Bonjour!
Lundi 17 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Parole de Dieu - Réflexions religieuses - Prières - Événements religieux et/ou sociaux - Informations sur le diaconat - Informations sur le diocèse, l'Unité missionnaire du Centre: région de Kamouraska - La vie du milieu - Autres... - Photos accompagnant.
Bonjour!
Lundi 17 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
Dimanche le 16 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce dimanche.
«Prenez garde de ne pas vous laisser égarer»
Voici le texte de l'homélie de la paroisse Saint-Thomas de Montmagny: L'Abbé Fernando Moréno - Merci!
« Toute fidélité doit passer par l’épreuve la plus exigeante : celle de la durée. Il est facile d’être cohérent pour une journée ou quelques jours. C’est difficile et important d’être cohérent tout au long de la vie » (Saint Jean-Paul II)
« "Par votre persévérance vous sauverez vos âmes". Que d’espoir dans ces mots ! Ils sont un appel à l’espérance et à la patience. Le Seigneur, propriétaire de l’histoire, mène tout à son terme. Malgré les désordres et les catastrophes qui agitent le monde, le plan de bonté et de miséricorde de Dieu s’accomplira ! » (François)
« Les vertus humaines acquises par l’éducation, par des actes délibérés et par une persévérance, toujours reprise dans l’effort, sont purifiées et élevées par la grâce divine. Avec l’aide de Dieu elles forgent le caractère et donnent aisance dans la pratique du bien. L’homme vertueux est heureux de les pratiquer » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1.810)
Bon dimanche.
Jean-Yves
Bonjour!
Samedi 15 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
(Lc 18,1-8):
Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut
toujours prier sans se décourager: «Il y avait dans une ville un juge
qui ne respectait pas Dieu et se moquait des hommes. Dans cette même
ville, il y avait une veuve qui venait lui demander: ‘Rends-moi justice
contre mon adversaire’. Longtemps il refusa; puis il se dit: ‘Je ne
respecte pas Dieu, et je me moque des hommes, mais cette femme commence à
m'ennuyer: je vais lui rendre justice pour qu'elle ne vienne plus sans
cesse me casser la tête’».
Le Seigneur ajouta: «Écoutez bien ce que dit ce juge sans justice! Dieu
ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit?
Est-ce qu'il les fait attendre? Je vous le déclare: sans tarder, il leur
fera justice. Mais le Fils de l'homme, quand il viendra, trouvera-t-il
la foi sur terre?».
Commentaire: Abbé Joan FARRÉS i Llarisó (Rubí, Barcelona, Espagne)
«Il faut toujours prier sans se décourager»
Aujourd'hui,
pendant ces derniers jours de l'année liturgique, Jésus nous exhorte à
prier, à nous diriger à Dieu. Nous pouvons le comprendre, en imaginant
comme les pères et les mères de famille attendent que —tous les jours!—
leurs enfants leur disent quelque chose, leur manifestent leur
affection.
Dieu, qui est Père de tous, s'y attend aussi. Jésus nous le dit souvent
dans l'Évangile, et nous savons que le fait de parler avec Dieu est en
soit prière. La prière est la voix de la foi, de notre croyance en Lui,
de notre confiance et, espérons que ce soit aussi toujours manifestation
de notre amour.
Afin que notre prière sois persévérante et confiante, Saint Luc dit que
«Jésus dit encore une parabole pour montrer à ses disciples qu'il faut
toujours prier sans se décourager» (Lc 18,1). Nous savons que la prière
peut se faire en rendant louange à Dieu, en rendant grâce, ou en
reconnaissant la propre faiblesse humaine —le péché—, implorant la
miséricorde de Dieu; mais dans la grande majorité des cas, ce sera en
demandant une grâce ou une faveur. Et, bien qu'on n'obtienne pas
nécessairement ce qu'on demande à l'instant même, le seul fait de
pouvoir se diriger à Dieu, le fait de pouvoir raconter à Quelqu'un cette
peine ou cette chose qui nous préoccupe, sera suffisant pour qu'on
puisse dire que nous avons obtenu quelque chose et certainement —bien
que ce ne sera pas immédiat, sinon avec le passage du temps— nous
obtiendrons réponse, car «Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui
crient vers lui jour et nuit?» (Lc 18,7).
Saint Jean Climaco, au sujet de cette parabole évangélique, dit que «ce
juge qui ne respectait pas Dieu, cède devant l'insistance de la veuve
pour ne pas se déranger d'avoir à l'écouter. Dieu fera justice à l'âme,
veuve de Lui par le péché, face au corps, son premier ennemi, et face
aux démons, ses adversaires invisibles. Le Commerçant Divin saura faire
l'échange juste de notre bonne marchandise, mettre à notre disposition
ses grands biens avec amour et être prêt à recevoir nos demandes».
Persévérance dans la prière, confiance en Dieu. Disait Tertullien que «seulement la prière vainc Dieu».
« Il n’ignore pas, le traitre qu’il est, que l’âme qui prie avec persévérance est perdue pour lui » (Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus)
« La création a été faite pour être un espace de prière. La création est là pour que nous adorions Dieu. Saint Benoit disait dans sa règle : « Que rien ne soit préféré au service de Dieu » (Benoit XVI)
« Quand nous commençons à prier, mille travaux ou soucis, estimés urgents, se présentent comme prioritaires ; de nouveau, c’est le moment de la vérité du cœur et de son amour de préférence » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 2.732)
Bonjour!
Vendredi 14 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
(Lc 17,26-37):
Ce qui se passera dans les jours du Fils de l'homme ressemblera à ce
qui est arrivé dans les jours de Noé. On mangeait, on buvait, on se
mariait, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche. Puis le déluge arriva,
qui les a tous fait mourir. Ce sera aussi comme dans les jours de Loth:
on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on
bâtissait; mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du
ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir; il en
sera de même le jour où le Fils de l'homme se révélera.
»Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires
dans sa maison, qu'il ne descende pas pour les emporter; et de même
celui qui sera dans son champ, qu'il ne retourne pas en arrière.
Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la
perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis: Cette nuit-là,
deux personnes seront dans le même lit: l'une sera prise, l'autre
laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain: l'une
sera prise, l'autre laissée». Les disciples lui demandèrent: «Où donc,
Seigneur?». Il leur répondit: «Là où il y a un corps, là aussi se
rassembleront les vautours».
Commentaire: Abbé Austin NORRIS (Mumbai, Inde)
«"Ils mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, construisaient" »
Aujourd'hui,
dans le texte de l'Évangile, la fin des temps et l'incertitude de la
vie, sont remarquées, pas tant pour nous effrayer, que pour que soyons
bien prévoyants et attentifs, préparés à la rencontre avec notre
Créateur. La dimension sacrificiel présente dans l'Évangile se manifeste
chez le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ en nous libérant avec son
exemple, au point de vue à être toujours préparés pour chercher et pour
accomplir la Volonté de Dieu. La vigilance constante et la préparation
sont le cachet du disciple vibrant. Nous ne pouvons pas nous ressembler
aux gens qui " mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient,
construisaient" (Lc 17,28). Nous, tant que disciples, nous devons être
préparés et vigilants, ce ne fusse que nous finissions par être
entraînés vers une léthargie spirituelle esclave de l'obsession -
transmise d'une génération à la suivante - par le progrès dans la vie
présente, en pensant que - après tout - Jésus ne reviendra pas.
Le sécularisme s’est enraciné profondément dans notre société. L’assaut
de l'innovation et de la disponibilité rapide de choses et de services
personnels nous font sentir autosuffisants et ils nous enlèvent la
présence de Dieu dans nos vies. Seulement quand une tragédie nous frappe
nous nous éveillons de notre sommeil pour voir Dieu au milieu de notre
"vallée de larmes"... Même nous devrions être reconnaissants de ces
moments tragiques, parce qu'ils servent sûrement pour fortifier notre
foi.
Dans les temps récents, les attaques contre les chrétiens dans de
diverses parties du monde, même dans mon propre pays - l'Inde - ont
secoué notre foi. Mais le Papa François a dit : "Cependant, on donne de
l'espoir aux chrétiens parce que, dans une dernière instance, Jésus fait
une promesse qui est garantie de victoire : ' Celui qui perd sa vie, la
conservera ' (Lc 17,33)". Celle-ci est une vérité dont nous pouvons
confier … Le témoignage puissant de nos frères et sœurs qui donnent sa
vie par la foi et par le Christ ne sera pas en vain.
Ainsi, nous luttons pour avancer dans le voyage de notre vie dans
l'espérance sincère de trouver notre Dieu "le Jour dans lequel le Fils
de l'homme se manifeste" (Lc 17,30).
« Plus que le péché lui-même, ce qui irrite et offense Dieu ce sont les pécheurs qui ne ressentent aucune douleur à cause de leurs péchés » (Saint Jean Chrysostome)
« La prétention que l’humanité puisse rendre justice sans Dieu est présomptueuse et intrinsèquement fausse. Si les plus grandes cruautés ont dérivé de cette affirmation, ce n’est pas un hasard » (Benoit XVI)
« (…) La charité représente le plus grand commandement social. Elle respecte autrui et ses droits. Elle exige la pratique de la justice et seule nous en rend capables. Elle inspire une vie de don de soi : "Qui cherchera à conserver sa vie la perdra, et qui la perdra la sauvera" (Lc 17,33) » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1.889)
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Jeudi le 13 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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Bonjour!
Mercredi 12 novembre 2025
Voici la Parole de Dieu.
Texte de l'Évangile (Lc 17,11-19):
Jésus, marchant vers Jérusalem, traversait la Samarie et la Galilée.
Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre.
Ils s'arrêtèrent à distance et lui crièrent: «Jésus, maître, prends
pitié de nous». En les voyant, Jésus leur dit: «Allez vous montrer aux
prêtres». En cours de route, ils furent purifiés.
L'un d'eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, en glorifiant
Dieu à pleine voix. Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus
en lui rendant grâce. Or, c'était un Samaritain. Alors Jésus demanda:
«Est-ce que tous les dix n'ont pas été purifiés? Et les neuf autres, où
sont-ils? On ne les a pas vus revenir pour rendre gloire à Dieu; il n'y a
que cet étranger!». Jésus lui dit: «Relève-toi et va : ta foi t'a
sauvé».
Commentaire: Abbé Conrad J. MARTÍ i Martí OFM (Valldoreix, Barcelona, Espagne)
«Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce»
Aujourd'hui,
Jésus passe à coté de nous pour nous faire vivre la scène décrite plus
haut d'une façon plus réaliste, en la personne d'un individu
marginalisé, comme il en existe tellement dans nos sociétés, qui
cherchent les chrétiens afin de trouver chez eux la bonté et amour de
Jésus. A l'époque les lépreux faisaient partie de la classe
marginalisée. En effet, les dix lépreux ont accouru à la rencontre de
Jésus aux portes de la ville (cf. Lc 17,12) car ils ne pouvaient pas
rentrer dans les villes et ne pouvaient s'approcher des gens non plus
(«ils s'arrêtèrent à distance»).
Avec un peu d'imagination, chacun d'entre nous peut reproduire l'image
des marginalisés de notre société qui portent des étiquettes comme nous
tous: immigrants, drogués, délinquants, malades du Sida, pauvres… Jésus
veut les réhabiliter, guérir leurs souffrances, résoudre leurs
problèmes, et Il demande notre coopération de manière gratuite,
désintéressée, efficace… par amour.
De plus, la leçon de Jésus se fait plus présente pour chacun d'entre
nous. Nous sommes pécheurs et nous avons besoin du pardon, nous sommes
des pauvres qui attendent tout de Lui. Serions-nous capables de dire
comme les lépreux «Jésus, maître, prends pitié de nous» (cf. Lc 17,13)?
Savons-nous avoir recours à Jésus dans une prière profonde et confiante?
Imitons-nous le lépreux qui est guéri et qui revient pour dire merci? En
effet, il n'y en a qu'un seul «l'un d'eux, voyant qu'il était guéri,
revint sur ses pas, en glorifiant Dieu à pleine voix» (Lc 17,15). Jésus
plaint les neufs autres: «Est-ce que tous les dix n'ont pas été
purifiés? Et les neuf autres, où sont-ils?» (Lc 17,17). Saint Augustin
nous laisse le commentaire suivant: «‘Grâce à Dieu’: il n'y a rien qu'on
puisse dire d'une manière aussi brève (…) ni faire de plus utile que
ces mots». Pourtant, comment rendons-nous grâce à Jésus pour le don de
la vie, la nôtre et celle de nos proches; la grâce de la foi; la Sainte
Eucharistie; le pardon de nos péchés…? Ne nous arrive-t-il pas parfois
de ne pas rendre grâce pour l'Eucharistie, même si nous la prenons
régulièrement? Nous ne devons pas en douter, l'Eucharistie est la
meilleure expérience de notre vie de tous les jours.
« Comment pourrons-nous rendre au Seigneur tout le bien qu'Il nous a fait ? Dieu est si bon que la seule récompense qu'Il demande est que nous l'aimions pour tout ce qu'il nous a donné » (Saint Basile le Grand)
« Il est nécessaire que l'homme rende hommage au Créateur en offrant, dans un acte de grâce et de louange, tout ce qu'il a reçu de Lui. L'homme ne peut pas perdre le sens de cette dette, qu'il peut seul reconnaître et acquitter en tant que créature faite à l'image et à la ressemblance de Dieu » (Saint Jean-Paul II)
« Puisque le Christ lui-même est présent dans le Sacrement de l’Autel, il faut l’honorer d’un culte d’adoration. "La visite au Très Saint Sacrement est une preuve de gratitude, un signe d’amour et un devoir d’adoration envers le Christ, notre Seigneur" » (Catéchisme de l’Eglise Catholique, nº 1.418)
Bonne journée!
Jean-Yves
Bonjour!
Media 11 novembre 20215
Voici la Parole de Dieu de ce jour.
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