mardi 6 octobre 2020

«Seigneur, apprends-nous à prier...» / Journée provinciale consacrée au diaconat permanent... / (333,028)

 Bonjour!

Mercredi 7 octobre 2020

Journée provinciale consacrée au diaconat permanent

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

PSAUME

(Ps 116 (117), 1, 2)

R/ Allez dans le monde entier
proclamer la Bonne Nouvelle.
 (Mc 16, 15)

Louez le Seigneur, tous les peuples ;
fêtez-le, tous les pays !

Son amour envers nous s’est montré le plus fort ;
éternelle est la fidélité du Seigneur !

ÉVANGILE

« Seigneur, apprends-nous à prier » (Lc 11, 1-4)

Alléluia. Alléluia.
Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
c’est en lui que nous crions « Abba », Père.
Alléluia. (Rm 8, 15bc)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière.
Quand il eut terminé,
un de ses disciples lui demanda :
« Seigneur, apprends-nous à prier,
comme Jean le Baptiste, lui aussi, l’a appris à ses disciples. »
    Il leur répondit :
« Quand vous priez, dites :
“Père,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne.
    Donne-nous le pain
dont nous avons besoin pour chaque jour
    Pardonne-nous nos péchés,
car nous-mêmes, nous pardonnons aussi
à tous ceux qui ont des torts envers nous.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation.” »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

« Un jour, quelque part, Jésus était en prière » : celui qui rapporte l’événement ne se souvient pas des circonstances ; leur souvenir s’estompe devant la profonde impression qu’a laissée sur lui le visage transfiguré de Jésus, recueilli en oraison. Les disciples se tiennent à quelques pas de distance, un peu gênés de leur indiscrétion, mais ne pouvant détacher leurs yeux de leur Maître, guettant le moindre tressaillement qui trahirait son vécu intérieur.

« Quand il eut terminé », Jésus découvre les regards interrogatifs mais aussi brûlants de désir de ses compagnons :

Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean-Baptiste l’a appris à ses disciples.

La tradition voulait en effet qu’un Rabbi transmette, comme signe d’appartenance réservé à ceux qui le suivent, une prière résumant l’essentiel de sa conception de Dieu. Consentant à leur demande, Notre-Seigneur va traduire en quelques paroles très sobres, l’ineffable dialogue d’amour dont il vient de s’arracher. Quatre sentences et tout est dit. Sans doute s’agit-il de la version la plus primitive de cette oraison, dont les premières communautés ont très vite explicité le contenu. S’adressant à des hommes simples, Jésus leur communique une prière brève, condensée, laissant à l’Esprit Saint le soin d’en dévoiler toutes les harmoniques.

« Abba » ; non pas « Ab » ou « Abi » (mon père) – termes hébreux appartenant au langage solennel de la liturgie – mais « Abba » : mot araméen emprunté à la vie familiale. Chargé à la fois de toute la tendresse de « papa », et de la déférence de « père », ce terme exprime la crainte respectueuse de l’enfant envers celui dont il reconnaît l’autorité bienveillante – il est bon de se souvenir, en ce premier mercredi du mois, que c’est sans doute le vocable par lequel Jésus s’adressait à saint Joseph.

Que ton nom soit sanctifié, que ton Règne vienne.

La sainteté du nom de Dieu ne dépend pas de notre prière, mais c’est en louant celui qui seul est Saint que nous nous approchons de la Source de la vie. Le Règne de Dieu, Règne de justice et de paix, ne pourra descendre dans notre pauvre monde que par l’humble reconnaissance de la fraternité universelle instaurée par le Sang de l’Agneau immolé pour tous. Entre ses bras étendus, il a étreint tous les hommes en une seule famille, la famille du Père de miséricorde. De ce trône de gloire, il a rassemblé dans l’unité la diversité des races, langues et cultures qui toutes ensembles, sont appelées à glorifier le nom de leur Créateur et Père.

Le passif – « que ton Nom soit sanctifié » – confirme que cette glorification ne peut être que l’œuvre de Dieu lui-même. C’est en instaurant le Règne de Dieu son Père, que le Fils glorifie son Nom, selon la promesse faite au prophète Ezéchiel :

Je sanctifierai mon grand Nom qui est profané parmi les nations chez lesquelles vous l’avez profané, et les nations sauront que je suis le Seigneur quand je me sanctifierai en vous, oracle du Seigneur (Ez 36, 23).

Exalté à la droite du Père après avoir accompli la grande purification, le Christ a envoyé sur nous l’Esprit par qui Dieu est sanctifié en nous.

« Donne-nous le pain dont nous avons besoin chaque jour » : prière de confiance de l’enfant qui sait pouvoir compter sur la bienveillance attentive de son Père, et qui ne lui formule cette demande que pour lui exprimer sa dépendance pleine de reconnaissance.

« Pardonne-nous nos péchés, car nous-mêmes nous pardonnons à tous ceux qui ont des torts envers nous ». Conscient de sa faiblesse, mais confiant dans la fidélité de Dieu, le disciple se livre sans peur à son jugement de miséricorde, sûr qu’il obtiendra ce que lui-même accorde avec largesse.

« Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». L’élévation se termine par une demande insistante de protection contre le Tentateur : que notre « Abba » ne permette pas que nous soyons « soumis », c’est-à-dire vaincu par la tentation d’apostasie ; que nous demeurions toujours blottis dans sa main, dont « nul ne peut rien arracher » (Jn 10, 29).

« Seigneur apprends-nous à prier comme tu l’as appris à tes premiers disciples » ; viens en nous par ton Esprit, et entraîne-nous dans ta prière filiale, car toi seul peut dire en vérité : « Abba, Père,… ».     (Diocèse de Strasbourg) 

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JOURNÉE PROVINCIALE DU DIACONAT PERMANENT

(7 octobre 2020)

 Aujourd'hui, 7 octobre, c'est la Journée provinciale du diaconat permanent, au Québec. Consacrée par l'Assemblée des Évêques catholiques du Québec depuis 2011, cette Journée a été instituée pour souligner le ministère important des diacres avec leurs épouses au sein de l'Église et de la société.

Actuellement au nombre de sept dans notre diocèse, les diacres exercent ce ministère de service dans trois domaines : l’annonce de la Bonne Nouvelle, le service de la charité et la liturgie. Leurs implications sont diverses : en paroisse, auprès des malades, en pastorale du baptême, en formation à la vie chrétienne ou dans l’engagement social; bref, partout où il y a un besoin de témoigner de la miséricorde et de la tendresse de Dieu dans le monde d’aujourd’hui.

Au nom du Comité diocésain du diaconat permanent, je profite de ce moment qui nous est donné pour lancer un appel à certains diocésains à devenir diacres, c’est-à-dire à servir l’Église en étant signes permanents de la diaconie du Christ Jésus, cela en rappelant au peuple de Dieu que l’Église veut être servante, missionnaire et pauvre dans la vie de tous les jours. 

Si tu cherches un lieu d’engagement, de service et de témoignage dans l’Église, le diaconat peut être la réponse à cet appel. La formation nécessaire qui conduit à l'appel de l'évêque se donne maintenant au niveau du diocèse; certains ont débuté un temps de discernement et de formation l'an dernier. 

Cette Journée est l'occasion de prier pour les diacres afin qu'ils soient fidèles à leurs charismes d'être en service selon leurs appels particuliers dans notre Église.  

Louise Caron et Jean-Yves Fortin, diacre,

répondants diocésains.


Représentation symbolique des trois champs d'engagement du diacre:

- La croix: le service de la charité
-Le Livre de la Parole: l'annonce de la Bonne Nouvelle
- La flamme: la Liturgie.
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Bonne journée!

Jean-Yves


lundi 5 octobre 2020

Prendre soin de la présence de Dieu... / (332,968)

 Bonjour!

Mardi 6 octobre 2020



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Une femme nommée Marthe le reçut. Marie a choisi la meilleure part » (Lc 10, 38-42)

Alléluia. Alléluia.
Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu,
et qui la gardent !
Alléluia. (Lc 11, 28)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    Jésus entra dans un village.
Une femme nommée Marthe le reçut.
    Elle avait une sœur appelée Marie
qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur,
écoutait sa parole.
    Quant à Marthe, elle était accaparée
par les multiples occupations du service.
Elle intervint et dit :
« Seigneur, cela ne te fait rien
que ma sœur m’ait laissé faire seule le service ?
Dis-lui donc de m’aider. »
    Le Seigneur lui répondit :
« Marthe, Marthe,
tu te donnes du souci et tu t’agites
pour bien des choses.
    Une seule est nécessaire.
Marie a choisi la meilleure part,
elle ne lui sera pas enlevée. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

«Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire»

Abbé Josep RIBOT i Margarit(Tarragona, Espagne)

Aujourd'hui, comme chaque jour, tu peux apprendre de l'Évangile. Jésus, invité au foyer de Béthanie, nous donne une leçon d'humanité: Lui, qui aimait les autres, se laisse aimer, puisque les deux choses sont importantes. Rejeter les preuves d'affection, de Dieu et des autres, serait une grave erreur, comportant des conséquences néfastes pour la sainteté.

Marie ou Marthe? Mais… Pourquoi confronter ceux qui s'aimaient tant, et qui aimaient tant Dieu? Jésus aimait Marthe et Marie, et son frère Lazare, et nous aime tous et chacun.

Sur le chemin de la sainteté, il n'y a pas deux âmes identiques. Tous et chacun tentons d'aimer Dieu, mais avec notre propre style et personnalité, sans imiter qui que ce soit. Notre modèle est le Christ et la Vierge. La façon d'aimer Dieu des autres te dérange? Essaie d'apprendre de leur piété personnelle.

«Seigneur, cela ne te fait rien? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m'aider» (Lc 10,40). Servir les autres, par amour pour Dieu, est un honneur, et non une charge. Nous servons, avec joie, comme la Vierge à sa cousine Sainte Elizabeth ou lors des noces de Cana, ou comme Jésus, au lavage de pieds de la Dernière Cène?

«Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire» (Lc 10,41-42). Ne perdons pas la paix, ni la bonne humeur. Et pour ce faire, tâchons de prendre soin de la présence de Dieu. «Sachez-le bien: il y a quelque chose de saint, de divin, caché dans les situations quotidiennes, que chacun de nous devons découvrir (…); ou nous savons trouver le Seigneur dans notre vie ordinaire, ou nous ne le trouverons jamais» (Saint Josemaría).

«Marie a choisi la meilleure part: elle ne lui sera pas enlevée» (Lc 10,42). Dieu veut notre bonheur. Que notre Mère du Ciel nous aide à trouver la joie du don de nous-mêmes.

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«Un chant rassemble dans la nuit

Les voix dispersées:

L'Église a devancé l'aurore

Et tait monter vers le Seigneur

Tout l'espoir du monde.»

(Hymne - Liturgie des heures - Ce matin)

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«Ce n'est pas parce que je suis un vieux pommier que je donne de vieilles pommes.»

(Félix Leclerc)

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Bonne journée!

Jean-Yves 


«Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, (…) et ton prochain comme toi-même» / "Tous frères" ... (332,881)

 Bonjour!

Ayons un cœur ouvert au monde.

Lundi 5 octobre 2020


Par le baptême je suis devenu enfant de Dieu.

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

(Lc 10,25-37): Pour mettre Jésus à l'épreuve, un docteur de la Loi lui posa cette question: «Maître, que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?». Jésus lui demanda: «Dans la Loi, qu'y a-t-il d'écrit? Que lis-tu?». L'autre répondit: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même». Jésus lui dit: «Tu as bien répondu. Fais ainsi et tu auras la vie».

Mais lui, voulant montrer qu'il était un homme juste, dit à Jésus: «Et qui donc est mon prochain?». Jésus reprit: «Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits; ceux-ci, après l'avoir dépouillé, roué de coups, s'en allèrent en le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin; il le vit et passa de l'autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit; il le vit et passa de l'autre côté. Mais un Samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui; il le vit et fut saisi de pitié. Il s'approcha, pansa ses plaies en y versant de l'huile et du vin; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d'argent, et les donna à l'aubergiste, en lui disant: ‘Prends soin de lui; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai’. Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l'homme qui était tombé entre les mains des bandits?». Le docteur de la Loi répond: «Celui qui a fait preuve de bonté envers lui». Jésus lui dit: «Va, et toi aussi fais de même».

Commentaire: Abbé Ivan LEVYTSKYY CSsR (Lviv, Ukraine)

«Que dois-je faire pour avoir part à la vie éternelle?»

Aujourd'hui, le message évangélique montre le chemin de la vie: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, (…) et ton prochain comme toi-même» (Lc 10,27). Et parce que Dieu nous a aimé le premier, il nous porte vers l’union avec Lui. La bienheureuse Thérèse de Calcutta dit: «Nous avons besoin de cette union intime avec Dieu dans notre vie quotidienne. Et comment y parvenir? À travers la prière». En étant unis à Dieu, nous commençons à nous rendre compte qu’avec Lui tout est possible, même l’amour du prochain.

Quelqu’un a dit que le chrétien entre dans une église pour aimer Dieu et qu’il en sort pour aimer son prochain. Le Pape Benoît souligne que le programme du chrétien —le programme du bon Samaritain, le programme de Jésus— est «un cœur qui voit». Voir et s’arrêter! Dans la parabole deux personnes aperçoivent le nécessiteux, mais ne s’arrêtent pas. C’est pourquoi le Christ reprochait aux pharisiens: «Vous avez des yeux et vous ne voyez pas» (Mc 8,18). Le Samaritain, au contraire, voit et s’arrête, il a pitié et sauve ainsi la vie du nécessiteux et la sienne.

Quand le fameux architecte catalan Antoine Gaudi fut heurté par un tramway, ceux qui passaient par là ne s’arrêtèrent pas pour aider ce vieillard blessé. Il n’avait sur lui aucun papier et par son aspect il ressemblait à un mendiant. Si ces gens avaient su qui était ce prochain, ils auraient fait la queue pour l’aider.

Quand nous faisons le bien, pensons que nous le faisons pour notre prochain mais aussi pour le Christ: «Je vous l’assure, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait» (Mt 25,40). Et mon prochain, dit Benoît XVI, c’est toute personne qui a besoin de moi et que je puis aider. Si chacun, voyant son prochain dans le besoin, s’arrêtait et prenait soin de lui, ne serait-ce qu’une fois par jour ou par semaine, la crise diminuerait et le monde deviendrait meilleur. «Rien de tel comme les bonnes œuvres pour nous faire semblable à Dieu» (Saint Grégoire de Nisse). 

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"Tous frères"

(Une présentation de la nouvelle encyclique du pape François par un évêque français)

Signée le 3 octobre, symboliquement à Assise, et publiée le 4 en la fête de Saint François, la nouvelle encyclique du pape François assurément fera date ! Il s’agit d’un texte fort, stimulant, audacieux sur la fraternité et l’amitié sociale. Il marquera le Pontificat. Cette Lettre adressée à tous est donc une encyclique avec son haut degré d’autorité. A la suite de Lumen Fidei (encyclique sur la foi), Laudato Si (encyclique sur l’écologie intégrale), Fratelli Tutti nous interroge : que fais-tu de ton frère blessé sur le bord du chemin ? Et ceci, à la lumière de la parabole édifiante du Bon Samaritain.

Par son style, les images, les références, les insistances, cette Lettre encyclique porte, d’un bout à l’autre, la signature, l’esprit et la lettre du pape argentin. Il nous encourage à vivre dans un monde ouvert, à développer la meilleure politique visant le bien commun et universel, une politique pour le peuple et avec le peuple. Il nous demande de vivre une fraternité en actes et pas simplement en paroles près des plus fragiles et des plus vulnérables. Savoir dialoguer est le chemin pour ouvrir et construire l’amitié sociale qui cherche la vérité. Fruit de ses rencontres, de son expérience personnelle et de sa méditation, le Saint-Père nous propose sa réflexion pour notre « monde d’après » la crise sanitaire. Les religions y sont appelées à se mettre au service de la fraternité pour vivre ensemble dans la maison commune que le Père nous a confiée.

Tous, nous aurons à cœur de découvrir et de lire les 8 chapitres et les 287 numéros de cette longue et nouvelle encyclique Fratelli Tutti. Elle est pour vous, elle est pour moi, elle est pour notre monde en attente de fraternité et d’amitié sociale qui s’éprouvent de proche en proche. C’est une parole au service du dialogue, de la paix et de nos relations interpersonnelles, au service de nos communautés au-delà des frontières… Méditez ces pages avec les trois questions suivantes : Que dit le pape ? Que me dit le pape ? A quoi m’appelle-t-il personnellement ? N’hésitez pas à partager entre vous sur cette encyclique, dans vos paroisses et vos mouvements. Osez en parler aussi autour de vous. Le pape nous demande, fraternellement, de passer de « l’entre-soi » à « l’autre soi » !

Être fraternel, avec la grâce de Dieu, n’est pas simplement une vision idéaliste, mièvre et douceâtre mais un programme concret, personnel et communautaire. Avec notre pape François et Fratelli Tutti redécouvrons la beauté de la fraternité : « Un mode de vie au goût de l’Évangile ».

+ Benoit Bertrand
   Évêque de Mende

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Ayons un cœur ouvert au monde.

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«À force de nous protéger les uns des autres nous allons tuer la fraternité.»

(Michel Aupetit, archevêque de Paris)

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Bonne journée!

Jean-Yves 

samedi 3 octobre 2020

Cette Eglise, nous en sommes membres depuis le jour de notre baptême. / (332,805)

 Bonjour!

Dimanche 4 octobre 2020


4 octobre: Fête de saint François d'Assise

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Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Il louera la vigne à d’autres vignerons » (Mt 21, 33-43)

Alléluia. Alléluia.
C’est moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le Seigneur.
Alléluia. (cf. Jn 15, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu


En ce temps-là,
Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple :
    « Écoutez cette parabole :
Un homme était propriétaire d’un domaine ;
il planta une vigne,
l’entoura d’une clôture,
y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde.
Puis il loua cette vigne à des vignerons,
et partit en voyage.
    Quand arriva le temps des fruits,
il envoya ses serviteurs auprès des vignerons
pour se faire remettre le produit de sa vigne.
    Mais les vignerons se saisirent des serviteurs,
frappèrent l’un,
tuèrent l’autre,
lapidèrent le troisième.
    De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs
plus nombreux que les premiers ;
mais on les traita de la même façon.
    Finalement, il leur envoya son fils,
en se disant :
‘Ils respecteront mon fils.’
    Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux :
‘Voici l’héritier :
venez ! tuons-le,
nous aurons son héritage !’
    Ils se saisirent de lui,
le jetèrent hors de la vigne
et le tuèrent.
    Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra,
que fera-t-il à ces vignerons ? »
    On lui répond :
« Ces misérables, il les fera périr misérablement.
Il louera la vigne à d’autres vignerons,
qui lui en remettront le produit en temps voulu. »
    Jésus leur dit :
« N’avez-vous jamais lu dans les Écritures :
La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle :
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux !
    Aussi, je vous le dis :
Le royaume de Dieu vous sera enlevé
pour être donné à une nation
qui lui fera produire ses fruits. »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Nous avons reçu beaucoup de Dieu en ce que nous sommes (une vigne belle par sa création et entretenue par sa providence ; cf. 1ère lecture) et en ce qui nous est confié (une vigne où nous avons à œuvrer ; Cf. Evangile). Dans les deux cas, nous sommes invités à produire un fruit de vie éternelle, de sainteté et de charité. C’est le thème développé par saint Paul lorsqu’il exhorte les Philippiens à prendre à leur compte « tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges », autrement dit, à réaliser ainsi des œuvres bonnes et saintes (Cf. 2ème lecture).

Mais « prendre à son compte » signifie précisément que cela ne vient pas de nous, que cela nous est donné. Les dons de Dieu sont des dons et le piège est de se laisser fasciner par eux au point d’en oublier le Donateur. En coupant ainsi les dons de Celui qui en est la source, nous les détournons de leur finalité. Leur fruit n’est plus la vie mais la mort : mort du fils…

Lorsque Jésus arrive à ce point de son récit, il interpelle ses auditeurs : « Et bien, quand le maître viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » La réponse ne se fait pas attendre : C’est la punition qui doit prévaloir jusqu’à les faire périr, qui plus est « misérablement ». Autrement dit, pas de pitié et la vigne se verra confiée à d’autres vignerons mieux intentionnés. Mais nous sommes toujours dans une logique de mort.

Pour Jésus, l’histoire ne peut se finir ainsi. Ce maître serait-il vraiment père s’il faisait si peu de cas de son fils ? La mort du fils ne saurait être le dernier mot, pas plus que la vengeance suggérée par les auditeurs. Le maître va tout au contraire se servir de la perversion des vignerons pour révéler que sa paternité est plus puissante que la mort infligée au fils. C’est la vie qui doit avoir le dernier mot. Au sein d’Israël, le refus de certains d’accueillir son Fils, permettra à notre Père céleste de révéler la toute-puissance de sa miséricorde, en construisant le Royaume sur la pierre rejetée, choisie comme pierre d’angle : « C’est là l’œuvre du Seigneur, une merveille à nos yeux ! »

Ce Royaume c’est l’Eglise du Christ, composée de Juifs et de païens convertis, qui est appelée tout comme Israël à porter un fruit de vie éternelle. Cette Eglise, nous en sommes membres depuis le jour de notre baptême. Ce jour-là, pour reprendre une autre allégorie de la vigne – que l’on trouve cette fois dans saint Jean -, nous avons été greffés sur le Christ, comme les sarments sur le cep de la vigne (Cf. Jean 15).

Comme le Père a envoyé son Fils dans le monde pour réaliser sa mission rédemptrice, de la même manière, le Christ nous envoie pour collaborer à son œuvre de Rédemption. Il est vrai que les fruits de notre sarment ne sont pas toujours immédiats ou visibles mais nous ne pouvons douter que si nous restons unis au Christ comme le sarment uni au cep, nous porterons un fruit qui demeure. Produire ainsi du fruit c’est rendre gloire à Dieu parce que c’est contribuer à la croissance de son Royaume de justice, de paix et de miséricorde.

Seigneur, la mission que tu nous confie dans l’histoire du salut n’est pas banale. Aide-nous à cultiver avec soin notre vigne pour qu’elle puisse produire un raisin doux et comestible pour nos frères afin qu’ils découvrent ta bonté, toi le maître de la vigne et le Seigneur de la Vie.


Philippe Link - Merci!



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Bon dimanche

Jean-Yves


vendredi 2 octobre 2020

« Réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux » / Prière pour les diacres à la Vierge Marie... /

 Bonjour!

Samedi 3 octobre 2020



Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Réjouissez-vous parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux » (Lc 10, 17-24)

Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

En ce temps-là,
    les 72 disciples que Jésus avait envoyés
revinrent tout joyeux, en disant :
« Seigneur, même les démons
nous sont soumis en ton nom. »
    Jésus leur dit :
« Je regardais Satan tomber du ciel comme l’éclair.
    Voici que je vous ai donné le pouvoir
d’écraser serpents et scorpions,
et sur toute la puissance de l’Ennemi :
absolument rien ne pourra vous nuire.
    Toutefois, ne vous réjouissez pas
parce que les esprits vous sont soumis ;
mais réjouissez-vous
parce que vos noms se trouvent inscrits dans les cieux. »

    À l’heure même, Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint,
et il dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
    Tout m’a été remis par mon Père.
Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père ;
et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils
et celui à qui le Fils veut le révéler. »

    Puis il se tourna vers ses disciples
et leur dit en particulier :
« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez !
    Car, je vous le déclare :
beaucoup de prophètes et de rois
ont voulu voir ce que vous-mêmes voyez,
et ne l’ont pas vu,
entendre ce que vous entendez,
et ne l’ont pas entendu. »

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

L’évangile d’aujourd’hui est placé sous le signe de la joie. D’un côté, Jésus oriente le regard de ses disciples vers ce qui doit être la véritable raison de leur joie ; d’un autre, nous le voyons lui-même tressaillir de joie sous l’action de l’Esprit Saint.

En demandant à ses disciples de se réjouir non pas de ce que les esprits leur sont soumis mais de ce que leurs noms sont écrits dans les cieux, Jésus les invite à entrer dans une joie encore plus grande parce que plus vraie. En effet, peut-on réellement parler de joie pour qualifier les sentiments éprouvés devant les œuvres de puissances réalisées au nom de Jésus ? Cette joie ne risque-t-elle pas de prendre les couleurs d’un enthousiasme qui se révélera très vite fragile et éphémère à la première tribulation survenue ? Jésus redonne à ses disciples la véritable motivation de leur joie :

Vos noms sont gravés dans les cieux.

Comment ne pas se rappeler alors le « livre de vie » qui dans l’Apocalypse contient le nom des sauvés (Ap 20, 12ss) ! Jésus invite donc ses disciples à se réjouir du salut qu’il est venu apporter en sa personne. Ils ont la promesse d’hériter de la vie éternelle. Voilà la source de la joie véritable !

Mais, pour accueillir le salut et goûter la joie d’être sauvé, il faut être un « tout-petit ». Dieu veut bien nous sauver ; encore faut-il que nous en ressentions le besoin. Ce qui dans l’Esprit est révélé aux petits et qu’eux seuls peuvent accueillir dans ce même Esprit c’est l’amour du Père et du Fils pour eux.

Cet amour fou nous le contemplons dans le Fils, lui le frère aîné, qui donne sa vie pour ramener au Père ses enfants dispersés. Nous le découvrons aussi dans le Père qui ressuscite le Fils le troisième jour. L’amour du Père nous renvoie donc à celui du Fils et celui du Fils à celui du Père : « nul ne connaît le Fils si ce n’est le Père et nul ne connaît le Père si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut bien le révéler ».

En proclamant tout cela, Jésus « exulte de joie sous l’action de l’Esprit-Saint ». La vraie joie est bien fruit de l’Esprit et elle témoigne de la circulation de la vie trinitaire en nous. La vraie joie est expérience de la présence agissante de la Trinité en nous : l’Esprit donné nous fait communier avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. La vraie joie témoigne donc de l’action salvifique de Dieu en nous. C’est précisément cela qu’expérimentent les disciples de Jésus. Voir le mal reculer et Satan s’effondrer, voir les exclus réconciliés, entendre la Bonne Nouvelle adressée aux pauvres c’est faire l’expérience de la venue salvifique de Dieu lui-même. Le salut n’est plus à entendre pour la fin des temps. Il est là au milieu de nous.

Ces paroles n’appartiennent pas au seul passé. Elles demeurent dans l’éternel présent de Dieu et nous concernent aujourd’hui. Accueillons donc, dans la joie de l’Esprit, le salut qui nous est offert. Cette joie se révélera peut-être aussi un moyen pour guider nos frères vers le Christ-Sauveur.


Abbé Philippe Link

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Prière pour les diacres
à la Vierge Marie

 

MARIE
Modèle de foi, qui par ton obéissance à la Parole de Dieu
as collaboré de façon éminente à l’œuvre de la Rédemption,
daigne faire fructifier le ministère des diacres,
en leur enseignant à écouter et à annoncer la Parole.

MARIE
Modèle de charité, qui par la pleine disponibilité à l’appel de Dieu,
as coopéré à la naissance des fidèles de l’Église,
daigne rendre fécond le ministère et la vie des diacres,
en leur enseignant à se donner au service du Peuple de Dieu.

MARIE
Modèle de prière, qui par ton intercession maternelle,
as soutenu et aidé l‘Église naissante,
daigne rendre les diacres toujours attentifs aux besoins des fidèles,
en leur enseignant à découvrir la valeur de la prière.

MARIE
Modèle d’humilité, qui par ta conscience d’être la servante du Seigneur,
as été comblée de l’Esprit Saint,
daigne faire des diacres de dociles instruments de la Rédemption du Christ,
en leur enseignant la grandeur de l’humilité.

MARIE
Modèle du service, qui par ta vie normale et ordinaire remplie d’amour,
as su seconder de manière exemplaire le plan du salut,
daigne faire des diacres des serviteurs bons et fidèles,
en leur enseignant la joie de servir dans l’Église avec un amour ardent.

Amen.

Source : diaconat.org/prieres.asp



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jeudi 1 octobre 2020

« Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » / (332,670)

 Bonjour!

Vendredi 2 octobre 2020


Vous vous rappelez sans doute de cette image de l'ange gardien...

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Fête des saints anges gardiens

Voici la Parole de Dieu de ce jour...

ÉVANGILE

« Leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux » (Mt 18, 1-5.10)

Alléluia. Alléluia.
Tous les anges du Seigneur, bénissez le Seigneur :
à lui, haute gloire, louange éternelle !
Alléluia. (Dn 3, 58)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

          À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Qui donc est le plus grand
dans le royaume des Cieux ? »
  Alors Jésus appela un petit enfant ;
il le plaça au milieu d’eux,
  et il déclara :
« Amen, je vous le dis :
si vous ne changez pas
pour devenir comme les enfants,
vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  Mais celui qui se fera petit comme cet enfant,
celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom,
il m’accueille, moi. »
  Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits,
car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux
voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

          – Acclamons la Parole de Dieu.

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Commentaire...

Les anges sont au Christ parce que créés par et pour Lui : « Car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles ; trônes, seigneuries, principautés, puissances ; tout a été créé par lui et pour lui » (Col 1,16).

Ils sont à Lui plus encore parce qu’Il les a faits messagers de son dessein de salut. Le salut, voilà ce que les anges nous annoncent et ce vers quoi ils ont la mission de nous conduire. Les anges, et particulièrement nos anges gardiens, sont ceux que Dieu a envoyés pour nous guider jusque dans la véritable Terre Promise : la communion à sa divinité.

Je vais envoyer un ange devant toi pour te garder en chemin et te faire parvenir au lieu que je t’ai préparé.

Cette mission, ils l’accomplissent en nous remettant sans cesse en mémoire ce à quoi nous sommes appelés. En effet, par le service de louange et d’adoration qu’ils rendent à Dieu, eux qui, comme nous le dit Jésus dans l’évangile, voient sans cesse la face du Père qui est aux cieux (Mt 18, 10), ils nous rappellent que nous avons été créés pour louer et adorer Dieu.

En effet, l’homme est créé pour louer et adorer Dieu. Les dernières pages du livre de l’Apocalypse nous rappelle que tout le bonheur du ciel – et donc le salut réalisé – c’est d’être devant Dieu, de le bénir, de le louer, d’entrer dans l’adoration :

De malédiction, il n’y en aura plus ; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dressé dans la ville, et les serviteurs de Dieu l’adoreront ; ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. De nuit, il n’y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles. (Ap 22, 3-5)

Puisse notre Ange nous garder dans la louange et l’adoration de notre Dieu. Saint Augustin disait : « Notre exercice ici-bas, ce doit être la louange de Dieu, car notre bonheur dans l’éternité, ce sera la louange de Dieu. Nul ne peut devenir propre à cet avenir, s’il ne s’y exerce dès maintenant. C’est bien pourquoi, dès aujourd’hui, nous louons Dieu. »

Anges de Dieu, vous qui êtes nos gardiens, c’est à vous que la Bonté divine nous a confié ; éclairez-nous, gardez-nous, dirigez-nous, et gouvernez-nous.

Philippe Link - Merci!

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Prière à notre ange gardien


 Ange de Dieu, qui êtes mon fidèle gardien, et aux soins duquel j'ai été confié par la Bonté suprême, daignez, durant cette journée (ou cette nuit), m'éclairer, me garder, me conduire et me gouverner. Amen. ».


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Bonne journée!

Jean-Yves