rapprocher? Quels parallèles faire entre l’informatique et l’évangile? Entre un téléphone intelligent et la prière? Entre Facebook et l’Église? Entre un GPS et la miséricorde de Dieu? Quelles attitudes observons-nous chez les gens qui nous entourent et qui incarnent bien l’amour tel que vécu et enseigné par Jésus? Quelles images de tendresse et de miséricorde voyons-nous autour de nous?
Quand Jésus se retirait en montagne ou dans le désert pour prier, il le faisait sans doute pour demeurer proche de son Père mais probablement aussi pour préparer ses rencontres et affiner sa pédagogie. Il ruminait ce qu’il avait observé dans les derniers jours pour y puiser les comparaisons illustrant ses rapports avec son Père ou la nouveauté du Royaume. Si nous voulons évangéliser aujourd’hui, il nous faudra sans doute se servir de ce qui se passe dans notre vie quotidienne et ainsi faire les mêmes efforts pour aller plus loin... Quand on aura semé, ensuite il faudra laisser Dieu faire le reste du travail... Rappelons-nous le cultivateur... Petit train va loin… AMEN.
 
(Sources diverses - spécialement A. Roy.)
 
Bonne journée!
Jean-Yves
 
 
 

samedi 16 juin 2018

«Quand vous dites ‘oui’, que ce soit un ‘oui’, quand vous dites ‘non’, que ce soit un ‘non’» /(272,109)

Bonjour,
Samedi 16 juin 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
      (Mt 5,33-37): «Vous avez encore appris qu'il a été dit aux anciens: Tu ne feras pas de faux serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien moi, je vous dis de ne faire aucun serment, ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Cité du grand Roi. Et tu ne jureras pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Quand vous dites ‘oui’, que ce soit un ‘oui’, quand vous dites ‘non’, que ce soit un ‘non’. Tout ce qui est en plus vient du Mauvais».
Commentaire:
Abbé Jordi PASCUAL i Bancells (Salt, Girona, Espagne)
«Quand vous dites ‘oui’, que ce soit un ‘oui’, quand vous dites ‘non’, que ce soit un ‘non’»

Aujourd'hui, Jésus continue à nous instruire sur les commandements. Les israélites avaient le plus grand respect envers le Nom de Dieu, une vénération sacrée, car ils savaient que le nom se rapporte à la personne, et Dieu mérite tout le respect, tout honneur et toute gloire, par la pensée, par la parole et par les actes. Pour cette raison, sachant que jurer c'est avoir Dieu comme témoin de la vérité que nous disons, la loi commandait: «Tu ne feras pas de faux serments, mais tu t'acquitteras de tes serments envers le Seigneur» (Mt 5,33) Mais Jésus vient pour perfectionner la loi (et en ce faisant pour nous perfectionner-nous dans l'accomplissement de la loi) et va plus loin: «Eh bien moi, je vous dis de ne faire aucun serment, ni par le ciel, car c'est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Cité du grand Roi» (Mt 5,34). Cela ne veut pas dire que jurer en soi soit mauvais, mais il est nécessaire d'imposer des conditions pour que le serment soit légitime, comme par exemple, qu'il y ait une cause grave, juste et sérieuse (un procès, par exemple) et que l'on jure soit vrai et bon.

Mais le Seigneur nous dit encore: «Quand vous dites ‘oui’, que ce soit un ‘oui’, quand vous dites ‘non’, que ce soit un ‘non’» (Mt 5,37). C'est à dire, qu'il nous invite à vivre dans la vérité dans toutes les occasions, à adapter notre pensée, nos actes et nos paroles à la vérité. Et, la vérité, c'est quoi? C'est la grande question que nous entendons dans l'évangile, posée par Pilate, pendant le jugement de Jésus et à laquelle beaucoup de penseurs au cours des siècles ont voulu donner une réponse. Dieu est la Vérité. Celui qui vit sa vie en étant agréable à Dieu, en respectant ses commandements, vit dans la Vérité. Le Saint Curé d'Ars disait: «La raison pour laquelle si peu de chrétiens agissent avec la seule intention d'être agréables à Dieu, c'est parce que la plupart d'entre eux sont soumis à la plus grande ignorance. Mon Dieu, combien de bonnes œuvres pour le ciel sont gâchées!».

Nous devons nous former, lire l'Évangile et le catéchisme. Ensuite, vivre selon ce que nous avons appris.
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«Quand nous cherchons de manière sincère la volonté de Dieu,
 elle finit toujours par se manifester.»
(Jacques Philippe)
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«Dieu a crée l'homme au jour de sa conception
et continue à le créer, chaque jour, chaque minute.»
(François Dabezies)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 13 juin 2018

Le bon exemple est le premier élément de l'apostolat chrétien./ Le Diaconat permanent. / (272,062)

                Bonjour!                 
Mercredi 13 juin 2018
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
   (Mt 5,17-19): «Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes: je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis: Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit trait ne disparaîtra de la Loi jusqu'à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des cieux» .                                                                                                                     
     Commentaire:      
Abbé Miquel MASATS i Roca (Girona, Espagne)
«Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir»
Aujourd'hui, nous entendons Jésus nous dire: «Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes: (…) mais accomplir» (Mt 5,17). Dans l'Évangile d'aujourd'hui Jésus nous apprend que l'Ancien Testament est une partie de la Révélation divine: D'abord, Dieu se révèle aux hommes à travers les prophètes. Le Peuple élu se réunissait les samedis à la Synagogue pour entendre la Parole de Dieu. Et de la même façon qu'un bon Israélite connaissait les Saintes Écritures et les mettait en pratique, nous, les Chrétiens, devrions méditer plus fréquemment les Saintes Écritures —tous les jours, si possible.

En Jésus nous avons la plénitude de la Révélation. Il est le Verbe, la Parole de Dieu devenu chair vivante (cf. Jn 1,14), qui vient à nous pour nous faire connaître qui est Dieu et combien Il nous aime. Dieu attend de l'homme une réponse d'amour, manifestée dans l'accomplissement de son enseignement: «Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements» (Jn 14,15).

Nous trouvons une bonne interprétation du texte de l'Évangile d'aujourd'hui dans la première lettre de Saint Jean: «Car l'amour de Dieu, c'est cela: garder ses commandements. Ses commandements ne sont pas un fardeau» (1Jn 5,3). Garder les commandements de Dieu est la preuve que nous l'aimons avec des œuvres et en vérité. L'amour n'est pas seulement un sentiment; il requiert aussi des œuvres, des œuvres d'amour, il requiert de vivre le double précepte de la charité.

Jésus nous enseigne aussi la malice du scandale: «Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le Royaume des cieux» (Mt 5,19). Car, comme nous le dit saint Jean, «Celui qui dit: ‘Je le connais’, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur: la vérité n'est pas en lui» (1Jn 2,4).

En même temps, Jésus nous apprend l'importance du bon exemple: «Celui qui les observera et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des Cieux» (Mt 5,19). Le bon exemple est le premier élément de l'apostolat chrétien.
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LE DIACONAT PERMANENT :
Le Ministère Diaconal était en vigueur dès la primitive Église. Les Actes des Apôtres témoignent de la création du Diaconat comme ministère ordonné.
Tombé en désuétude, le Conseil Oeucuménique Vatican II a restauré le Diaconat Permanent. Les textes de "Lumen Gentium" en témoignent ainsi : "Institué par les Apôtres, au niveau inférieur de la hiérarchie, non en vue du sacerdoce, mais en vue du Service, les diacres servent le Peuple de Dieu en communion avec l'évêque et son Prebytérium".
Le Christ, lui-même, a voulu être serviteur : "Je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir". Les Diacres, expriment, d'une manière visible le signe du Christ Serviteur. Il importe que soit manifesté l'unité de la triple diaconie. Dans le Service de la Liturgie; de la Parole et de la Charité.
Le diacre est un ministre ordonné, il est donc clerc, il dépend directement de l'évêque qui lui confie une mission d'évangélisation.
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«Le chemin de la sagesse et de la liberté
 est un chemin qui mène au centre de son propre être.»
(Mircea Eliade)
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«Le sourire est la langue universelle de la bonté.»
(William Arthur Ward)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

dimanche 10 juin 2018

«Comment Satan peut-il expulser Satan?»/ (271,854)

Bonjour!
Dimanche 10 juin 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
      (Mc 3,20-35): Jésus entre dans une maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu'il n'était pas possible de manger. Sa famille, l'apprenant, vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient: «Il a perdu la tête».
Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient: «Il est possédé par Béelzéboub; c'est par le chef des démons qu'il expulse les démons». Les appelant près de lui, Jésus disait en parabole: «Comment Satan peut-il expulser Satan? Si un royaume se divise, ce royaume ne peut pas tenir. Si une famille se divise, cette famille ne pourra pas tenir. Si Satan s'est dressé contre lui-même, s'il s'est divisé, il ne peut pas tenir; c'en est fini de lui. Mais personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il ne l'a d'abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison. Amen, je vous le dis: Dieu pardonnera tout aux enfants des hommes, tous les péchés et tous les blasphèmes qu'ils auront faits. Mais si quelqu'un blasphème contre l'Esprit Saint, il n'obtiendra jamais le pardon. Il est coupable d'un péché pour toujours». Jésus parla ainsi parce qu'ils avaient dit: «Il est possédé par un esprit impur».

Alors arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font demander. Beaucoup de gens étaient assis autour de lui; et on lui dit: «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui te cherchent». Mais il leur répond: «Qui est ma mère? qui sont mes frères?». Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit: «Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère».
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Commentaire:
Abbé Salomon BADATANA (Wau, Soudan du Sud)
«Comment Satan peut-il expulser Satan?»
Aujourd'hui, l’Evangile nous invite à méditer sur deux ennemis irréconciliables: Jésus et l’esprit mauvais. L’Evangile affirme: «Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient: ’’Il est possédé par Béelzéboub…’» (Mc 3,22). Ce verset nous aide à comprendre les préoccupations des membres de la famille de Jésus qui sont venus le chercher. En effet, comme nous pouvons le remarquer, Jésus n’est pas accusé d’avoir violé la Loi, ni les us et coutumes des juifs, ni le Sabbat. Il n’a pas blasphémé non plus. Mais Il est accusé d’être possédé par le chef des démons. Et c’est la première fois que Jésus est accusé de quelque chose bien différente que de désobéir à la Loi Juive.

Cependant ce qui est intéressant ici est la réponse que Jésus leur a donné : «Comment Satan peut-il expulser Satan? Si un royaume se divise, ce royaume ne peut pas tenir... Mais personne ne peut entrer dans la maison d'un homme fort et piller ses biens, s'il ne l'a d'abord ligoté» (Mc 3,23-24.27). Ceci nous montre que Jésus rejette catégoriquement l’idée qu’il travaillerait pour Satan. Pour cela, il commence à leur parler en parabole sur la maison de l’homme fort. D’une manière ou d’une autre, cette parabole semble être directement liée à la mission de Jésus qui révèle le Royaume de Dieu en ligotant l’homme fort, Satan, à travers les activités de Jésus.

En effet, l’expulsion des esprits mauvais par Jésus nous dit qu’il est plus fort que Satan. Le Pape François dans son audience générale du 12 Juin 2013 affirmait: «Il suffit d’ouvrir les journaux et nous voyons qu’autour de nous il y a la présence du mal, le Diable est à l’œuvre. Mais je voudrais dire à haute voix ’’Dieu est plus fort’’. Croyez-vous cela, que Dieu est plus fort?».
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Le Saint-Laurent - Photos: Jean-Yves
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Bonne journée!
Jean-Yves

vendredi 8 juin 2018

«Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements»/(271,820)

Bonjour!
Samedi 9 juin 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Lc 2,41-51): Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s'en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s'en aperçoivent. Pensant qu'il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher.

C'est au bout de trois jours qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi: il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l'entendaient s'extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi!». Il leur dit: «Comment se fait-il que vous m'ayez cherché? Ne le saviez-vous pas? C'est chez mon Père que je dois être». Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. Il descendit avec eux pour rentrer à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son coeur tous ces événements.


   
Commentaire:
Abbé Jordi PASCUAL i Bancells (Salt, Girona, Espagne)
  
«Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements»
Aujourd'hui nous fêtons la mémoire du Cœur Immaculé de Marie. Un cœur sans tache, rempli de Dieu, totalement voué à l'obéissance et à l'écoute de Dieu. Le cœur, dans le langage de la Bible, signifie ce qu'il y a de plus profond dans la personne, l'endroit d'où jaillissent toutes les pensées, toutes les paroles et toutes les actions. Qu'est-ce qui jaillit du Cœur de Marie? Foi, obéissance, tendresse, disponibilité, servitude, force, humilité, simplicité, reconnaissance, et toute une panoplie inépuisable de vertus.

Pourquoi? La réponse nous la trouvons dans les paroles de Jésus «là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur» (Mt 6,21). Le trésor de Marie est son Fils, et elle lui a donné tout son Cœur. Les pensées, les paroles et les actions de Marie ont comme source et comme but de contempler et plaire à Dieu.

L'Évangile de ce jour nous donne un bon exemple de ceci. Après nous avoir raconté la scène de l'enfant Jésus perdu et retrouvé dans le Temple, il nous dit «Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements» (Lc 2,51). Saint Grégoire de Nicée nous dit: «Dieu se laisse contempler par les cœurs purs». Qu'est-ce que Marie garde dans son Cœur? Depuis l'Incarnation et jusqu'à l'Ascension de Jésus, en passant par les heures amères de la Passion, Elle a gardé dans son Cœur d'innombrables souvenirs médités et approfondis: la joie de la visite de l'ange Gabriel lorsqu'il lui annonça son rôle dans les desseins de Dieu, le premier baiser et la première fois qu'elle a serré Jésus nouveau-né dans ses bras, les premiers pas de son Fils sur Terre, constater sa croissance physique et spirituelle, leur “complicité” lors des noces de Cana, les enseignements de Jésus lors de ses sermons, la douleur salvatrice de la Croix, l'espérance dans le triomphe de la résurrection…

Demandons au Seigneur de nous donner la grâce de l'aimer chaque jour plus pleinement, avec tout notre cœur, en bons fils de Marie.
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Bonne journée!
Jean-Yves

jeudi 7 juin 2018

Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même’./(271,782)

Bonjour!
Jeudi 8 juin 2018
 
 
Vo0ici la Parole de Dieu de ce jour...
 
  (Mc 12,28-34): Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s'avança pour lui demander: «Quel est le premier de tous les commandements?». Jésus lui fit cette réponse: «Voici le premier: ‘Écoute, Israël: le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même’. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là».

Le scribe reprit: «Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son coeur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices».

Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit: «Tu n'es pas loin du royaume de Dieu». Et personne n'osait plus l'interroger.
 
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Ce soir à la cathédrale à 19 h 00
Rencontre avec Mgr Pierre Goudreault.
 
Venez car il veut vous rencontrer pour échanger avec nous
et connaître la région...
Il veut livrer son message.
Cette première rencontre est importante.
À ce soir!
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
«Prier c'est penser à Dieu en l'aimant.»
(Charles de Foucault)
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«Rien n'est plus responsable que de prier.»
(frère Roger, de Taizé)
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samedi 2 juin 2018

L'Eucharistie est un mystère de foi. Elle est le centre et la clé de la vie de l'Église/(271,635)

Bonjour!
Dimanche 3 juin 2018
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...
       (Mc 14,12-16.22-26): Le premier jour de la fête des pains sans levain, où l'on immolait l'agneau pascal, les disciples de Jésus lui disent: «Où veux-tu que nous allions faire les préparatifs pour ton repas pascal?». Il envoie deux disciples: «Allez à la ville; vous y rencontrerez un homme portant une cruche d'eau. Suivez-le. Et là où il entrera, dites au propriétaire: ‘Le maître te fait dire: Où est la salle où je pourrai manger la Pâque avec mes disciples?’. Il vous montrera, à l'étage, une grande pièce toute prête pour un repas. Faites-y pour nous les préparatifs». Les disciples partirent, allèrent en ville; tout se passa comme Jésus le leur avait dit; et ils préparèrent la Pâque.

Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit, et le leur donna, en disant: «Prenez, ceci est mon corps». Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit: «Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude. Amen, je vous le dis: je ne boirai plus du fruit de la vigne, jusqu'à ce jour où je boirai un vin nouveau dans le royaume de Dieu».

Après avoir chanté les psaumes, ils partirent pour le mont des Oliviers.
Commentaire:
Mgr. Josep Àngel SAIZ i Meneses Evêque de Terrassa (Barcelona, Espagne)
«Ceci est mon corps. Ceci est mon sang»
Aujourd'hui nous célébrons solennellement la présence eucharistique du Christ parmi nous, le “Don par excellence”: «Ceci est mon corps (…). Ceci est mon sang» (Mc 14:22-24). Préparons-nous à susciter dans notre âme “l'étonnement eucharistique” (Saint Jean Paul II).

Avec le repas pascal le peuple juif commémorait l'histoire du salut, les merveilles de Dieu pour son peuple, en particulier, sa libération de l'esclavage d'Égypte. Lors de cette commémoration, chaque famille mangeait l'agneau pascal. Jésus-Christ devient le véritable et définitif Agneau pascal sacrifié sur la croix et mangé comme Pain Eucharistique.

L'Eucharistie est Sacrifice: c'est le sacrifice du corps immolé du Christ et de son sang versé pour nous tous. Ce sacrifice fut anticipé au moment de la Cène. Et tout au long de l'histoire, à chaque Eucharistie, il est actualisé. En fait, c'est dans l'Eucharistie que nous trouvons notre nourriture: le nouvel aliment qui donne vie et force au chrétien qui chemine vers le Père.

L'Eucharistie est la présence du Christ au milieu de nous. Le Christ ressuscité et glorieux demeure parmi nous de façon mystérieuse mais réelle, dans l'Eucharistie. Cette présence implique une attitude d'adoration de notre part et une attitude de communion personnelle avec Lui. La présence Eucharistique nous garantit qu'Il demeure chez nous et accomplit l'œuvre du salut.

L'Eucharistie est un mystère de foi. Elle est le centre et la clé de la vie de l'Église. Elle est la source et la racine de l'existence chrétienne. Sans l'expérience eucharistique la foi chrétienne ne serait qu'une philosophie.

Avec l'institution de l'Eucharistie Jésus nous donne le commandement de l'amour de charité. Il ne s'agit pas de la dernière recommandation de l'ami qui part au loin ou du père qui voit venir la mort. C'est l'affirmation d'une dynamique que Jésus met en nous. Par le Baptême nous commençons une nouvelle vie, nourrie par l'Eucharistie. Le dynamisme de cette vie nous amène à aimer les autres, et ce dynamisme grandit jusqu'à donner notre vie: à cela l'on reconnaîtra que nous sommes chrétiens.

Le Christ nous aime parce qu'il reçoit la vie du Père. Nous aimerons en recevant du Père la vie, spécialement au moyen de l'aliment eucharistique.
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«Celui qui est heureux de ce qu'il a reçu (de la vie),
qui remercie Dieu pour ce qu'il est,
son chemin recevra encore davantage et finira par être comblé.»
(Jacques Philippe)
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«L'action de grâce n'est par une forme de prière
à pratiquer seulement de temps en temps, 
elle doit devenir une attitude de cœur,
une disposition de vie,
une manière de nous positionner dans l'existence.»
(Jacques Philippe)
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Bonne journée!
Jean-Yves

Foi et prière vont de pair... / (271,630)

Bonjour!
Samedi le 2 juin 2018
 
 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
       (Mc 11,27-33): Jésus et ses disciples reviennent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient: «Par quelle autorité fais-tu cela? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire?». Jésus leur dit: «Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes? Répondez-moi».

Ils faisaient en eux-mêmes ce raisonnement: «Si nous disons: ‘Du ciel’, il va dire: ‘Pourquoi donc n'avez-vous pas cru à sa parole?’. Mais allons-nous dire: ‘Des hommes’?». Ils redoutaient la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus: «Nous ne savons pas!». Alors Jésus leur dit: «Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais cela».
Commentaire:
Abbé Antoni BALLESTER i Díaz (Camarasa, Lleida, Espagne)
«Par quelle autorité fais-tu cela?»
Aujourd'hui, l'Évangile nous demande de songer à l'intention avec laquelle nous allons trouver Jésus. Il y a ceux qui y vont sans foi, sans reconnaître son autorité: «les chefs des prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient: ‘Par quelle autorité fais-tu cela? Ou bien qui t'a donné autorité pour le faire?’» (Mc 11,27-28).

Si nous ne parlons pas à Dieu dans nos prières, nous n'aurons pas la foi. Mais, comme le dit saint Grégoire le Grand, «lorsque nous insistons avec véhémence dans la prière, Dieu s'arrête dans notre cœur et nous recouvrons la vue perdue». Si notre disposition est bonne, même si nous nous trompons, en voyant que l'autre a raison, nous accueillerons ses paroles. Si notre intention est bonne, même si nous traînons le poids du péché, quand nous prierons, Dieu nous fera comprendre notre misère pour que nous puissions nous réconcilier avec Lui, en Lui demandant pardon de tout notre cœur moyennant le sacrement de la pénitence.

Foi et prière vont de pair. Saint Augustin nous dit que «si la foi s'éteint, la prière cesse elle-même d'exister. Croyons donc pour assurer le succès de nos prières, et prions pour que notre foi ne vienne pas à faiblir. La foi produit la prière, et la prière à son tour obtient l'affermissement de la foi». Si notre intention est bonne, et que nous nous adressons à Jésus, nous découvrirons qui Il est et nous comprendrons quand Il nous demande: «Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes?» (Mc 11,30). Par la foi, nous savons qu'il venait du ciel, et que son autorité Lui vient aussi de son Père, qui est Dieu, et de Lui même, car Il est la deuxième Personne de la Sainte Trinité.

Parce que nous savons que Jésus est l'unique sauveur du monde, nous nous adressons à Marie qui est aussi notre Mère, pour accueillir la parole et la vie de Jésus, avec bonne intention et bonne volonté, et pour avoir la paix et la joie des enfants de Dieu.
 
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«Colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension.»
(Gandhi)
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«Les plus belles choses de ce monde sont les plus inutiles:
par exemple les paons et les lys.»
(John Ruskin)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

 
   «Si tu juges les gens, tu n'as pas le temps de les aimer.»  
(Mère Teresa)
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