vendredi 14 août 2015

(206,580) Fête de l'Assomption de la Vierge Marie... /Marie, élevée au ciel, veille sur nous... / «Tu es bénie...»

Bonjour!

Samedi 15 août 2015


Photo:
Une sculpture sur bois
de Notre-Dame-du-Portage
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Fête de Notre-Dame de l'Assomption...

Evangile selon St Luc, chapitre 1, 39-56

En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
mon esprit exulte en Dieu mon Sauveur.
Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
Il comble de bien les affamés, renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa race à jamais. »


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Pour notre réflexion...

1. L’Évangile parle peu de la Sainte Vierge, mais dans ce passage il nous fait participer à sa prière. Dans cette prière, Marie est capable de relier l’histoire du salut du peuple juif et son histoire personnelle, car Dieu sauve son peuple en entrant dans la vie de personnes concrètes, que sont les patriarches, les prophètes, la Sainte Vierge et chacun d’entre nous. Nous entrons tous dans l’œuvre salvifique de Dieu. Marie voit que, depuis toujours, Dieu l’a choisie. Quand Dieu parlait à Abraham, quand Il faisait sortir son peuple d’Égypte, quand il le faisait revenir d’exil, il pensait déjà à Marie. Depuis l’Annonciation et durant tout son voyage jusqu’à la maison de sa cousine, elle a eu le temps de méditer l’annonce de l’Ange et de la lire à la lumière des Saintes Écritures. Elle s’en est tellement nourrie, que les premières paroles qui sortent de sa bouche face à sa cousine, ce sont des paroles de louange et de gratitude. Elle est profondément touchée, car l’infinie bonté de Dieu a touché son cœur. Cette annonce lui a permis d’entrevoir davantage la profondeur de l’amour que Dieu lui porte depuis toujours.

2. C’est très enrichissant de voir comment Marie réagit face à l’annonce de l’ange. « Je suis la servante du Seigneur » répond-elle. Ce sont loin d’être des paroles en l’air. En effet, Marie sert Dieu en méditant les paroles divines, pour pouvoir s’en imprégner et répondre au souhait de son Seigneur. Marie sert Dieu en courant chez sa cousine. Servir Elisabeth dans sa grossesse, c’est servir le plan de Dieu, en aidant ceux que Dieu a choisis pour mener à bien son œuvre. Marie est active dans sa réponse à Dieu. Elle veut se donner corps et âme à la réalisation du plan de Dieu ; c’est pour ça qu’elle accueille l’action de Dieu en elle, en accueillant le Fils de Dieu dans son sein et qu’elle cherche à faciliter l’action de Dieu chez les autres. Elle se donne à Dieu et elle se donne aux autres. Chez elle ce n’est qu’une même action, qui jaillit de son grand désir de répondre à ce grand amour divin pour elle.

3. Face à l’annonce de l’ange, elle est, certes, consciente des difficultés et des dangers auxquels elle est exposée par sa grossesse mystérieuse, mais ce qui sort de sa bouche ce sont des paroles de gratitude. Ça nous montre bien que toutes ses pensées et tout son cœur sont occupés à voir l’amour de Dieu, au lieu d’être centrés sur ses projets, ses intérêts et ses désirs. Nous avons beaucoup à apprendre de cette attitude de la Sainte Vierge. Combien de fois nous nous préoccupons de nous-mêmes face à un événement, face à de petites annonciations, certes moins angéliques, mais tout aussi remplies de l’amour de Dieu. Naturellement nous voyons tout ce qui nous arrive à la lumière de nos projets, de nos goûts et de nos critères, Marie voit tout à la lumière divine, et ce qu’elle aurait pu accueillir comme un poids, un danger pour elle et sa petite vie « tranquille », ou comme une lourde responsabilité dont elle est indigne et incapable, elle l’accueille avec joie et confiance.


Photo:
Tableau - Maître-autel - église de L'Islet -sur-Mer
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mercredi 12 août 2015

(206,430) Vers la Fête de l'Assomption... / Les biens que tu as te sont prêtés pour un temps.../

«La famille est dotée d’une compétence extraordinaire pour comprendre et soutenir l’authentique valeur du temps de la fête qui est un cadeau précieux que Dieu fait à la famille humaine. Ne l’abîmons pas !»
(Pape François / Audience de ce mercredi 21 août 2015)
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Bonjour!

Mercredi 12 août 2015

«C'est trop facile de penser 
que l'on ne peut jamais comprendre un mystère. 
Une part de cette affirmation est vraie 
mais on ne doit pas oublier que le mystère est une grande merveille 
que nous avons à développer sans cesse
 pour mieux connaître, pour mieux aimer, 
pour mieux plonger dans l'infini de Dieu.»
(Claire Dumont)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

+ (Mt 18,21—19,1): Pierre s'approcha de Jésus pour lui demander: «Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? Jusqu'à sept fois?». Jésus lui répondit: «Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu'un qui lui devait dix mille talents (c'est-à-dire soixante millions de pièces d'argent). Comme cet homme n'avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout’. Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

«Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant: ‘Rembourse ta dette!’. Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai’. Mais l'autre refusa et le fit jeter en prison jusqu'à ce qu'il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit: ‘Serviteur mauvais!, je t'avais remis toute cette dette parce que tu m'avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j'avais eu pitié de toi?’. Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu'à ce qu'il ait tout remboursé. C'est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur».

Jésus acheva ainsi son discours, puis il s'éloigna de la Galilée et se rendit en Judée, au-delà du Jourdain.

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Pour notre réflexion...

1. La parabole que nous rapporte cet Évangile nous permet de nous donner une image de la miséricorde divine. Face à Dieu, nous sommes comme cet homme qui doit dix milles talents au roi. Nous ne pourrons jamais rembourser notre « dette » envers Dieu. Très souvent on oppose la justice de Dieu à sa miséricorde, mais Dieu est miséricordieux parce qu’il est juste. Sa justice prend en compte ce que nous sommes et Dieu sait bien qu’on ne peut pas l’aimer parfaitement et lui rendre tous les bienfaits dont il nous comble, c’est pourquoi il donne gratuitement et il nous remet nos dettes. Suis-je conscient de tout ce que Dieu m’a donné ? Et que fais-je de ces dons ? Je les utilise pour dominer les autres et pour me montrer supérieur, ou je les utilise pour aimer davantage et les mettre au service des autres ?

2. Saint Pierre, en demandant à Jésus jusqu’à combien de fois il faut pardonner, nous montre les limites du cœur humain. C’est un cœur qui se lasse, qui juge, qui calcule, mais surtout c’est un cœur qui est au service de la loi : « Dis-moi ce qu’il faut faire pour être juste et je le ferai » et Jésus vient changer cette tournure d’esprit, en faisant resplendir l’amour qu’expriment ces lois de par sa vie et ses paroles de vie éternelle. Ne mets pas de limite à ton amour : « Je ne ferai jamais ça, c’est trop me demander, il abuse, tout sauf ça, avec lui non, j’ai déjà trop donné, qu’il se débrouille ». Dieu a-t-il mis des limites à son amour pour toi ? Certes, c’est Dieu, mais ne jouissons-nous pas de sa présence en nous, depuis notre baptême, et ne sommes-nous pas appelés à aimer comme lui a aimé ? Nous ne pourrons pas lui « payer » tout cet amour dont il nous a fait don si généreusement et si tendrement, mais notre façon de lui payer, c’est de chercher à vivre cette même justice et miséricorde envers les autres. Tu veux remercier Dieu pour tous les bienfaits dont il t’a comblé ? Fais preuve d’autant de grandeur d’âme et de générosité envers les autres. Reconnais ta dette envers Dieu et utilise ce que tu as avec gratitude. Tout te vient de Dieu. N’agis pas en propriétaire de tout ce que tu as, mais partage ces dons dont Dieu t’a enrichi.(catholic.org)
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«N'avez-vous pas un monde immense en vous?
Soyez son cri et vous aurez tout dit.»
(Hymne - Bréviaire de ce matin)
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«Est miséricordieux celui qui est maternel avec lui-même 
comme avec les autres.»
(Anselm Grün)
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«Le désir le plus profond de l'homme 
est de contempler Dieu, 
car en ces instants il s'oublie lui même.»
(Anselm Grün)
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Bonne journée!
Jean-Yves 




lundi 10 août 2015

(206,324) En chemin vers la Fête de l'Assomption (2)... / Tous sont importants pour Dieu et il ne veut perdre personne...

Bonjour!

Mardi 11 août 2015


Photo:
Le traversier entre Rivière-du-Loup et Saint-Siméon (Jean-Yves)
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En chemin vers la Fête de l'Assomption... 

Photo:
Statue miraculeuse de Notre-Dame-de-Cap
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«L'homme ne peut se comprendre lui-même 
s'il ne tient pas compte de Dieu.»
(Benoît XVI)
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Voici la Parole de Dieu...

(Mt 18,1-5.10.12-14): Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux?». Alors Jésus appela un petit enfant; il le plaça au milieu d'eux, et il déclara: «Amen, je vous le dis: si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. Et celui qui accueillera un enfant comme celui-ci en mon nom, c'est moi qu'il accueille. Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. Que pensez-vous de ceci? Si un homme possède cent brebis et que l'une d'entre elles s'égare, ne laissera-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée? Et, s'il parvient à la retrouver, amen, je vous le dis: il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées. Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu».
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Commentaire: Abbé Valentí ALONSO i Roig (Barcelona, Espagne)
«Votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu»

Aujourd'hui, l'Évangile nous révèle à nouveau le Cœur de Dieu. Ce passage nous fait comprendre les sentiments de notre Père des Cieux dans sa façon d'agir envers ses enfants. Son empressement le plus fervent va vers les plus petits, ceux à qui personne ne fait attention, ceux qui n'arrivent pas là où arrivent les autres. Nous savions déjà que le Père, étant un bon Père, a une prédilection particulière pour les plus petits de ses fils, mais aujourd'hui Il nous fait part également d'un autre désir qui doit se transformer pour nous en obligation: «Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n'entrerez point dans le Royaume des cieux» (Mt 18,3)

En effet, nous comprenons par cela que ce qui a le plus de valeur pour notre Père n'est pas tant le fait d'être petit mais plutôt de le devenir: «Celui qui se fera petit comme cet enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux» (Mt 18,4) Par ces paroles, nous pouvons comprendre que telle est notre responsabilité de "devenir petit". Il ne s'agit pas d'être de nature petite ou simple, limité ou non dans ses capacités, mais plutôt de renoncer à la grandeur acquise pour rester au niveau des humbles et des simples. L'important pour chacun de nous est de chercher à ressembler aux petits que Jésus lui-même nous présente.

Pour terminer, l'Évangile va plus loin dans la leçon d'aujourd'hui. Il nous dit qu'il y a parmi nous, et cela même dans notre proche entourage, des "petits" que nous avons abandonné plus que d'autres, ceux qui sont comme les brebis qui se sont égarées et que le Père cherche et quand Il les retrouve, Il est ravi car elles rentrent au bercail et ne s'égarent plus. Peut-être si nous voyions ceux qui nous entourent comme des brebis égarées et retrouvées par le Père et non pas tout simplement comme des brebis égarées, nous serions en mesure de voir plus souvent et de plus près le visage de Dieu. Comme dit saint Astierius d'Amasée: «La parabole du Bon pasteur et de la brebis égarée nous enseigne que nous ne devons pas nous méfier précipitamment des hommes ni nous lasser d'aider ceux qui sont en danger».

samedi 8 août 2015

(206,110) En chemin vers la Fête de l'Assomption... / «Celui qui croit en moi a la vie éternelle...» / Qui est Jésus?... / Nous avons une invitation... aller vers Jésus...

Bonjour!
Dimanche 9 août 2015


Photo:
Dans les jardins de Louise (Jean-Yves)
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En chemin vers la Fête de l'Assomption...


Photo:
Statue de la Vierge 
dans la Cathédrale de Sainte-Anne-de-La-Pocatière
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«Dieu, viens à mon aide.
Seigneur, à notre secours.»

«Un chant de louange sera le premier mot
dans l'aube nouvelle.»

«Du lever au coucher du soleil, 
béni soit le nom du Seigneur.»

«Comment rendrai-je au Seigneur
tout le bien qu'il m'a fait?»

«J'élèverai la coupe du salut,
j'invoquerai le nom du Seigneur» 
(Ps 115-13)

(Je le ferai ce matin à l'Eucharistie...)
«Par Lui, avec Lui, et en Lui...
Tout honneur et toute gloire
pour les siècles des siècles... Amen.

«Le Seigneur est tendresse et miséricorde
lent à la colère et plein d'amour;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse pour toutes ses œuvres.» 
(Ps 144 - 9)

Tu es l'oeuvre de ses mains.
Quand tu cries ta pauvreté, lui, il t'entend.
Il se fait proche de toi si tu l'invoques en vérité.
Il saura combler les désirs de ton cœur.
Il marchera avec toi sur ton chemin de vie.
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Puisque le Christ est ressuscité, 
nous nous trouvons sur la route de la vie éternelle...
Déjà notre existence est imprégnée d'éternité...
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La Parole de Dieu est lumière sur nos routes.

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Jn 6,41-51): Comme Jésus avait dit: «Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel», les Juifs récriminaient contre lui: «Cet homme-là n'est-il pas Jésus, fils de Joseph? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?». Jésus reprit la parole: «Ne récriminez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes: ‘Ils seront tous instruits par Dieu lui-même’. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu: celui-là seul a vu le Père.

«Amen, amen, je vous le dis: celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel: si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie».
Commentaire: 
Abbé Lluc TORCAL Moine de Monastère de Sta. Mª de Poblet 
(Santa Maria de Poblet, Tarragona, Espagne)
«Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi»
Aujourd'hui, l'Évangile nous montre l'étonnement dans lequel vivaient les compatriotes de Jésus en sa présence, «Cet homme-là n'est-il pas Jésus, fils de Joseph? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire: ‘Je suis descendu du ciel’?» (Jn 6,42). La vie de Jésus parmi les siens avait été tellement normale, qu'au début de sa mission, ceux qui le connaissaient se scandalisaient de ses paroles.

De quel Père, que personne n'avait vu, leur parlait-il? Quel était ce pain venu du ciel qui donnerait la vie éternelle à ceux qui le mangeraient? Il niait que c'était la manne du désert car ceux qui l'avaient mangé étaient morts. «Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie» (Jn 6,51). Sa chair pouvait-elle être une nourriture pour les hommes? La consternation que semait Jésus parmi les juifs pourrait s'appliquer à nous aussi si nous ne répondons pas à une question fondamentale de notre vie chrétienne; «qui est Jésus?».

Beaucoup d'hommes et des femmes se sont posé cette même question bien avant nous et ils ont répondu personnellement, ils sont allés vers Jésus, ils l'ont suivi et ils jouissent d'une vie sans fin et pleine d'amour. «(…) Et moi je les ressusciterait au dernier jour»  (Jn 6,44). Juan Casiano exhortait ses moines leur disant: «Approchez vous de Dieu et Dieu s'approchera de vous, car ‘personne ne peut venir à Moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers Moi’. Dans l'Évangile nous entendons le Seigneur qui nous invite à aller vers lui ‘Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos’». Accueillons la Parole de l'Évangile qui nos rapproche de Jésus
 chaque jour, accueillons l'invitation de ce même Evangile à rentrer en communion avec Lui en mangeant sa chair, car «c'est la nourriture vrai, la chair du Christ, celui qui étant le Verbe, se fait chair pour nous» (Orígenes).

vendredi 7 août 2015

(206,012) Comment suivre le Christ?... / Prendre l'itinéraire du Christ...

Bonjour!

Vendredi 7 août 2015


Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Mt 16,24-28): Alors Jésus dit à ses disciples: «Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la gardera. Quel avantage en effet un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s'il le paye de sa vie? Et quelle somme pourra-t-il verser en échange de sa vie? Car le Fils de l'homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père; alors il rendra à chacun selon sa conduite. Amen, je vous le dis: parmi ceux qui sont ici, certains ne connaîtront pas la mort avant d'avoir vu le Fils de l'homme venir dans son Règne».
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Commentaire: 
Abbé Pedro IGLESIAS Martínez (Rubí, Barcelona, Espagne)
«Si quelqu'un veut marcher derrière moi, 
qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive»
Aujourd'hui, l’Évangile nous place clairement face au monde. Il est radical dans son exposé et n’admet pas les demi-teintes: «Si quelqu'un veut marcher derrière moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix et qu'il me suive» (Mt 16,24). À de nombreuses occasions, face à la souffrance générée par nous-mêmes ou par d’autres, nous entendons: «Nous devons supporter la croix que Dieu nous envoie… Dieu le veut ainsi…», et nous accumulons des sacrifices comme des coupons collés à un livret, que nous présenterons à l’accueil céleste le jour où nous devrons rendre des comptes...

La souffrance n’a pas de valeur en elle-même. Le Christ n’était pas un stoïque: il avait soif, faim, était fatigué, il n’aimait pas rester seul, se laissait aider… Il a soulagé la douleur, physique et morale, là où il pouvait. Que se passe-t-il alors?

Avant de porter notre "croix", il faut d’abord suivre le Christ. On ne souffre pas d’abord et ensuite on suit le Christ… On suit le Christ d’abord par Amour, et de là vient la compréhension du sacrifice, le renoncement personnel: «Qui voudra sauver sa vie, la perdra, mais qui perdra sa vie pour moi, la retrouvera» (Mt 16,25). C’est l’amour et la miséricorde qui conduisent au sacrifice. Tout véritable amour engendrera des sacrifices d’une manière ou d’une autre, mais tout sacrifice n’engendrera pas de l'amour. Dieu n’est pas un sacrifice; Dieu est Amour, et ce n’est qu’à travers cette perspective que la douleur, la fatigue et les croix de notre existence ont du sens, à travers le modèle d’homme que le Père nous révèle par l'intermédiaire du Christ. Saint Augustin a dit: «Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à aimer sa peine».

Dans notre vie, ne cherchons pas une origine divine pour les sacrifices et les pénuries: «Pourquoi Dieu m’envoie-t-il ceci?», mais au contraire essayons de trouver un "usage divin": «Comment pourrais-je faire de ceci un acte de foi et d’amour?». C’est à partir de cette approche que nous suivons le Christ et que- sans aucun doute- nous nous rendons dignes du regard miséricordieux du Père. Le même regard avec lequel il contemplait son Fils sur la Croix.
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«Notre vie est une immense mosaïque à créer et à façonner.»
(Renée Pelletier)
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«Une attitude positive n'ignore pas les difficultés, 
mais consacre toutes ses énergies à les vaincre.»
(François Gervais)
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Photo:
Dans les jardins de Louise (Jean-Yves)
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Bonne journée!
Jean-Yves

mercredi 5 août 2015

(205,887) Nous aurions été heureux aussi... /

Bonjour!

Jeudi 6 août 2015


Photo:
Prise hier à Saint-Jean-Port-Joli (Halte de Trois-Saumons)
Nuages très variés dans le ciel...
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Note: Vous savez que vous pouvez toujours agrandir les photos 
en cliquant avec le côté gauche de la souris de votre ordinateur...
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

 (Mt 17,1-9): Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie».


Il parlait encore, lorsqu'une nuée lumineuse les couvrit de son ombre; et, de la nuée, une voix disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis tout mon amour; écoutez-le!». Entendant cela, les disciples tombèrent la face contre terre et furent saisis d'une grande frayeur. Jésus s'approcha, les toucha et leur dit: «Relevez-vous et n'ayez pas peur!». Levant les yeux, ils ne virent plus que lui, Jésus seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l'homme soit ressuscité d'entre les morts».

Commentaire: Abbé Ignasi NAVARRI i Benet (La Seu d'Urgell, Lleida, Espagne)
«Rabbi, il est heureux que nous soyons ici!»
Aujourd'hui, nous célébrons la fête de la Transfiguration du Seigneur. Le mont Thabor, comme le mont Sinaï, est un lieu de proximité avec Dieu. C'est un espace élevé par rapport à la vie quotidienne où l'on respire l'air pur de la Création. C'est un lieu de prière où l'on se trouve en présence du Seigneur, comme Moïse et Elie qui apparaissent aux côtés de Jésus transfiguré et parlent avec Lui de l'Exode qui l'attendait à Jérusalem (c'est-à-dire sa Pâque).

"Ses vêtements devinrent resplendissants, très blancs, à tel point que personne sur terre ne serait capable de les blanchir de cette manière (Mc 9,3)". Cet événement symbolise la purification de l'Eglise. Et Pierre dit à Jésus "Nous allons monter trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une autre pour Elie" (Mc 9,5). Saint Augustin a commenté d'une belle manière le fait que Pierre cherchait trois tentes parce qu'il ne connaissait pas encore l'unité entre la Loi, la Prophétie et l'Evangile.

"Alors un nuage se forma et les recouvrit de son ombre et une voix qui venait du nuage dit "Voici mon Fils bien-aimé, écoutez-le" (Mc 9,7). La Transfiguration n'est pas un changement de Jésus mais la Révélation de sa Divinité. Pierre, Saint Jacques et Jean qui contemplent la Divinité du Seigneur se préparent à affronter le scandale de la Croix". La Transfiguration est un avant-goût de la Résurrection !

"Rabbi, c'est une bonne chose que nous soyons ici" (Mc 9,5). La Transfiguration nous rappelle que les joies que Dieu a semées dans la vie ne sont pas une destination mais des lumières qu'Il nous envoie dans notre pérégrination terrestre pour que "seul Jésus" soit notre Loi, et que sa parole soit le critère, la joie et le bonheur de notre existence.

Que la Vierge Marie nous aide à vivre intensément nos moments de rencontre avec le Seigneur pour que nous puissions le suivre chaque jour avec joie, et qu'elle nous aide à toujours écouter et suivre le Seigneur Jésus, jusqu'à la passion et la Croix afin de pouvoir aussi participer à sa Gloire.
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«Cultiver l'amertume, 
c'est comme jeter du vinaigre sur une plaie vive.»
(Suzanne Lussier)
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Bonne journée!

Jean-Yves, 
diacre
au cœur de la vie
dans ce monde en évolution...
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Photo:
Des fraises d'automne... 
Elle font de fameuses confitures! (Jean-Yves)
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lundi 3 août 2015

(205,740) Quelques belles pensées pour ta journée!...

Bonjour!

Lundi 3 août 2015

«Le vrai bonheur 
est celui que l'on cultive journée par journée, 
comme les fleurs.»
(Livette Laroche)
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«Notre vie est un chemin vers Dieu.»
(Anselm Grün)
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Photo:
De André Lavoie - Merci!
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«Si, dans le calme, tu arrives à ressentir 
ce que tu as (es) au fond de toi, 
tu verras que ton bonheur le plus grand 
est de te rapprocher de l'image de Dieu 
et de faire fructifier les talents qu'Il t'a donnés.»
(Un exégète - cité par A. Grün)
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«Ouvrir la Bible, 
c'est toujours décacheter une lettre d'amour 
qui s'adresse à toi personnellement.»
(Jean Lafrance)
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«Plus j'aurai d'égards envers moi, 
plus je réussirai à instaurer la paix en moi.»
(Anselm Grün)
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«Nous devons prendre soin de notre corps 
afin que l'âme s'y sente bien.»
(Hildegaarde de Bingen - Citée par A. Grün)
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«Les êtres humains ne peuvent réussir leur vie 
que s'ils laissent dans leur cœur une place à Dieu.»
(Anelm Grün)
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«La prière me permet de placer sous la lumière de Dieu
 la réalité de mon être et d'éclairer mes côtés obscurs.»
(Anselm Grün)
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«Pour être heureux,
 il faut être prêt à abandonner ses illusions
 et à accueillir la réalité telle qu'elle est.»
(Anselm Grün)

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Photo:
Jardin floral de La Pocatière - Jean-Yves
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«Conduis nos pas au chemin de la paix.»
(Psaume 116)
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Merci d'être venu(e) nous visiter!

Commentaires:
jyfortin2@hotmail.com

Bonne journée!
Jean-Yves

dimanche 2 août 2015

(205,630) Le chrétien a aussi besoin de se nourrir spirituellement... / Celui qui croit et vient à Jésus sera rassasié...

Bonjour!

Dimanche 2 août 2015


Photo:
Sanctuaire champêtre Notre-Dame-de-Fatima
(La Pocatière / Route 132)
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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

Jean, chapitre 6, 24-35

La foule s’était aperçue que Jésus n’était pas au bord du lac, ni ses disciples non plus. Alors les gens prirent les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus.
L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés. Ne travaillez pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son empreinte. »
Ils lui dirent alors : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit :
« L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle oeuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
Le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous de ce pain-là, toujours. »
Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura plus jamais soif. »

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Pour notre réflexion...

1. L’Évangile de Jean nous raconte ici ce qui s’est passé le jour suivant la multiplication des pains. La foule était restée sur le lieu du miracle, tandis que Jésus et ses disciples étaient passés de l’autre côté du lac. La foule, qui n’a pas oublié le miracle de la veille, part alors à la recherche de Jésus, et ils finissent par le retrouver. Et ils semblent presque reprocher à Jésus de les avoir laissés sans les prévenir. Jésus leur donne alors un enseignement sur la véritable nourriture.

2. Comme le prouve le miracle de la multiplication des pains, Jésus se néglige pas la nourriture matérielle, les aliments dont nous avons besoin pour vivre. Et de fait l’Église enseigne que les hommes doivent s’organiser pour qu’il puisse y avoir une juste répartition des richesses, et que chacun doit avoir de quoi se nourrir. Mais Jésus sait qu’il est facile pour l’homme de penser que cela est la seule nourriture dont il ait besoin. Or cela n’est pas le cas. Encore plus importante que la nourriture matérielle, est, dit Jésus, la nourriture spirituelle, celle qui vient du Ciel.


3. Tout homme qui réfléchit un peu sur sa vie se rend bien compte que les choses matérielles ne peuvent pas combler la soif qu’il a dans son cœur, le désir de quelque chose de plus grand. Nous avons été créés par Dieu, et c’est seulement en lui que nous pourrons trouver le repos, comme disait saint Augustin. Voilà pourquoi Jésus se donne en nourriture, car il est le seul qui peut combler la faim et la soif de notre âme. La Parole de Dieu et l’Eucharistie sont les deux meilleurs moyens de nourrir notre âme. (Évangile au quotidien)
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«La compassion, comme la vulnérabilité, 
caractérisent le chrétien. 
Il faut apprendre à accepter les blessures, 
à vivre avec et à y trouver finalement 
une guérison plus profonde.»
(Benoît XVI)
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«Si vous cherchez le bonheur,
 il y a peu de chances que vous le trouviez. 
Ce qu'il faut chercher, c'est l'amour. 
La conséquence de l'amour , c'est la joie.»
(François Varillon)
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«Vous êtes libres 
non pas d'une liberté qui fait n'importe quoi, 
mais d'une liberté qui cherche le meilleur.»
(François Varillon)
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«Dieu ne nous sauve pas de la souffrance, 
mais dans la souffrance; il ne nous enlève pas la douleur, 
mais la remplit de sa présence, pour la transformer. 
Il ne nous sort pas des tempêtes, 
mais il nous donne le courge dans nos tempêtes»
(Ermes Ronchi)
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Bonne journée!
Jean-Yves