dimanche 4 novembre 2018

«Quand tu donnes un festin, invite des pauvres... » / (278,581)

Bonjour!
Lundi 5 novembre 2018

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 
 (Lc 14,12-14): Jésus disait aussi à celui qui l'avait invité: «Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n'invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins; sinon, eux aussi t'inviteraient en retour, et la politesse te serait rendue. Au contraire, quand tu donnes un festin, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles; et tu seras heureux, parce qu'ils n'ont rien à te rendre: cela te sera rendu à la résurrection des justes».    
 
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   Homélie...
 
« N’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi t’inviteraient en retour » nous dit Jésus. C’est-à-dire : les conventions sociales sont telles, qu’on finit par ne plus être capable de savoir si l’invitation veut honorer quelqu’un ou flatter celui qui invite. En vérité, notre désir d’avoir, notre désir de reconnaissance sont tels qu’il nous est impossible de formuler une invitation vraiment gratuitement. Cela vaut d’ailleurs pour tout ce que nous entreprenons. Quand nous décidons d’agir de telle manière que Dieu soit content de nous, nous le faisons souvent pour nous, pour la joie d’être bien vu du Seigneur.
 
Le meilleur moyen de dépasser cette difficulté, Jésus nous le donne : nous mettre volontairement en situation de totale gratuité. Par exemple, inviter à dîner quelqu’un qui ne pourra pas nous le rendre. Alors, nous dit Jésus, « tu seras heureux ». C’est une porte d’entrée dans le Royaume.
 
En effet, en nous occupant des petits et faibles, nous plaisons nécessairement à Dieu car il se soucie d’abord de ces frères-là. Alors, Dieu, qui ne se laisse jamais vaincre en générosité, contracte envers nous une dette de reconnaissance. Et nous serons heureux, car la récompense qu’il accorde, c’est sa vie donnée en partage. En outre, agir de la sorte nous prémunit contre les séductions de la vie sociale en nous maintenant dans la justice, dans la vérité de nos relations, c’est-à-dire comme prenant leur source en Dieu.
 
Car nous cherchons de tout notre cœur la grâce d’être invité gratuitement à un banquet où on n’exige rien de nous sinon d’être là…
 
Enfin, ces comportements ouvrent notre cœur. Bientôt en effet notre regard pour ces frères estropiés et boiteux change, et nous découvrons à quel point nous leur ressemblons. Nous réalisons que nous sommes l’un d’entre eux. Leur bonheur d’être ainsi comblé gratuitement nous attire. Car nous cherchons de tout notre cœur la grâce d’être invité gratuitement à un banquet où on n’exige rien de nous sinon d’être là ; où on n’attend rien de nous, sinon d’accueillir le don qui nous est fait.
 
Voilà le chemin que Jésus nous ouvre. Comme il faut plus d’humilité pour accepter de l’aide que pour en donner, commençons bien vite à suivre la recommandation de Jésus. Nous entrerons alors peu à peu dans l’esprit d’enfance. Nous connaîtrons la joie qu’il y a à donner et à recevoir sans rien attendre en retour. Nous découvrirons la gratuité de l’amour. Nous connaîtrons enfin ce que notre Père des Cieux appelle être heureux avec lui et en lui.
 
Abbé Philippe LINK  -  Merci!
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Diacre
au cœur du monde.
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Photo:
Au moulin à farine de la Seigneurie-des-Aulnaies.
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«La vie ce n'est pas avoir et obtenir
mais être et devenir... »
(auteur inconnu)
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Bonne journée!
Jean-Yves

« Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » / Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite. / (278,541)

Bonjour!
Dimanche 4 novembre 2018


 

Voici la Parole de Dieu de ce dimanche...

Je t’aime, Seigneur, ma force.
 

Évangile de Jésus Christ selon saint  Marc

  En ce temps-là,
    un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander :
« Quel est le premier de tous les commandements ? »
    Jésus lui fit cette réponse :
« Voici le premier :
Écoute, Israël :
le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force.
    Et voici le second :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
    Le scribe reprit :
« Fort bien, Maître,
tu as dit vrai :
Dieu est l’Unique
et il n’y en a pas d’autre que lui.
    L’aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence, de toute sa force,
et aimer son prochain comme soi-même,
vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
    Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse,
lui dit :
« Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. »
Et personne n’osait plus l’interroger.

 (Mc 12, 28b-34)

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Psaume 17

Je t’aime, Seigneur, ma force :
Seigneur, mon roc, ma forteresse,
Dieu mon libérateur, le rocher qui m’abrite,
mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire !

Louange à Dieu !
Quand je fais appel au Seigneur,
je suis sauvé de tous mes ennemis.

Vive le Seigneur ! Béni soit mon Rocher !
Qu’il triomphe, le Dieu de ma victoire,
Il donne à son roi de grandes victoires,
il se montre fidèle à son messie.
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Homélie...

Nous savons, depuis longtemps parfois, que Dieu nous aime, qu’Il est Amour. Nous savons bien que toute Sa volonté se résume dans le commandement de l’amour, puisque, s’Il est Lui-même l’Amour, Il ne peut vouloir autre chose que l’amour. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, tu aimeras ton prochain comme (tu t’aimes) toi-même…. Trois amours inséparables, nous savons tout cela…



Mais l’Amour, l’amour lui-même, savons-nous vraiment ce que c’est ? « Aimer Dieu », sommes-nous bien sûrs
de comprendre ce que cela veut dire ?

Aimer l’Au-delà de tout, l’Invisible, l’Incompréhensible, l’Insaisissable…
De quoi parle t-on quand on parle d’amour envers le Dieu transcendant ?

« Aimer les autres… », cela au moins nous savons ce qu’il en est. Il faudrait plutôt avouer que nous croyons savoir. Nous sentons que nous aimons…, mais sommes-nous sûrs d’aimer vraiment ? Est-ce bien le prochain que nous aimons, n’est-ce pas encore et surtout nous-mêmes ? Il y a tant de manières de se rechercher soi-même quand on va vers l’autre, de s’écouter soi-même quand on parle avec l’autre, de se regarder soi-même quand on est devant lui.

Alors en amour, il resterait au moins une chose évidente, c’est qu’on s’aime soi-même. Cela au moins serait spontané. Et pourtant, là aussi nous apprenons peu à peu
qu’il y a bien des illusions à perdre, qu’il est difficile de s’aimer soi-même en vérité. Comme il est laborieux parfois, de se pardonner à soi-même, ou d’accepter ceux qui nous ressemblent trop !

Alors ? Que savons-nous finalement de l’amour, de cet amour pur et vrai que Dieu veut. Quand le Dieu infiniment Saint et l’homme pécheur parlent de l’amour, parlent-ils de la même chose ? N’est-on pas condamné au malentendu ?

Non, le malentendu n’est plus infranchissable. Au scribe de l’Évangile, Jésus dit : «Tu n’es pas loin du royaume de Dieu ». Tu n’es plus très loin de comprendre de quel amour Dieu veut être aimé…
Pourquoi Jésus lui donne-t-il un tel encouragement ? Le scribe n’a fait que répéter les paroles de Jésus : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Il a seulement ajouté un petit commentaire
tout à fait banal pour un juif imprégné de l’Écriture : « L’amour de Dieu et du prochain, cela vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices ». Mais justement devant Jésus
– qui va offrir par amour sa vie sur la croix –
cette remarque n’est plus du tout banale. Jésus sait que cette intuition 
d’un amour plus grand que tous les sacrifices touche le centre de la révélation, le secret de l’entrée dans le royaume, dans la vraie logique de l’amour.

Il devient surtout capable de pardonner réellement, non plus seulement de l’extérieur, comme par devoir, comme un simple sacrifice.

Le seul amour que Dieu demande, c’est celui qui « vaut mieux que tous les sacrifices ». Il ne fuit pas les efforts et les sacrifices, mais il ne s’y arrête pas non plus. Il aime, non par simple devoir mais par reconnaissance. C’est toute la différence entre celui qui fait des efforts
 parce qu’il a peur de ne pas être aimé
et celui qui fait les mêmes efforts
parce qu’il s’émerveille d’être tellement aimé. Celui là n’en reste pas au sacrifice. Son sacrifice est transfiguré par la joie d’être gratuitement aimé. Il n’a plus besoin de payer le droit d’exister, il a fait l’expérience de la miséricorde du Père. Il est dans le dynamisme de la reconnaissance ; sa pauvreté ne l’angoisse plus
car il a fait l’expérience d’un Amour inconditionnel. Il devient surtout capable de pardonner réellement, non plus seulement de l’extérieur, comme par devoir, comme un simple sacrifice. Il pardonne à cause d’un amour de compassion car il n’a plus besoin de faire croire
qu’il n’est pas traversé par les mêmes péchés et les mêmes blessures que son prochain.

Cet amour-là vient de Dieu, il vient de l’expérience de la miséricorde de Dieu, il en est le fruit. Et, c’est cet amour de reconnaissance, cet amour vraiment libre et filial, qui nous est demandé. À nous de laisser le temps à Dieu, de donner du temps à Dieu, dans la prière, dans l’accueil fréquent et fidèle des sacrements, afin qu’il nous montre sa miséricorde, la porte du véritable amour.

Dieu de puissance et de miséricorde, c’est ta grâce qui donne à tes fidèles de pouvoir dignement te servir ; accorde-nous de progresser sans que rien nous arrête vers les biens que tu promets. Tu es l’unique Seigneur et tu es seul à mériter un amour sans limites. Donne-nous de t’aimer de toutes nos forces, et que ta charité transfigure notre amour pour le prochain.
 
Abbé Philippe LINK Merci
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«Se laisser aimer par Dieu c'est trouver le repos.»
(Paul-Dominique Marcovits»)
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«La vie, ou elle se donne ou elle se détruit.»
(Mgr François Lapierre)
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«À tout instant de ton existence,
tu es convié à faire un pas de plus sur ton chemin intérieur.»
(Jean Proulx)
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Il y a les étoiles...

Quand s'éteignent les lumières des hommes,
quand se taisent les rumeurs du monde,
c'est alors que s'allument les étoiles
 et que le silence redevient perceptible.

Mais, dans la nuit, il y a des étoiles
que nous n'avons jamais vues.
C'est seulement quand l'obscurité s'épaissit
qu'elles se mettent à scintiller.

Oui, l'espoir est là,
tout au bout du chemin;
alors, tu regardes plus loin
car tu t'es mis à regarder vers le haut.

Quand la crise a tout obscurci,
les enfants de lumière allument les  étoiles.
(Phil Bosmans)
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Bonne journée!
Jean-Yves
 

samedi 3 novembre 2018

(278,497) -Le Seigneur passe... dans ta vie... / Connaître les secrets de Dieu, c’est être admis dans le cercle de ses amis les plus intimes.

Bonjour!
Samedi 3 novembre 2018

 
Voici la Parole de Dieu de ce jour...
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«Le Seigneur passe...
Ouvriras-tu
Quand frappe l'inconnu?
Peux-tu laisser mourir la voix
Qui réclame ta foi?»
(Hymne  - Liturgie de heures...)
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Luc 14, 1.7-11

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la maison d’un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et ces derniers l’observaient. Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit : « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

 

          Réflexion

1. L’Évangile de ce jour nous rappelle cette autre parole de Jésus : « Les derniers seront les premiers. » (Mt 20, 6) La même logique de l’humilité y est déployée : celui qui se place en vérité devant Dieu connaît sa petitesse et ne s’élève pas ni devant ses frères ni devant Dieu, car il sait que tout ce qu’il a reçu lui vient de Dieu. On peut dire que c’est cela la définition de l’humilité. Toute la Bible fait l’éloge de l’homme humble, car c’est la vertu qui plaît à Dieu. Pourquoi ? Parce que le cœur orgueilleux et hautain est trop plein et trop sûr de lui-même pour reconnaître les dons de Dieu. L’orgueilleux prend la place de Dieu. Il se fait Dieu ! C’est là le drame.
2. « Nombreux sont les gens hautains et fameux, mais c’est aux humbles que Dieu révèle ses secrets » (Si 3, 19) dit le livre de l’Ecclésiastique.
Connaître les secrets de Dieu, c’est être admis dans le cercle de ses amis les plus intimes. Dans cette parabole, Jésus nous livre son plus grand secret. Mais seuls les humbles peuvent le saisir. Jésus rappelle que nous sommes invités à une noce. Sans doute fait-il allusion à la grande noce des temps derniers lors de laquelle Dieu – l’époux – sera uni pour toujours à son épouse – l’Église – qui n’est autre que chacun d’entre nous. La seule chose qui est demandée aux invités de la noce, c’est de se placer à la dernière place. Il ne s’agit pas de s’auto-flageller, ni de s’accuser, ni de culpabiliser pour ses péchés, ni de se convaincre que l’on ne vaut rien, ni de douter du pardon de Dieu, etc. Cela n’a rien à voir avec l’humilité ! La dernière place, c’est la place de celui qui sait que le maître de la noce le connaît et ne l’oublie pas. La dernière place, c’est savoir attendre le maître de la noce qui vient vers moi quand il veut. En définitive la dernière place, c’est se placer devant le regard de Dieu et non devant celui des hommes. Alors, le regard de Dieu posé sur nous nous élève jusqu’à lui. Il fait de nous des amis : « Mon ami, monte plus haut », dit le maître de la noce. Monter plus haut, c’est une façon de dire monter vers Dieu, vers la cime de l’amour pour laquelle il nous a créés.
   
Emanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi

 

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«Rêver de grandeur c'est refuser de grandir.»
(Yves Girard)
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Souvenirs...
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«La musique est infinie.
Elle est le langage de l'âme.»
(Otto Klemperer)
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«Le jardin des émotions est un jardin
qui doit être entretenu et désherbé régulièrement.»
(Daniel Desbiens)
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Bonne journée!
Jean-Yves


jeudi 1 novembre 2018

(278,469) - ‘Venez, les bénis de mon Père...». / Pourquoi des messes pour les défunts?... / Quelques pensées...

Bonjour!
Vendredi 2 novembre 2018

Commémoration
de tous les fidèles défunts

 
(Photo prise à Cap-de-la-Madeleine)
 


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       Voici la Parole de Dieu de ce jour...      

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.


   En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples :
  « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire,
et tous les anges avec lui,
alors il siégera sur son trône de gloire.
  Toutes les nations seront rassemblées devant lui ;
il séparera les hommes les uns des autres,
comme le berger sépare les brebis des boucs :
  il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
  Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite :
‘Venez, les bénis de mon Père,
recevez en héritage le Royaume
préparé pour vous depuis la fondation du monde.
  Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ;
j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
  j’étais nu, et vous m’avez habillé ;
j’étais malade, et vous m’avez visité ;
j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
  Alors les justes lui répondront :
‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu...?
tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ?
tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
  tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ?
tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
  tu étais malade ou en prison...
Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
  Et le Roi leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous l’avez fait
à l’un de ces plus petits de mes frères,
c’est à moi que vous l’avez fait.’


          Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche :
‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits,
dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
  Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ;
j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
  j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ;
j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ;
j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’
  Alors ils répondront, eux aussi :
‘Seigneur, quand t’avons-nous vu
avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison,
sans nous mettre à ton service ?’
  Il leur répondra :
‘Amen, je vous le dis :
chaque fois que vous ne l’avez pas fait
à l’un de ces plus petits,
c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’

          Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel,
et les justes, à la vie éternelle. »


 (Mt 25, 31-46)
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Psaume 26

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.

Écoute, Seigneur, je t’appelle !
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole :
« Cherchez ma face. »
C’est ta face, Seigneur, que je cherche :
ne me cache pas ta face.

Mais j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »
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Commentaire...
Pourquoi célébrer une messe pour nos défunts ?

Nous avons tous un peu de mal à approcher la réalité de la mort, et encore plus à penser à ce qui nous attend « après » la mort. Les questions sur « l’au-delà » sont nombreuses, et les réponses que nous y apportons sont souvent déformées par des expressions, des images exprimant des notions de lieux, de temps, qui rendent les choses encore plus confuses.

Car au-delà de la mort, il n’y a plus de notion ni de lieu, ni de temps au sens terrestre, mais uniquement de Dieu. En mourant, nous nous retrouvons tous face à Dieu. Dieu se montre alors à nous avec la toute puissance de son Amour et de sa miséricorde, et en même temps dans la pleine Lumière de la Vérité de ce qu’Il est, et de ce nous sommes. Il n’a alors qu’un seul désir : nous faire entrer dans son cœur pour l’éternité. Mais il ne veut pas s’imposer à nous par la contrainte, seulement par un libre consentement de notre part, par une adhésion totale et définitive à cette Vérité et à cet Amour qu’il nous révèle.

Le Paradis n’est qu’Amour, puisque Dieu n’est qu’Amour. Mais pour entrer dans une relation d’Amour, nous devons être libres d’accueillir cet Amour ou de le refuser, sinon, il n’y a pas de don libre de soi, et donc pas d’Amour.

Le refus de Dieu, au moment de notre mort, est donc tristement possible. C’est ce qu’on appelle l’enfer. L’enfer, c’est le refus, en toute connaissance de cause, de Dieu, c’est le refus de la Vie, c’est l’enfermement définitif dans la mort, par le libre choix de l’homme. Dieu n’a pas créé l’enfer, il fait tout pour nous éviter ce mauvais choix, mais il nous a créé libres de partager avec Lui son Amour. Nier l’existence de l’enfer, c’est nier notre liberté de refuser Dieu, et c’est finalement nier la réalité même de l’Amour. C’est réduire finalement le projet de Dieu à une grande mascarade.

Nous pourrions dire d’une certaine manière, que notre prière, notre messe aujourd’hui, est célébrée non pas pour des morts, mais pour des vivants, puisque nos fidèles défunts ont fait assurément le choix d’entrer dans la Vie divine.

Lorsque nous accompagnons dans la prière un défunt, nous ne nous plaçons donc jamais, bien évidemment, dans la perspective d’un refus de Dieu, mais au contraire d’une libre adhésion à l’Amour et la Vie éternelle que Dieu lui propose. C’est la raison pour laquelle nous pouvons dire en mourant que nous ne mourrons pas, mais que nous entrons dans la Vie. Nous pourrions dire d’une certaine manière, que notre prière, notre messe aujourd’hui, est célébrée non pas pour des morts, mais pour des vivants, puisque nos fidèles défunts ont fait assurément le choix d’entrer dans la Vie divine. Et cette affirmation ne relève pas d’un simple pari, mais de notre Foi dans le Christ Ressuscité, notre Foi dans l’Eglise et la communion des saints dont nous parlions hier, confiance que toutes nos prières pour nos défunts sont entendues et exaucées.

Cette Vie divine, le Ciel, le Paradis, c’est Dieu lui-même. C’est donc la perfection du Bonheur, la plénitude de la Joie, l’Amour absolument parfait que rien ne peut venir entacher. Lorsqu’à notre mort, nous nous retrouvons face à un tel don d’Amour, à une telle Lumière, nous ne pouvons que constater nos propres imperfections, nos manques d’amour. Cette vérité sur nous même nous fait alors souffrir. C’est ce qu’on appelle le Purgatoire. Nous sommes alors un peu comme des enfants qui auraient joué un peu trop longtemps dans les cavernes obscures du péché, et qui se retrouveraient brutalement devant le soleil de l’Amour de Dieu, et qui ne pourraient alors que se tenir les mains sur les yeux, le temps d’accoutumer leur cœur à tant d’Amour.

C’est durant ce purgatoire, cette purification, que les âmes de nos défunts ont besoin de nos prières, et tout particulièrement de la plus belle des prières que nous pouvons offrir à Dieu à leur intention : la messe. Dans la messe, nous offrons à leur intention ni plus ni moins que le sacrifice réactualisé du Christ sur la croix et sa victoire sur la mort au matin de Pâques. Il n’y a pas de plus belle prière adressée à notre Père du Ciel que celle que lui adresse son Fils unique sur l’autel par les mains du prêtre, pour les âmes du purgatoire.

Et il n’y a pas non plus de lieu plus doux et réconfortant pour nous unir à nos vivants-Défunts que l’Eucharistie qui unit alors toute l’Eglise du Ciel et de la terre dans un même et unique Amour : l’Esprit-Saint.

Écoutes nos prières avec bonté, Seigneur :
 fais grandir notre foi en ton Fils ressuscité des morts,
 pour que soit plus vive aussi notre espérance
 en la résurrection de tous nos frères défunts.

 

Abbé Philippe LINK  -  Merci!
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«Nous poursuivons notre relation avec nos morts dans la prière.
C'est ce que l'Eglise appelle la "communion des saints".
 Nos morts peuvent nous envoyer des "signes personnels"
reconnaissables uniquement par nous.
 Ils peuvent nous aider, nous accompagner,
 intervenir discrètement  dans des événements de notre vie.
 C'est après coup que nous pouvons y voir un signe
 de leur présence à nos côtés.
 Ces signes nous aident à vivre la séparation.
 Mais encore une fois, ils ne peuvent être vécus que dans la prière.
 Pas en faisant tourner les tables ou en invoquant les esprits.»
(Tiré de la revue Croire  -  France)
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Les couchers de soleil à La Pocatière.
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Maître et Seigneur de la vie, nous t'adorons.
 
Seigneur, tu as vaincu la mort,
Seigneur, tu as fait briller la vie,
Pour l'éternité.
(Livre Magnificat)
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«La tempête apprend au chêne à s'enraciner.»
(Facebook)
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«Supplier, demander, intercéder, louanger et rendre grâce
 sont autant de variables de la prière.»
(Yvon Métras)
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«À tout instant de ton existence,
 tu es convié à faire un pas de plus sur ton chemin intérieur.»
(Jean Proulx)
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«Lentement, un pas après l'autre,
se dévoile le paysage secret de ton être.»
(Jean Proulx)
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«Revêtir le pardon de Jésus, voilà le vêtement de noce.»
(Bertrand Georges)
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«Notre propre cheminement humain est le lieu par excellence
 de la rencontre de Dieu.»
(Ramon Martinez de Pison)
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«Le sens de la vie humaine est déterminé par la mort.»
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Photo:
Chapelle chez les sœurs Ursulines - Loretteville.
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Bonne journée!
Jean-Yves
 
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(278,347) / Les saints sont des hommes et des femmes comme nous, qui ont « traversé la grande épreuve ; et qui ont lavé leurs vêtements, les ont purifiés dans le sang de l’Agneau »

Bonjour!
Jeudi 1er novembre 2018
La Fête de la Toussaint

 

Voici la Parole de Dieu de ce jour...
 

Psaume (Ps 23 (24), 1-2, 3-4ab, 5-6)

R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur.
 (cf. Ps 23, 6)
 
Au Seigneur, le monde et sa richesse,
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers
et la garde inébranlable sur les flots.
Qui peut gravir la montagne du Seigneur
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.
Il obtient, du Seigneur, la bénédiction,
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent !
Voici Jacob qui recherche ta face !
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Évangile

« Réjouissez-vous, soyez dans l'allégresse, 
car votre récompense est grande dans les cieux ! »
(Mt 5, 1-12a)  En ce temps-là,
    voyant les foules, Jésus gravit la montagne.
Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
    Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait.
Il disait :
    « Heureux les pauvres de cœur,
car le royaume des Cieux est à eux.
    Heureux ceux qui pleurent,
car ils seront consolés.
    Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.
    Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice,
car ils seront rassasiés.
    Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde.
    Heureux les cœurs purs,
car ils verront Dieu.
    Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
    Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice,
car le royaume des Cieux est à eux.
    Heureux êtes-vous si l’on vous insulte,
si l’on vous persécute
et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous,
à cause de moi.
    Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux ! »
 
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   Commentaire...

La Toussaint atteste qu’à la fin de notre existence terrestre la vie n’est pas détruite : elle est transformée. Tous nous sommes appelés à ressusciter un jour avec le Christ, à être associés à sa gloire éternelle, à son bonheur sans fin. « Ce que nous serons ne paraît pas encore clairement ; mais nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est » (2nd lect.).

Avec tous les saints, c’est-à-dire tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont accepté de se laisser saisir et transformer par l’amour rédempteur, nous exulterons devant la face de Dieu : « Ils étaient cent quarante-quatre-mille, douze mille de chacune des douze tribus d’Israël, foule immense que nul ne pouvait dénombrer, de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main. Et ils proclamaient d’une voix forte : “Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l’Agneau !” » (1ère lect.).

Les saints sont des hommes et des femmes comme nous, qui ont « traversé la grande épreuve ; et qui ont lavé leurs vêtements, les ont purifiés dans le sang de l’Agneau » (Ibid.) ; ce sont des pécheurs qui se sont livrés à la miséricorde divine. L’Esprit a enfanté des saints à toutes les époques ; les uns sont plus connus, d’autres sont demeurés cachés : ce sont ces derniers que nous fêtons tout particulièrement aujourd’hui. Humbles mères de familles qui dans l’ombre se sont usées à la tâche, pères qui se sont tout donnés pour faire vivre leur foyer envers et malgré tous les revers de fortune, malades qui ont enduré en silence leurs souffrances du corps ou de l’âme, et bien plus largement : tous les pauvres de cœur, les doux, ceux qui pleurent, ceux qui ont faim et soif de la justice, les miséricordieux, les artisans de paix, les persécutés pour la justice, les témoins de l’Evangile insultés pour leur appartenance au Christ : « En eux tous, Dieu lui-même nous parle, il nous donne un signe de son Royaume et nous y attire puissamment, tant est grande la nuée de témoins qui nous enveloppent (cf. He 12, 1) et tant la vérité de l’Évangile se trouve attestée » (Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Eglise : Lumen Gentium, 50).

Le terme de « saints » peut nous faire peur : peut-être l’avons-nous associé à bien des tribulations assumées héroïquement, ou à une ascèse surhumaine, bref à une participation à la Croix qui dépasse nos forces. Saint Jean utilise un autre terme, sans doute plus apte à éveiller notre désir et à stimuler notre générosité : il présente la sainteté comme l’aboutissement de notre cheminement vers la filiation divine : « Voyez comme il est grand l’amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes » (2nd lect.). Ce germe de vie divine nous a été donné gratuitement le jour de notre baptême ; aussi « dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu » (Ibid.) ; notre responsabilité consiste à veiller sur la croissance de notre vie théologale en la nourrissant par la prière et les sacrements, et en demeurant fidèles à Notre-Seigneur Jésus-Christ : « tout homme qui fonde sur lui l’espérance de lui devenir semblable, se rend pur comme lui-même est pur » (Ibid.).


De même que les mérites des saints nous appartiennent, le fruit de nos bonnes actions, par la grâce de Dieu, peut rejaillir sur nos frères qui au-delà du voile de la mort, poursuivent leur chemin de purification

À l’origine de l’Église, la communion des saints signifiait l’unité de ceux qui avaient part aux réalités saintes que sont le baptême et l’eucharistie – ainsi que les autres sacrements – et qui, de ce fait, communiaient dans une même sanctification reçue du Christ. Dieu lui-même a voulu établir avec lui et entre nous, ainsi qu’avec tous ceux qui nous ont précédés, cette communion de vie dans la même foi et dans le même Esprit. « Il a plu à Dieu, enseigne le concile Vatican II, que les hommes ne reçoivent pas la sanctification et le salut séparément, hors de tout lien mutuel » (LG, 9), mais en nous unissant à lui, il nous a restauré dans une fraternité universelle qui unit dès à présent l’Eglise du ciel et de la terre : « nous sommes concitoyens des saints, nous sommes de la famille de Dieu » confirme saint Paul (Ep 2, 19).

De même que les mérites des saints nous appartiennent, le fruit de nos bonnes actions, par la grâce de Dieu, peut rejaillir sur nos frères qui au-delà du voile de la mort, poursuivent leur chemin de purification. C’est pourquoi demain nous ferons monter nos prières vers Dieu pour nos défunts, afin que purifiés des dernières séquelles du péché, ils puissent prendre leur place « autour du Trône, des Anciens et des quatre Vivants, et adorer Dieu en chantant avec eux sa louange.

La meilleure manière de vivre la communion des saints est encore de commencer à l’incarner avec nos proches, en vivant les béatitudes au quotidien, dans la conscience qu’une âme qui s’élève élève le monde et rejaillit jusqu’au ciel.

Dieu éternel et tout-puissant, tu nous donnes de célébrer dans une même fête la sainteté de tous les élus ; puisqu’une telle multitude intercède pour nous, réponds à nos désirs, accorde-nous largement tes grâces : quand tu nous auras sanctifiés dans la plénitude de ton amour, fais-nous passer de cette table où tu nous as reçus en pèlerins, au banquet préparé dans ta maison, par Jésus, le Christ, notre Seigneur (Or d’ouv. et après la comm.).


Abbé Philippe LINK  -  Merci!
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Le Concile Vatican II réaffirme que l’appel à la sainteté est valable pour tous, « l’appel à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité s’adresse à tous ceux qui croient au Christ, quels que soient leur état ou leur rang »   (Lumen Gentium n°40).
Donc cet appel à la sainteté me regarde et me concerne, moi aussi...
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«Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes,
 il se chargera de leurs fautes.»
(Isaïe 53,11)
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 Bonne journée!
Jean-Yves
 
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