mercredi 7 avril 2010

Appui à Bombardier La Pocatière...


BOMBARDIER





Photos:
1- Manifestants devant l'Usine Bombardier de La Pocatière 
2- Claude Gingras, Dir. gén. de Bombardier La Pocatière
3- Mario Lévesque, président local du syndicat CSN  de l'usine de La Pocatière.
Photos: Tommy Lavoie du journal Le Placoteux. 
Merci pour l'autorisation.
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Hier midi, il y avait plus de 600 personnes pour militer
en faveur de l'usine Bombardier
pour l'octroi du contrat du Métro de Montréal.

La population était là pour appuyer les patrons, les employés et le syndicat.
Les élus étaient là.
J'y suis allé aussi comme ancien directeur d'école;
(J'ai rencontré plusieurs anciens élèves)
et comme représentant de la pastorale sociale du diocèse.

Selon le syndicat, environ 12,000 emplois directs et indirects, surtout au Québec, dépendent de ce contrat (BOMBARDIER-ALSTOM) qui visait au départ
la fabrication de 320 wagons... Maintenant on parle de 765 wagons!

BOMBARDIER
nous sommes avec vous!
BOMBARDIER
nous sommes derrière vous!
Vous méritez de réaliser ce contrat
de par votre expertise et la qualité de votre travail!
Comme Église diocésaine, nous vous appuyons.
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Jean-Yves Fortin, d.p.,
Pastorale sociale,
Diocèse de Sainte-Anne-de-La-Pocatière.
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(301e message.)

mardi 6 avril 2010

Homélie de l'évêque. Messe chrismale 2010.


Photo:
Station du chemin de croix de la cathédrale de Sainte-Anne - Jean-Yves
(Pour voir les détails de la sculpture et le nom du sculpteur: cliquer 2 fois sur la photo.)
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Homélie pour la Messe Chrismale
31 mars 2010
Cathédrale de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
La messe chrismale, mes sœurs et mes frères, c’est un événement central dans la vie de notre Église diocésaine. Nous reconnaissons que celui qui nous rassemble c’est le Christ, lui qui a été consacré d’une manière unique, comme Fils de Dieu et Sauveur du monde. Nous reconnaissons également que, grâce à lui, nous tous qui avons été marqués par le saint chrême le jour de notre baptême et le jour de notre confirmation, nous formons ensemble un unique peuple consacré au Seigneur pour la vie du monde… Si vous vous en souvenez, c’est sur cet aspect de notre foi que j’avais choisi de réfléchir avec vous l’année dernière.

Aujourd’hui, notre messe chrismale s’inscrit dans l’année presbytérale voulue par notre Pape Benoît XVI, comme une année de prière et de réflexion pour que tout le peuple chrétien et que les prêtres eux-mêmes redécouvrent le mystère de leur consécration dans le Christ et la beauté de la mission qu’ils ont reçue de lui, chacun devant pouvoir dire en vérité à la suite du Christ : L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres, et aux aveugles qu’ils verront la lumière, apporter aux opprimés la libération… Dans ces paroles fortes et denses, nous trouvons tout le sens et la portée de la mission du Christ, tout le sens et la portée de la mission du prêtre, au service de la vie de ses sœurs et de ses frères, et de leur liberté vue comme un chemin de libération…

Mais nous ne pouvons ignorer aujourd’hui que cette année presbytérale a été obscurcie et troublée par la grande publicité faite à des abus sexuels survenus dans plusieurs pays du monde et également chez nous : abus malheureux imputés à des prêtres qui ont ainsi trahi la mission reçue du Christ… Nous ne pouvons pas ignorer ces scandales qui défigurent le visage de notre Église, et qui peuvent susciter en nous indignation, honte et tristesse, mais en même temps nous devons apprendre à les situer dans une juste perspective… Ces situations inacceptables impliquent une infime minorité des prêtres qui exercent un ministère dans l’Église et, bien qu’une infime minorité ce soit déjà trop, elle ne doit pas nous faire oublier toute la fidélité, la générosité, et le don total de soi vécus par la très grande majorité des prêtres ; cette infime minorité de coupables ne justifie pas un mépris généralisé de l’Église ni des tentatives de la démolir en la ridiculisant ou en la suspectant de tous les maux… Dimanche dernier, j’étais heureux de lire dans un journal le témoignage d’un jeune garçon qui déclarait : L’Église fait des gaffes, mais moi, j’ai goûté à ses réussites. Et une jeune fille avait la belle franchise d’affirmer : Ça me porte à me questionner, mais ça renforce ma foi. (Cf. Le Soleil, dimanche 8 mars 2010, p. 5 : Des jeunes peu ébranlés)



Devant tout ce que nous pouvons entendre ou lire sur ce sujet, osons dire :
Oui, à la justice envers les victimes, mais non aux attaques répétées contre le Pape Benoît XVI !
Oui, à la juste réparation et à la demande de pardon par les coupables, mais non à la condamnation de toute l’Église !
Oui, à la guérison de ceux et celles qui ont déjà trop souffert, comme aussi de ceux qui les ont fait souffrir, mais non à la suspicion généralisée envers tous les prêtres !



Mes sœurs et mes frères, nous n’avons pas à cacher que nous vivons une époque douloureuse et humiliante pour notre Église, et que notre foi à tous et à toutes est mise à l’épreuve, mais cette situation ne doit pas occulter tout ce que l’Évangile et l’Église ont apporté et apportent encore chaque jour au monde, comme message de libération et de vraie humanité… Notre Église est constituée d’un peuple pécheur, mais d’un peuple consacré au Seigneur, et la consécration de chaque prêtre est au service de cette mission. C’est le sens de l’engagement que tous les prêtres du monde entier sont invités à renouveler chaque année, au cœur de la messe chrismale, alors qu’ils se trouvent rassemblés autour de leur évêque…



Chers frères prêtres, devant les représentants et représentantes de nos diverses communautés chrétiennes, puissions-nous redire tous ensemble un oui total et joyeux au Seigneur : un oui conscient de nos limites, mais plus conscient encore de la grâce de Dieu ; un oui humble, mais libre de tout complexe d’infériorité ; un oui conscient des difficultés d’aujourd’hui, mais qui ne se laisse pas intimider par elles ; un oui joyeux, car Dieu est fidèle et il ne nous déçoit jamais !



Chères sœurs et chers frères, notre oui comme prêtres et évêques se prolongera durant la Vigile pascale célébrée dans plusieurs de vos églises, alors que vous serez invités à renouveler vous-mêmes le oui de votre baptême en y découvrant toujours mieux la source intarissable de votre consécration au Christ. L’onction chrismale qui a marqué un jour nos fronts de baptisés et de confirmés, l’onction chrismale qui a consacré nos mains de prêtres, l’onction chrismale dont ont été ointes nos têtes d’évêques, ces diverses onctions nous ont unis au Christ d’une manière particulière en imprégnant tout notre être et en faisant de nous des consacrés…



Avant de poursuivre notre célébration par la consécration du saint chrême précisément, prenons un moment de silence et mettons-nous en contact avec le don reçu au jour de notre baptême ou de notre confirmation, au jour de notre ordination diaconale, presbytérale ou épiscopale… Prenons conscience du don reçu et de l’amour reçu… Prenons conscience que c’est un don à partager et un amour à partager…


† Yvon Joseph Moreau
Cathédrale de Sainte-Anne-de-la-Pocatière
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Photos:
2 stations du chemin de croix de la cathédrale de La Pocatière
Jean-Yves
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Statistiques:
- 300e message
- 6 avril: 26e jour d'enregistrement des statistiques.
- 49 visites
- 34 visiteurs différents
Depuis le 12 mars (26 jours)
- 929 visites
- 640 visiteurs
Les visites se répartissent comme suit:
- 445 du Canada
-325 de France
- Autres pays: la différence.
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lundi 5 avril 2010

Ne me retiens pas...



Photo:
 Les pentes de ski de Charlevoix, du côté nord du Saint-Laurent.
(photo prise hier, lundi.)  
Jean-Yves
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Texte de l'évangile du jour:
(C'est très beau...)
Une apôtre...

(Jean 20, 11-18) -  Marie Madeleine restait là dehors, à pleurer devant le tombeau. Elle se penche vers l’intérieur, tout en larmes, et, à l’endroit où le corps de Jésus avait été déposé, elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds. Ils lui demandent:
 « Femme, pourquoi pleures-tu ? »
Elle leur répond:
« On a enlevé le Seigneur mon Maître, et je ne sais pas où on l’a mis. »
Tout en disant cela, elle se retourne et aperçoit Jésus qui était là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui demande:
« Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? »
Le prenant pour le gardien, elle lui répond:
« Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et moi, j’irai le reprendre. »
Jésus lui dit alors:
« Marie ! »
Elle se tourne vers lui et lui dit:
« Rabbouni ! » ce qui veut dire « Maître » dans la langue des Juifs.
Jésus reprend:
« Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples:
« J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit. »
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"Ne me retiens pas!"

"Seigneur,
la tentation est de te retenir
dans mes schémas, dans mes projets.
La tentation est grande de te modeler
à la mesure de mes envies.
"Ne me retiens pas!"
Oui, Seigneur,
tu es libre et infiniment proche.
Apprends-moi à te respecter
comme tu me respectes.
C'est cela aussi t'aimer."
(François Le Roux, journaliste)
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"La façon de donner vaut plus que ce que l'on donne."
(Pierre Corneille "Le Menteur")
 (Cette citation a sans doute été reprise par Mèere Teresa,
c'est pourquoi on lui avait attribuée.
Bernard Lecomte m'a aidé à faire la correction; je l'en remercie grandement.)
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Merci pour les magnifiques roses! - Jean-Yves
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À nos prières:
Voir hier...
(Ces intentions sont toutes importantes pour moi.)
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Diacre
au coeur du monde d'aujourd'hui.
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« L'homme sage apprend de ses erreurs.
L'homme plus sage apprend des erreurs des autres.»
(Confucius)
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À bientôt!
Bonne semaine!
"Je suis avec vous tous les jours."
Quelle est la phrase d'évangile qui vous revient souvent en mémoire?
Vous pouvez la communiquer ici: jyfortin2@hotmail.com
Entre-nous, on pourrait pratager ces phrases...
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Statistiques:
25e journée d'enregistrement (hier):
- 3l visites
- 25 visiteurs différents
- Total de visites depuis 25 jours: 880
-Total de visiteurs différents depuis 25 jours: 612
- Nombre de pages consultées: 1523
- Visites au Canada: 418
- Visites de la France: 309
- La difféence: autres pays...
Merci! C'est au delà de mes espérances...
Jean-Yves
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Vie nouvelle...

La force de la vie nouvelle...


Photo: L'eau du ruisseau qui descend avec fracas... - 3e rang, coin route Martineau (hier).
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"Je répandrai sur vous une eau pure
et vous serez purifiés;
de toutes vos souillures
et de toutes vos ordures je vous purifierai.
Et je vous donnerai un coeur nouveau,
j'ôterai de votre chair le coeur de pierre
et je vous donnerai un coeur de chair."
(Ézéchiel 36, 25-28)
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"La marche vers la sainteté est la plus belle des aventures."
(Jean-Paul II)
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Seigneur, c'est en toi que je crois
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"Soyez sans crainte."
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"Jésus est entré dans une vie totalement nouvelle,
sur laquelle la souffrance et la mort n'ont plus aucun pouvoir...
Il n'a pas retrouvé son corps de chair mortel,
mais il est ressuscité dans un corps spirituel.
Il n'est donc plus soumis aux limites du temps,
du lieu, de l'opacité, de la pesanteur...
C'est par la foi seule qu'on accède au mystère de la résurrection."
(Pierre Destoop)
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Salutations aux visiteurs du Québec.
Merci d'être là!
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À nos prières:
- Pour Fernand; - Pour Bertrand;
- Pour Charles, Sylvain, Louise et Laval;
- Pour Annie et Jean-Marc; 
- Pour le pape Benoît XVI;
- Pour notre évêque Yvon-Joseph et le clergé du diocèse;
- Pour la paix;
- Pour Haïti qu'il ne faut pas oublier;
- Pour nos parents et ami(e)s;
- Pour les malades de notre paroisse;
- Pour toi et moi.
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Diacre
au coeur du monde d'aujourd'hui.
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Bonne journée!
Jean-Yves
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dimanche 4 avril 2010

Pâques... le passage...

La Résurrection annoncée...
La grande fête des chrétiens


Photo: Cathédrale - Jean-Yves
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C’est la Pâque, le passage du Seigneur !

(Texte du feuillet paroissial de la paroisse Sainte-Anne-de-Monjuzet, France.
Autorisation du père Jean-Louise Vincent, curé de la paroisse. Merci!)
Le site de cette paroisse est indiqué dans mes liens.


Dans un immeuble clermontois, près de l’ascenseur, se trouve une porte en bois, avec cet avis dûment gravé sur une plaque de cuivre : « Cette porte doit rester fermée en permanence ». Chaque fois que je lis cette injonction, je me demande à quoi peut bien servir une porte qu’il ne faut pas ouvrir, qui doit rester close. Pourquoi l’avoir créée ? Un mur ferait aussi bien l’affaire.


En ce temps de Pâques, combien de portes sont ainsi maintenues fermées, autour de nous, dans la société, et parfois en nous-mêmes. Et combien de murs sans porte !


C’est ainsi que beaucoup de nos contemporains considèrent la mort, notre mort corporelle. Un mur qui limite et ferme notre existence, contre lequel vient se cogner la vie, avec nos projets, nos espoirs. Si nombreux sont ceux qui n’y voient pas l’embrasure d’une porte, c’est peut-être parce qu’ils ont peur du vide, du trou qu’ouvrirait devant eux un passage, sur l’inconnu .


Les Hébreux ont-ils hésité devant le passage ouvert devant eux dans la mer ? Ils s’y sont quand même engagés pour fuir l’esclavage et la mort au pays d’Egypte. Ils ont même franchi le passage aride du désert pour atteindre la terre promise.


Pour cela il faut la foi et l’espérance, que ce temps de Pâques renouvelle en nous.


Les femmes, au matin du premier jour de la semaine, ont douté devant le trou béant du tombeau vide. Les Apôtres eux-mêmes se sont interrogés sur quelle voie nouvelle ouvrait ce passage.


Jésus lui avait vécu sa mort comme un seuil à franchir pour « passer de ce monde à son Père ». En allant, dans l’amour, jusqu’au bout de lui-même, il entrait dans la vie glorieuse du Fils ressuscité. Il a ouvert toute grande la porte sur le Royaume. Désormais il n’y a plus de mur où butter en mourant, plus de porte qui doit rester fermée. La porte du tombeau est ouverte sur la vie, passage pour la multitude à la suite de Jésus.
(Père Michel Godé de l'équipe pastorale)
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Photo: Père Jean-Louis Vincent, curé,
Paroisse Sainte-Anne-de-Monjuzet, Clermont, France.

Bénédiction du feu nouveau à la porte de l'église lors de la Veillée pascale.
Avec ce feu, le célébrant va allumer le cierge pascal
qui représente le Christ ressuscité
à l'aube de Pâques.
Lorsque le cierge pascal est allumé,
on fait une entrée solennelle dans l'église en proclamant bien haut:
"Ma lumière et mon salut, c'est le Seigneur, Alleluia!"
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Évangile de Pâques:
Voir au-delà du tombeau vide

(Jean 20,1-9) - Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin, alors qu’il fait encore sombre. Elle voit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a mis. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il voit que le linceul est resté là ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau, et il regarde le linceul resté là, et le linge qui avait recouvert la tête, non pas posé avec le linceul, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas vu que, d’après l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts.
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Joyeuses Pâques!
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À nos prières:
-Audrey (notre agente de pastorale) recommande à nos prières
son père et sa mère qui sont aux prises avec la maladie.
- Pour Fernand; - Pour Bertand;
- Pour toi... Pour moi...
- Pour toutes les personnes qui s'unissent à nos réflexions et à nos prières.
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Jean-Yves,
diacre
au coeur du monde d'aujourd'hui!
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Bonjour aux nouvelles personnes
qui visitent mon blogue grâce à "Facebook".
Merci Madeleine de leur proposer de visiter mon blog.
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samedi 3 avril 2010

Les femmes, premières prévenues... Samedi saint... L'attente... dans l'espérance...

Image  - web
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La Vigile pascale: La résurrection
"L'Espoir s'était éteint. On n'attendait plus rien. Tout était bien fini. C'est alors que surgit l'inattendu de Dieu qui invite à la foi. Les croyants doivent s'ouvrir à une initiative qui ne relève pas d'eux. Mais pour croire, il faut une rencontre personnelle avec le ressussité lui-même. C'est le don de l'Esprit Saint."
(Jacques Lajoie, curé, feuillet paroissial de Sainte-Anne-de-La-Pocatière)
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L'évangile du jour
Les femmes annoncent la résurrection
(Luc 24, 1-12) - Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au sépulcre, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes se présentèrent à elles, avec un vêtement éblouissant. Saisies de crainte, elles baissaient le visage vers le sol. Ils leur dirent :
« Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : ’Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que, le troisième jour, il ressuscite.’ »
Alors elles se rappelèrent ses paroles. Revenues du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’étaient Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques ; les autres femmes qui les accompagnaient disaient la même chose aux Apôtres. Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas. Pierre cependant courut au tombeau ; mais en se penchant, il ne vit que le linceul. Il s’en retourna chez lui, tout étonné de ce qui lui était arrivé.
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Prière du samedi saint (3 avril 2010)
(Méditation des Laudes de ce matin de notre curé, l'abbé Jacques Lajoie)

En ce samedi saint, nous voici rassemblés, à la manière de ceux qui avaient été témoins de la Passion de Jésus, de sa mort sur la croix et de son ensevelissement dans un tombeau.

Entre la mort du Christ, le vendredi, et sa résurrection, le dimanche de Pâques, le Samedi saint est comme un entre-deux, un temps d’attente silencieuse et confiante. Cet entre-deux est important, car il est le temps du passage de la mort à la vie. Le sépulcre devient le lieu de ce passage réalisé par Dieu qui ressuscite Jésus.


Les lectures de notre prière du samedi saint nous présentent des sentiments opposés vécus pendant ce temps d’attente. Le texte de Matthieu nous relate la démarche des grands prêtres et des pharisiens auprès de Pilate. Ces gens vivent de la méfiance et de la peur à cause d’une parole de Jésus qui avait affirmé : «Après trois jours, je ressusciterai.»


À l’opposé, la première lecture respire l’attente confiante et l’espérance : «Revenons au Seigneur, il nous guérira, il pansera nos blessures, il nous rendra la vie, il nous relèvera.»


Nous avons là deux attitudes contraires, la peur ou la sérénité ; deux réactions contraires, la méfiance ou la confiance, l’incroyance ou la foi. Ce sont deux choix qui s’offrent toujours à nous dans le quotidien de notre vie, à chaque moment où notre foi est mise à l’épreuve. Quelque soit la profondeur de notre foi, nous connaissons tous, un jour ou l’autre, des hésitations et des doutes.


Il est parfois difficile de croire que la vie est plus forte que la mort, que l’amour est plus fort que le mal. Nous cherchons souvent nos espérances mortes au fond de nos tombeaux vides. Rappelons-nous que le Christ ne se laisse pas enfermer dans un passé idéalisé, dans un âge d’or révolu, dans nos rêves ou nos nostalgies. Ainsi, dans nos cœurs froids et blasés, l’Esprit ne cesse de murmurer : «Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts?»


Pourtant, le silence du samedi saint va nous conduire à l’alléluia pascal. Le récit de la passion selon saint Luc que nous avons entendu dimanche dernier et le refrain : «Quand sa croix s’élève, le monde renaît» qui entrecoupait le récit était déjà empreint de la victoire du ressuscité.


Quant à nous, depuis notre baptême, nous sommes déjà unis à la mort et à la résurrection du Christ. Notre vie à la suite de Jésus consiste donc à apprendre à ressusciter, i.e. nous relever de nos situations de mort.


Tout d’abord, apprendre à vivre en homme et en femme, de façon humaine, tout simplement. Puis, apprendre à donner de soi, apprendre à croire que Dieu se consacre au bonheur du monde, et qu’il est présent au cœur des entre-deux quotidiens que nous avons à vivre. Quant à nous, depuis notre baptême, nous sommes déjà unis à la mort et à la résurrection du Christ. Notre vie à la suite de Jésus consiste donc à apprendre à ressusciter, i.e. nous relever de nos situations de mort. appendre à croire que Dieu se consacre au bonheur du monde, et qu'il est présent au coeur des entre-deux quotidiens que nous avons à vivre.

Tout d’abord, apprendre à vivre en homme et en femme, de façon humaine, tout simplement. Puis, apprendre à donner de soi,
apprendre à espérer que la vie a un sens et que la mort n’est qu’un passage.
apprendre à aimer à la façon de Dieu, à écouter l’Esprit de Dieu en nous.
apprendre à nous arracher au mal, à partager avec chacun ce qui est nécessaire à la vie, à refuser des situations indignes de l’être humain.
apprendre à ne pas nous taire chaque fois que la qualité de la vie est en cause.
apprendre à vivre selon l’Évangile parce que le chemin tracé par Jésus et sur lequel il nous précède va nous introduire dans la résurrection.


Croire enfin que lorsque nous serons arrivés au terme de notre existence ici-bas, Dieu nous fera passer de la mort à la vie éternelle. Amen.
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Prions

- Pour Fernand - Pour Bertrand - Pour Marc
- Pour l'Église - Pour le pape - Pour notre évêque
- Pour les malades
- Prions les uns pour les autres
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Diacre
au coeur du monde d'aujourd'hui
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Bonne journée!
Jean-Yves
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Photo: croix de "Banquet" France - Bernard Lecomte
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vendredi 2 avril 2010

Vendredi Saint: Méditation...


Photo: Calvaire de la montagne du Collège - Jean-yves
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Méditation - Laudes - Vendredi Saint 2010
Cathédrale de Sainte-Anne

Jésus est arrêté, puis condamné par Pilate à être flagellé,
à porter sa croix pour y être crucifié dessus,
et y mourir entre deux brigands.
Difficile de rester insensibles à ses souffrances...


Mais, c'est sur l'amour avec lequel Jésus les a supportées,
qu'il faut avoir les yeux fixés,
- comme sa mère, Marie,
- comme Jean,
- comme ces femmes qui l'ont suivi jusqu'à la fin
et qui sont là, à ses pieds.


Sur cette croix, Jésus s'est abandonné, il est passé de la vie à la mort,
dans un élan de communion profonde avec l'humanité.
Sur cette croix, en effet, il nous a portés toutes et tous :
il a porté nos malheurs,
il a porté nos multiples morts,
il a porté notre péché...


Il est descendu dans la mort pour la briser
et nous arracher aux puissances des ténèbres.
Il a transformé ce qui était plus sombre en nous
pour que nous devenions lumières vivantes.
Il est venu nous ouvrir les portes de son Royaume d’amour.

Alors, soyons fiers de la croix du Christ,
comme le conseillait Saint Paul:
"Pour moi, disait-il, Dieu me garde de trouver ma fierté
autre part que dans la croix de notre Seigneur Jésus-Christ".


En ce jour, où nous faisons mémoire de cet événement
avec les chrétiens du monde, nous pourrions dire :
« C'est Toi, Seigneur, qui as pris ce chemin pour que je vive! »
……
Nous avons, comme humains et chrétiens, à prendre aussi ce chemin
avec le Christ et à " faire ce passage " avec lui.


Car, ce mystère vécu par Jésus il y a deux mille ans, c'est aujourd'hui encore qu'il se vit, oui, à travers les victimes des tremblements de terre
et les souffrants de la faim, les victimes de la guerre, les incompris,
les marginalisés, les victimes d’abus de toutes sortes, les malades,
…les agonisants…


LA SEULE RÉPONSE AU SCANDALE DU MAL, C’EST encore L’AGONIE
ET LA CRUCIFIXION du Christ Jésus. En lui s’exprime la mystérieuse fragilité de Dieu
qui peut tout ce que peut l’amour,
mais qui ne peut rien de ce qui ne l’est pas. Donc, il ne peut jamais
nous contraindre, nous humilier, nous blesser, nous rejeter;
Lui, il peut juste nous libérer…


Les yeux fixés sur lui, entrons dans ce grand combat pour la Vie,
remplis d’espérance, unis au Ressuscité,
pour, un jour, ressusciter aussi à sa suite : car c’est ce qui nous attend…


+ Prenons quelques instants pour dire dans notre coeur notre fierté
d’être chrétien, remercions-le de s’être donné jusqu’au bout
pour nous offrir ainsi notre salut; prions en silence...
Jean-Yves Fortin, d. p.


jeudi 1 avril 2010

Jeudi Saint... Le lavemenet des pieds... Informations...

Jeudi Saint


Photo: Le lavement des pieds - sur le web
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Voici l'évangile du jour:

(Jean 13, 1-15) - Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à Judas Iscariote, fils de Simon, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est venu de Dieu et qu’il retourne à Dieu, se lève de table, quitte son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin, il se met à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture.

Il arrive ainsi devant Simon-Pierre. Et Pierre lui dit :
« Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds ! »
Jésus lui déclara :
« Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit :
« Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! »
Jésus lui répondit :
« Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit :
« Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »
Jésus lui dit :
« Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, ... mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait :
« Vous n’êtes pas tous purs. »

Après leur avoir lavé les pieds, il reprit son vêtement et se remit à table. Il leur dit alors :
« Comprenez-vous ce que je viens de faire ? Vous m’appelez ‘Maître’ et ‘Seigneur’, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »
Acclamons la Parole de Dieu.
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Ces jours sont saints
"Pour signifier que la participation à l'eucharistie n'est pas sans lien avec la vie de tous les jours, l'évangéliste Jean préfère raconter le geste de Jésus qui s'abaisse à laver les pieds de ses disciples plutôt que faire le récit du premier repas de Jésus avec les paroles sur le pain et la coupe. En lavant les pieds de ses disciples, il manifeste qu'il a toujours compris sa vie en termes de don total de soi.

En la fête de l'institution de l'eucharistie, nous recevons cet ordre du Seigneur: "Faites ceci en mémoire de moi": non pas seulement manger le pain, mais aussi se mettre au service les uns des autres. Cela veut dire donner à notre vie une orientation de service dans l'amour en vue de la communion."
(Jacques Lajoie, notre curé, au feuillet paroissial)
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Prions:
- Pour tous les prêtres;
- Pour les diacres;
- Pour nos malades;
- Pour les vocations sacerdotales, diaconales et religieuses;
- Les uns pour les autres...
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Informations et invitation générale:
- Ce matin, à 9 h 00: Office des Laudes pour tous;
-Ce soir (jeudi), à 19 h 30: La messe du lavement des pieds;
- Demain matin (vendredi), à 9 h 00: Office des Laudes à la cathédrale avec l'évêque
Je ferai la réflexion;
-Demain à 14 h 00: Marche de la Croix (25e année) dans les rues de la ville
J'animerai la marche;
- Demain à 15 h 00: Office du Vendredi Saint présidé par l'évêque.
- Demain à 19 h 30: Chemin de la Croix animé à Saint-Roch-des-Aulnaies;
- Samedi Saint à 9 h 00 : Laudes à la cathédrale;
- Samedi Saint 19 h 30: messes solennelle de la Vigile pascale;
- Dimanche de Pâques à l'aurore: cueillette de l'eau de Pâques:
au bout du 3e rang ouest: invitation à tous;
- Dimanche de Pâques à 10 h 30: Messes solennelle de Pâques.
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De: PROXIMO
2010-03-31 RVM (Radio Ville-Marie)
Abus sexuels :
Les évêques canadiens appuient et remercient le pape

Dans une lettre d’appui au pape envoyée le 29 mars, les évêques canadiens ont choisi de mettre l’accent sur le soutien qu’ils reçoivent de Benoît XVI depuis de nombreuses années dans la gestion des cas d’abus sexuels dans l’Église.

« Nous en avons fait l’expérience ici au Canada, où la mise en application, depuis 1992, des dispositions du document De la souffrance à l’espérance a reçu votre appui et vos encouragements énergiques, avant comme après votre élection au siège pontifical », souligne Mgr Pierre Morissette, président de la Conférence des évêques catholiques du Canada.

Ce document a notamment recommandé de créer des comités diocésains chargés d’accueillir et de traiter les accusations d’abus sexuels à l’endroit de membres de l’Église au Canada.

Les évêques n'ont pas l'intention de rédiger un nouveau document pour l'instant. Cependant, à la suite de la révision du document intitulé De la souffrance à l’espérance, la CECC a produit à l’automne 2007 un document d’orientations visant à aider les diocèses catholiques du Canada à mettre à jour les politiques diocésaines de prévention des abus sexuels.

Autochtones
Dans leur lettre, les évêques canadiens rappellent également la rencontre du printemps 2009, à Rome, entre l’ancien chef de l’Assemblée des Premières Nations, Phil Fontaine, l’ancien président de la CECC, Mgr James Weisgerber, et le pape Benoît XVI.

Le pape avait alors exprimé ses « profonds regrets » et une « vive empathie » aux victimes de diverses formes d’abus parmi les membres des Premières Nations qui ont fréquenté les anciennes écoles résidentielles dirigées par l’Église catholique au Canada. Cette rencontre a marqué un tournant positif dans les relations entre l’Église et les autochtones du Canada.

Médias
Par ailleurs, les évêques canadiens dénoncent le nombre « sans précédent de reportages qui prétendent que [le pape] n’aur[ait] pas su réagir aux cas d’agression sexuelle de mineurs ». Ils affirment reconnaître avec « admiration et gratitude » le « leadership vigoureux et résolu » dont le pape a fait preuve face à ces « crimes odieux ».

Déjà la semaine dernière, le président de la Conférence des évêques catholiques du Canada avait dénoncé un ton qu’il jugeait empreint de préjugés envers l’Église catholique dans certains articles parus dans les journaux canadiens.
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